Explications de l'école des débuts du rassemblement (il y a longtemps). A l'attention des militant(e)s uniquement.

 Les archives sont incomplètes. Les recherches et les enseignements ont eu lieu sous les bombes, et quelquefois par mémorisation d'anciens cours pendant la torture. La filiation avec certains fondateurs s'est aussi interrompue..

 Par ailleurs certains résistants qui n'ont pas pu transmettre aux bureaux des cours, font que le mouvement n'a pas toute sa "mémoire" (cf. archives éloignées). Quelques incidences normales de type partitionnement, .. existent par ailleurs toujours, dans l'intérêt évident des partisan(e)s.

  Les lignes ci-dessous sont extraites des cours  (ceux-ci se passent généralement en "plein air", c'est à dire dans un endroit 'naturel' au sens du mouvement. Cf. Cu Chi). Les paragraphes ne représentent qu'une toute petite partie des cours politiques. Les données théoriques concernant l'économie ne sont pas ici (cf. stahlkammer).

  Les réflexes des fondateurs d'origine ont été de transmettre la tradition de résistance des gandhiens au service de l'ouverture de type Neu Europa, en faveur des minorités européennes (et bien sûr des militants de toutes origines, sympathisants du nouveau rassemblement).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vers un nouveau Parti ?

   L'ancien nom 'parti social-démocrate' résonne encore pour les nouveaux arrivants, des alliances entre l'ancien Nord radical défendant les ouvriers du Sud, tout en témoignant des liens reconnus avec les cadres, les nouvelles classes moyennes, et les jeunes travailleurs du Nord comme du Sud.

    Aujourd'hui, du fait de ces résonnances multiples de gens différents, on ne devrait plus voir dans l'utilisation du vocable 'travailleurs' une connotation péjorative. Mais bien en tant qu'une valeur positivée d'acceptation des nouvelles populations qui ont la foi et confiance par l'intermédiaire du plein enseignement et des soins que leur prodigue le syndicat. Néanmoins si on se situe encore par rapport à ce vocable "travailleurs" dans les anciennes structures du parti social-démocrate, ceci fait appel à l'aspect protecteur du parti pour les populations amies pauvres. Toutefois il faut noter qu'au tournant des années 2001-2002, nul ne savait encore dans l'Alliance si la confrérie amicale resurgirait en tant que force de proposition syndicale, ou bien en ayant déjà en tête la vision d'un syndicat-parti (cf. syndicats coréens, japonais, etc.. qui engendrent des manifestations beaucoup plus dures comparées à l'Europe et qui sont vus par les gens comme n'ayant pas le même rôle que ceux d'ici, un rôle plus paternel), ou encore d'un parti. Le problème est que l'Alliance, contrairement aux organisations en forme de partis, ne croît pas et n'affiche pas de détenir la vérité (politique). Elle se ratttacherait donc plutôt aux deux premières formes.

   Ce qui ressemble à l'aile d'un ancien parti correspondrait ainsi mieux en ce début du troisième millénaire aux classes moyennes, aux femmes et aux jeunes, à tous ceux qui votent plutôt au centre-gauche et aux populations du sud en réservant par avance à leurs frères et soeurs de métropole une représentation assurée, tandis que certains cadres du nord et l'industrie pourraient se sentir plus facilement représentées dans les tendances de la branche à droite dans l'Alliance.

   Tous doivent se respecter et s'entraider les uns les autres sous le toit de l'Alliance, en comprenant aussi les arrivants et leurs communautés fragiles respectives. L'Alliance est toujours prête d'ailleurs à expliquer comment elle conçoit le destin de l'humanité comme une somme de valorisations de destins, se remémorant également le nombre de sentiments abrités, et concevant l'étendue des tâches à entreprendre pour tous les membres francophones.

  La jeune Alliance peut donc traiter une quantité de questions allant de la sécurité des peuples à la paix, en passant par les politiques familiales, l'économie, le social, l'éducation, les activités de communautés, etc.., appliquées à la société française en particulier.

La tolérance et l'entente pour la paix et la prospérité de la résistance
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Séparations, croisées des chemins

  Après avoir entendu parler d'une croisée des branches, la quête mène d'une façon secondaire dans la Fédération au sens différent d'une route nouvelle que les fondateurs ont ouvert, donc d'une croisée des chemins au-delà de laquelle s'offre un chemin entièrement neuf, jeune, autre.

  Et même au-delà de ce premier concept, le colonel fondateur d'origine à parlé d'avoir expérimenté avec ses jeunes assistants, plusieurs routes nouvelles, après les années 1940.

  Aujourd'hui, les jeunes musulmans, noirs, asiatiques, .. sont la source de l'espoir.

  Les fondateurs du mouvement n'ont jamais eu de titre officiel. Cela peut paraître étrange (cf. notamment le Premier Pari).

  Réponse dans les autres cahiers de cours (écritures dédoublées, univers différents).

  Se rappeler que 'no tomb' est le nom du prototype golem, du spectre (kkk) diabolique des néo-fascistes. Ceci renvoie à l'individu indistinct rattaché à la cohorte des tortionnaires nazis, qui va elle vers l'enfer, le précipice, la noyade, quelque soit le nom qu'on lui donne. Cet atome irresponsable qui plaide 'son travail laborieux' aux procès de Nuremberg, n'a pas de tombe dans l'univers des justes, des innocents, et de tous les pauvres tombés en pleine gloire.

  Un des colonels verts (Riyadh) aurait (eu) par contre, une autre destinée *
 

Ndlr

Cette phrase est en réalité une allusion à cette autre personne que les colonelles et colonels verts connaissaient.

Voir aussi

Route de Haïphong (bordée par des comités de femmes ayant des dons de clairvoyance, très réputées dans la région formée du Vietnam, Laos, etc. , ou Asie du sud-est).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Que signifie 'le gladiateur'? On a cru au début que c'était un homme mais on en est plus très sûr. Qu'y a-t-il derrière ce concept?

 Dans l'imaginaire des commandos des forces libéralistes ultra-manichéennes, le 'gladiateur' est un esclave isolé (un grand défenseur ici), avec qui on s'amuse et qui malgré ses désespoirs, ses regrets, etc.., sera mis à mort au jour et à l'heure dite ("seule connue de nous les seigneurs" [orthographe selon l'Alliance : saigneurs] selon ces commandos néo-sumériens). Entre temps bien évidemment ils l'auront fait souffrir de milles tortures possibles, ils auront joué avec les réhabilitations simulacres, les faux pelotons d'éxécution, la dégustation de sa cervelle en continu durant des mois (par l'intermédiaire des électrodes d'écoute implantées dans sa cervelle), les simulations de vivisections, les menaces de mort contre ses enfants, le crachat sur les tombes des millions d'autres résistants morts pour la liberté des peuples, etc.. Ceci mis à part (cf. les paroles des russes s'entraidant lors des expériences SS, et des paroles des représentants de la shoa recommendant aux déprimés de ne quand même pas trop s'apitoyer sur son sort et de se comparer à celui des millions d'infortunés déjà tombés), il semble que le 'gladiateur' ait représenté pour les SS un individu mimétique redoutablement dangereux, autrefois également appelé par eux 'le cultivateur'. Rappel de leur amusement préféré avec les enfants ou les gens ayant des parentés: s'amuser avec eux comme avec un chien sous la vivisection. Agrémenter avec des paroles comme 'il(elle) n'avait pas prévu cela', 'Ton supplice n'aura pas de fin', 'tu ne pourras jamais t'enlever ces dispositifs', etc.. (cf. méthodes d'attache des paysans les bras derrière sur les croix pour une mort aussi longue et douloureuse que possible par les SS durant la dernière guerre mondiale, etc.).

 En fait, 'le gladiateur', 'le cultivateur', quelque soit l'image que vous choisirez, représente plus ou moins l'entité Humanité pour les SS, qui cherchent toujours à faire un exemple à travers des individus isolés. Cf. Spartacus menant la révolte des esclaves, par exemple. Vous verrrez que cette dernière image n'est pas si fausse, par rapport au destin qu'ils réservent à l'ensemble des peuples, via leurs tortures mentales.

Voir également

Les robespierriens extrémistes (dont les jacobins ultra-manichéens dans le libéralisme imbécile et sauvage, semblent n'être que les uniques descendants)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Cf. Tentative partielle d'analyse critique, des rapports entre les principaux acteurs mondiaux, à travers le respect des pauvres
Chambres intérieures, notion qui renvoie ici aux chambres intérieures de la conscience des peuples.

Cf. égt. mythes du rassemblement plus loin, dans la page précédente.
  D'après les archives historiques du mouvement décrivant de façon allégorique les actes de fondateurs anciens, cf. partie de sauvegarde de l'Humanité, dans laquelle l'humanité suit le fondateur pour être sauvée (et non les néo-fascistes représentant la force brune), contre ces-derniers jouant la défaite de l'Humanité [alliée au fondateur et la confiance pour sa Paix], et sa disparition hors-de-portée au 64e coup [i.e. après le plus grand nombre de Cantor de l'Univers], le Démon [dont l'autre nom est l'Antéchrist] retournant sur terre [après sa défaite sur les Paradoxes]. Cf. égt. mer des temps [voir égt. ici. Le Démon, présent dès que l'on torture ou assassine un être humain, tente sans relâche de dérober les secrets de tous les campus stellae de la terre pour trahir l'Humanité. Mais le fondateur et l'équipe de ses jeunes assistants auraient résisté, cf. esprit de continuation. Cf. égt. graf-erreurs, allusion à la tentative de 'distorsion' par les néo-nazis d'un des théorèmes de base pour essayer d'arriver aux graf-paths, peut être (cf. égt. ici). Voir.égt. sa fin].

Note: il faut noter que les néo-nazis n'ont résolu aucun des paradoxes. Ils ont simplement "joué l'avance" en attaquant les fondateurs protecteurs des enfants par pure traîtrise, alors même "qu'ils leur auraient? demandé de l'aide" (Ndlr NSD: on se demande comment cela est possible. Peut être les nazis se seraient présentés comme des "amis" d'amis d'eux? Mystère). Mais ils ont apparemment échoué, suite à l'avance du trio des jeunes fondateurs suivant les exemples mystiques d'ancêtres fameux.
Cf. egt. Support de l'O.S.D. et du camp du Tiers-Monde et de la non-Torture, aux enfants pauvres
A propos des paradoxes, cf. paris de l'assistant médical (cette partie est suggérée seulement)

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  J'entends parmi vous certains qui objectent: mais les SS préfèrent une race particulière!

Rep: cela aussi est de l'intox. Leur discours est trop faible. Tous les témoignages recueillis concordent. On n'a jamais entendu parmi les tortionnaires un discours d'un niveau très élevé. Il s'agit toujours plus ou moins d'un discours de caserne, de soldats avinés. Par contre ce qui ressort c'est qu'ils mettent en danger la Sécurité des Nations avec leurs discours et leurs attitudes provovateurs, leurs tentatives de monter les uns contre les autres, leurs attitudes de démolition de la cohésion entre les blocs qui ne souhaitent que s'entendre et qui d'ailleurs de nos jours ne sont d'ailleurs plus vraiment des blocs monolithiques: Europe, USA, Chine, Russie, Inde, .. . Les blocs d'aujourdh'ui se réservent toujours des zones de discussion ou tampons, des voisins intermédiaires, des possibilités d'entrer dans des négociations, etc.. au cas où les choses tourneraient mal. On est très loin du discours des néo-SS.

 Donc 'le gladiateur', 'le cultivateur', représentent bien une sorte de but ultime à abattre, un Graal qui permettre la résurrection d'un discours 'victorieux' (au détriment d'autres) de malades, en fait l'extermination de l'entité Humaine. Ceci est également très visible dans leur discours de sacrifier la génération de leurs enfants, de polluer la fertilité des femmes des générations descendantes, comme d'ignorer toutes les alliances anti-terroristes entre les 'blocs' (cf. avertissements de la part des fondateurs du Rassemblement à propos des tsunamis, qui peuvent concerner des pays très divers, par exemple), et d'avoir en toute circonstances des rires de soudards ignorants. Un bon élément pour les tortures est un paysan par exemple. Les difficultés des paysans par rapport aux temps pour les récoltes et bien d'autres facteurs, ils les ignorent. C'est pourquoi à l'opposé, nous défendons la fortune du peuple. Les enfants de cultivateurs sont également de bons éléments, et plus généralement tous les sympathisants des cultivateurs et de leurs familles.

A noter que les tortionnaires du peuple ne connaissent pas les jeux à somme non nulle (par exemple les jeux où tout le monde peut gagner), parmi leurs nombreuses tares. Ils ne connaissent que les jeux où l'un gagne au détriment des autres joueurs (cf. Théorie des jeux, le rôle des 'traîtres' ou, celui du rôle gagnant à court terme).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Cu Chi

Haut-lieu de la résistance Vietnamienne.

Là où les micros espions sont impuissants. Là où il n'y a pas de traîtres et où on peut se réunir pour prendre les décisions.

Endroit où on peut protéger les femmes et les enfants.

Par extension, également là où on peut protéger les résistants ("Voir Jean Moulin", selon Marguerite Duras et les existentialistes).

Le site de Cu Chi