NSD - POUR UNE NOUVELLE FEDERATION LIBERATRICE DE l'HORREUR ECONOMIQUE DES PSEUDO ET MEME FAUSSES "GESTIONS" JACOBINES NE SACHANT ETRE QU'ULTRA-LIBERALES SOUS DE BEAUX DISCOURS ET EN REALITE IGNARES EN ECONOMIE, INCAPABLES DE GERER LA NOUVELLE DONNE MONDIALISEE, ET QUI NE PREPARENT QUE L'APPAUVRISSEMENT DE TOUTES ET TOUS.  AFIN DE POUVOIR MIEUX S'INSERER DANS LES MOUVEMENTS ECONOMIQUES ET LE CONTROLE DES PRODUCTIONS MONDIALISABLES ET TENANT COMPTE DES PRODUCTIONS DEJA MONDIALISEES. POUR CETTE FEDERATION LIBERATRICE DES CAPACITES CITOYENNES QUI REDONNERA A LA MAJORITE DES CITOYENNES ET DES CITOYENS DE MEILLEURS MOYENS (EN PHASE AVEC LA REALITE) POUR SE REINTEGRER AU SEIN D'UN MONDE ECONOMIQUE GLOBAL, DEFENDRE LES DIFFERENCES, ET LEUR ASSURER DES CAPACITES DE CONSOMMATION EQUILIBREES
  ENTRAIDE POUR UNE MEILLEURE CREATION DE TRAVAIL. ACTIONS POUR LA DEFENSE DES CITOYENS, DES MINORITES ET LE SOUTIEN AUX ENTREPRISES DE TOUTES TAILLES A COMMENCER PAR LES MICRO-ENTREPRISES, LES P.M.E. ET TOUTES CELLES PROVENANT DES INITIATIVES CITOYENNES. TOUS ENSEMBLE AVEC LES NOUVELLES IDEES PROVENANT DE LA SOCIETE, DES LEADERS DE LA FEDERATION, ET DE LA DEFENSE DES SOLIDARITES ET DES LIBERTES. LUTTE CONTRE LES POLITIQUES JACOBINES DES GRANDS PARTIS NE DEFENDANT SOUVENT QUE LES PLUS RICHES ET TRAVAILLANT DE FAIT CONTRE LES EFFORTS DE TOUTES CELLES ET DE TOUS CEUX QUI CHERCHENT DES DEFENSES COMMUNES. POUR LA CREATION D'ENTREPRISES, QUELQUEFOIS SOLIDAIREMENT PAR LA REFLEXION,  POUR L'ACCES AU TRAVAIL ET POUR ENCOURAGER ET PROTEGER DE NOUVELLES INITIATIVES INDIVIDUELLES ET DES ENTREPRISES. LE SYNDICAT-PARTI DEFENDRA LES FEMMES ET LES ENFANTS CONTRE LES MENSONGES JACOBINS BASES SUR LES FAUSSES PROPAGANDES ET QUI ONT TROP DURE. SOUTIEN AUX EFFORTS DES OUVRIERES ET DES OUVRIERS DANS LEUR LUTTE POUR REMONTER LE COURANT AU TRAVERS DE LA DONNE QUI A ETE EXCESSIVEMENT MONDIALISEE PAR LES CONSERVATEURS INEPTES JACOBINS LIBERALISTES CONTRE L'HOMME. LA FEDERATION DES EFFORTS DANS TOUS LES DOMAINES, LOIN DE LEUR INHUMANISME, OUVRIRA DE NOUVELLES CHANCES A TOUTES ET A TOUS. DANS UN FUTUR TRES LOINTAIN UNE FEDERATION MAJORITAIREMENT HUMANISTE CONFERERA UNE OUVERTURE A TOUTES LES POSSIBILITES.

L'attention que la société doit porter aux seniors
Quelques clés et chiffres
Dépendance
En France, tout reste à imaginer

Nos propositions
Le réseau des personnes agées
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'attention que la société doit porter aux seniors
Le Parisien - 06/11/2003

"Elle marche à nouveau sans canne. Quand il fait beau, nous nous promenons dans le parc »

   Pas besoin de longs discours pour comprendre que Suzanne, désormais, ne pourra plus vivre seule. Comme la plupart des familles confrontées à cette situation, Michel et les siens ont dû résoudre le problème dans lurgence: Suzanne est sortie de l'hôpital quinze jours seulement après son malaise. « Nous avons trouvé une solution d'attente à la fondation Favier, hôpital gériatrique à Bry-sur-Marne, où ma mère est restée un bon mois. Jusqu'à ce qu'une place se libère à la maison de retraite de l'Abbaye à Saint-Maur-des-Fossés.»

   Depuis un peu plus d'un an, Suzanne vit donc à l'Abbaye, maison de retraite publique qui dispose de deux cents lits. Toutefois, selon Michel, membre de l'association des familles, «s dix-sept lits restent inoccupés faute de personnel. alors que les familles qui attendent une place sont nombreuses ». Le sexagénaire, qui rend visite tous les après-midi à sa mère, se déclare très satisfait des services de l'institution: « L'Abbaye est un lieu de vie. Chaque matin, quelqu'un vient lire le journal aux résidants. Ma mère bénéficie aussi de séances «orthophonie chaque semaine et de kinésithérapie si nécessaire. Résultat: elle a retrouvé l'usage de la parole et marche à nouveau sans canne. Quand il fait beau, nous nous promenons dans le parc.»

  Un séjour de Suzanne à l'Abbaye coûte chaque mois à l'intéressée et à sa famille quelque 2 000 Euros, «un peu plus ou un peu moins selon le nombre de jours dans le mois». Michel ne fait pas mystère du financement de la pension: « Comment nous payons ces 14 000 F ? Avec la retraite de ma mère qui travaillait dans la haute couture (5 000 F), et avec la pension de réversion de mon père, fonctionnaire, décédé il y a dix-sept ans de la maladie d'Alzheimer (7 000 F). Je paie le reste (2 000 F) grâce à la location de l'ancien appartement de ma mère.» Sans compter l'APA (allocation personnalisée d'autonomie), 15 Euros par jour directement versés à l'établissement.

   «Je ne me verrais pas laisser ma mère. L'accompagner c'est mon rôle»

   Fils unique, père et deux fois grand-père, Michel invite chaque dimanche sa mère à la maison pour partager le déjeuner familial. L'homme ne se plaint pas: «Ma mère dispose d'une retraite confortable. Mais vous en connaissez beaucoup, des retraités à 4 000 balles par mois ?» Au-delà du problème économique, Michel souligne à quel point la perte d'autonomie d'un proche est difficile à vivre: «C'est très dur de voir ses parents diminués. Je ne me verrais pas laisser ma mère, qui a fait de la Résistance, tutoyer les murs alors que je suis visiteur de prison à Fresnes. L'accompagner, c'est mon rôle.» Mardi, il a passé la journée à l'hôpital avec elle «de 8 à 17 heures trente» pour une série d'examens oculaires. « Entre deux rendez-vous, confie-t-il, elle m'a dit: Heureusement que tu es là. Je devrais être morte.»

   Sans préjuger du contenu du plan Vieillissement présenté ce matin par Jean-Pierre Raffarin, Michel se montre sceptique: «Travailler un jour de plus, c'est un gadget surtout lorsqu'en même temps on réduit l'APA pour l'aide à domicile. Il est temps qu'on donne enfin à nos aînés les moyens devivre la fin de leur vie dans la dignité !»

Le Parisien - Philippe Baverel
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Aides aux personnes agées

  Parmi tous les nouveaux français sans compter les autres citoyennes et citoyens qui ne sont pas surchargés d’activité, il serait bien étonnant qu’il n’y ait pas de nombreuses bonnes volontés voulant s’occuper d’une personne à domicile, pour un prix fixé par l’Etat et les syndicats. Il y a d’une part des maisons de retraites publiques trop chères (2000 Euros par mois) et une grande demande, d’autre part des centaines de milliers de gens qui ne demanderaient sans doute pas mieux de faire un effort en contrepartie d’une aide de l’Etat (bien moins chère que les 2000 Euros mensuels que ne peuvent s’offrir la plupart des personnes agées). Bien sûr il faudrait que l’Etat apporte sans doute une quote-part, sous forme pécuniaire et de l’encadrement. En effet, les nouveaux foyers familiaux d’accueil devraient être formés et ensuite régulièrement amicalement inspectés par des accompagnateurs sociaux de la formule.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quelques clés et chiffres

* Les plus de 75 ans sont actuellernent quatre millions, et seront douze millions en 2050. Les plus de 60 ans, qui représentent 21 % de la population, seront 21 millions en 2035, soit un tiers de la population totale.

* Actuellement, l'espérance de vie des femmes est de 82,9 ans et celle des hommes de 75,6 ans.

* Le vieillissement va toucher plus particulièrement les départements peu urbanisés du Centre, de l'Ouest et du Massif central, ainsi que le nord-est du pays. Ainsi, dès 2030, les plus de 60 ans représenteront 40 % de la population du Limousin, contre 31 % en moyenne.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

"En France, tout reste à imaginer .."
Jéröme Pélissier, sociologue - Auteur de "La nuit, tous les vieux sont gris" (Bibliophane)

Cette peur des Francais de mourir dépendant vous étonne-t-elle ?

 Non, surtout pas après l'été que nous venons de vivre ! C'est normal de craindre de ne plus pouvoir sortir, participer à la vie en société et vivre cette fameuse reraite bien méritée. Ce qui l'est moins, malheureusement c'est d'associer forcément cette dépendance à l'isolement, à l'enfer. Les Français ont des maisons de retraite une image terrible, aggravée par ces images de personnels dépassés par la canicule, impuissants... La peur des Français, c'est également de resssentir le manque de moyens consacrés à la vieillesse dépendante.

Et la peur de peser dans la vie des autres...

  Bien sûr. Ils sont plus nombreux à préférer encore l'hôpital à la fin de vie chez un proche... A juste titre. Prendre soin d'un vieux dépendant n'est absolument pas reconnu socialement. La plupart des personnes qui le font sont des femmes de 40-60 ans qui gèrent aussi leurs enfants et parfois même leurs petits-enfants. Elles sont exténuées, finissent par vivre cela comme un fardeau. C'est difficile, ça prend du temps de s'occuper d'une personne très âgée, ce n'est pas un hasard si c'est un métier. Tant que lEtat ne reconnaîtra pas les «aidants», tant que la société ne créera pas de vrais métiers de service pour répondre aux besoins de la dépendance, cela continuera à être un poids. En Suède, tout fonctionne parfaitement économiquement ', mais ils ont pris le problème à bras le corps il y a trente ans...

Mais paradoxalement, les Francais ignorent la réalité de la situation...

   Il y a un manque total de pédagogie et d'informations. D'un côté, les gens ont une peur bleue de devenir dépendants, alors que la dépendance ne touche qu'une personne âgée sur douze, de l'autre, ils râlent à l'idée de perdre un jour férié pour financer un plan vieillesse. Sur le plan économique, tout reste à imaginer, à condition de cesser de se voiler la face. L'idée d'un «cinquième risque» pris en charge par la Sécurité sociale fait son chemin, comme en Allemagne. Ce ne serait pas aberrant. Il faut savoir qu'en France, un handicapé est soutenu financièrement par l'Etat jusqu'à l'âge de 64 ans et 364 jours. A 65 ans, il devient un «vieux dépendant»... et il perd une partie de ses aides.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Dépendance
Le Parisien - 06/11/2003

  Alors que le premier ministre Raffarin annoncait ce matin son plan Vieillesse, un sondage CSA-MAAF révèlait que nos compatriotes sont inquiets pour leur avenir. Et deux sur trois préféreraient vieillir chez eux plutôt qu'en maison de retraite ...

 "HASARD du calendrier. Alors qu'à Paris, ce matin, Jean-Pierre Raffarin annonce son plan Vieillissement et Solidarités en faveur des personnes âgées et handicapées, les professionnels des maisons de retraite organisent cet après-midi à Reims un grand rassemblement de solidarité avec le directeur d'une institution rémoise mis en examen à la mi-octobre pour «homicide involontaire». Reconnu dans la profession comme «dirigeant un établissement de qualité», il est poursuivi en justice par une famille qui a porté plainte suite au décès d'une résidente pendant la canicule du mois d'août...

Près de trois mois après les chaleurs exceptionnelles de l'été qui ont fait plus de quatorze mille morts chez les personnes âgées, la polémique n'en fanit pas de rebondir. D'autant que le Premier ministre, qui avait promis fin août l'annonce de mesures pour début octobre, a un mois de retard. Cest peu dire que ce plan est très attendu par les professionnels des maisons de retraite, les infirmières et auxiliaires de vie, mais aussi par les familles elles-mêmes.

Dans un pays où un habitant sur cinq a plus de 60 ans et où six cent mille personnes âgées vivent en établissements spécialisés, la question de leur prise en charge est au coeur des préoccupations. Pour des raisons démographiques, bien sûr, mais pas seulement: l'été meurtrier que nous avons connu a mis en lumière le dénuement des maisons de retraite, dont le manque de moyens et de personnel est criant.

Recruter 250 000 personnes

La dépendance physique, qui apparaît de plus en plus comme le prix à payer de l'accroissement de l'espérance de vie, fait peur. C'est bien ce que met en évidence le sondage CSA-Maaf Assurances-« le Parisien »-«Aujourd'hui en France » que nous publions aujourd'hui. Les trois quarts des Français craignent de perdre un jour leur autonomie. Dans une telle hypothèse, les deux tiers des personnes interrogées souhaitent rester vivre à leur domicile, 18 % seulement optant pour la maison de soins ou l'hôpital, et 16 % pour l'hébergement chez les proches (enfants, frères et soeurs ... ).

La perte d'autonomie coûte cher: le tarif de 2 000 Euros par mois dans une maison de retraite publique mentionné par notre témoin lire page suivante) se situe dans la moyenne en Ile-de-France. Lorsqu'on leur demande sur qui ils estiment pouvoir compter financièrement 58 % des Français disent s'en remettre à leur assurance ou à leur mutuelle, 46 % à leurs proches, 42 % seulement à l'Etat ou à la Sécurité sociale.

Pérennisation du financement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) créée par le gouvemement Jospin, lancement d'un plan de climatisation des maisons de retraite, mise à disposition de moyens supplémentaires pour ces établissements mais aussi pour les services d'aide àdomicile, embauches d'infirmières, d'aides-soignantes, le chantier ? qualifié hier d'«ambitieux» par le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé qu'ouvre aujourd'hui le Premier ministre est énorme.

Reste à savoir. au-delà du cafouillage de ces derniers jours sur la suppression d'un jour férié, si les moyens annonces ce matin seront à la hauteur des propositions formulées le 1er octobre par les associations et syndicats d'établissements de retraite. Outre la création d'un «droit universel compensant les situations de handicap quel que soit l'âge» dans le cadre d'un cinquième risque de Sécurité sociale, les professionnels réclament le doublement d'ici à cinq ans, des effectifs des établissements de retraite où travaillent actuellement deux cent cinquante mille personnes. Un tel plan de recrutement mettrait la France au niveau de ses voisins européens mais coûterait 7 milliards d'euros.

PH.B.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le réseau des personnes agées

  Le réseau des personnes agées fut une idée lancée par les premiers fondateurs F.G. et M.P., afin de resserrer les liens de proximité entre personnes de même génération qui trouvent souvent normal de s'entraider entre elles. Par ailleurs il est bien connu qu'elles trouveront plus de points communs entre elles, qu'avec d'autres générations (hormis leurs proches).

  Nous donnons quelques caractéristiques de ce réseau concu par les fondateurs ci-après:

* Passage par une maneuvre simple afin d'être en contact immédiat:
  Un seul bouton doit suffire.
  Par ailleurs l'appui sur ce bouton, en cas de non-maneuvre pendant plus de quelques secondes, déclenche une sonnerie d'appel de plus en plus forte ou un message vocal automatique, afin que la personne soit rappelée qu'elle doit sélectionner au moins un voisin, une activité, ou éteindre son poste. Car ce bouton fait office en même temps de téléphone de détresse d'urgence (il existe un système aux fonctions similaires mais plus spécialisé, mis à la disposition des handicapés pour les mettre en contact en cas de problème avec une personne soignante. Il ressemble cependant beaucoup à un micro-ordinateur classique. Nous visons un boîtier plus simple, sans nombreuses frappes de clavier pour accéder à une fonction, comme c'était le défaut du minitel).

* Pas de clavier ou interface compliquée.
  A part le bouton, peut être une souris ou une mollette de sélection permettant un choix facile:
  - Entre les voisins dont une étoile clignotante (par ex.) signifie qu'ils sont chez eux.
  - Vers les services sociaux de la mairie
  - Vers les demandes de services
  - Vers les excursions et déplacements de groupes.
  - Etc..
     , mais en cas d'utilisation d'un affichage couleur (par exemple comme ceux au-dessus des guichets automatiques du métro parisien), le premier écran doit afficher les noms des voisins du quartier. Ceci dès le premier appui sur le bouton.
   D'autres choix (comme indiqués ci-dessus) sont sélectionnables soit par cylindre rotatif ou par un autre système simple (choix à définir selon les lieux d'habitation).

* L'écran doit pouvoir afficher les visages des voisins avec une définition suffisante, ainsi que des mouvements de buste si on ajoute une fonction de caméra simplifiée, afin d'entretenir dès le départ le contact social et la chaleur humaine. Bien entendu, le contact vocal avec chaque voisin ou voisine, et les autres services accessibles, est la deuxième fonction remplie.

* Les interlocuteurs du réseau doivent pouvoir également se mettre en contact aisé, soit individuel soit en parole au nom d'un petit groupe, auprès d'interlocuteurs relativement compétents par rapport à leurs problèmes: pompiers, police, député, adjoints importants de mairie, maire, etc..
  Ils se peut en effet qu'ils (elles) soient au courant ou témoins d'un phénomène relativement grave: incendie, attentat, accidents d'enfants, etc.., du fait de leurs heures disponibles. A cet effet, les fonctions de convivialité telles que dialogues en salons virtuels doivent être facilitées et faciliter la consultation réciproque.

* Des fonctions annexes telles qu'accès à un annuaire des proches et décrochage automatique, appel d'une baby sitter pour les petits enfants, etc.., devront pouvoir être ajoutées aisément par toute personne de l'entourage d'une personne agée, afin de lui fournir plus de confort. A cet effet, les familles et les proches d'une personne agée ou en traitement à domicile, devront recevoir au minimum une brochure explicative de la part de l'Etat.
  Ces fonctions annexes ne devront pas pouvoir modifier profondément l'aspect général des menus afin que les personnels délégués aux services des personnes agées puissent leur demander ce qu'ils voient à l'écran et intervenir de façopn efficace d'un bout à l'autre de la France.

* Les matériels doivent être parfaitement intégrés, produisibles en grandes série (comme le minitel), présenter un design attrayant afin que les jeunes générations soient également intéréssées à son apprentissage, et éventuellement de l'utiliser comme outil d'appoint en cas d'hospitalisation à domicile ou de garde d'une personne du troisième age. A cet effet, des accès à des fonctions plus avançées (consultation de bases de données médicales à distance, cartes de progression des feux de forêts, et toutes données utiles) doivent pouvoir être débloquées temporairement à distance, par exemple sur présentation d'un justificatif de personne soignante contre l'écran (cf. manuel et aides à l'utilisation pour les générations plus jeunes, évoqués plus haut).

   Nous vous tiendrons au courant de l'évolution et de la progression de cette idée de réseau des personnes agées, lancée par le Mouvement.
   Les fondateurs pensent qu'il est possible de créer un tel appareil, robuste, suffisamment performant et économique, à l'échelle de la Nation.
   Nous espérons également recueillir de jeunes bonnes volontés afin de mettre sur pied les premières maquettes de faisabilité et de démonstration aux poltiques.

Note:

- Mr Francois Gernelle, outre ses fonctions de premier dirigeant du NSD, était l'inventeur du premier micro-ordinateur au monde.
- Mr Marc Pierre fut le créateur du premier Walkman.

Leurs biographies