Tous les phénomènes possibles ne sont pas évoqués ici. Mais nous devons considérer les agriculteurs comme les grands protecteurs malgré leur faible nombre.

L'inquiétude autour des risques de mutations de l'espèce humaine (dans plusieurs générations) que les OGM risqueraient de provoquer

Versions en présence
 
 















































CONTRE LES DESASTRES A L'ECHELLE DE L'HUMANITE (FAMINES, MUTATIONS, ETC.) CREES PAR MEGARDE OU MAUVAISE GESTION

Versions en présence en ce qui concerne les OGM

  2008-2009 - Les OGM ont finalement été prouvés nocifs par les laboratoires nationaux. L'inféodation du pseudo-gouvernement démocratique d'outre-atlantique a ses firmes eugéniques est donc en passe de devenir publique. L'Alliance qui le savait depuis des années a donc toujours qualifié les unes et les autres avec les  termes corrects : il y a les bonnes démocraties (celles pour qui le bien-être public figure parmi les valeurs fondamentales), les moins bonnes, et les pires (celles qui ne devraient pas porter ce titre car elles n'en sont plus, ce qui est grave).

  On savait déjà qu'il fallait au moins 30 ans pour être certain qu'il n'y a pas d'effets sur les générations suivantes, et que les OGM n'avaient que 15 ans de tests en laboratoire.

  Le discours des producteurs d'outre-atlantique met donc l'accent sur chanceux et défavorisés (la concurrence devrait s'appliquer partout et ne peut qu'être bénéfique). On doute que son application sous immense influence des grandes firmes productrices et des laboratoires pharmaceutiques au domaine de la recherche biologique qui doit rester objective, soit un bien.

  Selon les tenants de la production à tout prix, l'élévation des rendements agricoles (la "quantité") primerait sur tout le reste, y compris sur la santé et la conformité à l'espèce humaine de nos descendants ("vous ne devez pas être trop regardants sur le produit"). Il s'agirait donc selon les libéralistes d'une action immédiate de plus pour le progrès de l'humanité. On sait avec le recul de plus 60 ans de libéralisme presque sans frein que la planète a été dévastée. Des militantes ont suggéré à propos d'un domaine analogue entraînant également des effets à long terme (les radiations nucléaires), que le discours des grandes firmes nord-américaines s'apparente plutôt d'une séparation entre non-mutants et mutants (les uns étant sauvés, les autres moins).

 La plupart des européens sont donc désormais passés à la recherche d'un monde plus vert et un certain nombre commencent par exemple déjà à chercher à équilibrer leur empreinte énergétique par divers moyens. Il est probable que lorsque les effets sur les mammifères de produits bien connus, à l'échelle de plusieurs générations seront largement divulgués dans le grand public, on cherchera à utiliser au moins des variétés OGM moins toxiques comme les variétés chinoises.

  Le principe de précaution doit évidemment s'appliquer à ce domaine comme aux autres, et la France qui est un leader mondial dans le domaine médical avec l'Institut Pasteur, doit rester une référence.

  Voir également sur le net

-  Paysans Indiens obligés d'acheter leurs semences après passage aux OGM, ce qui résulte pour eux en une misère encore plus grande.

Organisations défenderesses
 
 
 

Notes

1 - En général, on parle plutôt crûment de pression de sélection des espèces (les faibles périssent, pour que les plus forts survivent). Mais s'il y a des problèmes sur la santé à long terme, ceux qui auraient dûs devenir plus forts risquent de se retrouver avec des problèmes encore plus graves (faux gagnants, permutation). On a aussi le problème connu des pesticides. Ici on a l'impression qu'il s'agit toujours et encore de la concurrence, qui serait utilisable dans n'importe quelle circonstance et n'importe quel cas, quels que soient les problèmes engendrés.

2 - La notion "d'abris" est à prendre au sens figuré dans le passage suivant, dont le sens n'a pas été perçu durant longtemps.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'inquiétude autour des risques de mutations de l'espèce humaine (dans plusieurs générations) que les OGM risqueraient de provoquer

OGM et mutations

Note: les ultra-libéralistes ont tenté tout au long du 20è siècle de diaboliser tous les pays du tiers-monde (aujourd'hui 80% de la planète) et de présenter les malafies engendrées en Amérique latine et dans tous les pays du monde comme un combat manichéiste de guerre froide, en disant: "il ne s'agit pas d'une voie d'ouverture libératrice d'une infamie consistant à créer une famine pour l'Humanité, mais d'une attaque de terroristes gandhistes, bouddhistes, etc. (dans leur bush soi-disant tous "des communistes") contre les mécanismes de concurrence et les sociétés nord-américaines" (cf. expulsion immédiate de José Bové à sa descente d'avion "parce qu'il attaque la société MONSANTO") en oubliant qu'affamer et faire subir des mutations à l'espèce humaine n'est pas une branche d'une alternative manichéiste s'il s'avère que c'est le cas. Il faut de toute façon que l'humanité étudie (puisse étudier, veuille étudier) ce type de problèmes sérieusement quelle que soit l'époque. Ce n'est pas à une société soulevant des problèmes éthiques d'être à la fois juge et partie. La société mentionnée à de plus semble-t-il de sérieux pouvoirs pour influencer les commissions européennes qui sont destinées à l'origine à pouvoir juger son cas objectivement. Ce que nous avons annoncé depuis très longtemps (le pouvoir de lobbying des agences secrêtes empêchant toute initiative de l'europe pour veiller à sa sauvegarde sous prétexte de lutte contre, le "communisme" à l'époque, les "sociaux-démocrates" européens de nos jours), semble malheureusement être avéré.

 Ce n'est qu'à partir de 2008 que la Haute Autorité sur les OGM a révélé que la maïs trangénique  MON 810 commercialisé par la firme américaine Monsonto présentait des risques sanitaires, économiques et environnementaux (ce qui en dit long sur la permissivité des prôneurs de "liberté" et de toutes les belles paroles là-bas).

Voir espérons-le, le début du sursaut en France ici