Le problème de l'eau des petits pays

 Le projet de tunnel sous-marin abandonné reliant Gibraltar au Maroc ne sera probablement jamais repris car de nouvelles possibilités telles que les réacteurs RHT (cf. projets de la communauté internationale), pourraient devenir attractifs à moyen et long terme. Il faudra pour cela que de nouveaux consommateurs parmi les pays émergents puissent les choisir, sans que cela soit au détriment d'autres formes de coopération entre eux (voir Réveil du Sud). Cela pourrait même être l'occasion de partager les frais entre plusieurs régions.

 Le niveau de vie du Sud s'élève petit à petit. Pour l'instant il vit avec d'autres types de problèmes. Un jour peut-être les problèmes de contrôle douaniers et de papiers évolueront (si une région de co-prospérité économique englobant le nord et une bande sud de la Méditerranée était créée, l'obtention des visas serait peut être facilitée. Mais ne nous leurrons pas: presque rien ne s'acquière autrement que par un rapport de force, et cette association Nord-Sud n'est pour l'instant qu'un voeux pieux car elle n'est pas dans les cartons de Bruxelles). Donc ce projet de tunnel ferroviaire peut être considéré comme définitivement enterré. N'oublions pas non plus que l'Espagne et l'Italie ont des problèmes similaires d'approvisionnement en eau. Ceci amène à considérer que le partage de connaissances et l'association des pays pauvres ou ayant des difficultés similaires est parfois une excellente solution.

 Citons pour mémoire d'autres études très irréalistes comme la tentative de récupérer l'eau des tempêtes au-dessus de la Méditerranée.

  Dans le cas des anciens projets des fondateurs nous pourrions récupérer l'eau au centre d'un atoll artificiel enserré par les dunes flottantes artificielles de l'ancien Projet Atlantide des fondateurs de second rang du syndicat-parti (nom de code. Ne pas confondre avec les légendes de même nom. Cf. quelques fragments de sources dans rubriques de l'Agence). Nous n'avions pas de problème du point de vue de la stabilité des dunes flottantes, de leur résistance au vents, de casser les vagues centenaires ou des établissements secondaires (fermes marines, etc..) pour améliorer la rentabilité du projet. Il restait à définir la structure assez-résistante mais relativement peu coûteuse à installer au centre, pour recueillir l'eau de pluie. Là il y aurait eu un problème car l'étendue aurait dû être considérable (dizaines d'hectares) et les étendues toilées étanches menant l'eau de pluie recueillie au système de micro-canaux/ mini-canaux de drainage devaient être résistantes, le stockage pouvant se faire à l'intérieur des dunes par ailleurs. Avec l'élargissement des emprises de zones maritimes réservées aux les pays riverains, le projet est devenu quasiment infaisable (et trop coûteux, le prix provenant en grande partie de la création des très longues dunes artificielles). Par ailleurs quelle puissance tolérerait la venue d'une nouvelle ile au centre de la Méditerranée ? C'est pourquoi nous avons envisagé d'autres formes de rentabilisations, les revenus servant à leur tour à financer le coût de fonctionnement de centrales de dessalement cotières, par exemple.

Voir aussi

Projets de soutien

Compléments ici
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Schéma (irréaliste ?) de lien ou 'pont' d'eau potable entre les pays du Sud de l'Europe et l'Afrique

  Ne sont évoqués dans ce paragraphe que quelques éléments préliminaires pour la réflexion.

  L'idée de faire passer l'eau par des trains (peut être avec des wagons plus grands, comme sous la Manche) paraissait séduisante. On gagnait ainsi sur trois tableaux à la fois: rentabilité complémentaire, en cas d'utilisation d'un tunnel existant (cf. projet de sa défunte Majesté Hassan II) et possibilité d'aller chercher l'eau plus loin vers le Nord (par ex. canaux du sud de la France) tout comme de l'acheminer facilement vers le Sud jusqu'aux portes du Désert). Toutefois, le tunnel partant de Gibraltar est abandonné pour l'instant. Il faudra voir si on ne pourrait pas le remplacer en lançant en cas de grande nécessité (avec des financements ONG) un service de navettes (composé de trois navires à énergie solaire pour commencer par exemple) entre les grandes embouchures du sud de l'Europe et certains pays du nord de l'Afrique.

  Toutefois certains pays comme le Mali sont assez loin de la côte. Dans ce cas il faudrait imaginer puiser dans les eaux du grand fleuve à Bamako ou des endroits où ils sont les plus proches, et faire partir les navettes de là en complément des mesures préconisées par le(s) modèle(s) leader(s) de pays émergent(s) vert qui a (ont) été choisi(s). Encore plus que dans le premier cas des subventions par les pays développés, du fait de la bien plus faible disponibilité des ressources financières, ce deuxième réseau nécessite une planification bien plus en avance. On se rappelle que le modèle coûteux Lybien a été écarté lors des discussions préliminaires relançées au début 2010.

Les idées du syndicat à propos de l'eau et du rationnement des populations

  L'Alliance, dans son aire d'influence, s'intéresse aux coûts et aux travaux de sensibilisation des deux côtés (Afrique et Communauté Européenne) afin d'étudier de rapprocher les participations et les aides des deux côtés qui permettraient aux meilleurs projets de démarrer.

 Projets industriels de la part de pays technologiquement avançés

  Parlons ici d'autres types de projets qui ne consistent pas en une production d'eau locale.

  Le coût par pipe-lines sous-marins serait beaucoup plus coûteux que celui du transport par trains ou tankers si l'on inclut le coût de percement du tunnel (et les volumes d'eau transportée insuffisants). En effet le tunnel train n'existe pas encore et serait déjà extrêmement coûteux. Ensuite il y aurait les frais de personnel de trains. Alors que dans le cas du transport par tuyaux on se rapproche de la gestion de canaux en sortie, qui est peu coûteuse. Resterait les coûts d'assainissements locaux sur les sites de distribution à l'arrivée, en évitant les zones sismiques pouvant endommager les installations (se remémorer la fragilité de la région d'Alger par exemple).

 On peut aussi s'inspirer de l'approvisionnement de l'ancienne Carthage ou penser à mettre sur pied des cargos transporteurs d'eau. Mais tout cela a un coût élevé. Mieux vaux donc produite l'eau aussi prêt que possible des lieux de consommation.

  L'étude de nouveaux projets europe-afrique pour l'eau, dépend pour une bonne part de la bonne volonté européenne de Bruxelles (les JF trouveront peut être également des idées neuves).

Nara étudiant un aqueduc (mais poursuivie par des néo-hitlériens, lors de son travail plus général concernant l'étude des pipelines 'aqueducs' sous-marins.

Voir également

Rationnement des populations (sujet à traiter par le conseil de T.O.)

Représentants des DOM-TOM

Projets d'autres Nations

Une des branches de l'Alliance s'intéresse activement à l'écologie

 Pari no 1 (à propos de l'acceptation de la restriction des ressources: récit incomplet. Autres études des fondateurs à propos des ressources des populations, voir ici).

  Une partie des écrits historiques de l'Alliance proviennent des idées gandhiennes des fondatrices et fondateurs d'origine ayant un rapport avec: les ressources vitales de la planète, etc. .

En savoir plus en ce qui concerne les idées du syndicat à propos de l'eau et du rationnement des populations

  Après les premières fondatrices, les refondateurs ont pris le relais avec des projets tels que, fermes marines, recherches de sources d'eau potable (ev. sous-marines), etc.., pour le bien-être des populations associées aux cultivateurs et cultivatrices. Les analystes, les adhérents de bonne volonté, les JNSD, certains bonzes et autres supérieurs maintiennent constamment les connaissances à jour. Citons le projet suivant :



 
 
 
 
 
 

  Concernant le développement des ressources alimentaires, F.G. et M.P. avaient participé anciennement à un projet de plate-formes (iles flottantes), de nom de code 'Atlantide').

Voir aussi

Plus sur l'histoire de l'Alliance

 
 
 
 
 
 
 
 
 


  M.P. de plus loin particpipa semble-t-il à un projet de ferme d'aquaculture en Asie et a été brièvement représentant d'un mouvement Dom-Tom à l'Assemblée Nationale (voir aussi Fondateurs du Camp). Il est donc de ce fait le représentant historique des DOM-TOM à l'intérieur de l'Alliance.

Voir aussi

Projets historiques des refondateurs
 

Autres notions marines pouvant faciliter des projets futurs

  Amers, points amphidromiques (lieux de sédimentations préférentiels), ...

  Quelque soit le projet, il est en effet plus facile de poser des installations sur des hauts-fonds qu'à de grandes profondeurs. A noter également que les procédés de desalinisation les moins coûteux comme les osmoseurs, reviennent à l'ile de Sein 6,4 Euros par mètre-cube, et encore, avec un très faible coût de transport. C'est à dire trop cher pour un pays du Tiers-Monde.

  Ci contre, une vue schématisée d'un filtre ou purificateur du futur
 

  Les osmoseurs d'aujourd'hui sont trop cher pour des populations africaines. C'est pourquoi nous mentionnons même les projets qui semblent les plus farfelus comme les transports par ballon. Parmi les moins farfelus (mais sans doute limités par le débit), de nouveaux procédés d'extraction de sources d'eau douce jaillissant sur des hauts-fonds sont en train d'apparaître. Mais il ne faut pas s'intéresser qu'à une seule origine d'eau potable. Voir par exemple pour les pays limitrophes de la Lybie, les accords qui seraient possibles, et pour les autres comme l'Afrique du Sud, les accords avec les voisins (Lesotho dans ce cas, à voir pour les autres, en l'attente de projets internationaux).

 Liens: Human frontier, Projets de solidarité de la Fédération, Résistances historiques, notes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Ndlr

a - Idée plus ancienne citée dans les média: haler des icebergs du pôle Nord sur les côtes Africaines. Cette idée a été abandonnée par le mouvement-école qui lui préfèra d'autres solutions (cf. projets pour le sud) et qui était par ailleurs non loin d'équipes menant des recherches climatologiques dans le cadre d'une Organisation (ndlr : qu'on suppose être NAM) dans les années 1970 (voir égt. Recherches floues / Fuzzy approaches dans le domaine marin).

b - Neu Atlantis (cf. stahlkammer) était le 'nom de code' des efforts concernant le recensement des connaissances pour promouvoir la défense de l'Humanité contre les végétaux requins des autres végétaux (les OGM et autres) bourrés de pesticides de la famille de l'agent Orange, provoquant des maladies dégénératives graves chez les personnes exposées aux champs d'OGM voisins, et induisant des mutations de l'espèce humaine deux ou trois générations plus tard.

  Il faut soutenir la défense de la pureté des végétaux-mères de toute la diversité, et les luttes des cultivateurs et des jeunes résistant(e)s (voir aussi citernes, et toutes autres initiatives pour le soutien des populations à trouver par vous-mêmes).

  Stalkammer fut la première idée proposée par la famille allemande Peter/Petrus afin de sauvegarder les cellules végétales souches et éventuellement restaurer les cultures à partir d'elles, si un désastre nourricier mondial majeur venait à survenir.

Le réseau de protection envisagé

Voir aussi antérieurement

Luttes de la famille Pierre grâce à ses amis Indiens présents à la Fondation de la Fédération, dans les années 1930

Ndlr

 Ne pas confondre l'opération Neu Atlantis avec le concept Neu Europa., qui est l'europe ayant reconnu la dorsale tiers-mondiste en son sein (grâce en partie aux actions et signaux des résistances associées), et s'acceptant comme une puissance tiers-mondisée par rapport aux deux autres grandes puissances que sont les USA et la Chine. Actions de lobbying, cliquer ici.

c - Décrite par la ligne Ogma.