Il y a au Yémen des centaines de citernes comme celle-ci, creusées dans le roc pour recueillir l'eau de pluie.

[..]

  Les travaux de nos voisins peuvent nous être d'un grand réconfort et source d'inspiration [*].
 
 

Quelques liens

La situation au début du 21è siècle

Autres réflexions historiques
 

Ndlr

1a - Voir également la régénération des anciennes citernes de recueillement des eaux descendant des montagnes lors des moussons, en Inde.

1b - Au lieu de les critiquer.

1c - De paix.

 Il y a des années, certains Etres ont apparemment été contraints de réagir [2a] car toutes ces avançées accumulées durant des milliers d'années par une patience constante pouvaient être détruites par de nouveaux sumériens [2b].

2a - Voir à "reverdir" ici.

2b1 - L'issue ne peut rester qualifiée que d'incertaine (les égoîstes de la terre ne pensent pas un seul instant à agir pour le bien être général, et ils(elles) sont nombreux. Les autres humains ne peuvent donc que rester dans l'incertitude angoissée, sachant eux que pas d'action générale, pas de salut).

2b2 - Sortes de néo-sumériens n'ayant aucun point commun avec de vrais chrétiens (un[e] vrai(e] chrétien(ne) ne massacrait pas les femmes et les enfants).
  Ces néo-sumériens osant dire qu'ils portent l'étiquette de chrétiens sont de toute évidence des menteurs et sont de faux évangéliques.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La situation au Yemen au début du 21è siècle
23/10/2010 - ARTE GEIE / What’s up Productions

Le Yémen compte 23 millions d’habitants. Sanaa, sa capitale, pourrait devenir en 2015 la première ville au monde sans eau.

Dans la ville, au volant de leurs camions citernes, les marchands d’or bleu se relaient sans cesse pour livrer les habitants.

Mais seulement tous les 10 ou 15 jours…

Ici, le rationnement est une réalité : un yéménite consomme en moyenne 125m3 d’eau par an contre 2500m3 pour le reste du monde.

Dans les campagnes, la situation est encore plus critique. Les habitants, souvent isolés dans les reliefs qui occupent une grande partie du territoire, en sont réduits à s’agglutiner autour de sources ou de puits de plus en plus rares. Inévitablement, la tension monte entre clans et les rivalités s’exacerbent.

Les jeunes filles, traditionnellement chargées de l'approvisionnement, subissent de plein fouet cette crise de l’eau. Dans les zones rurales, elles marchent trois à quatre heures parfois au péril de leur vie pour ramener un simple bidon et ne vont plus à l'école. Le qat, une plante verte cultivée en grande quantité, absorbe, elle aussi, 40 à 50% des réserves en eau. La population raffole de ce narcotique léger et l’Etat, à la fois impuissant et impliqué - une partie de la mafia du Qat tient les rênes du pouvoir – peine à réduire sa culture.

Face à cette situation, les alternatives sont réduites. Le gouvernement, avec l’aide de la coopération allemande notamment, cherche à sensibiliser la population aux économies d’eau. Les usines de désalinisation commencent à fleurir au bord de la Mer Rouge. Cependant, les coûts de transport du précieux liquide restent prohibitifs, surtout quand il s’agit de perfuser une ville comme Sanaa, perchée à 2 300 mètres d’altitude.
Ce qui n’était qu’une esquisse de solution tend désormais à s’affirmer comme un remède crédible : déménager petit à petit la capitale et d’autres villes importantes vers les zones côtières…
 

ARTE Reportage
Pas de rediffusion
(France, 2008, 42mn)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Premières études scientifiques

Les réacteurs RHT en comparaison des autres filières
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les réacteurs RHT en comparaison des autres filières
(d'après sources Science et Vie "Hélium-graphite, les promesses des hautes températures" - Hors-Série - Décembre 2003)

 Les RHT, ou réacteurs à haute température, sont des réacteurs nucléaires de quatrième génération dans lesquels le fluide caloporteur de refroidissement est constitué d'un couple (par exemple l'hélium et le graphite) permettant les échanges de chaleur à plus de 800 °C (bien plus haut que l'eau bouillante sous pression à 400°C), faisant passer ainsi le rendement énergétique des centrales de 33% à près de 50%. Une autre propriété importante est que l'excellente conductivité thermique de ces couples garantissent une évacuation passive de la chaleur résiduelle efficace, en cas de perte totale du gaz (accident de centrale). Plusieurs tests en condition réelle en ont fourni la preuve: le coeur de la centrale ne fond pas, contrairement aux centrales classiques jusque là.

  Ce procédé permet par ailleurs la production de modèles de réacteurs de moyenne puissance. La simplification des systèmes dûe à une sécurité meilleure, permet d'envisager une conception modulaire. La modularité, de fonctionnement comme de financement (les rentrées d'argent d'un premier réacteur entré en production adoucissent l'investissement engagé pour une seconde unité. Cf. contrat de l'Afrique du Sud avec la compagnie Allemande Eskom pour un réacteur AVR) des réacteurs RHT constituent des arguments forts. Il en est également un autre, sensible pour les pays en voie de développement: la possibilité d'utiliser cette filière pour le déssalement de l'eau de mer et, éventuellement la production d'hydrogène. Dans le premier cas, c'est la température exceptionnellement élevée de la partie "froide" du circuit d'eau qui est exploitée. Dans l'autre, c'est au contraire la très haute température du circuit primaire qui poourrait contribuer à l'hydrolyse de l'eau.

  Il va de soi que les investissements nécessaires ne sont pas encore tout à fait à la hauteur des petits pays et des régions pauvres. Cependant en Chine par exemple, un petit réacteur expérimental témoigne depuis 2001 de la reviviscence de la filière hélium-graphite. Peut être verrons-nous un jour des réacteurs de taille réduite de ce type. Les choix d'investissements de moyenne échelle oscilleront alors entre la filière à gaz naturel, les traditionnels groupes électrogènes pour les pays qui disposent de pétrole à bon marché, ou ces nouveaux types de réacteurs. Pour les usages localisés: l'énergie solaire, des piles à combustible améliorées et accessibles à bien moindre coût, ou d'autres formes d'énergie.

 A noter qu'allant dans le sens d'une coopération Nord-Sud plus grande, les nouvelles fillières telles que la filière RHT bénéficient d'un atout de poids, à savoir l'engagement et la coopération internationale: en 2001, le secrétaire à l'énergie des Etats-Unis, M. Spencer Abraham, annonçait la formation du Generation IV International Forum (GIF), une instance de coopération informelle rassemblant les organismes de recherche nucléaire de 10 pays (N/B: nous ne faisons pas ici de prosélitysme pour cette filière). Parmi les objectifs du GIF on a pu noter celui-ci: (de la part des pays du Nord) pour assurer un développement de l'énergie nucléaire, on devrait porter attention à de nouvelles applications comme la production d'hydrogène ou le dessalement de l'eau de mer, afin que les réacteurs nucléaires de nouveaux types puissent s'ouvrir de nouveaux marchés. Ceci dans un contexte reconnu où pour résister face à une filière montante en termes de marché comme le gaz naturel, le nucléaire doit satisfaire à plusieurs exigences: la rentabilité, la sûreté et une gestion satisfaisante des déchets.