Chasses aux jeunes

Les NCP sont ceux qui nient la police nationale en promettant des "nettoyages au karcher" à la façon de leurs ancêtres coloniaux, font des poursuites contre des jeunes en provoquant des morts parmi eux, et font à l'occasion des visites musclées aux citoyens manifestants.

  Les aspects politiques proviennent de la tentative d'appellation des mesures sécuritaires à la suite de ces actions sauvages, d'application de la "loi et de l'ordre", par les mouvements de droite.

  On a trouvé aussi antérieurement des aspects gravissimes comme les tabassages ou les décès de jeunes arabo-musulmans en marge de manifestations d'extrême-droite.

  Le mouvement enseigne que les jeunes n'ont pas a priori à s'excuser d'exister, et qu'ils ne sont pas responsables de la société telle qu'elle leur a été léguée (avec de forts relents colonialistes anti-jeunes des minorités, des actualités orientées vers l'absolution des vieux colonialistes, etc..).

  Par contre, leurs agresseurs connaissent les procédés d'auto-victimisation notamment (cf. manipulations de 2002), chose remarquable quand on sait qu'ils pratiquaient la torture dans le passé.

  Les jeunes ont donc raison sur tous les plans de se méfier des procédés étonnamment variés des soi-disant "ex-colonialistes", qui sont en réalité toujours bien vivants et actifs à la moindre occasion comme l'actualité le démontre régulièrement.

Les résistant(e)s de l'Alliance
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Qu'est-ce que la karchérisation en réalité ?

Le mouvement est habitué à célébrer des morts chers.
Il propose chaque année une marche de recueillement.

Le mouvement lutte contre les f.n.v. à la volonté toujours renouvelée, les déjà karchérisateurs qui calcinaient au napalm les familles vietnamiennes femmes et enfants en bas age qui s'étaient refugiés dans des abris sous terre pour se protéger des bombardements, les karchérisateurs qui calcinent aujourd'hui les jeunes sur des transformateurs électriques, les karchérisateurs qui brûlaient les restes des personnes juives dans des fours crématoires hier.

Dans le cas de ces jeunes français d'origine étrangère, on a pensé à les cerner, pas un seul instant à appeler de façon préventive les services humanitaires (SAMU, ambulances, ..). On connaît bien les grandes et "glorieuses" stratégies préventives militaires qui peuvent être utilisées à effectuer des génocides. On pense bien également à des stratégies "préventives" policières où on laissera griller des enfants, des femmes, etc. .
Pas un éclair d'humanité n'a passé dans ce cas par la tête de ces troupes de police d'élite ou "troupes spéciales" grâce à leur entraînement super-intensif à la lutte contre ce qu'on leur a présenté comme étant des déviants.
Qui penserait dans ces conditions à faire du préventif hospitalier ou simplement d'entraide humaine ? Nous espérons qu'il n'y a pas d'éléments (f.n.v.) qui pensent encore dans leur travail que l'ultime achèvement, chasser des femmes et des enfants, est une excitante perspective d'occupation (comme celle des escadrons de la mort au Brésil). Setif, Clichy, même combat ! Appel des jeunes aux forces modérées pour la négociation.

Révisons Clichy
Article du Canard Enchaîné - 25/10/2006
Jean-Luc Porquet

On oublie vite. Trop vite. Surtout quand les faits sont controversés. Quand les ministres mentent. Quand l'opacité les arrange. Ainsi l'affaire de Clichy-sous-Bois. Celle qui a déclenché trois semaines d'émeutes. C'était il y a un an.
- Quel âge avaient les deux jeunes électrocutés dans le transformateur EDF ?
- Bouna Traoré avait 15 ans. Zyed Benna avait 17 ans. Des gamins.
- Des gamins ou des voyous ?
- Bouna était inconnu des services de police. Zyed n'était pas "connu en  2005 pour vols avec violences", comme l'avait affirmé Sarkozy: à la demande de son père, suite à une bagarre à propos d'un vélo, il avait été suivi par un éducateur, qui avait fait un rapport (favorable) sur son comportement.
- Ce jour-là, selon la thèse de Villepin, ils revenaient d'un cambriolage: "Il s'agit, selon les indications qui m'ont été données, de cambrioleurs qui étaient à l'oeuvre" selon le ministre.
- Faux. Ils revenaient d'un match de foot, avec leurs copains, une dizaine en tout.
- On a pourtant dit qu'ils avaient été vus en train de forcer une baraque de chantier.
- La personne qui a téléphoné au commissariat a dit aux policiers qu'"à son avis ces jeunes tentaient de forcer le cabanon se trouvant sur le chantier". Mais, note l'avocat Jean-Pierre Mignard, l'information judiciaire démontre qu'il n'y a eu aucune tentative de cambriolage, ni même d'effraction ou de dégradation. Ils avaient juste joué au foot.
- Alors pourquoi se sont-ils enfuis quand les policiers sont arrivés ?
- Aussitôt sur place, les policiers interpellent six jeunes, et les relachent. Les autres s'enfuient car, étant mineurs et n'ayant pas leurs papiers sur eux, ils craignent une interpellation suivie de plusieurs heures au commissariat. Or ils viennent de jouer au foot, ils ont soif, ils n'ont rien mangé de la journée car c'est ramadan. C'est tout bête: ils ont envie de rentrer chez eux.
- Mais personne ne les a pourchassés ! Sarkozy l'a dit le lendemain sur TF1: "les policiers ne poursuivaient pas ces jeunes."
- Faux. Ils étaient poursuivis par au moins quatre équipes de police dont certains armés de Flashballs. Ils ont été cernés dans un petit bois, puis dans un cimetière qui jouxte le site EDF. C'est pour cela que Bouna, Zyed et Muhittin, 17 ans, ont escaladé un grillage puis le haut mur d'enceinte du site EDF, et s'y sont cachés.
- Les policiers ne le savaient pas.
- Ils le savaient. Conversations radio à 17h36: "Les deux individus sont localisés et sont en train d'enjamber pour aller sur le site EDF. Faudrait ramener du monde, qu'on puisse un peu cerner le quartier, y vont bien ressortir." Puis, une minute plus tard, un autre agent conscient du danger: "En même temps, s'ils restent sur le site EDF, je ne donne pas cher de leur peau."
- Et Sarkozy, qu'a-t-il fait pour les victimes ?
- Sarkozy a reçu les familles une semaine après, le 3 novembre. Mais, racontent les avocats (1): "Rien. Rien n'est venu, aucun des mots attendus n'est venu. Le ministre, qui ne manque jamais d'à-propos, n'arrivait pas à trouver ses mots."

(1) "L'affaire Clichy", par Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman (Stock)

A lire également: "Chronique d'une proche banlieue", par le maire de Clichy-sous-Bois, Claude Dilain (Stock)

Cf. égt. Le combat des fondateurs
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Mai 2002.

le mouvement a su que les F.n.v. ont épié M.F. et le trio des Gandhistes concernant un possible nouveau mouvement socialiste. Le parti n'explicite pas s'il s'agit de lui-même ou d'un autre (le Mouvement n'a lui-même pas encore trouvé son nom. A cette époque "le parti" désignait d'ailleurs sans doute un autre groupe ou une autre entité).

A cette époque, les fondateurs historiques - M.F. et Frau H.? - qui étaient en France, avaient senti le désarroi des jeunes des cités et en avaient rendu compte au parti. Ils savaient par ailleurs que les F.n.v. les haissaient. Ils ont été chassés sans doute pour ces raisons comme des terroristes de haut degré par les F.n.v. .

Juste avant les élections les fondateurs auraient vu la possibilité d'un ballotage potentiel dû à l'indécision des jeunes des cités notamment, et auraient vu le risque de manoeuvres. Les F.n.v. quant à eux auraient commencé de chercher sournoisement un bouc-émissaire (le Mouvement, évidemment).

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A cette époque, les F.n.v. ont tenté de faire croire au Parti Socialiste la thèse qu'ils avaient eu des liens avec des groupes qui auraient pu avoir des actions manipulatrices cherchant à contrecarrer le P.S. (à propos de haine, machiavélisme contre les groupes minoritaires, les minorités, les jeunes, les shoas, etc.., cf. liens des fondateurs à la rubrique 'conditionneurs politiques francophones'). Selon le Parti: pure intoxication psychologique et foutaises pour enrayer la renaissance des tendances du Rassemblement Social Démocrate des Jeunes (qui allait donner naissance au NSD), bien entendu. Un des fondateurs avait des attaches politiques familiales depuis longtemps à gauche, et les F.n.v. le savaient depuis longtemps.

D'ailleurs le fait que suite aux élections de Mai 2003 en France, les jeunes ont plus ou moins percu l'existence de nouvelles méthodes et agissements inconnus néfastes, se retrouve dans des actions telles que celle du 24 Février 2003. A cette occasion, les jeunes de la cité X de banlieue ont eux à souffrir de contrôles particulièrement inhabituels et irrespectueux de la part de CRS incconnus. Ils analysèrent à cette occasion de façon parfaitement objective:
* "Il s'agit d'une erreur de casting".
* "Nous sommes parfaitement habitués aux policiers d'ici que nous connaissons bien".
* "Nous n'avons rien contre la Police Nationale".
 
 

En 2003.

1/ Les jeunes ont depuis Mai 2002 compris que des groupes de super-Rambos, ou des F.n.v. qui se disent parfois "super-policiers", tentent de:
* Confisquer leur identité
* Leur cacher des agissements qui sont en fait dirigés contre eux.

2/ Eu égards à la puissance des manipulations policières, les premiers fondateurs ont dit que les jeunes ont effectivement le droit de se poser des questions, voire peut être qu'on les a "manipulé" (ou menti) lors des dernières élections. Et qu'ils ont droit à tous les éclaircissements possibles à propos des méthodes (vicieuses, manipulatrices, tortures psychologiques, etc..) que certaines officines sont prêtes à employer contre n'importe quel citoyen et quelquefois même contre eux, les jeunes. Méthodes soi-disant 'justifiables' selon les propos de ces officines, "à cause du terrorisme", des noyaux crypto-communistes de la société, des jeunes, etc.. (note du parti: c'est à dire tout simplement, de la vie).

Les premiers fondateurs ont dit que les jeunes ont droit à toutes les richesses possibles. C'est à dire, toutes les sources d'information, tous les enseignements, et à tous les respects.

Ils ont pris par ailleurs clairement position malgré la torture et ont dit que les F.n.v., les super-rambos, etc.. sont les forces du mal par rapport au futur (le côté obscur des forces, pour le Parti. Attention: ne pas confondre 'obscur' et 'noir' car le parti se reconnaît également à travers l'Africanité). En fait pour les premiers fondateurs, personnellement, ils allaient jusqu'à dire que les F.n.v. ressemblent ou ont tenté de rassembler à cette époque un programme de 'solution finale virtuelle' visant les jeunes et les moins jeunes, sans que personne ne s'en soit douté.
Le parti attire l'attention que ce type de situation, ressemble à l'élaboration d'un futur dans lequel les jeunes n'ont aucun espoir.
Les jeunes, toutes les générations, et tous les démocrates en général ont droit à toutes les explications sur les manipulations politiques, les tentatives de déportation larvées pour leurs idées politiques, les tortures psychologiques qu'ils auront peut être à subir à leur tour comme les fondateurs, pour un soi-disant futur radieux des F.n.v. auquel ceux-ci tentent de leur faire croire. Le Parti insiste particulièrement: ce ne sont que des mythes: les paroles des F.n.v. ressemblent à un parfum de paradis, et ce que propose le Parti semble triste. Mais le Parti n'a aucune illusion sur l'avenir réservé aux enfants des minorités (en l'état de l'Europe en 2003), qu'il considère tous comme un peu siens.

D'où aussi, la naissance du Mouvement en France, en 2003.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les incompréhensions - Apercu des points de vues des minorités

   Il y a encore beaucoup de problèmes dûs à la séparation des cultures. C'est pourquoi les sages des peuples aborigènes, ceux d'Afrique, des indiens et de tous les anciens peuples qui ont une avance certaine dans la civilisation humaine réelle, penchent plutôt pour une coexistence pluriculturelle avec les nouveaux arrivants, puisque de toute façon les jeunes peuples ne sont pas matures. C'est cette coexistence là que le mouvement incorpore et fait respecter. La plupart des hommes et les femmes de l'assemblée des fondateurs appartenaient aux peuples aux religions anciennes, aux DOM-TOM, à la majorité ancienne des habitants de la planète (c'est ce qu'ils pensent. On ne leur a jamais demandé en réalité, tous bons qu'ils étaient à fournir du bois à l'esclavagisme. Le mot "minorités" ne les concerne pas en réalité). Il se trouve qu'ils étaient déplacés dans des endroits qu'ils n'avaient pas encore visité où d'autres jeunes êtres humains agés seulement de quelques centaines de milliers d'années étaient récemment apparus. L'assemblée et son alliance clanique devant s'insérer dans ces nouvelles sociétés, reconnaîtra peut-être les travaux économiques des partis sociaux-démocrates (allemand et suédois par exemple) qui y sont apparus dans les siècles récents. Elle représente les revendications des minorités jusque là incomprises et effectue avec elles une alliance tranquille et solide. L'univers de sensibilité de chaque communauté, sensiblement différent d'une autre, tend à y être mieux représenté. Le rassemblement en cours de création ne s'occupe par des clivages de la société hôte (droite-gauche politique, etc.). Il représente toutes les minorités, même les jeunes, et elles-mêmes, cherchent à se faire apprécier. La société hôte deviendra peut être ainsi un espace culturel viable dans le futur.

Voir aussi

Le regard désabusé des nouvelles générations issues d'un monde martyrisé par les jacobins