A l'été 2002

La mobilisation des descendants des fondateurs existentalistes
 

Les combats simultanés sur divers théatres, des amis des existentialistes

Egt.

La première trahison du siècle, des syndicalistes

Les luttes d'origine des existentialistes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 Les existentialistes peuvent être considérés comme figurant parmi les continuateurs sur le sol français, après le deuxième conflit mondial.

Aperçu des branches après le deuxième conflit mondial

La résistance des existentialistes avec leurs amis aux militaristes fascistes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les existentialistes, parties de la voie "socialiste" centriste nouvelle et qui était déjà étrangère au jacobinisme conservateur hexagonal
La voie existentialiste socialiste, étrangère au jacobinisme conservateur des partis francais existants

  Comme ils étaient trop en avance sur leur temps, la voie d'origine qu'ils évoquaient ésotériquement avec des mots étranges ne put à l'époque engendrer des transformations sociales et politiques profondes en France, qu'ils auraient mérité.

   Ils étaient obligés de parler ainsi parce qu'ils étaient la cible d'une contre-propagande orchestrée par les mac-carthystes manichéïstes et les faux socialistes / vrais jacobins (Se rappeler le cas de Raymond Aron, payé par les conservateurs d'outre-atlantique pour attaquer Jean Paul Sartre et Simone de Beauvoir, cas évoqué sur Arte). Très peu de personnes ont compris à l'époque qu'ils inspireraient de nouvelles façons de penser politiques. Leurs amis gandhiens d'origine qu'ils avaient rencontré sur les routes de la résistance sont décédés. Il y avait également d'autres branches (comme la S.A.S.), quelquefois évoquées dans le site.

  Comment les existentialistes furent attaqués

  Les existentialistes ont représenté un jalon méconnu vers ce qui est appelé aujourd'hui les "routes nouvelles" (une autre voie des social-démocraties, raison pour laquelle le bureau rappelle souvent qu'il s'agit non seulement d'un parti social-démocrate, mais d'un parti de type social-démocrate d'un autre type). Ces précurseurs peuvent être considérés comme les premiers réels anti-jacobins (anti conservateurs), car tout comme Marguerite Duras ils soutenaient sincèrement et naturellement les minorités, leurs représentants pour eux ne portant pas de signe distinctif par rapport aux autres français (pas de nécessité de porter une étoile jaune). Ils n'étaient absolument pas racistes. C'étaient de totaux précurseurs en effet, dans l'époque raciste des années françaises des années 1950. Le mouvement considère ainsi qu'ils représentaient une des branches  (remplaçant le PCF totalement discrédité par son allégeance au stalinisme) vers la vraie ou future gauche, peut-être une forme de gandhisme ou de social-démocratie, qui viendrait plus tard à partir de 2002.

  Au tournant du 21e siècle en 2002, comme les fondateurs manifestants devaient être temporairement guidés par une autre branche social-démocrate allemande responsable - du fait de l'élimination des derniers existentialistes par les n.c.p. - avant peut-être de retrouver plus tard cette vague non collaborationniste d'origine ou ce qu'il en restait, et de fonder avec l'apport massif des minorités une "nouvelle" social-démocratie française, nous vous livrons une version de l'histoire selon le mouvement. Vous trouverez à la suite quelques fragments plus légendaires.

La route des luttes légendaires

L'avance fabuleuse des résistants existentialistes français

Existentialistes - France 1940 - 1960

  Le côté politique, les existentialistes, a d'abord été minoritaire lorsqu'ils étaient dans leur phase de jeunesse dans les années 1930, tandis que la S.A.S., qui fut peut-être la plus fabuleuse école humanitaire de tous les temps, représentait la tendance majoritaire. On suppose que le fondateur en écrivant la lettre, se voyait toujours comme un descendant de la S.A.S., malgré toutes les tortures passées.

  Du côté du tiers-monde c'était le temps d'une vague géante dont la portée était peut-être mille fois plus haute plus haute qu'un tsunami, que n'ont jamais connu les esclavagistes puis les colonialistes leurs successeurs du monde jacobin. Il s'est agit de la vague d'espoir Immense en la Libération Prochaine de l'esclavage et de la répression perpétrée par les assassins "de la Liberté" (c'était à peu près le titre qu'ils se donnaient eux-même, à savoir "Combattant .. la liberté .. de penser des esclaves qu'ils n'étaient pas des sauveurs"), malgré des souffrances épouvantables au quotidien. Qu'il faisait chaud au coeur de les combattre .. C'étaient des jours heureux, comme on en retrouve pas un durant des millénaires. Cela n'arrive pas tous les jours d'avoir la charge de libérer l'Humanité habitant tous les mondes et tous les univers.

  De l'autre côté, sur la face sombre de la planète, c'était la dictature presque absolue des négativistes, les "Jacquo Bin s.s." de l'étoile noire fasciste, et des peuples étouffant sous les propagandes mensongères (cf. le règne des abominables Mac-Carthystes).

  Cependant, dans une poche, les existentialistes étaient les seuls à y résister. Les différentes triades francafrino-fascistes qui comprenaient de faux-socialismes tortionnaires, de dignes successeurs néo-vichystes, des néo-colonialistes (des personnes prônant le retour du colonialisme) et autres sortes d'escadrons de la mort fascistes rendus furieux par la chute du plus merveilleux mythe de tous les temps (le "bon" capitalisme paternel sauvage qui n'aurait dû recueillir que l'accueil enthousiaste des esclaves de tous les pays) devant Stalingrad et par leur démobilisation, partis mafieux presque tous jacobins, envoyaient leurs crocs et leurs filets sur tous les bons francophones qui tentaient de résister. La propagande goebélienne mac-carthyste infernale, empêchait presque les peuples locaux asservis d'entendre les cris des algériens, des indochinois, de la CGT, et des résistants français brûlés et torturés. Seuls au milieu de cette mer d'ignominie, les existentialistes résistaient.

  Ils comprenaient le vécu positif des minorités (dont l'existence était soumise au hasard des écrasements sous les bombes) préservant malgré tous leurs malheurs les valeurs de fraternité, dans leurs existences en sursit (improbablement) possibles. Les existentialistes comprenaient bien dans le domaine de l'humain ce qui ressort du possible, du très difficilement possible, de l'aléatoire ou parfois de l'impossible. Ils comprenaient bien que la résistance était parfois écrasée et disparaissait. Mais ils voyaient la culture des minorités (et leur reconnaissance par eux) comme vivifiant une certaine culture "française" reconnaissant un tout petit peu les autres valeurs de l'humanité. Ils se battaient donc à l'encontre du négatif sectarisme (on dirait aujourd'hui "communautarisme") de la citadelle jacobine ne cherchant qu'à ignorer cette planète leur résistant, et à prolonger le plus longtemps possible le colonialisme, les relations rétrogrades basées sur l'obéissance (leur mot pour la "soumission"), se complaisant dans le bafouement des valeurs humanistes (de la déchéance les piliers, donc), l'infériorisation de l'autre (la continuation de la période récente de l'esclavagisme), le racisme, .., la fange pour tout dire.

[..]

  Sur un plan théorique, les existentialistes maîtrisaient plusieurs aspects des existences (solidaires), dont certains nous paraissent toujours mystérieux. Sans nul doute c'étaient des maîtres de l'a-manichéisme. Mais ils étaient capables d'englober des connaissances supplémentaires propres à eux dans leur "Connaissance" des choses. Les jacobins à la connaissance "plate" étaient incapables de leur résister. Les existentialistes étaient tout simplement "invisibles" aux jacobins. Au-dessus de leurs sympathisants multi-culturels qui leurs étaient naturels, les existentialistes entrevoyaient la vision d'un monde à la fois calme et possédant d'autres facettes, toutes positives. Mais ils moururent avant d'avoir pu transformer leurs connaissances (ce qui aurait été le "trésor" des existentialistes. Cette thèse est controversée). Le mouvement pense que le fondateur (fragments de paroles non divulgués du colonel vert) pensait en partie à un univers supérieur de l'existentialisme. C'est ce qui a paru très étrange (car sa vision des jeunes socialismes semblait inachevée). Il faut cependant noter qu'il est un peu normal que les stratèges, généraux et autres spécialistes n'aient que des visions limitées.

 Les existentialistes ne se sont pas mélangés aux faux-socialismes. La puissance de leur théorie était telle, que dans un contexte où tout le monde était ensorcelé et dansait ingénument (car berné par la propagande jacobine) pendant que les résistants francophones étaient torturés, il ne put se faire aucun mélange du monde barbare des triades, avec eux et leurs connaissances. A aucun moment leur conduite ne fut atteinte par les déjections de bêtes vénimeuses jacobines, telles que la Mac-carthyste ou celle du faux-socialisme local. On tenta bien de les souiller comme ce fut aussi le cas pour le parti qu'appréciait Marguerite Duras. Mais personne ne put les atteindre moralement. Aujourd'hui encore, le parti qui les soutint et qu'ils soutinrent, est une des références du tiers-monde qui a le plus duré et dure encore.

Note: les "Jacquo Bin s.s." ont tenté plus tard de diaboliser un nouveau Binet ou Boon Xx. Mais il leur a été plus ou moins difficile de cacher leur face de modèles originaux (quant à eux, les diablotins du tiers-monde ne regardent que lui. Rendons à César ce qui est à César, et le monde sera bien gardé). Nous utilisons ici les termes historiques et quelquefois les analyses répréhensibles de la branche dure (parce qu'elle avait été torturée) qui ne sont pas employés dans le mouvement de nos jours.
(ndlr: s.s. signifie "super sauveurs" pour eux)

Cf. égt.
Relations des existentialistes
La fondation de l'O.S.D.
Appréciations des existentialistes par Nara et les jeunes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Connaissances supplémentaires des existentialistes
  (une partie de documents UR, malheureusement, parlant de la "Connaissance" des existentialistes)

  Un des premiers militants-assistants nous a rapporté qu'il avait entendu qu'il "y avait un lien entre l'existentialisme et les théories de l'absurde". Mais il n'a pas pu nous en dire plus.

Mots clés voisins dans le site: paradoxes, cosmologie

 Voici la vraie version, bien que l'assemblage des fragments récupérés soit imparfait.

"Le colonel shadow aurait été enseigné par un maître [existentialiste ?], et aurait transmis par osmose ces connaissances au colonel vert (via Nara, apsara maîtresse [au sens de branche maîtresse], dernière descendante reconnue du côté de Riyadh et du Caire [ayant recensé les connaissances sur différentes routes, Carthage, Colomb, ..] ). Ceci se passait dans les années 1950 du pays mythique fr[x]içais (ou frisquais, sources japonaises altérées) (ou après une réunion, des retrouvailles back-temporelles avec le colonel-shadow, décidées pour cette époque de l'évolution de la langue exotique mythique qui sert de référence au mouvement issu de la Francophonie éloignée).

  Viktor (le colonel dit "vert" qui était à moitié immortel) n'utilisa pas ces connaissances durant plus de 50 ans et pensait au début des années 2000 qu'elles étaient désuètes et n'auraient plus jamais l'occasion de servir".

 C'est ainsi qu'il aurait pu se munir d'une armure invincible pouvant se recouvrir d'apsaras défensives à la façon d'écailles.

 Parmi les propriétés qu'il aurait découvertes lors de la traversée de son initiation avant de pouvoir endosser cette armure, se trouvaient les sauts ou les secrets abyssaux des univers de l'absurde. Durant cette période dite post-fatima intermédiaire, deux événements importants liés, semble-t-il de modération, eurent lieu mais ne furent pas révélés au public: le colonel shadow qui avait les troupes et toutes les ressources cependant ne traversa pas le pont, et les feuillets de M1 furent incréés. Personne dans le mouvement n'a la véritable explication de ces deux événements.

 Les jacobins auraient prétendu au contraire qu'il avait utilisé une armure templière antique. Cette thèse à infiltré les écrivains du mouvement et même certaines colonnes du site. Elle est absurde. Une telle armure dégénérée, une vraie antiquité sans aucun dispositif, ne peut être mise en balance avec l'armure sans nul doute de modération de l'univers extérieur que nous décrivons.

 Toutefois, comme le mouvement reconnaît qu'il ne connaît pas tous les secrets de la (des) dualité(s) (où des forces du mal auraient pu pénétrer en petite partie les forces du Bien), il a laissé certaines pages décrivant de façon périphérique certaines actions de ces autres mécréants.

 Bien entendu, comme les fondateurs n'ont pas révélé tous leurs secrets, il se peut que l'attitude prudente du mouvement ne soit pas suffisante à filtrer des erreurs qui pourraient apparaître comme évidentes et presque grossières dans le futur, concernant la description des forces titanesques en présence à l'époque du combat des colonel(e)s.

Pour en savoir plus sur les existentialistes

Ndlr: dans l'histoire de l'Alliance Essénienne, l'un était le clône, une des bilocations de l'autre (cf. ici ce qu'est une bilocation).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Appréciations des existentialistes par Nara et d'autres jeunes

  "Le monde entier aime beaucoup les existentialistes". Il n'aime pas les fascismes déguisés en socialismes.

  Les théories des existentialistes sont compatibles avec les consoles du mouvement. Bien sûr c'est très compliqué et personne parmi les jeunes du monde entier n'a sans doute réellement encore compris toutes ces belles choses. Mais les petits livres en exotique français.sont si amusants ! Ils sont bien adorés en Asie et dans le monde (taiwan, japon, chine, mers et territoires atlantes, etc.).

  "D'après ce qu'on nous a dit, les existentialistes aimaient beaucoup les jeunes. Ils rêvaient d'un monde futur pour eux, où ils pourraient s'amuser tous ensemble et où il n'y aurait plus jamais de barrières entre eux. Un monde ouvert fait pour les jeunes".

  Ce monde que l'on décrivit à Nara et aux autres jeunes, n'était pas le monde où les enfants étaient brûlés après avoir voyagé dans des wagons plombés. Et pourtant les hitlériens ont eu le culot de dire que leur idéologie relevait de la "défense légitime des hitlériens". Ou bien encore "de la défense du monde libre .." (de torturer en particulier).

 Comme l'Alliance savait que la théorie des existentialistes serait trop dure à avaler, pour fonder les composantes du mouvement et l'adhésion des femmes dans les espaces francophones, elle a préféré assurer le démarrage du petit mouvement-école des jeunes avec des modèles de social-démocraties relativement simples, vérifiables et solides, comme le modèle suédois. On ne fonde pas du jour au lendemain une social-démocratie anti-colonialiste et/ou post-jacobine !

 Faute d'application locale, et étant donné le secret des méthodes perçantes qu'ils employaient contre les fausses compagnies (les triades, les faux-socialismes et les autres mouvements de droite vichystes de tous poils), lorsque la mauvaise paix jacobine noya toutes les tendances, on oublia peu à peu les thèses des existentialistes.

 Certains fondateurs secondaires, comme Tan, auraient pris le temps d'étudier tranquillement durant quelques années les thèses des existentialistes dans les sanctuaires de la résistance. C'est notamment pour préserver Tan et les connaissances de toutes les minorités, que le général Giap, un grand général précurseur de la résistance post-jacobine, fut obligé d'infliger une défaite cuisante aux colonialistes parlant faussement français (la fausse Division Charlemagne et autres fascistes qui assaillaient la citadelle des existentialistes sur la face sombre).

Les thèses des existentialistes (cf. notamment carnets secrets de Marguerite Duras) ont ainsi disparues en Asie. Le parti bienveillant qui protégera la croissance de la nouvelle "Indochine" [*], a tenté de protéger auparavant durant des décennies les trésors de connaissance des ressortissants défendant comme d'autres, la cause des peuples qui étaient martyrisés chez eux, en suivant l'exemple des existentialistes.

 C'est ainsi que selon la légende, Marguerite Duras accompagna vers un dernier voyage les connaissances des existentialistes dans leur ultime achèvement.

  L'Alliance relancera aussi un jour les thèses existentialistes (les deux fondateurs étaient pluriculturels) parmi les connaissances de toutes les minorités, car leurs canevas théorique est une base de départ pour élaborer des méthodes gouvernementales ayant une capacité de gestion pluriculturelle.

La relève des existentialistes

Note : Cf. auparavant la Libération des Vietnam, Laos et Cambodge. Car bien que la première région ait commencé sa libération auparavant, elle pourrait bien ne l'obtenir qu'après presque deux siècles de combats.