(d'après les bandes de mort) "Notre liberté est bonne, leur liberté est mauvaise"
("notre propagande est bonne, leur contre-propagande économique est mauvaise, nous savons tout" et ainsi de suite)

(ces oppresseurs psychologiques) combattant en réalité la liberté de penser des êtres libres qu'ils rendaient artificiellement esclaves, êtres libres qui pensaient quant à eux que ces ultra-manichéens (ces soi-disant "fous de dieu"), leurs tortionnaires et exploiteurs, n'étaient pas des sauveurs, mais tout le contraire pour l'humanité", et étaient en réalité des pseudo penseurs (ou même pas des penseurs du tout, car que sont des assassins d'enfants ?) qui si on les suivait pourraient même emmener un jour l'humanité à sa perte (la fin des temps), et que les combattre c'est tenter d'ôter cette perspective à l'Humanité. Qu'ainsi, ceux que cette Hideuse et atroce puissance ultra-manichéenne appelle "combattants de la liberté" de la poisse [ndlr: de creuser assidûment des fleuves de sang dans l'humanité] pratiquent le plus grand et le plus dangereux mensonge de tous les temps, le double-langage parfait le plus monstrueux puisqu'il est destiné à perdre l'Humanité (ils persévèrent dans leurs origines, car selon leur diction "on ne change pas une équipe qui gagne"). Les "combattants de la liberté" manichéiste (i.e. d'écraser qui sur terre ?) étaient en réalité pour les existentialistes de vrais "combattants de la liberté d'effectuer des atrocités sur toute la terre", tandis que le Tiers-Monde avaient et a encore de vrais "combattants de la liberté" de vivre et d'avoir des croyances modérées non dangereuses pour l'humanité (avec dans chaque cas des proportions inverses mineures).
 Ou en simplifiant: Le sens vrai derrière les paroles des manichéistes (manichéistes = esclavagistes, colonialistes, vichystes, etc.., et toutes les variétés du jacobinisme robespierrien parti outre-atlantique)

 Les existentialistes, à l'écoute de leurs amis ou amant(e)s du tiers-monde, n'étaient pas dupes des discours manichéistes de leurs assassins. Il n'aboyèrent jamais à l'unisson de l'expression xénophobe et raciste quasiment généralisée de leur temps.

 Les discours roboratifs manichéistes concernant le bien inné de la consommation, ne faisaient partie pour eux que des discours démagogiques que les politiciens japonais et d'autres ont introduit après la deuxième guerre mondiale, discours comprenant ceux sur le pouvoir d'achat (cf. extrême-droite japonaise que les existentialistes connaissaient bien). Il semble qu'ils aient bien connu les gens du tiers-monde qui prônaient la vie dans des économies respectables, où les citoyennes et les citoyens n'écrasant aucune ni aucun autre citoyen, pouvaient se reconnaître.

Le manichéisme n'était pour eux qu'une idéologie destinée à tromper les pauvres (le culte de la force et du ralliement aux valeurs matérielles qu'on pense faire miroiter à ceux qui n'ont rien que par monnaie, appréciation qu'on a trop assimilé de façon erronée à "rien dans leurs valeurs"), malheureusement quelquefois crue cependant par des gens simplets, de futures victimes.

En économie comme dans d'autres domaines, les humains de la terre ne sont vus que comme des "esclaves", des esclaves possibles, à convertir, selon ce type d'idéologie.

 Pour les manichéistes, ils ne doivent jamais s'écarter de l'idée que les manichéistes sont les maîtres de l'économie.

 Il commence petit à petit à se faire clair au début du 21è siècle qu'il s'agit du plus grand camouflage mensonger de tous les temps.

 LES ULTRA-MANICHEENS (et les petits manichéens que sont les représentants de la citadelle jacobine robespierrienne) NE SONT PAS DES "MAITRES" EN ECONOMIE. C'EST MEME DE PARFAITS IGNORANTS.

 C'est un discours pour camoufler l'usage de la puissance, qui a été surabondamment utilisé au 20è siècle.

 Si vous ôtez cela aux manichéistes, ils ne leur reste rien. Ils n'ont jamais été autre chose que les pires assassins de la Terre, et les existentialistes n'étaient pas dupes.

 Les existentialistes niaient le fondement même de l'argumentation spécieuse des assassins manichéistes, et ceux-ci le comprirent très bien.

 Pour les existentialistes comme pour les fondateurs du mouvement sucesseur, les peuples de la terre n'ont aucune preuve à faire aux manichéistes pour avoir le droit d'exister.

Le respect des autres êtres humains existants

Le minority report virtuel pour la défense des résistants et les descendants des anciennes victimes du colonialisme

A quoi mène de voir les autres comme ne pouvant qu'être intellectuellement "esclaves" de votre idéologie soi-disant nécessairement "supérieure", des êtres en réalité une fois de plus "inférieurs" ?

Ndlr

  L'influence du Mac-Carthysme et du jacobinisme infériorisant étant encore trop importante, nous ne mentionnerons pas ici de quels pays ni de quelles économies il s'agit. Les françaises et les français pourraient en souffrir (cf. Manque de modèles), mais nous n'y pouvons rien.

Prenons pour l'instant l'inspiration des précurseurs noirs comme Richard Wright, qui vivait du temps des existentialistes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les premières idées de "troisième voie" par les existentialistes. L'impossibilité  par postulat selon les pseudo élites technocratiques des citadelle et forteresse jacobines robespierriennes associées (à partir de Lafayette) à sortir des ornières jacobines.

Sartre, Jean-Paul
Paris, 1905 - id., 1980
© Hachette Livre et/ou Hachette Multimédia

Jean-Paul Sartre

Philosophe, romancier, dramaturge, critique littéraire et journaliste, engagé dans la plupart des combats politiques de son temps, Sartre apparaît comme un homme épris de liberté et intensément présent au monde: à ceux qui voudraient empêcher l'écrivain de militer contre la guerre d'Algérie, de Gaulle lance «On n'emprisonne pas Voltaire».

Du philosophe des Lumières, Sartre a en effet bien des traits: une curiosité universelle, une capacité de travail et d'intervention impressionnante, une culture immense, classique par formation, moderne par choix, un goût manifeste pour effacer les frontières entre les disciplines (philosophie, psychanalyse et littérature par exemple), mais aussi entre les continents, les peuples et les classes.

Pour Sartre, écrire un livre, penser se confondent avec l'engagement. C'est cet intellectuel-là que sont venus pleurer tous ceux qui, personnalités ou anonymes confondus dans une fraternité qui ne lui était pas étrangère, l'accompagnent le 23 mars 1980 au cimetière du Montparnasse.
 

Un maître à penser
Avec ses lunettes aux verres épais - myope, Sartre deviendra presque aveugle en 1974 -, ses canadiennes sans âge, ses écharpes, sa pipe ou sa cigarette, il est un symbole de la rive gauche et de l'intelligentsia parisienne. Le domaine qu'il a hanté occupe l'espace minuscule qui sépare le Flore des Deux Magots, d'où l'on aperçoit, en face, la brasserie Lipp et, à gauche de l'église, la librairie Gallimard. Sartre fut un homme de cafés, pour les rencontres et le travail, et aussi un homme de rue et de foule: dans combien de cortèges, de manifestations, n'a-t-il pas été photographié? Combien de lieux où une collectivité semblait se chercher n'a-t-il pas occupés en Mai 68, ici la Sorbonne, là les usines Renault de Billancourt, ou encore la rédaction de Libération. Immédiate, l'image se révèle juste: Sartre s'est voulu absolument de ce monde et de son temps. Il s'est efforcé de tout vivre, en même temps, et en restant maître du jeu: la politique, la philosophie, la justice, la liberté, l'amour aussi, dont la place a été importante dans l'existence de cet homme chez qui la découverte de sa laideur (les Mots) a laissé libre le développement d'une séduction légendaire.

«L'universel singulier»
Né en 1905 dans la bourgeoisie aisée, Sartre appartient à une génération brutalement jetée dans la fureur moderne par la Première Guerre mondiale. On pouvait alors tout aussi bien rêver de tout détruire dans l'ordre de la littérature et de l'art - telle fut l'entreprise dada et surréaliste - que chercher son salut dans la littérature: tel fut son choix, celui du moins qu'ironiquement, et sans vraiment être dupe, analyse l'écrivain qui, à presque soixante ans, écrit son autobiographie. L'essentiel est de se saisir comme un homme seul, mais dont la singularité renvoie à l'universel: ce concept de «l'universel singulier» est fondamental chez Sartre, comme le seront quelques autres dont les noms sont inséparables de la morale sartrienne - situation, mauvaise foi, salaud, engagement, liberté. C'est pourquoi il se présente dans les Mots comme exemplaire de sa génération et de sa classe.

De l'enseignement à l'écriture
La culture classique fait partie de son héritage, et le succès à l'Ecole normale supérieure à dix-neuf ans, de même que l'agrégation de philosophie, à laquelle il est reçu premier en 1929 (l'année où il rencontre Simone de Beauvoir) ne font que confirmer cette inscription parmi les forts en thème. Pour autant, la culture contemporaine ne lui manque pas: les bandes dessinées, les films d'aventures partagés avec Anne-Marie, sa mère, lorsqu'il était petit garçon, plus tard la passion des romans policiers, l'intérêt pour toutes les manifestations modernes de l'art et le goût des villes américaines en sont quelques signes. Professeur - au Havre; à Berlin, en 1933-1934, à une époque historiquement décisive, puisque Hitler accède au pouvoir en 1933; à Neuilly -, Sartre abandonne l'enseignement à la Libération pour se consacrer à son activité d'écrivain. Mais, en quittant la carrière enseignante, Sartre n'en abandonna pas les façons d'être, et on peut considérer qu'il fut, pendant trente ans, le professeur des Français à la recherche d'un maître.

De l'écriture à l'existentialisme
Philosophe de formation, Sartre écrit beaucoup pendant ces années: un essai sur l'Imagination (1936), la Transcendance de l'ego (1937) (dans ces premières œuvres de psychologie phénoménologique, l'influence de Husserl est nettement marquée); un roman, la Nausée (1938); des nouvelles, le Mur (1939), et travaille au cycle romanesque qui deviendra «les Chemins de la liberté» (1945-1949). S'inspirant des techniques de Joyce et des romanciers américains (Faulkner, Dos Passos), Sartre s'efforçe, dans ce roman, de gommer la présence du romancier pour laisser ses personnages rapporter seuls leur expérience immédiate et ne rapporter qu'elle.  La première forme d'écriture qu'il développe parallèlement à sa réflexion philosophique est l'écriture narrative, romanesque, sans que l'étanchéité entre les deux soit recherchée: au contraire, la Nausée vient d'un essai sur la contingence, et c'est l'existentialisme qui sous-tend l'être au monde angoissé de Roquentin, le personnage principal, qui tient une sorte de journal étranglé par la conscience de l'existence, cette chose monstrueuse que «personne ne veut regarder en face» (le Mur).

«L'existence précède l'essence»
Cette vision du monde dominée par le dégoût, le désespoir, l'être-là gratuit des choses, traversée d'images poisseuses caractérise le premier Sartre, fort méfiant à l'égard des idéologies qui se présentent à lui (marxisme, surréalisme), mais séduit par cette morale existentialiste selon laquelle l'homme doit construire sa manière de vivre, puisque «l'existence précède l'essence» et que l'homme se définit dans sa relation à autrui. Exister, c'est donc être dans le monde, être pour autrui, et cette existence doit être saisie de façon concrète et historique. La liberté est le trait fondamental de l'existentialisme sartrien: puisque Dieu n'existe pas, l'homme est seulement ce qu'il se veut et ce qu'il se fait. La rencontre brutale entre Sartre et l'histoire - mobilisé, prisonnier en Allemagne, d'où il s'évade - incarne cette philosophie, donne un contenu grave aux mots de liberté, de situation, d'engagement. Et c'est l'histoire encore qui leste les esquisses romanesques des «Chemins de la liberté», l'Age de raison, le Sursis, commencés en 1939 et publiés en 1945, la Mort dans l'âme, paraissant en 1949: la fiction se déroule de 1937 à 1940 et, adoptant la technique simultanéiste, mêle personnages et intrigues sur fond de lâchetés, de vies cloisonnées que l'histoire se charge de faire éclater.

«L'existentialisme est un humanisme»
A la Libération, Sartre, Simone de Beauvoir et leurs amis - Queneau, Leiris, Giacometti, Vian et Camus (avec lequel les relations sont houleuses) - deviennent brusquement célèbres: les existentialistes, les résistants, la gauche, les jeunes intellectuels qui hantent Saint-Germain-des-Prés sont plus ou moins confondus dans l'esprit du public. Sartre est envoyé aux Etats-Unis par le journal Combat pour couvrir la conférence de Yalta. A son retour, il explique ce qu'est l'existentialisme dans une conférence donnée à Paris: «L'existentialisme est un humanisme.» Il fonde enfin, cette même année 1945, les Temps modernes. La gloire se mêle à la haine: il n'y a peut-être pas d'intellectuel qui ait été plus obstinément sali que Sartre - par les chrétiens, par les communistes, par la foule des bien-pensants comme par Céline, qui le surnomme «l'agité du bocal».
Raymond Queneau

Source Mémo

Leur concept "d'existences solidaires"

Les existentialistes qui étaient solidaires avec le monde francophone historique

Le respect des autres êtres humains existants
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le respect des autres êtres humains.
("inexistants" selon le discours uniquement ultra-libéral des citadelles et forteresses jacobines robespierriennes associées à partir de Lafayette, qui vont jusqu'à justifier le meurtre des enfants et des mères)

 Pour les existentialistes, tout être humain d'une autre couleur était tout aussi digne qu'un autre.

 Bien des sages feront remarquer que cette posture morale est quasiment équivalente à celle de la Compassion envers autrui.

 En tout cas elle y mène.

Appréciations des existentialistes par Nara et les jeunes

Remarque sur l'existence de la miséricorde sur terre