Le racisme, un mal qui cherche à se répandre au niveau mondial

  Nous sommes capables de protéger certaines espèces animales.
  Mais sommes nous capables de protéger l'espèce humaine contre des fléaux comme le racisme ?

Pour faire revivre les leaders (vivre la parole des leaders) assassinés

Découvertes archéologiques récentes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Interview d'un des colonels verts avant sa disparition
(il s'agit d'un des colonels légendaires de la résistance, qui était un jeune opérationnel contre les fascistes et colonialistes à partir des années 40-50)

Question: Etes-vous objectivement du Tiers-Monde ?
Colonel vert: "Je le suis effectivement. Je ne peux pas le nier. Mes amis ont défait les colonialistes sur certains champs de bataille".

Question: Comment expliquez-vous les attaques dont vous avez été l'objet ?
Réponse: C'était trop facile de faire de l'amalgame. De part ma famille, on pouvait dire que j'étais un communiste. Et pour des extrémistes de droite (ou des néo-nazis selon l'appellation que vous leur donnez), une personne de gauche = terroriste.
  Lorsqu'il a fallu faire de l'anti-terrorisme, alors qu'on connaissait mes activités depuis longtemps, on est venu jusqu'aux antipodes pour croire faire dans le facile à peu de frais et 'trouver' un soi-disant terroriste. Peu importe que ces bandes soient venues dans le Tiers-Monde au mépris moral total de celui-ci, venir accuser l'un des siens. Ils ont invoqué toutes les accusations possibles et imaginables. Ces accusations sont tombées les unes après les autres comme de ridicules feuilles mortes. 'Stratège parfait' par exemple: est-ce à dire que le Tiers-Monde ne pourra jamais voir naître des personnes de valeur parmi ses rangs ? J'ai peur que ce ne soit l'exacte traduction d'une pensée 'untermenschen' envers les peuples pauvres, le Tiers-Monde, les pays en voie de développement, et pire encore, envers tous les peuples de race 'non blanche' (pour les néo-nazis). Car ils n'ont pas hésité à revendiquer la supériorité de la race blanche. A vous de juger leurs actions, en fait. Je suis très las".

Question: Une dernière question. Qu'a signifié pour vous d'être accusé d'être un "terroriste parfait".
Réponse: ils se sentaient tellement vexés dans leur orgueil, dans leur croyance foncière d'être supérieurs par rapport aux marxistes.. en constatant que rien de leur pseudo-monde ne correspondait aux valeurs chaleureuses et partagées de cette société où ils m'attaquaient. Pour eux à mon avis, chaque femme, chaque enfant, chaque vieillard, chaque citoyen abattu de la société socialiste libre, était un ou une "terroriste parfaite".

   Avec le recul, je pense qu'avec mon discours prenant sans le vouloir en contrepoint la plupart des clichés véhiculés par les sociétés riches non-orientales non-africaines et non-asiatiques, j'ai dû représenter tout ce qui était haïssable à leurs yeux dans le Tiers-Monde. Cette accusation est en quelque sorte un 'compliment' indirect de leur part. Mais en même temps, je ne peux qu'être un peu confus de répondre cela pour essayer de vous faire comprendre. Une femme ou un homme qui meurt pour son foyer ou pour la survie des siens, n'acceptera jamais d'être traité en inférieur.
Ndlr NSD: le colonel fait allusion ici (à propos de 'contrepoint') à la parole qu'il a dite: "Vous vous souvenez bien des 30 années de guerre qu'a subit le Vietnam à partir de 1945. Le 11/9 n'a représenté que l'équivalement de quelques jours de bombardements sur le Vietnam".

Question: Qui vous semble avoir eu des liens avec le vrai 'Bin Laden' (pas vous) ?

Réponse: "Tout cela est connu. Pour ma part j'ai relevé quelques indices surprenants, mais ce n'est pas en accusant les autres que l'on progresse. Pour ma part je viens de vous répondre au nom de tous les pauvres et appartenant aux régions en voie de développement de la planète. Car sous la torture, et juste avant les pendaisons gratuites par centaines de milliers au Timor par exemple, quelque soient les convictions (communistes ou non) des personnes, il est évident que ce sont toujours les mêmes accusations qui reviennent. Il n'y a pas raison d'aller chercher plus loin. Cependant, étant donné mon rang ou plutôt celui de ma famille, il est évident que je représente un cas un peu particulier. Bien que je vous redise encore, que tout homme ou femme résistante du Tiers-Monde est un cas particulier et a des soucis particuliers à défendre.
 Donc, il est normal que ma famille maintienne pour des raisons diverses, le bonheur des peuples en particulier, des liens plus ou moins lointains avec tous les leaders du Tiers-Monde de la planète. Nous qui sommes des représentants du Tiers-Monde, nous devons résister aux bandes extrémistes de droite, même si c'est très difficile sous la torture, pour ne pas limiter nos préférences parmi les leaders du Tiers-monde comme ils le souhaitent. Les extrémistes néo-fascistes, eux qui sont les pires terroristes et assassins de la planète, n'ont pas à nous dicter qui est présentable et qui ne l'est pas. De toute façon, les extrémistes de tous horizons n'attendent qu'une occasion pour traiter également les modérés d'extrémistes, en tant que réfractaires à leurs idées. Nous avons été traités de "terrorristes parfaits" (sans doute parce que nous ne pratiquons pas les attentats mais la défense des idées modérées), etc.. , exactement comme furent accusés d'autres comme Aung Sang Suu Kii, Lumumba, ou Lindth plus récemment, et qui ont tous été abattus lâchement à la fin par les bandes racistes nazies imbues de leur supériorité".

Cf. égt.

Théologie de la résistance ayant pour but la libération des populations opprimées
Le mouvement fait partie du Tiers-Mondisme

(fragments Ur de la résistance)
Disparition légendaire du colonel vert
Testament du colonel
A tous les lostalens, les Buyen Vian (un poème du colonel)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Poème du colonel

A tous les lost stanlen,

A tous les Long Sons
A toutes les langues Shoa
From Loan with courage       (de la part du Phoenix avec bravoure)
To Loan my girl-friend with foam      (à la Rebellion écumante)

Et chao à tous les Lostanlens disparus de notre part à tous,

Buyen Vian
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Découvertes archéologiques récentes

 Trois nouveaux crânes attestent l'origine africaine de l'homme moderne  (Science et Vie - 08/03)

  Trois crânes d'Homo sapiens âgés de 160 000 ans ont été découverts en Ethiopie. Issus de deux adultes et d'un enfant, ce sont les plus vieux ossements d'Homo sapiens connus à ce jour. "Cette découverte comble la lacune qui existe entre 300000 et 100000 ans concernant les découvertes de fossiles d'hominidés en Afrique, estime Francesco d'Errico, chercheur au CNRS a l'Institut de préhistoire de l'université de Bordeaux. La reconstitution d'un chaînon manquant, en quelque sorte ! ": front proéminent, figure aplatie, arcade sourcilière réduite, autant de caractéristiques, qui font de ces trois Homo les ancêtres immédiats de l'homme moderne. D'où leur nom: Homo sapiens idaltu, soit "aîné", en Afar, la langue parlée dans la région de leur mise au jour. Si ces ossements ont été découverts dès 1997 par l'équipe du paléo anthropologue Tim White, de l'université de Berkeley aux Etats-Unis, il aura cependant fallu six années de travail pour en détailler toutes les caractéristiques, leur datation notamment. Et de fait l'enjeu était de taille puisque l'âge de ces restes vient renforcer la thèse dite de l'Eve africaine, postulant que l'homme moderne vient d'Afrique.


L'un des trois crânes adultes trouvés vu sous quatre angles













































































































LE PARI NO 1


 

1 - Situation

2 - Fragments et commentaires
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

1 - Situation


 

  L'agence a transmis une partie des fragments en provenance des fondateurs historiques disparus, tels qu'ils les ont exprimés dans la partie des archives concernant les recommendations envers les pays pauvres.

  Une chose importante à se rappeler: le défi demandé au fondateur historique serait à relever avec des moyens égaux par ceux qui l'ont mis au défi (en supposant en ce qui concerne les f.n.v. fascistes qu'ils puissent se faire obéir par des populations du tiers-monde, en les traitant comme des esclaves). Notons aussi que pour les f.n.v., les poursuivants du tiers-monde, probablement 0% de la population environnante aurait pu être sauvée (ils ne feraient des efforts pour des pauvres qu'avec regret, si tant est qu'ils en feraient). Leur donnée présupposée était que par rapport à ce résultat nul, grâce à  la connaissance scientifique de leurs ingénieurs, presque l'intégralité des populations des pays avançés pourrait être sauvée. Cette prévision s'est avérée fausse: des données recueillies par le rassemblement dans des pays très bien préparés comme la Suisse, ont prouvé que même là, en prenant les chiffres plus optimistes, le taux de 50% n'était pas garanti. Par ailleurs d'après d'autres données, du fait de l'absence d'infrastructures-abris généralisées, quelques pour cents seulement de population serait sauvée dans certains pays développés peu préparés, en cas d'attaque surprise.

 Etant donnée l'énormité du pari, seuls quelques rares cadres tiers-mondistes, peuvent avoir concu des sacrifices tels que ceux suggérés. Parmi les pays ayant une expérience récente de pertes de population massives, citons le Vietnam, où à un moment de la guerre le taux de perte de population a atteint ou dépassé 10% (4 millions sur 40 environ, dans les années 1970). La Chine s'est bien entraînée à des maneuvres post-explosions atomiques, mais elle n'a pas souffert comme ce pays. Par ailleurs l'énormité du pari ne peut se comprendre que dans un  contexte où  les populations sont prêtes à faire fidèlement d'énormes sacrifices.

 Le fondateur qui a disparu a simplement été désigné dans les fragments du récit recueillis, comme un "ingénieur responsable" ayant concu préliminairement les travaux, et pour l'entrée en bon ordre dans les abris, des comptages simplifiés sitôt après l'entrée.
...

 Dans certains pays pauvres, à une certaine époque et étant donné les conditions de formation (jungle, bombes, etc..), des analyses superficielles ont cru pouvoir hativement conclure, sans noter l'énorme poids de la connaissance des ressources des hommes, femmes et  enfants de la résistance, que les connaissances scientifiques théoriques d'un ingénieur du tiers-monde ne pouvaient égaler celles d'un ingénieur occidental. Ce point de vue possède d'immenses restrictions en ce qui concerne les connaissances des populations autochtones et les connaissances des moyens disponibles effectivement qu'ont les ingénieurs du Tiers-Monde à propos de leur pays. C'est pourquoi le point de vue des 'pays du Nord' disqualifie souvent d'emblée à la légère le niveau d'un ingénieur du Tiers-Monde, sans avoir donné le moindre poids à ce qui n'est en dernier ressort que des hypothèses fallacieuses préalables (nous n'effectuons pas ici une diatribe contre les pays du Nord. Nous évoquons les analyses fausses provenant de bandes f.n.v. qui peuvent se trouver n'importe où, pas seulement au Nord. Il y a des pays du "Nord" très corrects qui font eux-mêmes la chasse aux f.n.v., et des pays du Sud qui ne la font pas, comme l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid. C'est pourquoi nous avons placé 'les pays du Nord' entre guillemets).

 En face, dans le Tiers-monde, il est évident que le poids de la connaissance de l'humanité (à travers les hommes et femmes que les ingénieurs du tiers-monde ont comme aides) est de plusieurs fois équivalente au seul niveau technique. C'est pourquoi dans les pays du tiers-monde les gouvernements sont aussi fiers de leurs ingénieurs qu'ailleurs (notamment aussi parce qu'ils maîtrisent les techniques locales). Ceci est difficilement compréhensible d'un point de vue étranger en général.

[..]

  Donc, un ingénieur du Tiers-monde fut mis au défi (ndlr NSD: on ne sait pas par qui exactement, mais on soupconne que l'infamie de ce défi ne put être demandée que par une agence totalement méprisante des hommes et des femmes du Tiers-Monde) de relever un certain défi technique relatif à une "précision" (mais entraînant un pari du genre du jugement de Salomon) concernant une distance à un bébé, et au-delà de lui par la fraternité du pays concerné, tout ce pays, et au-delà de ce pays la terre et l'humanité toute entière.

 Cet ingénieur avait été quelques mois auparavant la cible d'une méprise. Des éléments clandestins opposés au progrès des relations avaient réussi à faire croire à des services officiels hôtes qu'il était en réalité un terroriste très actif plutôt qu'un simple ingénieur politique dans son pays, alors qu'il effectuait une visite de courtoisie à l'étranger. Cf. ses démélés avec un chef de bureau manipulateur qui lanca cette diabolisation. Suite à la désinformation (fausse dénonciation orchestrée) de ce dernier le présentant comme un grand opposant marxiste aux régimes occidentaux, les choses allèrent de mal en pis pour cet ingénieur: les services de défense ayant commencé à le surveiller par erreur le rendirent plus renfermé, mais ce faisant il attira encore plus les recherches sur lui, et donc on le surveilla encore plus, ... ce qui fait que ce qui avait été une dénonciation immonde contre un ingénieur vaguement tiers-mondiste tourna au cauchemar pour lui.

 On posa des micros dans sa voiture, et un émetteur GPS miniature à l'intérieur de la carosserie de celle-ci pour épier partout où il allait. Mais cela alla encore beaucoup plus loin. C'était durant les mois suivants le 11/9, quand une vraie paranoïa régnait dans la société.

 Dégoûté mais pensant qu'il ne fallait pas trop s'en inquiéter en réalité, l'ingénieur rentra dans son pays visant à y trouver un peu de repos. Mais il en fut tout autrement. Entre temps, le délateur en chef avait si bien persuadé et manipulé les services de cette puissance toujours amie d'où il revenait, que les services des deux bords s'étaient eux-mêmes pris à y croire. Sous couvert de nouvelle lutte anti-"terroristes" il constata en rentrant dans sa rue et le quartier où il habitait qu'ils s'étaient apparemment entendus pour le suivre n'importe où (les services de son pays l'auraient soupçonné d'avoir ramené d'occident des idées d'importuner des amis de la nation). "Ce sera embêtant durant quelque temps" se dit-il, "mais cela ira mieux dans d'autres quartiers".

 Ceci eu lieu au début de son retour. Cela a été raconté à divers endroits de ce site.

 Après les premières semaines puis les premiers mois, la lutte s'était lentement déplacée. On avait relaché les soupçons du côté de son camp. On ne le soupçonnait plus désormais que d'uhe vague coloration par ceux d'en face. En face les attaques effrénées contre ce qu'ils appelaient un 'terrroriste parfait' (en fait ils étaient prisonniers de la stigmatisation ou diabolisation fermée de leur propre diatribe) continuaient cependant. Ils avaient cru tenir ou entrevoir un modèle parfait de 'Terrroriste Marxiste' qu'ils avaient eux-mêmes créés dans leur imagination frêle et maladive de fantoches phanstasmants en en intervertissant les termes (: miroir aux alouettes de l'appellation ainsi créée de 'terroristes marxistes parfaits') et ils étaient décidés à faire vivre et à vivre de cette illusion jusqu'à leurs derniers instants (ndlr NSD: ils le prouveraient par la suite. Comment ? en tuant l'autre, homme ou femme, les fantoches parmi les assassins de tous les pays, croîent souvent le ou la diaboliser à l'extrême. C'est 'ainsi' qu'on a 'diabolisé' des millions d'innocents pauvres, notamment en Afrique et en Asie. Et cela fonctionne jusqu'à aujourd'hui malheusement encore trop bien: bien des anciennes victimes se sentent encore inconsciemment coupables de quelque chose).

 Ce qui avait été en jeu, la défaite du plus tenace des deux camps à ses dépens, s'était transformé en la diatribe haineuse du camp néo-fasciste contre l'autre camp et ses sympathisants. Le grand camp tiers-mondiste qui avait été soupçonneux au départ avait laissé reparaître son visage humain usuel depuis une ou deux semaines et n'était plus autant effrayant. Cela allait donc un peu mieux si l'on peut dire. Car l'ingénieur n'avait pas encore résolu le problème qui l'enchaînait à ses poursuivants.

Nous n'allons pas reprendre ici le récit des actions et mouvements de l'ingénieur entre le temps où il fut la première fois victime des satellites nocifs dans le nord, et l'action présente que nous allons conter, lorsqu'il vient d'arriver dans le sud. On trouvera cela relaté à divers endroits.

L'ingénieur avait donc acquis en même temps que les luttes se déroulaient, la certitude depuis le nord d'où il était parti, qu'il transportait malgré lui un émetteur ou une trace radioactive guidant sur lui nuit et jour un faisceau de surveillance d'un satellite. Il s'était enfoncé dans la jungle épaisse d'habitude accueillante, avait tenté de traverser des rivières à la nage, il avait tenté de renouer avec son pays d'enfance. Il avait évolué dans tous les sens à travers la contrée de jadis de la résistance durant les derniers mois. Mais à chaque fois ceux qui l'avaient filé en ville réapparaissaient ensuite par un concours de circonstances plus qu'incroyable, le croisaient en le regardant. Au début il avait cru qu'il s'agissait de rencontres fortuites. Mais à ce degré de répétition c'est un phénomène impossible, il en avait pris conscience avec acuité.

  Il est impensable en effet qu'en sortant systématiquement par des souterrains (d'où aucune onde haute fréquence radio ne sort ni ne pénêtre) ou par des portes de derrière et vous mélangeant ensuite à la foule, et ceci à de nombreuses reprises,puis sans jamais reprendre contact avec des connaissances anciennes, on ne parvienne pas à se décoller de pousuivants éventuels. Hors c'était ce qui s'était produit à chaque fois. La première fois passe encore, on peut croire qu'on a joué de malchance ou que s'il y avait une chance sur des millions de retomber sur quelqu'un d'entre eux c'est arrivé une fois dans votre vie, mais plusieurs fois de suite ainsi ?

 Non, c'est impossible à croire. Et pourtant l'ingénieur en avait fait l'expérience.

 Pire encore, il semblait qu'à l'air libre la filature n'était pas prise en défaut une seule seconde. Car dès le départ les deux camps qui auraient du souhaiter être discrets, n'avaient pu s'empêcher d'argmumenter à chaque instant contre les arguments de l'autre (du partenaire officiel dans la lutte anti-terroriste(s)), pour faire valoir ses propres mérites. N'avait-il pas, de façon incroyable pour un simple ingénieur fonctionnaire, reçu même les plus grandes propositions de son propre camp ?

 La description de celles-ci pourrait être effectuée un jour.

[..]

 C'est ainsi qu'il en vint à accepter progressivement la possibilité qu'il eut transporté un émetteur artificiel ou quelque chose qui le faisait repérer à chaque instant 24h/24 aussi surement qu'une brebis noire au milieu d'un troupeau de moutons. Qui avait-il visité avant de revenir dans son pays ? En passant et repassant ses faits et gestes il finit par reconnaître un ou deux signes reconnaissables. Par exemple, chose que l'on ne fait qu'une fois dans sa vie en principe, il avait fait remettre en état toute la série de dents qu'il avait perdu à force de privations durant la guerre.

Ndlr NSD: c'est ainsi qu'il en vint à douter gravement des soins qu'il avait reçu dans ce pays autrefois amical. On trouvera peut être encore dans ce site des traces de recherche autour de ce sujet.

 Quel que soit le procédé qui avait été implanté et était désormais utilisé, il ne permettait pas de vous isoler un instant.

 Hors c'était ce à quoi il était soumis depuis des mois: une surveillance et un harassement sans trève, à n'importe quelle heure du jour, de la nuit ou quelque soit le lieu (en surface). C'était un phénomène jamais vu: lui, un résistant honnête et correct quand même, se montrant honteusement incapable de se dissimuler aux yeux des ennemis des invidualités et du peuple, et de ne pas amener derrière lui une meute de néo-fascistes vociférants partout où il allait. Depuis quelque temps ses amis se montraient un peu soupçonneux.

 Au début il n'y avait pas cru. Puis progressivement le doute envahit son esprit, pour ne plus laisser la place dernièrement à aucun doute: par un miracle inimaginable, alors qu'il avait abandonné depuis des années le téléphone portable et autres engins domestiques qui signalent continuellement où vous êtes, voilà qu'on avait réussi par un procédé technique indécelable et incroyable, à le repérer lui le militant libérateur comme l'avaient été des millions de ses semblables et à le localiser en permanence contre sa volonté.

Déjà au premier chef c'était la fin de la guerrilla et de toutes les guerrillas, que ce procédé. C'était le déni à la racine de la légitimité du combat des pauvres, et la fin annoncée de l'espèce humaine par la suppression du moindre moment d'intimité et d'anonymité. On niait le droit à la volonté individuelle, au choix des votes, aux droits à la réflexion et au retour sur soi.

Au deuxième abord cependant, les poursuivants n'étaient pas très malins de s'être montrés si ouvertement. Car dans le futur, si le colonel parvenait à faire connaître au reste de l'humanité le procédé qu'ils avaient réussi à mettre en oeuvre, ce serait la fin des néo-fascistes. A peine avait-il le temps d'y penser car pour l'heure et comme depuis des jours et des jours, il n'avait qu'une infime chance de survivre. Il n'avait pu ni se reposer ni reprendre son souffle à aucun moment.

 Le colonel médical transportait donc une sorte d'émetteur dont il n'avait pas réussi à se dégager. Il en avait conscience désormais. Il comprenait qu'on lui avait implanté à son insu sans doute une puce émettrice quelque part dans son corps, durant les séances de sommeil entre les périodes de torture qu'il avait subi.

  C'était cette puce anti-tiers-monde qui le faisait apparaître en permanence comme un signal clair parmi toutes les choses environnantes à des radaristes distants, seconde après seconde (ci-contre image: "Tracé en permanence par une puce de La Democratie, pouvant épier à terme les pensées de tous les humains sur terre"). C'était ce procédé issu de l'enfer destiné non à des plantes ou à des animaux mais à des hommes, qu'on avait imprimé en lui. Ainsi s'expliquait la chasse à l'homme à laquelle il avait été soumis depuis le nord.

 Cependant une lueur d'espoir subsistait: il lui semblait (par les messages qu'il recevait dans son oreille interne) que le camp de la Résistance avait réussi à se brancher également sur les fréquences de la puce et petit à petit se manifestait de plus en plus. Les opérateurs de son camp envoyaient semble-t-il reçu des ordres particuliers de comportement aux populations pour lorsqu'il allait se présenter. C'était ainsi à chaque fois: les populations étaient prévenues à l'avance de son arrivée.

 Contrairement à avant elles ne pouvaient évidemment pas se comporter de façon naturelle. On leur disait en même temps que le colonel était devenu un étranger (puisqu'il emportait des dispositifs radars et techniques comme les emmênent les espions) et qu'il croyait défendre la cause du tiers-monde (mais par un cheminement obscur). Mettez-vous à la place de ces personnes simples: que penser dans ces conditions ? Certainement pas que le colonel était un ami naturel comme avant.

 De tout cela il en avait conscience. Il savait que les temps avaient brusquement basculés pour lui. Ce pourquoi il se battait de toutes ses forces était pour retrouver le déroulement normal de la vie de jadis, ce dont chacun(e) jouit habituellement sur terre, mais qui lui était pour l'instant interdit. Il savait aussi qu'à ce rythme il ne pourrait tenir plus longtemps que quelques jours encore, car nul ne peut être l'enjeu public intégral et en temps réel de milliers ou de millions de personnes de tendances opposés sans se consumer rapidement. Nul ne peut vivre en constatant l'intégralité de ses pensées dévoilées en temps réel, sans pouvoir s'y opposer, et sans aucune possibilité de recul ni de retour sur soi.

Retrouver d'abord sa liberté individuelle. C'était la première étape. Ensuite il pourrait se consacrer valablement à la défense d'autrui. Pas avant.

 Les habitants de la zone où il était réfugié étaient donc renseignés en permanence par le camp tiers-mondiste luttant contre les f.n.v. (cf. narration de la confrontation en ce lieu à un autre moment). Le colonel ne s'est sans doute pas trompé lorsqu'il nous a dit que la bataille à ce moment là a atteint un paroxysme d'énervement après des mois de propagande psychologique, chacune des parties souhaitant l'emporter définitivement par un exemple frappant.

 Il faut rappeler également que les f.n.v. lui avaient sussuré à l'oreille à distance lorsqu'il s'approchait du village de ses amis: "Si tu t'approche trop près de tes amis, tu les touchera aussi si l'on t'abat. C'est donc la mort que tu leur donnera. Tu ne pourras pas t'empêcher d'apparaître comme un Satan" pour eux.

 En Asie, il faut rappeler que dans certains pays, pour certaines populations ayant enfin réchappé de massacres après des années et des années de souffrances et de tentatives d'extermination venues d'au-delà des mers, le parti qui s'est occupé d'eux est vu comme bienveillant par elles. Elles ont beaucoup de mal à imaginer qu'un cadre de ce parti pourrait mal se comporter envers elles. Qu'un tel cadre puisse provoquer des pertes dans la population est impensable.

 C'était un dilemme effroyable pour le colonel d'envisager toutes les solutions, parmi lesquelles certaines pourraient blesser une partie de la population, voire de provoquer des morts parmi les partisan(e)s.

 Il fallait avertir ses amis, tout en ne s'approchant pas à environ moins de un mètre d'eux puisque sa position était suivie en temps réel (la précision du satellite étant de l'ordre de 20 cm, lors d'un tir).

 Du point de vue des tiers-mondistes, il nous a été rapporté que le colonel a jugé immédiatement que les f.n.v. considéraient les habitants trop bêtes pour ne pas le trahir, en ayant peur notamment des rayonnements possibles qu'il emmenait malgré lui avec lui. C'était donc à lui de juger à chaque instant quoi faire pour ne pas mettre en danger ses amis. C'est dans un tel contexte qu'on lui demanda une tâche effroyable: on le mis au défi de passer près d'un bébé. Le bébé était dans une maison, le long de laquelle se trouvait le chemin d'entrée au village. Si le bébé était près du mur, il pouvait être touché. C'est là que le colonel eut une réponse qui stupéfia.

[..]

 Après le pari, Il semble qu'il y ait eu un flottement au départ dans le camp tiers-mondiste et dans les conseils de comportements donnés aux habitants, du fait de l'énormité du pari. Il est vraiment tentant en effet pour une population de ne considérer la victime potentielle que comme un seul otage, et de reprocher au défenseur de n'avoir pas pu le "sauver".
 Mais le camp tiers-mondiste a rapidement expliqué à tous que le bébé devait être vu comme le peuple dans son ensemble. Il aurait été prétentieux et même criminel de la part du colonel de prétendre qu'il pourrait sauver TOUT le peuple. Le bébé ne pouvait donc allégoriquement être sauvé "entièrement". Il fallait au contraire donner une indication de pourcentage raisonnable par une sorte de parabole. C'est ce qu'il avait fait apparemment.

 Après explications, la population environnante fut sous le choc. Puis petit à petit on vit dans les rues des gens à qui on avait demandé le choix qu'ils auraient fait à la place du colonel, pleurer en reconnaissant qu'il n'y avait pas d'autre choix pour un ingénieur responsable, que de perdre une partie de la population. D'autres marmonnaient encore entre eux en le considérant encore comme un traître ou un lâche devant l'ennemi ou un mauvais personnage avec ses radiations, mais finalement tout cela s'estompa. La confiance de la population dans l'ingénieur se restaura peu a peu, au contraire de la prévision des f.n.v., et au contraire de la prévision de celui parmi les tiers-mondistes qui l'avait mis à l'épreuve.

Fragments et commentaires
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

2 - Fragments et commentaires

 La réponse du colonel aux assassins et à leurs machines diaboliques fut:

"50% que je suis en train de l'assassiner par votre faute, 50% qu'il vivra"

, et il passa près du bébé.

Commentaires des uns et des autres, parmi la population.

  "il a évidemment assumé, mais pas tout seul, les hommes et les femmes autour de lui aussi avec lui, les critiques qu'il accepterait d'en perdre 50%. C'est à dire environ 3 milliards à l'époque du pari. Il semble que personne n'ait été en mesure de certifier pouvoir faire mieux dans les circonstances annoncées".
(le parti avant annoncé aux populations que le colonel se battait contre les "négationnistes de la vie", ceux que toutes et tous connaissaient bien pour avoir pour idée d'effacer 100% de la population. L'enjeu à travers la poursuite d'un seul partisan protecteur, d'un seul bébé protégé par le peuple tout entier, était donc la vie ou la mort de ce peuple, et au-delà, du tiers-monde. . et de l'humanité - supposée pareille à lui et à son bébé par ce peuple avide de survie -).

  "Finalement, quelqu'un a concu que les abris misérables et tant décriés du Tiers-Monde, joints à la solidarité humaine pourraient faire des prouesses incroyables, en comparant à l'absence de toute structure équivalente à grande échelle dans beaucoup de pays développés, et en considérant la fraternité qui y existe beaucoup moins. C'est pourquoi non seulement il n'est donc pas prouvé que l'ingénieur du Tiers-Monde ait perdu son pari, mais encore il a paru à tous les participants qu'en misant et en étant complètement intégré avec les ressources d'humanité disponibles autour de lui, il l'avait gagné haut la main".

 "L'ingénieur du Tiers-Monde qui n'avait soi-disant recu que de "pauvres" connaissances sous les bombes durant la Guerre la plus atroce de l'Histoire de l'Humanité, semble donc avoir "tenu la route" au Pari fou lancé au départ par les f.n.v. avec leur technologie pour le mal ("nous suivre pour le Bien en nous laissant le droit de vous exterminer, ou avoir votre propre destin, misérable il va de soi"). Et les hommes et les femmes qui étaient autour de lui, l'avoir gagné avec lui".

 "Tous les poursuivants (un peu ignobles quelque part, de lancer un tel défi) qui ne voulaient pas se mouiller ont cru sans aucun doute, qu'aucun ingénieur du Tiers-Monde ne pourrait tenir ce pari, et qu'il serait obligé d'avouer qu'il préférait l'une ou l'autre des parties (le socialisme tiers-mondiste ou le libéralisme). Mais pour lui qui souffrait depuis des mois d'une chasse lancée contre lui, il ressentait clairement que pour les donneurs d'ordre d'une telle chasse (les f.n.v.), un homme ou une femme ne comptait rien. Il fit le pari sur l'humanité.
  la présence des hommes et des femmes du peuple environnant et participant, ne comptait pour rien dans le calcul technologique des f.n.v. et c'est eux les fautifs bien que le choix n'ait pas été lancé par eux. La population a bien compris l'enjeu".

 "Il semble que par rapport à de telles circonstances le fou qui a voulu ridiculiser l'ingénieur du Tiers-Monde, n'aurait pas même pu sauver 1% de sa propre population. Quand l'ingénieur posa la question en retour aux f.n.v. : "Et vous, avec vos pauvres abris (sachant qu'en France par exemple, il n'y a pratiquement pas d'abris anti-nucléaires) combien en auriez-vous sauvés ?", il se trouvèrent stupides".

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Colonel vert: "Le fait que les SS à ma poursuite n'aient pas souhaité que les populations pauvres bénéficient de la moindre protection en cas de conflit nucléaire, montre bien l'espèce d'acharnement qu'ils avaient après l'Humanité toute entière. Pour eux, un habitant du Tiers-Monde vaut beaucoup moins qu'un habitant des pays développés"..

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Ndlr NSD
Note 1

  Dans ce défi il a été question d'une proportion d'hommes et de femmes à sauver.
  L'ingénieur du Tiers-Monde qui a relevé ce pari a jugé que malgré des efforts immenses à endurer par son peuple, il pourrait en sauver 50%. C'est la logique du pari sur une seule personne du Tiers-Monde étendue à un ensemble immense de population. Cela a été clairement compris durant plusieurs jours par la population environnante, même si elle avait envie de frapper l'ingénieur en voyant le bébé otage du pari pouvant décéder des radiations émises par le satellite tueur.

Note 2

 L'ingénieur a bien compris que les f.n.v. l'accuserait plus tard d'avoir misérabilisé les populations et en fait de ne pas les avoir "tirés" vers la voie du développement économique. C'est ignorer que le tiers-monde dans bon nombre de cas ne veut pas faire appel à des ressources étrangères chères (entraînant des dettes), mais s'en sortir par lui-même. L'ingénieur a donc considéré des moyens réalistes (c'est à dire déjà à disposition) que la population pouvait mettre en oeuvre. Il avait des connaissances sur les ouvrages de défense des populations contre le nucléaire (cf. sa biographie). Le camp tiers-mondiste ne l'ignorait pas et lui a fait confiance.

Par ailleurs d'après d'autres sources, immédiatement après cet épisode il a donné comme exemple de développement d'un PVD, celui d'un développement qui reprendrait celui du 2e reich allemand en l'extrapolant, et qui n'aurait pas été se dévoyer dans le fascisme (cf. archives).

Note 3

  Si réellement le gouvernement de ce pays du Tiers-Monde pouvait donner carte blanche à cet ingénieur, il se peut qu'il ait eu le pouvoir de donner l'ordre du gouvernement à toute la population d'effectuer en temps voulu dans le passé les travaux indiqués, et plus tard, à l'époque du pari, de pouvoir ainsi les utiliser. C'est à dire qu'au niveau de compréhension des bonnes volontés de la population que cela implique et pas plus qu'aux niveaux d'organisation et de réglements à respecter une fois les ouvrages réalisés pour que la population rentre avec méthode (mais assez vite quand même) dans les abris, évidemment l'ingénieur fasciste qui s'opposait au fondateur n'aurait pu suivre (ndlr NSD: nous passons sous silence les sacrifices atroces que la population semble avoir accepté en connaissance de cause afin que certains puissent survivre dans les abris dans le cadre du pari).

Note 4

 Lors des tortures que certains fondateurs du Mouvement ont enduré, les tortionnaires ont fini par avouer qu'ils ne pensaient qu'à leur survie personnelle en cas de telles circonstances. Autrement dit, ceux-là qui avaient mis en danger 6 milliards d'êtres humains n'étaient même pas été capables d'en sauver un seul (eux-mêmes).
 Que penser alors de leur critique des dipplomés du Tiers-Monde, qu'ils soient sergents, instituteurs, membres ou non du Parti défenseur des populations local,  ... Même si on n'aime pas les partisan(e)s communistes ou les conservateurs par exemple (ceux-ci sont de doux compréhensifs camarades de gauche qui ne mettent pas leurs menaces à exécution en comparaison des f.n.v. qui exterminent réellement les personnes du Tiers-Monde), les f.n.v. manipulateurs qui sont les agences nazies les plus dangereuses de la Terre, sont incapables d'effectuer ne serait-ce que la tâche d'un(e) seul(e) des partisan(e)s.

Cf. égt.
A propos de l'acceptation de la restriction des ressources dans le Pari

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 A la suite de tels paris gagnés, il semble que le Tiers-Monde ait décidé de relever la tête. Et qu'il la relèvera de plus en plus jusqu'à la fin des temps. Le tueur démoniaque issu d'un complexe militaro-industriel qui a tenu en joue le Tiers-Monde à cette époque là en tentant d'abattre une de ses figures exemplaires, a échoué.
Ce pari a été appelé par certains "le pari de Dieu". En tout cas aujoud'hui, si une telle chose arrivait, il est certain que le Tiers-Monde tiendrait le coup, grâce à ce pari. Pas à coup sûr le monde occidental. Ceci est une des conséquences incroyables de ce pari. On peut l'étudier, l'analyser, le discuter. Le fait est qu'il a été fait une fois, la première fois sans doute de l'Humanité, et que contre toute attente c'est le Tiers-Monde qui l'a gagné.

Autre note NSD à propos du colonel fondateur disparu, auteur du Pari de Dieu.

  Il semblerait qu'il ait toujours suivi les mesures défensives et les recommendations telles qu'émises par l'IEIA et différents organismes internationaux, et ce bien avant le camouflage organisé lors de la crise de Tchernobyl. Il semble de ce fait qu'il ait suscité des jalousies de la part de parties non 'intéréssées' à ouvrir les yeux sur les dangers que pouvaient encourir certaines populations. Peut-être était-il trop universel, ou ayant trop défendu les pays émergents ayant besoin d'énergie et de conseils afin de ne pas reproduire les erreurs techniques des pays avancés? Toujours est-il qu'il a participé à la conception d'abris anti-atomiques simplifiés pour protéger les peuples du Tiers-Monde. L'idée n'était pas de faire "parfait", mais de montrer que pour les gouvernements des pays du Tiers-Monde, la valeur d'une personne du Tiers-Monde vaut autant que celle d'un pays du Nord dit "avancé".

  Il semble que depuis le défi de ce fondateur, cette idée ait fait son chemin. On remarquera avec profit l'émergence des Grandes Associations qui ont eu lieu à l'Automne 2003, en réponse à l'arrogance des blocs du Nord et en suivant son idée ("Organisons-nous nous-mêmes").

Note: il semble que ces 'agences' aient fait courir les allégations les plus mensongères afin de l'assassiner en toute impunité, en le faisant passer pour une espèce de monstre de "Roswell" ou autre allégation aussi fantaisiste (par exemple qu'il aurait le seul survivant d'un accident de réacteur nucléaire et serait devenu ainsi immortel, etc.. ).

Communautés humaines dans les abris temporaires

(cf. résidents mercenaires d’Alexandrie en 180-150 avant J.C. Parmi eux figuraient des Gaulois. Mais difficiles à contrôler d’après les autorités de la ville, ils furent bientôt interdits “l’indiscipline est leur règle”) - Source Cahiers de Science et Vie ‘Une ville où couve la violence’.

Note: attention. D'après les recherches les plus modernes, le peuple français d'aujourd'hui ne descend absolument plus des "Gaulois", qui ont été totalement absorbés dans leur propre volonté de devenir "Romains", après la défaite de Vercingétorix à Alésia (cf. articles Science et Avenir, Science et Vie, émissions ARTE, etc..).
 Les poursuivants franco-X se sont prétendus "français", mais le mouvement n'a pas été capable de distinguer de quels français il s'agissait.

  Cf. égt.: dans l'épisode de Sodome et Gomorrhe de la Bible, les raisons (physiques) pour lesquelles Edith fut changée en statue de sel (derrière le double-message apparent: les traîtres meurent), et message sans doute adressé à la nièce du fondateur.

Les abris atomiques et les recommendations  pour la préservation de l'humanité dans certains pays pauvres
Extraits de règles.
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  L'Agence sait que le plus grand danger pour les populations dans les abris confinés, provient des personnes incapables de se conformer aux règles de sécurité. Elles mettent en danger les autres par leur instabilité psychologique, ou bien leur volonté d’accroître leurs rations au détriment des règles communes, ou bien de leur mépris des règles de discipline, ou bien d’accuser les autres et de fomenter la révolte dans des espaces restreints. Cf. égt. règles particulières comme celle du filtrage des assassins à l’entrée des portes, car outre que les gens de type S.S. ont appris dans leur jeunesse à sacrifier l’Humanité, ils ne savent que faire de l’intox de panique sur les gens psychologiquement fragiles, ce qui est une des pires choses. Les responsables ont besoin de rassurer les gens par des directives simples, à suivre par tous, en toute confiance, et bien sûr en leur ayant expliqué au départ les conditions.

L'ensemble des paris

Pari no 1
Contexte du pari no 1
Pari no 2
Pari no 3
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

A propos de l'acceptation de la restriction des ressources, dans le Pari no1

 Fragment en attente

 Cf. Travaux des fondateurs d'origine, et Intérêts des fondateurs pour les ressources des populations