L'assemblée (re)fondatrice qui oeuvre pour les nouveaux francais et les nouveaux francophones, et qui acceptait les modéré(e)s de toute la terre
Luttes de la famille fondatrice (voir également ici) contre les forces de paupérisation, d'asservissement, et d'exploitation aveugles, dirigées contre les nouveaux français, les francophones, et les français et les pauvres en général
(d'après notes du journal de bord du médecin sauveteur et des fondatrices)

  On retrouve dans les années 197x parmi les amis des fondateurs de l'O.S.C "une famille de négociants faisant apparemment commerce au Moyen-Orient et en Afrique depuis des lustres, ayant parlé le phénicien depuis 7 générations", ainsi qu'on l'apprend en écoutant les dialogues des assistants d'origine de l'O.S.C. qui ont été enregistrés. Il s'agit du témoignage de leur rencontre avec des membres de la famille fondatrice en mers de Chine.

  On suppose que cette compétence particulière signifiait leur connaissance de plusieurs autres langues plus actuelles du Moyen-Orient utilisées dans la diplomatie et les affaires, et renvoyait à un profil particulier des membres de cette famille (aires de travail de prédilections, relations, ..). Les assistants d'origine de l'O.S.C. ont sans doute échangé des renseignements avec eux au sujet des "routes" suivies par les uns et les autres. A cette époque là, la famille avait probablement déjà fondé une sorte d'Agence non-manichéiste (apparemment très en avance) oeuvrant pour la modération des intervenants territoriaux et d'autres aspects de modération des politiques abusives (nationalistes, séparatistes, manichéistes, et autres) au niveau international, car il existait également de sombres intervenants (plus exactement des larrons du style de Jean sans terre) qui se prétendaient "internationaux" et mettaient la terre en danger depuis près d'un siècle déjà (une courte durée à l'échelle des temps, mais même une courte période de danger de quelques secondes pour l'Humanité ne doit pas être acceptée). Le mouvement ne sait pas s'il s'agit de l'agence gandhienne dont il a reproduit quelques pages de présentation, de NAM ou d'une autre organisation.

   D'après d'autres sources ces membres auraient été les ancêtres d'une famille K. (comme kaiphas ?) de laquelle descendrait M.P. un des refondateurs de seconde génération.  Est-ce que la particularité moyen-orientale de ces négociants serait une allusion allégorique à une véritable descendance de l'apôtre Kaiphas (pierre) qui a habité au Moyen-Orient, contrairement aux autres familles ? Ceci ferait partie de l'histoire mythique et/ou prophétique de l'Alliance.

  A noter que les luttes des familles phéniciennes contre les Hitlériens (la petite communauté des gens de Jean sans terre qui se donnait le titre de "communauté internationale" que nous avons évoqué) renvoie également à l'ensemble des peuples pris comme la diversité d'une seule entité comme expliqué au chapitre de la paix concernant le Moyen-Orient.

Le contexte des connaissances orientales du mouvement et du fonds de la famille Boutros / Pierre
Vers écrits historiques
L'O.S.C.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le contexte des connaissances orientales du syndicat et du fonds de la famille Boutros / Pierre

  Depuis l'antiquité, il faut reconnaître que l'Afrique du Nord a été une terre de conquêtes, de métissages, et de résistances. En parlant d'elles, il s'agit de l'histoire originale de cette région (avant la colonisation française). Celle-ci n'a pas aidé à combattre le "clash" des civilisations du 20è siècle, bien au contraire.

Cf. égt. Période de la rupture [on devrait dire de la "conclusion" de cette rupture] historique dans le 20e tardif, selon le mouvement.

[dixit Geo no 06907 - 04/07]

 "Par exemple en occupant l'Algérie, les (coloniaux) français  s'efforcent tôt d'en exhumer le passé antique, excusez-nous, "occidental", histoire de légitimer le retour de l'occident "chez lui". Ils restaurent ainsi avec brio de "glorieux" vestiges plutôt romains que carthaginois: Timgad, Djémila, Tipaza, Cherchell .. Le problème ? Au lieu d'associer les "indigènes" arabo-berbères et musulmans aux oeuvres de remises au jour d'héritages différents, ce qui aurait pu être des prémisses de réconciliations futures, le discours colonial s'acharnera à les en exclure. On s'acharna à ne voir que des ruines romaines.Dans cette histoire coloniale, on ne rappella pas dès lors que huit africains et un arabe ont revêtu la toge impériale, comme l'on tarde d'ailleurs toujours à le voir dans la Francia "progressiste" jacobine, au début du 21è siècle. Rome eut ainsi trois papes berbères - dont saint Victor 1er - (ce que semble rappeler le nom du colonel Viktor), le quatorzième successeur de saint Pierre - et autant de pères de l'église catholique: Cyprien, Tertullien, Augustin.. (ce dernier étant d'ailleurs vu par un suppôt de Satan par les bouddhistes et tous les peuples de la terre qui ont été exterminés par les manichéistes occidentaux du 20è siècle).

 Bref, la période de transition coloniale a cherché à cacher que le Maghreb a connu un Age d'Or, et qu'il est encore le seul jusqu'à présent. Cet Age d'Or a eu lieu sous les Phéniciens, et pourrait bien avoir lieu de nouveau sous la direction ou la bienveillance de la famille Boutros/Pierre. C'est ce que pourrait indiquer la mention du trésor de connaissances accumulé par la famille Boutros/Pierre sur les berbères et les langues de la région.

 Il y a par ailleurs bien des questions scientifiques que la non révélation des archives historiques de la famille Pierre n'aide pas à lever.

En voici quelques uns:

1/ Une nouvelle théorie sur l’origine locale de l’alphabet libyque, qui mettrait fin au principe selon lequel cet alphabet serait une variante de l’alphabet phénicien. "Si cette théorie venait à être vérifiée, elle changerait toutes les doctrines existantes sur l’origine de l’écriture, non seulement en Afrique du Nord, mais dans le monde, a été présentée par L'historienne Karima Ouazar Merzouk au colloque international organisé par le Haut Commissariat à l'Amazighité le 30/03/2007 (daprès http://tunezine.tu.funpic.de/plugins/forum/forum_viewtopic.php?740.last)

Tous ces souvenirs, comme celui des problèmes liés à la paternité (probablement usurpée) d'Othman, ne peuvent probablement pas encore être révélés afin de protéger la foi des croyants musulmans. Il est probable que la famille Pierre étudia durant (au moins) 7 générations la langue phénicienne, pour en trouver finalement les limites.

Toutes les variations de la vie des lettres (qui étaient des idéogrammes ou des pictogrammes à l'origine) depuis les 6 derniers milliers d'années au moins, semblent avoir été connu de la famille Pierre/Boutros des origines.
Ces idéogrammes ou pictogrammes "tiennent en réserve des possibilités qui peuvent dépasser, par leur virtualités, cela même que l'on comprend et que l'on connaît aujourd'hui", comme le fait observer Claude BIRMAN, dans sa conférence du 09/12/2000 sur l'étude de certains caractères hébreux.

".. On a mis en évidence que les lettres de l'alphabet hébreu et phénicien, d'où découlent les alphabets grec et latin, étaient à l'origine des idéogrammes".

On a compris à d'autres allusions (cf. "sémantique"), que les membres de la famille Pierre/Boutros maîtrisaient non pas seulement le "phénicien" comme l'esprit populaire l'a rapporté sous forme simple, mais presque toutes les langues et écritures et écritures sémitiques: arabe, tifinagh, ..

2/ A propos du chiffre 7, les Massyles (400-300 AJC) furent l'une des grandes dynaties berbères des Aurès. Le mausolée de Medracen fut édifié selon un étonnant principe. La disposition des pierres obéit à la loi du chiffre 7. A quoi ou qui faisaient-ils allusion ? Mystère.

3/ Pour une première introduction aux berbères et à leur langue (le Tifinagh) cf. ici:

On notera, que le peu d'instructions que les membres de la famille Boutros/Pierre laissèrent, aurait été fait intentionnellement, afin de privilégier l'équilibre au sein de la région, dont le Liban.

La récupération des archives dans un siècle permettra de mieux comprendre la diplomatie "européenne" de la famille (qui incluait le Liban, et une bonne partie de la Méditerranée aux dernières nouvelles. Cf. ligne de Neu Europa, et la porte symbolique qui aurait débouché dans un désert [L ?]).

Autres aperçus possibles que vous pouvez utiliser pour vous faire vos propres idées:

* Recherche par "7 générations phénicien", par ce lien (vous pouvez effectuer d'autres recherches).

* Liban:

 (extraits de http://www.ibe.unesco.org/publications/Prospects/ProspectsPdf/125f/fraf.pdf)

  "Pendant la période du mandat, une nouvelle façon de voir l’identité nationale, qui présentait la société libanaise comme appartenant à une « culture méditerranéenne », s’est fait jour. Ceux qui développaient ce point de vue, principalement des chrétiens, insistaient sur le fait que le Liban, passerelle historique entre l’Orient et l’Occident, avait toujours subi l’influence des deux cultures. Leur thèse était la suivante:

  Que ce soit à l’époque phénicienne, gréco-romaine ou au temps des Croisades, le Liban a toujours été en relation directe avec d’autres régions du monde méditerranéen et a subi l’influence des cultures issues de ce monde. Cependant, tant qu’il était attaché à la terre orientale et peuplé de races d’origine sémitique, il ne pouvait pas ne pas subir aussi l’influence des cultures orientales. En ce sens, la « culture méditerranéenne » semble désigner aussi bien la culture arabe actuelle de l’Orient avec son fond d’autres cultures sémitiques que l’actuelle culture occidentale moderne, notamment franco-catholique, et son fond de culture gréco-romaine. [...] Le Liban ne doit pas pencher vers l’Orient au point de fondre son identité dans la majorité arabo-musulmane et l’idéologie qui l’anime. Il faut au contraire prendre soin de rester en contact étroit avec l’Occident, en particulier l’Occident catholique chrétien, afin d’avoir au Liban une culture équilibrée (Matthews et Akrawi, 1949, p. 505-506).

   Les adversaires, essentiellement musulmans, de cette façon de voir l’identité libanaise, voulaient que soit conservé le caractère arabe de l’identité libanaise. Selon eux, « ce que l’on appelle culture méditerranéenne n’est rien d’autre qu’un mince voile pour masquer la tentative de préserver l’influence et l’éducation catholiques françaises au Liban » (Matthews et Akrawi, 1949, p. 506).

* Pour en savoir plus sur les phéniciens

* Une approche de la culture berbère
  (où vous verrez que les dialectes berbères étaient parlés dans toute l'Afrique du nord, des parties de l'Espagne et de la Sicile)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Famille Pierre - Paroles

  Entendu dans la famille Pierre, fondatrice de l'Alliance avec les fondateurs 'vieux-Germain', à propos des 'pierres':

- "Elles sont dans l'Immensité".

Ndlr NSD: lire 'elles', 'ils' ou 'nous'.
  Se rappeler également combien les f.n.v. ont raillé le nouveau petit syndicat-parti social-démocrate francophone, assurés qu'ils étaient de l'emporter grâce aux tortures du Tiers-Monde (nous ne souhaitons pas rapporter sans arrêt les exactions inhumaines infligées à ces pays durant le temps de la colonisation. Se rapporter aux sources de la Ligue des Droits de l'Homme). Cf. egt. Fondateurs historiques du camp.
  Autres éléments et racines ici.