A photo of Nara or of one of her parent

   Biographies of Nara and her grand-mother show some strange analogies between their destinies and the one of Mr L.Trotsky.

   The grand-mother of this maiden became a new young follower of the old man a bit after 1914..

    ..

   Trotsky had really bad time in London. He had a little way among debts. It is hard to imagine how he could put forward its destiny. In other times he would have been a very poor man. The conditions were extremely harsh for him and he was quite obliged to beg to his and her assistants a kind of mean to continue his activities. The women heard about the situation. So they could all together carry on pushing on.. and the few numbers of the famous newspaper we can still listen from, are available for understanding today.

..

    They all followed him from France and Norvegia for his last journey.

    Nara did not receive the autorization to comfort him a last time. She was not his daughter as someones have suggested, though similarities between histories.

   Nobody would have said at this epoch that Nara, in particular, would die later in a jungle of Third-World while defending gloriously the people like her grand-mother. Nara probably never saw Trotsky when she was baby and even the name of her mother and grand-mother are not disclosed yet. But she grew well in this kind of mutual 'assistance'.

   Unlike trotskysts of second part of 20th century (from 1938 to 2001) her and her grand-mother stayed faithfully along with the line of Trotsky during all years long, until the movement  traveled to meet them in Burma, at the time  they supported Mrs Aun Sang Suu Kyi, a well-known personality of Resistance (later here).

   It is perhaps because the mouvement includes such figures of Resistance that it has been called the 'new social democrat figthing party'

Cf. égt. si les fondateurs illustres avaient survécu

Traduction:

Une photo de Nara ou d'une de ses parentes

 Les biographies de Nara et de sa grand-mère montrent quelques ressemblances étranges entre leurs destinées et celle de Mr L. Trotsky.


 La grand-mère de cette jeune femme devint une jeune supporter du vieil homme peu après 1914.

..

 Nara ne reçut pas l'autorisation de le veiller une dernière fois. Elle n'était pas sa fille comme l'ont suggéré certains, en dépit des ressemblances entre les histoires vécues des uns et des autres.

Personne n'aurait pu dire à cette époque, en voyant ses actions exemplaires, que Nara mourrait plus tard dans une jungle du Tiers-Monde en défendant glorieusement les peuples, comme sa grand-mère.

 A l'opposé des trotskystes de la seconde moitié du XXe siècle (de 1938 à 2001), elle et sa grand-mère suivirent fidèlement la ligne de Trotsky durant ces longues années, jusqu'à ce que le mouvement les rencontre en Birmanie au temps où elles soutenaient Mme Aung Sang Suu Kyi une personnalité bien connue de la Résistance (plus tard, ).

 C'est peut-être parce que le mouvement comprend de tels emblèmes de la Résistance qu'il a été appelé le 'nouveau parti social-démocrate combattant'.

Trace de la résistance, plus tard

La fin de Nara
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 
 

(photo: une autre camarade de classe de Nara d'Indochine partie en Corée)

Politique économique du mouvement en faveur des jeunes et des citoyens défavorisés

La diffusion de la résistance social-démocrate d'origine germano-gandhienne

Biographie d'une des résistantes fondatrices














































































































La vie dans la résistance social-démocrate

La ligne de la résistance pour une autre glasznost

Les luttes contre les effroyables oppressions colonialistes

Les combats plus récents

La résistance social-démocrate d'origine
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 

  Ci-contre Nara, une jeune femme rebelle au système (manichéiste) concentrationnaire, une des fondatrices du mouvement, également pro-algérienne et pro-vietnamienne (elle assimilait par "erreur" le faux prétexte de guerre U.S. contre le Vietnam et le massacre de 12 millions de personnes qui s'en est ensuivi, ainsi que le début gratuit des tortures à mort des résistants algériens à la bataille d'Alger, à des 'génocides', faute impardonnable pour une enfant mal préparée aux discours politiques) sous la visée d'un militariste néo-nazi, avant qu'il ne se prépare à l'éxécuter.

  Rappelons un peu les dernières heures de Nara (du camp du tiers-monde et de la non-torture), et comment cela a pu arriver.

  Nara, tout comme le colonel, voyageait dans les fourgons de la Résistance.

  Un jour, après avoir échappé des dizaines de fois aux embuscades et aux bombardements hitlériens incessants qui roulaient nuits et jours sur les siens et les villages dont le sien, très jeune encore, ayant à peine 20 ans mais ayant pu avoir une vie pleine de magnifiques aventures en sauvant à maintes reprises des résistants, elle eut cependant elle et les jeunes écoliers qu'elle accompagnait, la malchance d'être arrêtés par les hitlériens.

  Au début ils ne savaient pas qui elle était. Aussi leur offrit-elle un marché. "Laissez aller ces jeunes enfants et je vous révélerai le nom d'un résistant" (elle n'a pas utilisé le féminin, ce qui aurait risqué d'attirer leur attention).

 Ils commencèrent de la torturer nuits et jours tout en gardant prisonniers tous les jeunes enfants (une bonne centaine), en pensant qu'ils pourraient à la fois éliminer les enfants et leur institutrice.

 Ceci dura longtemps.

 Voyant qu'elle ne parlaient pas, au bout de 4 ou 5 jours de tortures infernales, ils se décidèrent à transiger. Nara savait depuis le début qu'elle devait réussir à faire libérer les enfants avant de parler. Aussi avait-elle évoqué un possible autre résistant, qui bien entendu était hors de portée. Les SS la torturèrent pensant qu'il s'agissait du colonel mythique qui les avait défait même encore récemment lorsque leurs propres avions maudits, trop accrochés ailleurs par la Résistance, n'avaient pu venir épauler leurs troupes.

"Libérez les enfants et que j'en ai la preuve, et vous aurez le nom de ce résistant, ses habitudes, tout, et ainsi vous pourrez le capturer et l'éliminer. Le reste je m'en charge!" dit-elle.

Ainsi firent-ils à contrecoeur. Ils tentèrent bien de garder encore 1 ou 2 enfants, juste pour des "petits jeux innocents de brûlage au jet de nalpalm" par exemple, mais de toutes ses forces elle tint bon.

 Une fois qu'ils furent tous libérés, elle attendit encore un jour ou deux pour être sûre.

 Puis elle leur dit que le colonel avait une petite amie, et que cette petite amie, c'était elle.

 Et que c'était elle également qui était considérée comme une héroïne de la résistance.

....

 Nous passons sur les tortures qu'elle endura de nouveau. Le mouvement sait qu'elle résista vaillamment comme elle put, comme la grande résistante qu'elle était.

 Bien entendu les SS la violèrent à de nombreuses reprises et par toute la troupe, alors qu'elle n'était déjà plus qu'une plaie sanguinolente partout avec les membres brisés sans doute (pas de détails. La vérité est encore plus horrible). Les SS s'amusèrent longtemps, puis recousirent l'entrée de son vagin avec du fil de fer barbelé en guise de dérision.

..

 Enfin, comme elle avait décidé de mourir de toute façon depuis le début et qu'elle se laissait désormais mourir sans rien avaler ni boire, les SS décidèrent d'en finir.

...

Les corps des résistants comme Nara ont souvent été cachés par les tortionnaires après leur mort.

Ndlr: cette résistante a existé. Nous avons simplement changé son nom. Bon nombre de ceux qui ont effectué cette guerre d'Asie reconnaitront de quels faits il s'agit. Pour des raisons d'alliance nous ne révélons pas ici à quel pays appartenaient ces tortionnaires. Il y a des éléments du Mal dans tous les pays. Il ne faut pas généraliser aux peuples.

Cf. égt. :


La foule d'Humanité immense qu'on a appelée et jugée "communiste" a priori
Le démarrage de la résistance de la planète

Plus anciennement

Interview du colonel vert avant sa disparition
Dernières volontés de son ami, l'un des fondateurs médicaux, Viktor
Résistants de l'O.S.C.
Nara, une institutrice et mère de la résistance
Procédés infamants contre les fondateurs et les populations
L'esprit de continuation
La séparation du train de l'Histoire
La révolution vietnamienne
Blagues des résistants pour se réconforter mutuellement
Une histoire en parallèle controversée
Autres illustrations
 

Ndlr

1a0 - Par rapport à l'Archipel du goulag européen dont le (pauvre) destin est d'être balloté sans aucun pouvoir dans les serres d'ultra-manichéismes vindicatifs, on voit bien pourquoi Nara, Ekiwa et d'autres fondatrices et fondateurs défendaient la libération des européennes et des européens depuis les années 1930 (aperçu en 1941 ici).

1a1 - Notamment celui qui tente perpétuellement d'effacer totalement les valeurs (celtes, arshis-kucis, etc.) de la civilisation européenne vieille de centaines de milliers d'années [1b], pour les remplacer par des valeurs factices artificiellement manichéistes hyper dangereuses, depuis 2000 ans [1a2] (il siège dans une ville d'Italie).

1a2 - Elle pensait aussi aux résistant(e)s (Rosenberg) habitant la nation défavorisée [1a3] où il y a plus de noirs en prison qu'à l'université, plus de clochards que dans toute l'europe, et où il n'y a que les wagons plombés et les camps de concentration à avoir été remplaçés par des "camps" (des zones bombardées) choisis à l'extérieur du pays (afin que la nature du régime soit moins visible sans doute, du point de vue de Nara) et par une sur-publicité des otages pendus et électrocutés, procédé déjà utilisé par les nazis mais utilisé ici à outrance afin de ne produire que des citoyen(ne)s artificiellement de droite (de pauvres citoyens rendus déviants très mals dans leur peau).

1a3 - Le "troisième reich oriental".

Ndlr : si la résistante luxembourgiste a raison, nous devrions assister à des phénomènes comme la fuite guerrière en avant et/ou une utilisation massive de la planche à billets dans les jours de fin.

1b1 - Les ancêtres spirituels des européens ne sont pas les grecs comme tente de l'inculquer les immondes sectes déviantes légalo-missionaristes (les suiveurs de Saul et d'Augustin ou paulistes) dans le manichéisme indécrottable depuis 1800 ans, mais seraient plutôt les arshis-kucis (durant la toute dernière période), un peuple situé plus à l'est de l'Europe actuelle, pacifique et non-manichéen (et de ce fait, la famille européenne serait une des plus anciennes familles ; peut-être la deuxième après les civilisations africaines).

Légende de l'image : A la recherche des (bonnes) tribus a.k.

  (oracle accompagnée d'un jeune S.D. polyvalent, sensible aux combats de préservation, lui offrant son assistance)
 
 

(temps d'origine)

  Les hommes rapportaient des souvenirs de peuples lointains. Par exemple, une femme agée demanda : "Comment dit-on chef de famille dans cette langue ?". C'est ainsi qu'ils adoptèrent le mot "mère" et bien d'autres mots en provenance d'une origine beaucoup plus au sud [1b2].

  En abandonnant la carapace étrangère qui est sa vassalisatrice et en relancant et rappelant ses liens humanitaires et aux connaissances médicinales et épidémiologiques fortes avec les valeurs Tokharo-Celtes [1c], l'Europe aurait le droit de se revendiquer comme une très ancienne puissance modérée (voir fouilles faisant remonter les européens à plus de 300 000 ans). Elle y gagnerait au change puisqu'elle y perd avec l'artificialité (le boulet) qu'elle traîne derrière elle.

1b2 - Il ne faut pas assimiler les deux choses (les fondements biologiques [ADN] d'une tribu, avec les sèmes qu'elle utilise) en se disant que c'est là où un peuple est né qu'il a conservé ses premiers sèmes (ou bien là où un peuple est passé qu'on a adopté sa langue) strictement, car durant des millions d'années, toute tribu sur terre a eu bien des contacts.

 Par exemple les peuples qui ont croisé des voyageurs isolés (ultra-minoritaires par rapport à la tribu) ou des colonnes d'autres tribus (par rapport auxquelles la tribu n'était qu'une toute petite communauté de quelques membres) avaient sans doute une langue ou une proto-langue à eux avant le passage de ces étranger(ere)s, rudiments d'expressions de base ou de langage qui correspondaient par exemple aux territoires avant la transhumance vers les régions en cours d'utilisation par la petite communauté (questions de resettlements en anglais, et de croisements de tribus en français). Donc l'emplacement géographique n'a pas de raison particulière de correspondre avec le ou les emplacement(s) d'influence principale sur la langue primitive ancienne de la tribu. On confond donc les sèmes biologiques ADN propres à la tribu avec la fixation de la langue qui est la conséquence d'aléas et d'avatars quand elle était en formation (tout nationalisme parle cependant à propos d'une tribu de "sa" langue, pour la glorifier). Il n'est nul besoin par ailleurs d'insister sur les mots tombés en désuétude qui correspondaient aux régions d'origine. On peut juste noter que si on admet l'oubli et la perte totale d'anciens mots, on peut aussi admettre l'adjonction de nouveaux mots d'origines non locales (assez souvent voisines le long des routes de transhumance ou de "soies").

  Par exemple en -12000 l'ère glaciaire faisait descendre les glaciers du pôle jusqu'en Pologne. Les tribus par adaptation, ont beaucoup bougé en des millions d'années. Des sèmes parlés se sont mélangés, ont interféré, ont pu parfois même remplacer totalement les idiomes d'origine (par exemple lors de rapines et exterminations des hommes suivies de mariages forçés des femmes aux nouveaux conquérants). Les langues sont les résultats de ces actions lors des millions d'années passées. Dès lors il ne faut plus s'étonner de retrouver des sons aux significations identiques en des contrées aussi éloignées que l'Ethiopie et la Corée (un exemple parmi des centaines ou des milliers).

1c1 - Il s'agit ici de la mention de la mixité d'occupation géographique tardive de nouveau, pas d'un mélange entre les Tokhariens et les Celtes (voir refuges).

1c2 - Au-delà des tokhariens dans le temps, il faut d'abord considérer la période qui les amena à l'est de la Chine où on retrouve leurs tombes en -2000 AJC. Puis le début de cette migration et ses origines (voir hypothèse de Première extinction). A la suite de Nara et de travaux de l'école de Berlin, quand l'Alliance parle des anciens Européens, elle parle des premiers européens et de leurs foyers d'origine.

2a1 - En comptant les pays limitrophes (Cambodge, Laos) pour qui les envahisseurs néo-sumériens n'auront pas le plus petit respect de base qu'on doit à un animal où à une plante, et s'arrogeront de piétiner les Conventions Internationales les plus reconnues, c'est à dire par exemple les Conventions de Genève. Ils parleront encore, avant la fin de leur puissance, d'un nouveau droit encore plus dangereux (le plus dangereux sur terre et qui ne peut donc être accordé), celui de guerres "préemptives", par peur de "terroristes" qu'ils auront inventé en s'étant arrogé eux-mêmes le droit d'attaquer gratuitement des peuples (en ayant commençé par l'esclavagisme) depuis des siècles.

 Ces bombardements massifs sans aucune déclaration de guerre frapperont de stupeur les laotiennes, les cambodgiens, les familles, les enfants, les vieillards, en pleines nuits, bien entendu sans aucune préparation. Ces gens se feront ainsi hacher gratuitement et soudainement. Aucune possibilité de prévision d'abris ou de préparatifs de réserves alimentaires, eau, médicaments, etc., pour ces gens (les autres auront chez eux les mots ignobles de [leur] "liberté" et autres à la bouche [2b] ).

Ceci montre aussi la pensée de Nara qui disait que ces envahisseurs méprisaient leurs alliés (les européens) puisqu'ils foulaient au pieds les Accords Internationaux qu'ils avaient édifié (voir aussi Croix Rouge par exemple). Nara pensait également que les néo-sumériens agissaient envers les Laotiennes et les Cambodgiennes exactement comme ils avaient agi contre les résistantes françaises à Saint-Lô et Rouen, et fait encore plus aggravant dans ce cas, sans prévenir des gens qui se croyaient leurs "alliés" [3].

 Elle avait donc raison de dire que des alliances comme cela ne sont que des alliances à une seule direction. Certains régimes européens [2a2] sont des alliés des néo-sumériens, mais les néo-sumériens ne sont pas les alliés des européennes, de leurs enfants et des européens leurs compagnons.

Voir également l'appréciation (ou le lapsus) révélatrice qui stupéfia les européens en 2002.

2a2 - Ceux affublés de sombres gouvernements jacobins conservateurs, ou (grandes) Racailles libéralistes, ceux qui dissimulent leurs infecte liaison avec les capitaux néo-sumériens écraseurs des pauvres de toute la planète [2a3]

2a3 - Pas ceux des amis soutenant l'Alliance à 100%.

2b - Comme le pensent les gens là-bas (et le /deux/ tiers-monde en général).

 Voir également

3 - Comment passe-t-on d'un état normal où on reconnaît ses amis ou ses alliés dans la rue, un état supposé de relations entre alliés par quasiment tous peuples (prêtres pratiquants les sacrifices humains exceptés, ..) où des gens normaux reconnaissent (et même célébrent pour certain(e)s) la Vie, à un état (des plus bas) où des gens ne reconnaîssent même pas leurs amis ou alliés ?

 Cherchez un peu par vous-mêmes.

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 Les existentialistes avaient des réponses.

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 Nous mentionnons celle que vous avez en général trouvé.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La ligne de résistance pour une autre glasznost

 Il semble que cette ligne ait été:

"Faites fondre les coeurs endurcis" (des hitlériens, des colonialistes, des massacreurs de tous poil)

Elle était promue par des résistantes et des colonelles médicales.

Liens

Aspects historiques de la glasznost francophone

La ligne en tant que championne d'une autre glasznost
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les combats plus récents

Le Kosovo

L'Alliance du Nord