L'école de Berlin

   L'école qui soutenait les sociaux-démocrates tout comme aujourd'hui encore dans certains endroits (non divulgués) soutenait la résistance universelle contre les extrêmes, et donna une excellente formation aux jeunes résistant(es) vert(e)s.

  Après leur jeunesse en extrême-orient, les jeunes résistant(e)s verts vinrent donc étudier quelques années en Allemagne.

 De part leur provenance, une partie de ces jeunes s'intéressaient plus particulièrement aux anciens traitements médicaux indiens et aux histoires tectoniques des continents. C'est là que se lièrent des amitiés indéfectibles avec de jeunes allemands et allemandes.

   Un autre jeune fondateur d'extrême-orient qui les rejoignit quelques années plus tard, fut Riyadh (voir aussi). Plus tard ils retournèrent dans les régions proches de leur enfance dans les régions de l'Inde du Nord.

   Un des ancêtres de Tan (trace au 20è siècle ici) était un botaniste qui ramena du temple d'Inde ou de Corée un remède pour prolonger la vie, temple qui avait accueilli les derniers Esséniens dans la tradition Hari. Les ancêtres de Tan et de Nara étaient amis. Les relations amicales avec des habitants de l'himalaya, des indiens, des afghans, ..qu'avaient les descendants remonte sans doute à cette époque après leurs études. Il se peut que le goût du jeune colonel Riyadh pour les recherches médicales proviennent de son contact avec Tan, et au travers de lui, avec des sages indiens herboristes.

   Sur la photo ci-contre (reconstituée) nous voyons un des fondateurs étudier une des frises sumériennes antiques ramenées dans les musées de Berlin (ce n'était pas son sujet d'étude principal). Bien des connaissances sont liées à des savoirs que les indiens ont ramené du golfe persique en des temps très reculés.

  Riyadh fut accepté parmi les grandes Défenderesses qui permirent des décennies plus tard la fondation du nouveau Conseil des Sages mais il disparut lorsque ce dernier commença ses fonctions. Ayant été instruite des origines des colonels K. (probablement a.k. [1] ), l'Alliance suppose encore qu'un des fondateurs descendait d'un certain "Guillaume de Milan" [2] qui s'arrêta ou serait passé par le Khorassan.

Ndlr

1 - Sous ce sigle on peut voir les Arshi-Kucis ou les tribus akas de Chine du Sud (quelques problèmes engendrés par les bandes).
Voir égt. Origines des surnoms des anciennes fondatrices et fondateurs.

2 - Voir filiation de Geoffroy de Gonneville.
  L'appartenance de ce colonel aux arci-kucis et la connaissance de sa famille avec des "émigrés" croisés de l'ouest, semble confirmée par Marguerite Duras.
 Toutefois celle-ci aurait tenu cette histoire d'une copine "indochinoise".
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Un des fondateurs étudiant des motifs antiques de civilisations anciennes

 Pour donner aux lectrices et aux lecteurs une idée de la puissance des enseignements de l'école de Berlin, à travers un simple croquis ou dessin sur une tasse par exemple, les étudiantes et les étudiants qui en sortaient pouvaient vous décrire de quelle région l'objet provenait (exemple), l'époque approximative de sa création, et quelles étaient approximativement les différentes couches d'influences artistiques qu'on pouvait y déceler [*].

Ndlr

1 - Pour pouvoir faire cela ils passaient par une première étape: la reconnaissance des symboles graphiques derrière les motifs scripturaux (bien entendu au passage, les chercheurs de l'école de Berlin et des écoles de la Révolution amies considéraient déjà dans les années 1900, que les dessins sont une forme d'écriture).

 Voir ici l'état pitoyable des sciences françaises sous les régimes jacobins infériorisants de l'époque
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  Divers fragments témoignent de l'activité de recherche des jeunes fondatrices et fondateurs.

  Via ses archives cyber-mnémoniques la fédération conserve certaines de leurs analyses ou recommendations originales bouddhistes, musulmanes, etc. , anciennes.

   Les inscriptions trouvées parlaient parfois de sujets de recherches analogues à celui du sujet occidental nommé "quête du graal". Toutefois ce qui les intéressaient étaient les quêtes de l'esprit passant près de [..]. Les fondatrices et les fondateurs laissaient donc de côté (prenaient pour quantité négligeable) des objets simplement matériels comme ce "graal".   Il existe toutefois notamment des  correspondances trouvées par eux qui leur permirent apparemment de retrouver des contacts avec des descendant(e)s de celles qui les avaient créés (voir ce que disait Marguerite Duras).