Un des monastères d'où des refondatrices et refondateurs participèrent à relayer les messages de la sangha et des noyaux d'origine *

   Ils se recueillirent dans ces régions en cherchant comment faire pour tenter d'apaiser des événements difficiles et de retirer une partie des souffrances infligées par le démon de Chod, à l'humanité au destin possiblement lié à s'effondrer sous les systèmes connexes (matériels) à orientations dévoluantes.

  Deux jeunes sociaux-démocrates avaient étudié auparavant dans les régions de l'himalaya. Les fondatrices (voir Mmes L. Weiss, B., ..) et les fondateurs auraient acquis de leurs méditations les premières précepts du nouveau message de tolérance et de protection à enseigner aux adultes afin de protéger les femmes et les enfants, particulièrement les orphelin(e)s sans soutien, et les personnes affaiblies ou faibles en général. Le petit syndicat (école) se développa ensuite lentement.

L'époque

Une longue retraite de dissidents pélerins




Ndlr

A - Ici et ici. (Historiquement plus tard) et/mais collaborant sans arrière pensée dans l'Age de la Post-Illumination. Bonzes de base désintéressés de coeur avec les résistantes. Sangha mère.

B - Ceci se serait déroulé à peu près à la même période que lorsque Alexandra David Neel y était, mais le parti ne croît pas que Tan et Alexandra ait pu se rencontrer [*].

1 - Basées aussi en partie sur les premiers préceptes du boudhisme redécouverts, que Tan et d'autres colonel(le)s résistants de la révolution (tiers-mondiste) tentèrent ensuite de décliner jusqu'à ce qu'arrive le message (l'exemple) inspirateur d'une colonelle verte disparue.

2 - Une certaine Alexandra d'origine himalayenne

3 - Le mouvement des non-alignés NAM.

  L'école ayant passé le relais au début du 21è siècle.

4 -  Réminiscence de la part des populations d'un(e) jeune oracle protégée par grand-mère Tsi qu'elles virent de temps en temps
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Etape en himalaya

 Nous allons relater ici une histoire qui a été appelée par la propagande néo-nazie une histoire "p.m.s.".

Interviewer - Que signifient les initiales P.M.S. ? Y a t-il un rapport avec P.M., les initiales d'un des fondateurs ?
NSD - Elles ont été véhiculées par la propagande néo-nazie comme "pure marxist story" (en français: pure histoire marxiste. Lettre S: source incomplète).
  C'est donc ce que chuchotaient les f.n.v. entre eux.

Interviewer - Pourquoi cachaient-ils aux peuples pauvres et à leurs défenseurs gandhistes une appellation aussi banale ?
NSD - Parce qu'à cette époque de guerre psychologique intense pour faire passer la thèse selon laquelle les défenseurs gandhistes de la paix auraient pu manipulé l'opinion politique française, on aurait pu comprendre "P.M.S." comme étant la reconnaissance de leur part comme signifiant "ni P.M. ni P.S.", mais provenant bien des f.n.v. eux-mêmes.

Interviewer - L'histoire des événements situés entre le Cachemire, le Pakistan et les contreforts de l'Himalaya pouvait-elle réellement être vue comme une pure histoire marxiste ?

Note NSD - Tout d'abord rappelons que l'officier médical no 1 étant asiatique, il pouvait revendiquer avoir du sang indien dans les veines. Peut-être était-il même né en Inde, ou avait de la famille dans les alentours de l'Inde. Ce qui explique qu'il semblerait que le Pakistan, etc., .., aient été considérées par lui comme des régions voisines ancestrales. Son histoire est donc parfaitement naturelle.

Voir aussi

Aux alentours de Karachi et de l'Himalaya. La dernière version p.m.s.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Revenons maintenant à l'explication de la version p.m.s., comme pouvant n'être seulement qu'une histoire marxiste de la plus belle eau, ainsi que l'annonce (pour une fois de façon exacte ? y croyez-vous ?), la propagande néo-nazie.

 On sait premièrement que les purs marxistes ne parlent pas de problèmes Est-Ouest mais de problèmes Nord-Sud. Or cette histoire est une histoire Nord-Sud. Par ailleurs, pour certains résistants (cf. Vietnam, mais également plus anciennement dans un livre de Jules Vernes "L'ile mystérieuse") le sud représente les "envahisseurs impérialistes", tandis que le nord représente les "rouges" (pour les envahisseurs. Mais la légitimité pour les autres). Se rappeler qu'historiquement les "rouges" étaient également appelés des "terroristes", mais depuis la fin du 20e siècle il est flagrant que les terroristes (attentat du Petit-Clamart contre le général de Gaulle, Bin Laden, attentats contre Mme Lindth, le Pt. Chirac, etc..) peuvent être tout aussi bien de droite.

Entre le nord du Pakistan et le golfe de Karachi où un traquenard à été tendu à un des deux colonel(le)s vert(e)s, on a donc tout à fait une configuration Nord (région des colonels verts): pur marxisme, Sud: poches d'hitlériens représentant la gangrène de la Paix mondiale.

 Attention à l'intoxication psychologique suivante: "Bin Laden étant un terroriste, il peut donc être dissimulé par le camp Marxiste": elle renvoie à l'interprétation historique de "terroriste", comme étant un "rouge". Bin Laden étant un terroriste de droite, ne saurait être caché par le camp Marxiste (dans une rhétorique qui n'est plus de guerre froide).

   Ce qui est remarquable par contre est que Bin Laden se serait assez longtemps caché effectivement à l'ouest du Pakistan, exactement comme un homme de droite. Le résultat est que sa cache était à l'ouest du Pakistan (au sud-ouest de l'Himalaya ou du "Centre" de l'Asie pour quelqu'un raisonnant par rapport à ces régions).

  C'est ce que disaient les colonels dès le début (dans la période entre le 11/9 et l'attentat de Karachi) non sans raisons marxistes donc (les colonels étaient beaucoup plus durs sur la rhétorique marxiste que ne l'est l'Alliance). Rappelons encore les paroles fameuses de Riyadh: "Il faut faire attention aux alentours d'une ville dont le nom commence comme Cologne, etc..".

Malgré ses imperfections de traduction en français (Cologne s'écrit avec un K: Köln, en allemand) dû au fait que les f.n.v. lui demandaient de parler avec cette syntaxe, les services de renseignements français (nous parlons du noyau des bons) ont réussi à prévenir la société commerciale employant les coopérants sur place à Karachi de faire attention (Karachi étant la ville à laquelle il faisait allusion. Son nom commence bien par la lettre "K").

Ndlr