Résistances communes avec les résistants amis du tiers-monde
1948 


    Les jeunes fondateurs résistants avec leurs amis de premier rang ont dû résister à leurs poursuivants extrêmistes. Les néo-nazis manipulateurs universels les ont poursuivi à travers divers pays en utilisant les moyens techniques les plus sophistiqués, pour tenter de faire accréditer la thèse qu'ils auraient été des terreau-ristes. On a trouvé des personnalités atypiques remarquables parmi l'immense majorité des résistants français. Les sympathisants avec qui ils ont été en contact ont soupconné dès cette époque qu'il pouvait s'agir d'interventions tentées pour faire oublier des fautes graves.
 

Aux origines du mouvement avant qu'il s'appelle le NSD

   Après Dien Bien Phu le groupe des 15 (que le parti considère comme les fondateurs d'origine) rencontra les représentants révolutionnaires du camp opposé aux colonialistes, pour leur faire part de l'indignation du peuple français. On a supposé qu'ils rencontrèrent une résistante de haut rang dans le parti (non mentionné ici du fait de l'espionnage des bandes néo-fascistes), dont la famille comptait dans son entourage des résistants du tiers-monde de haut rang (cf. histoire du groupe des 15 et de résistantes). C'est ce qui expliquerait la poursuite acharnée des néo-nazis ne souhaitant absolument pas voir s'ériger une nouvelle force dans le Tiers-Monde. Mais c'est raté pour l'instant (cf. naissance du G22 et autres alliances entre pays du tiers-monde). Et le NSD soutient ces luttes.
Cf. égt. Lettre d'un des fondateurs historiques

  Le syndicat-école (de l'école de Berlin) aurait ainsi compté une inspiration asiatique minoritaire dans ses rangs. On a seulement une idée d'après diverses fragments de témoignages laissés à propos de la torture, d'extrêmistes s'opposant soi-disant aux 'communistes', en fait contre la Révolution et les modérés. Ce résistant quasi-symbole "terroriste" (que Marguerite Duras aurait connu et dont elle aurait aimé un lieutenant. "Terreau-riste" d'après la police française quasi-vichyste de l'époque. Cela a-t-il vraiment changé?) aurait été apparenté aux familles T. et N. (un oncle? cf. une famille représentée dans le Parti et le leader de ce parti).

   De toute façon, dans tous ces genres de luttes de la part des anciennes puissances colonialiste en sous-main, on retrouve un peu partout le déni du statut de victime ou d'innocent. Tous les moyens sont bons pour faire croire à la victime que c'est une coupable, ou à l'innocent qu'il ne l'est pas. Les tortionnaires iront jusqu'à dire nuit et jour que le statut d'innocent ne les intéressent pas. L'intoxication psychologique couplée aux procédés les plus sophistiqués pourront être employés 24H/24. A ce niveau il est certain que l'on peut perdre toute estime en l'espèce humaine. La mort même, peut être vue comme une alternative bienheureuse. Et il y a des sévices qui peuvent durer des mois ou des années, sans interruption.

   M.P. a dit par exemple que les membres du trio avaient des formules pour se souhaiter "A votre santé", telles que 'Aux successeurs', ou 'Aux temps ultérieurs', se référant pour les uns aux 'temps gandhiens', pour d'autres sans doute à des temps 'néo-Trotskystes' (des temps où le Trotskysme aurait été à l'aile centre-droite) (cf notes a).

  Sachant que leurs tortionnaires ont toujours semblé avoir d'autres connaissances et d'autres desseins, les anciens assistants gandhiens étaient pessimistes. Nous citons ci-après quelques causes possibles pour lesquelles ils auraient été vus comme 'à abattre' par leurs poursuivants. On a du mal à comprendre les raisons pour lesquelles les néo-nazis manipulateurs universels s'en sont pris aux fondateurs gandhiens du mouvement-école. Malheureusement, ceci ne semble pouvoir s'expliquer que par certaines traîtrises que les néo-nazis manipulateurs universels auraient caché au public, dans d'autres parties du monde: tortures, assassinats, de gandhiens ou de résistants nationalistes (en Inde, Laos, Vietnam, etc..). Pour eux, il semble qu'il n'y aurait pas eu pire qu'un "Gandhien Socialiste vivant" (expression typique d'hitlérien pour qui la bête noire c'est le communisme ou le socialisme. Aussi ont-ils des délires paranoïaques et affabulent-ils de voir un double "communiste" ou "socialiste" derrière chaque modéré, alors que les deux étiquettes sont dans 99% des cas totalement distinctes. Par exemple, un gandhien est un gandhien. Un bouddhiste est un bouddhiste. Un chrétien est un chrétien. Un pieux musulman est un pieux musulman. Etc. . C'est le révélateur d'un esprit déformé que de leur ajouter une étiquette de "communiste", de "socialiste", "d'espion", ou autre) ou une personne analogue (un résistant luttant pour son sol ? ) au point d'appeler certains fondateurs de "terroristes".

Note: les théoriciens "modernes", de la région hyper-manichéiste commencent à reconnaître aclairement au début du 21è siècle que (la rédaction cite mot à mot cette phrase tirée d'un article de ce camp [1] sur l'Afghanistan, et ne représentant pas l'Europe) "le but est de faire passer les résistants pour des terroristes. Si cela échoue, la guerre est perdue" (voir égt. Notes à propos de la propagande nocive de 'monde libre', et les conséquences effroyables de cette pensée sur le destin de l'humanité perdue d'avance, ici).

      L'Alliance pensait que les néo-fascistes ignorants étaient peut être tombés par hasard sur les Gandhiens qui par leur parrainage étaient fondateurs, suite à une "mode du 11 Septembre" de l'époque d'appeler "terroriste" toutes les personnes suspectées de ne pas être 'politiquement correctes'. Elle n'a compris que bien plus tard que ce n'étaient pas les gandhiens qui intéressaient les hitlériens mais les sociaux-démocrates parmi eux, qui pour eux détenaient les clés d'Agartha. L'ensemble des fondateurs ne faisaient qu'assister dans cette région de l'Himalaya à une Jirga (conférence) d'apaisement avec des amis d'amis séculaires quand les néo-fascistes firent brusquement irruption et interpellèrent toutes les personnes suspectées de ne pas être 'politiquement correctes' par rapport au pays des néo-fascistes situé à des dizaines de milliers de miles.

   Les (premiers) fascistes venaient juste d'échouer à s'accaparer la sympathie de la région qu'ils nommaient "terre des Aryens" (le Nuristan). Les gandhiens discutaient sans doute de la possibilité d'un rebond de tentative (cf. Agence gandhiste) qui mettrait inévitablement la région à feu et à sang, ce qu'il fallait éviter. Les gandhiens aimablement invités, les Indiens, les Pakistanais, les Afghans et d'autres, venaient sans doute discuter des moyens de préserver les valeurs en elle-mêmes de la région pour elle-même et d'autres sujets (le respect des croyances d'autrui étant une qualité que les voisins de la région se reconnaissent entre eux).

  Il est extrêmement difficile d'imaginer la mentalité des tortionnaires pour les "voisins" auxquels nous avons fait allusion. Pour les néo-nazis manipulateurs uniquement préoccupés par l'avênement du manichéisme contraire au Bouddhisme, à la relecture des enseignements Esséniens selon le Nouveau Testament, etc., sans doute les gandhiens (lointains ancêtres sociaux-démocrates d'après ce que sait l'Alliance) fondateurs apparurent comme une espèce inconnue, eux qui ne réprouvaient pas toutes les résistances, mais seulement les assassins isolés extrêmistes ayant temporairement succombé à une propagande manichéiste perverse, manipulatrice, dissimulée et engendrant des convulsions (politiques) violentes, comme celui qui avait assassiné le Mahatma. Sans doute auraient-ils dû ne boire que du thé et ne pas se poser de questions politiques sur la région qui appartenait à l'orbite de leurs cultures à tous ? Il y a des notions parfaitement incompréhensibles pour les gandhiens et bon nombre de "voisins". Pourquoi par exemple bon nombre d'entre eux furent-ils appelés des "terroristes" ou des "stratèges parfaits" eux qui ne véhiculaient que leurs pensées séculaires, et comme les premiers disciples orphelins du Mahatma (appelés plus tard "assistants") ne véhiculaient que la pensée gandhiste ? Ils auraient pu à la rigueur être appelés des stratèges parfaits d'une 'politique' ne consistant qu'à parler chez leurs amis du bouddhisme et des valeurs de non-violence et de partage autour d'une tasse de thé. Ou bien peut être mettaient-ils le doigt sur une erreur fondamentale de la pensée néo-fasciste qui dérangeait leurs "forces spéciales" ? Ou bien peut être les assistants gandhiens sociaux-démocrates et leurs parents proches (dans la pensée hitlérienne de déporter tous ceux d'une même famille) étaient-ils vus comme des défenseurs "fondamentalistes" (selon leurs dires) du monde agricole des pauvres, et des populations? Il semble plutôt qu'à l'instar des algériens (qui ont très tôt mis le doigt sur les exactions du GIA et sur de possibles auteurs), les assistants gandhiens qui connaissaient bien Karachi, toujours en éveil sur cette région, ayant encore pressenti à l'avance des décennies plus tard l'attentat meurtrier d'avril 2002 contre certains employés français, il se serait agi d'une lutte d'une mouvance gandhienne ayant osé résister contre les néo-fascistes (et de ce fait appelée un peu abusivement "résistante", et dite "couverture" par certains blogueurs fanatiques occidentaux). Tout cela recèle sans doute encore bien des mystères. On a rapporté à l'Ecole que les tortionnaires avaient un discours du type "nous sommes (nous voulons être) une grande puissance", mais (de par leur attitude et leurs façons cachées) il est apparu évident à tous qu'ils ne voulaient pas que la France soit une grande puissance. C'est pourquoi certains fondateurs ont disparu ou sont devenus des dissidents (cf. autres soupçons à propos des traîtres néo-fascistes).

  Tout est possible à partir du moment où on attaque des gandhiens et de jeunes neveux résistants.

  Mais ceci doit être pris comme un message d'espoir par les jeunes. Tout est possible pour l'humanité (i.e. toutes les choses claires, tous les messages d'espoir) à partir du moment où vous comprenez que vous descendez d'un mouvement-école gandhien.

   ....

Il n'y a pas de mensonge dans le Gandhisme et dans des combats analogues. Pas plus que dans le Bouddhisme.

   Les assistants gandhiens survivants ont essayé de transmettre des paroles d'encouragement aux jeunes et aux B.B.B. .

   L'un d'eux a répondu à ses tortionnaires qui lui demandait ce qu'il souhaitait, une phrase aussi simple que :

"Je souhaite simplement que l'humanité se sorte de son embarras".


   Voir aussi

 Un autre jeune gandhien a répondu au jeune néo-nazi qui l'accusait de manipulations:

- Mais regardes-toi ! Les manipulations sont inscrites sur ta face ! Tu es le seul ici à parler de manipulations !

  Toutes les personnes te regardent comme si elles voyaient un martien ! Que viens-tu parler de manipulations chez les gandhiens et les gandhistes ? As-tu jamais entendu parler du refus de ce genre de choses et de la résistance par le déni de réponse exprimant une non-violence foncièrement ferme ?
 
 

Ndlr

1 -  Ce jeune bonze a soulevé un problème épineux: Y a-t-il vraiment une différence fondamentale entre les mouvements-écoles gandhiens et les autres partis ? Une différence qui ferait que l'idée concernant des manipulations susciterait autant de réaction sur une personne comme le Gautama Gandhi qu'un ruisseau d'eau coulant contre un roc de pierre dure ?

 A notre avis, c'est possible. Qu'ont-ils besoin, par rapport à l'approche supérieure de la réalité qu'ont ces sages, de "manipulations" ?

 Voir aussi légions assoiffées de manipulations engendrant la violence, selon la parole d'une des fondatrices que les gandhiens ont calmé.

   En tout cas si vous tombez face à des problèmes similaires, vous pouvez répondre que le gandhisme et le bouddhisme sont tellement plus larges (que l'esprit de ces gens) que de toute façon même en en étant des suivants vous ne pouvez pas en connaître tous les aspects. Par conséquent que même eux doivent bien se rendre compte que vous ne pouvez pas répondre de tous les aspects. Ce n'est pas la peine de vous interroger nuit et jour à propos de connaissances que vous n'avez pas.

   Vous pouvez bien entendu vous défendre à l'aide de votre foi personnelle ou d'une (autre) religion à la place.

2 - Celui des jacobins comme toujours acocquinés comme larrons en foire pour exécuter les pires exactions sur le dos des populations civiles.