Notes:

a - en se référant dans tous les cas à des temps non-hitlériens.

   - c'est à dire, dans leur philosophie, jamais (cf. "Aux temps ultérieurs", la formule de bonne chance entre les condamnés de l'Ecole et les tiers-mondistes).

Cf. Résistants Gandhiens d'origine.

b - 'Laisse à Aden ce qui est à Aden' - Parole d'un des fondateurs  (qui au départ a parue semblable à l'Ecole à "Rend à César ce qui est à César" de J.C.).

    C'est à dire: 'Laisse aux manipulateurs de peuples et aux déformeurs de vérité ce qui leur appartient.

    "Oublie la rivalité avec eux: tu ne pourras jamais les battre dans la traîtrise. Ils ne cherchent qu'à abattre les faiseurs (messagers) de paix comme les gandhiens, ou ceux qui cherchent à approvisionner les populations".

Complément explicatif du cadre historique

   On soupconne des fautes graves, notamment comme l'échec de la protection des coopérants à Karachi, mais les tortionnaires ont fait tellement pire contre les populations du tiers-monde (millions de jeunes résistants morts du Vietnam, Timor, etc..) et contre les fondateurs du Camp du Tiers-Monde et de la non-torture, qu'on est indigné.

   Nous prions pour tous ceux qui ont souffert et souffrent encore sous la torture.
 
 
























































































La simplicité des résistants

 Au deuxième plan: l'hommage de résistants venus témoigner leur respect et leur soutien au leader, après être revenus de l'enfer des tortures.

Note: Vous avez reconnu le mahatma Gandi. En 2007, le mouvement était encore un mouvement francophone n'ayant de ce fait pas eu de leader dans le territoire jacobin centralisé du nord. Leaders plus récents, voir ici
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Leurs paroles

  "Nous mêmes nous tombons bien des fois dans le travers de répéter ce que les tortionnaires ont imprimé sur nous". Certains disent: "nous ne sommes pas de vrais dissidents! Nous sommes comme des pierres qui dépassent du chemin!"

Note NSD:

 Au sens biblique l'adjectif "témoin" en hébreux, renvoie à la pierre inégale qui fait saillie. Ceci représente la définition originelle du sème "témoin".

 "Cette définition correspond pierre à pierre de la route, du mouvement prenant ses racines dans la construction du Tiers-Monde" (dixit un des fondateurs. Celui-ci aurait été séminariste dans la banlieue parisienne, là même où étudia un certain évèque de Pologne, donc nous pouvons faire confiance aux études éxégétiques qu'il cite).

 La saga de fondation du mouvement s'inscrit donc dans la réalité de la confrontation dans la poussière de la Résistance Française et d'une région chaude du tiers-monde, qui advint une fois.


   Les fondateurs ont pratiqué l'ascèse pour arriver à la clarification des processus mentaux. Ils partageaient les ressources avec les résistants gandhistes.

   Ce qui a fait dire d'eux qu'ils étaient gandhistes. Ils le sont peut être toujours car c'est une des grandes voies de secours des pauvres avec les autres grandes religions (chrétiens - 2 milliards, musulmans - 1 peu plus de 1 milliard, hindouistes 800 millions, boudhistes - 350 millions). Peut importe d'être une petite minorité quand on suit une voie d'humilité.

   Les fondateurs ont fait montre d'une résistance surprenante sans doute grace à la flexibilité et la force que ces techniques de valorisation et de renforcement intérieur permettent. Ainsi sans doute ont-ils pu résister mieux que d'autres. Mais dans leur for intérieur, nous ne savons pas exactement ce qu'ils étaient.

   Ces techniques ont donc eu pour rôle de les rendre forts. Et ainsi d'apparaître pour nous comme des sources concentrées de force: non souillés par les mots d'ordre esclavagistes, ils étaient jeunes et forts. Et offrant leur résistance pour la défense des populations autour d'eux, dont nous faisons une présentation un peu mêlée et désordonnée ici.

   Pour en revenir aux passages des livres que nous avons cité, les témoins ont un devoir de résistance. Ils attirent l'attention sur un ensemble de valeurs humanistes et humaines cohérentes.

   Les figures de proues du gandhisme aussi étaient donc résistantes.

   Mais qui peut s'intituler gandhiste aujourd'hui ?

   A l'intérieur des toits des communautés les refondateurs ne le sont qu'à titre personnel s'ils le sont. La fibre gandhiste qui était là chez certains fondateurs pourrait sans doute servir à se rapprocher entre eux les divers acteurs isolés et déçus de la vie politique francophone, comme elle l'a été dans la société indienne autrefois. Bien que les choses se modernisent en Inde et en France, ces sociétés construites sur des modèles de castes (cf. modèle par élites en France), ne peuvent accoucher que de façon imparfaite de sociétés modernes. Elles ne seront celles du futur que si elles sont débarrassées de leurs anciens préjugés (si nous parvenons à faire progresser nos idées il y aura des résultats. Cf. notre politique kitchen et changement d'orientation des comités de réflexion religieuse dans les écoles occidentales).

   Ce n'est pas un parti gandhiste que nous pensons fonder, bien qu'un mouvement puisse échapper à ses fondateurs quels qu'ils soient. Cette fibre au pouvoir d'aggrégation est-elle vraiment plus qu'une technique de yoga dans le petit congrès ? Ce dernier a décidé et considère que la vraie philosophie est celle d'une voie étroite qui pourrait être celle d'une social-démocratie fondée sur le gandhisme. Mais seul l'avenir le dira.