ORIGINES SUD, AUTRES

Origine asiatique

  Vous entendrez toujours des bruits curieux à propos de Tan et de ses camarades d'origine.
  On a dit à propos de Tan, qu'il aurait été Vietnamien ou Japonais. Tout cela ressemble à une attaque en règle contre les Asiatiques qui ont soutenu le Mouvement. Il y a eu un autre terroriste Vietnamien célèbre qui a vécu en France dans les années 30 (Ho Chi Minh). C'est pourquoi, vous entendrez peut être encore parler de temps en temps du terroriste en France et en Afrique qui a fondé le néo-PSD (il semble qu'il était connu dans la Francophonie). Mais c'est à vous les successeurs qu'il importe de démontrer que la jeunesse française n'est pas endormie malgré qu'il y ait eu une volonté semble-t-il pour lui dissimuler certains actes et de tenter de lui ôter ses chances. On entend par Jeunesse Française, les jeunes générations qui ont participé aux manifestations d'Avril 2002 contre l'extrême-droite, et par respect pour les anciens,
leurs parents qui étaient la Jeunesse Française à la fin de la 2e guerre mondiale et n'ont pas eu la chance de se voir expliquer
les maneuvres politiques. Les Résistances continuent un peu partout dans le monde.
   Il ne faut pas se laisser impressionner par les accusations d'espion ou de terroriste à l'encontre des fondateurs d'origine
(il est ou ils sont repartis sur les haut-plateaux, ou ailleurs. Cf. Mouvements de la Paix qui en savent peut être plus). Rien n'est tout à fait inexact à leur propos, de la part du Mouvement, mais est faux de la part de leurs (ou des) tortionnaires.
Tous ces bruits ne peuvent être que des émanations des ennemis du Mouvement de toute façon (ceux qui ont accusé ses fondateurs d'être des terroristes, cf. Luttes du Parti contre les néo-nazis manipulateurs universels), alors que ces premiers fondateurs ne faisaient que représenter à l'origine du Mouvement, un autre monde d'Afrique et hors d'Afrique, tout comme nous nous y efforçons.


 Le syndicat ne peut que vous rappeler par ailleurs, si vous êtes influencés - comme tout un chacun parfois - par les allégations mensongères des polices parallèles (cf. NCP), que les jeunes fondateurs du mouvement appartenaient semble-t-il à des branches politiques modérées dans leur pays d'origine (tout comme Aung San Suu kyi , la chef d'opposition birmane, également persécutée). Tout cela ressemble donc à une attaque en règle contre les dissidents parmi les minorités françaises, et au-delà contre le Tiers-monde en général et contre l'ensemble des Jeunes du monde entier (cf. luttes des JNSD).

   Ne croyez pas que le monde de demain est un monde facile (cf. une des arrestations de Aung San Suu Kyi et  autres jeux mortels des extrêmistes). (le fondateur vert a également été assigné semble-t-il à résidence forcée - peut être dans un pays ressemblant à la Corée du Nord là où les sociaux-démocrates sont vus comme de dangereux individus de droite -, mais son groupe a réussi à s'échapper).

    Pour les autres influences ci-après, il s'agit plutôt des traces d'influences économiques, sociales et historiques.
Toutefois, les pays où le Mouvement pourrait aider, peuvent maintenir sans problèmes des liens et des liaisons avec des populations amies d'autres influences linguistiques, anglophone, etc. D'autres régions qui ont quitté leur statut tiers-mondiste depuis des décades, possèdent encore un parti Socialiste ou un parti Social-Démocrate (partis les plus proches dans leur forme) comme le Japon.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Autres jeux mortels des extrêmistes contre les mouvements qui souhaitent préserver les populations.

   Tan a évoqué à un moment une des formes de luttes des néo-nazis manipulateurs universels contre les défenseurs des populations, qu'il a eu a subir: le jeu Tombs or People.
   (soit un fasciste parmi nous, ou meurs). People=argument d'intox.: "tu pourras rester debout comme un homme".

   Pour le mouvement il semble que tous ces jeux ressemblent au discours suivant: 'soit un fasciste avec nous', 'soit un tortionnaire avec nous', etc.., se ressemblent. C'est toujours le même discours de facilité et de tentation vers une traitrise de fidélité aux populations, qui est en réalité le suivant: 'Tue les autres et soit avec nous, c'est plus facile' (le 'nous' renvoie aux extrêmistes qu'ils sont, tout en dissimulant leurs desseins).

  Tan n'a pas entièrement décrit tous les 'jeux' mortels dont les fondateurs ont eu a souffrir. Il semble qu'il se soit réellement déroulé dans la mention ci-dessus, une lutte mortelle parmi des tombes ou des monuments.

  L'argument "tu pourras rester debout comme un homme" signifie plutôt dans ce cas "devenir esclave" (de la doctrine extrêmiste néo-nazie manipulatrice universelle mentionnée. Note: argument également utilisé autrefois par les S.S.). Tous les résistants savent qu'il est facile de rester debout tout seul, sans penser à la défense des autres personnes (people) sur terre. Donc c'est un argument spécieux utilisé par tous les partis 'franchement typés' de la Terre.

  Pour le mouvement, rien ne remplace les actions vérifiées en faveur des populations.

  Il peut y avoir dans certains cas une utilisation de ce type d'arguments par des démocraties ou par d'autres partis de gauche plus extrêmes, mais cela ne prouve pas que ces types de gouvernements soient fondés ou meilleurs par essence (il s'agit d'un renversement d'implication ou d'une tentative de bâtir des fonctions réciproques de validité).

  Donc il s'agit ci-dessus d'un mythe (simpliste selon les dires de Tan) parmi tous les autres possibles, qui s'opposent à la cohérence de programme du mouvement. Il est facile en fait d'attaquer le mouvement. Vous devrez y faire attention. Tous les mythes brutaux sont faciles. En aucun cas vous n'êtes obligés de suivre les guides d'attitudes. Pour le Mouvement tous ces mythes basiques font partie de ce qui promeut la dé-relation des parties, c'est à dire à plus ou moins long terme la dégénérescence de l'humanité, et de façon évidente n'est pas exploitable en tant que support de solution négociée lors des situations conflictuelles (cf. au contraire dans les buts fondamentaux du mouvement, sa lutte pour la différence signifiante). C'est seulement lors de cas simples, par exemple lors d'actions faisant intervenir peu d'éléments humains et dans l'intérêt d'un groupe restreint par exemple pour chercher des solutions de survie du groupe, que ces pressions de base peuvent par exception être employées. Elles ne peuvent en aucun cas être étendues (cf. position universelle du Mouvement pour le Tiers-Monde et contre la torture, enchainements tortures-manipulations sans fins, qui doivent être combattus ainsi le propose le Mouvement, etc..).

Arrestation très temporaire d'un propagandiste contre la protection des populations, par les jacobins
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Arrestation de la Grande Dame Gandhiste opposante Aung Sang Suu Kyi

 Les relations anciennes avec Dame Suu ne sont pas divulguées, afin de ne nuire à personne.

 Dame Suu est une dame exceptionnelle, inspirée par Gandhi.
 

Bangkok - Le figaro - 02/06/03 : En Birmanie le processus de démocratisation est stoppé de nouveau.
Aujourd’hui, le parti du Prix Nobel de la Paix, la Ligue Nationale pour la Démocratie, est paralysé.

   C'est la morale de l'histoire birmane: « Négocier avec les généraux, c'est comme jouer de la harpe à des buffles. » La junte militaire birmane, cédant à ses instincts répressifs, a muselé samedi de façon très abrupte l'opposition démocratique. Quelques jours avant la dixième visite de Razah Ismail, émissaire du secrétaire général de l'ONU. On est bien loin des promesses d'« une nouvelle ère » ou même d'« un dialogue entre la junte et l'opposition devant rétablir un régime civil», faites par les généraux birmans au monde entier, il y a un peu plus d'un an lors de la fibération de la célèbre dissidente Aung San Suu Kyi.

   Alors qu'elle achevait une tournée en province d'un mois, la « Darne de Rangoon » a été « placée sous la protection des autorités locales». Traduire: jetée dans des geôles du nord du pays, interdite de communicaions avec l'extérieur. Cette arrestation est intervenue à la suite de violents affrontements entre 3000 miliciens progouvernenentaux armés et 20 000 sympathisants venus apercevoir celle qu'ils surnomment « la lumère dans les ténèbres ». Ces heurts ont fait quatre morts et cinquante blessés.

   Aujourd'hui, le parti du Prix Nobel de la Paix, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), est paralysé: toute la direction a été arrêtée ou placée en résilence surveillée et la plupart des permanences de province ont été fermées. Le quartier général de Rangoon, un bâtiment grisâtre aux murs lépreux qui donne sur l'une des artères les plus fréquentées du nord de la capitale, a été cadenassé et le drapeau rouge frappé du paon combattant, symbole de l'opposition, arraché. A la frontière thaïando birmane, les rumeurs parlent même d'une « tentative d'assassinat dAung San Suu Kyi » et d'« impacts de balles dans son véhicule ». Car, hier son sort demeurait incertain. « On se dirige vraisemblablement vers une troisième assignation à résidence », selon un diplomate en poste à Rangoon.

   Ses relations avec le régime militaire ont toujours été malaisées. Mais devant l'absence de dialogue, Aung San Suu Kyi est sortie d'une réserve qu'elle s'était imposée depuis sa libéradon. « Nous sommes obligés de mettre en doute la sincérité du gouvernement. Il ne s'intéresse pas à la réconciliation nationale », a t elle osé affirmer le 23 avril dernier, un an après la levée de son assignation à résidence. Le mois dernier encore, à Kale, dans un Etat reculé de l'ouest du pays, elle exhortait 35 000 personnes, massées devant elle malgré les mises en garde des officiers de renseignement : « Libérez vous de votre peur. Je ne peux rien faire sans votre soutien. Pour réussir, il faut que le peuple me suire. » Encore plus audacieux. le 27 mai dernier. à l'occasion du treizieme anniversaire des élections remportées haut la main par son parti mais annulées par la junte, elle déclarait: « Ignorer le résultat de ces élections, c'est insulter le peuple. »

   Mais voilà, on ne défie pas impunément les généraux birmans. La presse, porte voix du régime, qui avait mis en sourdine ses attaques, estimait vendredi que « la gamine avait un comportement non démocratique ». «Elle n'accepte pas que le peuple ne soutienne pas son parti », estime le Miroir en oubliant de dire que le SPDC organise quotidiennement des marrifestations à sa propre gloire où des milliers de Birmans sont obligés de dénoncer les «éléments destructeurs ».

   Pour justifier le sort réservé à la fille d'Aung San, fondateur de l'indépendance birmane, Than Tun, porte parole du Conseil d'Etat pour la paix et le développement (SPDC, acronyme de la junte), accuse : « Ses discours enflammés et ses critiques de la junte incitent les gens à la violence. » Tinn Win, ministre du Travail, estime qu'elle ne provoque qu'« indignation parmi la population ».

   A Rangoon, une directive du « centre de guerre » du 24 mai dernier place en « état d'urgence » toutes les organisations années du pays et notifie aux fonctionnaires civils et militaires de « travailler à plein temps et d'éviter les déplacements », selon 'des sources militaires. Les généraux ont également créé une milice Swan Arr Shin, des hommes armés de couteaux, cannes de bambou et lance-pierres chargés de perturber depuis décembre les voyages de l'opposante et de harceler ses militants. Enfin, les miliciens de l'Association du développement et de la solidarité (USDA, milice politique du régime rassemblant 8 millions de personnes), ont menacé à plusieurs reprises de foncer sur le cortège de sympathisants prodémocratiques avec leur voiture et de les écraser.