La lutte a recommencé avec la réapparition de la résistance des sociaux-démocrates et des communistes français et allemands contre le fascisme. Cf. ici

 Puis, la résistance ayant dû émigrer pour fuir le nazisme, l'histoire du mouvement continue de se retracer à partir du moment sûr du groupe des 15 syndicalistes qui ont été accusés d'être des communards français par l'extrême-droite.

 Les néo-fascistes (les troupes de l'axe du "bien" fasciste) ne savaient pas très bien où se trouvaient les léninistes, les très minoritaires trotskystes, etc.. dans ce mouvement naissant, aussi ont-ils produit leurs accusations habituelles à leurs égard en les qualifiant aussi de "communistes", etc.

Vous lirez dans ces pages l'odyssée du mouvement naissant lors de sa lutte contre les fascistes néo-colonialistes soit-disant anti-terroristes (vous jugerez par vous-même qui peuvent être les vrais terroristes), contre les jeunes et les descendants des personnes jadis tenues en esclavage dont vous êtes nombreux encore.

  Les fondateurs au cours des années 2000-2002 , puis tous les militants et bon nombres de jeunes français au cours des années 2007-200x, ont accepté l'étiquette originale qui était portée par tous les manifestants, les jeunes, que leur conféraient la présence de certains résistants gandhistes du mouvement. Ils ont tous été appelés des "traîtres" par les f.n.v., mais il faut voir que leur pays d'origine, l'Inde, comme la France, est un grand pays modérateur et qu'elle participe notamment aux manoeuvres de défense pacifiques maritimes (il est difficile de toujours appeler ses alliés des "traîtres").

    Malgré cette accusation, via les perpétuateurs manifestants de toutes origines en 2002, les revendications représentées par les minorités encadrées par les gandhiens relayant l'abbé Pierre,

   Le mouvement est solidaire avec les luttes plus anciennes de la Commune de Paris de 1871,  notamment les 2000 orphelins pauvres trouvés sur les barricades, fusillés par le régime à la Petite Roquette (sous prétexte sans doute qu'ils avaient des parents "communards", l'accusation ancêtre de "communistes"). Ceci est la filiation la plus mystérieuse de toute l'histoire (les minoritaires de la Commune étaient les « radicaux » et les « internationalistes » proudhoniens, ils s'attachaient à promouvoir des mesures sociales et anti-autoritaires, ils étaient les partisans d'une République sociale. Par ailleurs, à la fin de l'Empire, les classes populaires parisiennes sont assez hostiles au catholicisme, très lié au régime impérial et aux conservateurs), et qui fut peut-être à l'origine des immenses dilemmes voire de "révélations" de certains fondateurs (ils avaient rompu avec la filiation léniniste qui accepte de massacrer les ouvriers "pour leur bien". Certains trouvent encore qu'il y a une "lumière" dans Lénine. Il est difficile de savoir qui révère encore Lénine et qui ne le révère plus. Il y a des photos des fondateurs du mouvement à l'ombre du disparu, mais cela ne prouve que certaines habitudes. Dans certains pays, les enfants jouent naturellement encore dans ces parcs. Cf. à ce sujet la région de la paix socialiste que personne ne trouve plus sur les cartes) beaucoup plus tard encore (nettement plus d'un siècle dans certains cas).

  Le problème de la Commune est que cette époque reculée était encore entièrement manichéiste. De ce fait les Communards n'échappèrent pas à la surenchère dans la violence des actions, dont on verra les ultimes excès analogues sous le fascisme (prises d'otages pour répondre au massacre des orphelins dans le cas des Communards, prises d'otages de civils par les allemands sous l'Occupation). C'est regrettable. Le mouvement a quand à lui d'anciennes positions classiques sur la gestion des pauvres s'inspirant dès la fin des années 1870, des textes des principales religions (boudhique, coranique, chrétienne principalement).

Si vous souhaitez en savoir plus,


La Commune de Paris sur wikipedia (le mouvement a des archives indépendantes du net parmi les plus complètes qui soient, mais qui ne sont pas encore en ligne)

La ligne d'orientation choisie par la famille Pierre-Boutros entre les années 1872-1913

A partir de 1910, les gandhiens et la SAS, parties de la voie socialiste fondatrice nouvelle et étrangère au jacobinisme conservateur hexagonal
  (les coloniaux Robespierriens qui trouvent toujours régulièrement des "aspects positifs" à la colonisation, et rien de positif aux jeunes générations)

Les luttes conjointes et fraternelles des partis sociaux-démocrates et des pays non-alignés du tiers-monde, au long du vingtième siècle

Plus tard encore, jusqu'à nos jours