Une femme a soulevé une question un peu triste

Fin de Bin Laden

Séisme du Japon

Début d'une nouvelle ère qui était en vue
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une femme a soulevé une question un peu triste

  Dans une ex-dépendance de la France dont les membres de base tentent d'avoir aujourd'hui un comportement inverse de leurs aïeux envoyés au bagne, un français semble tombé aux mains de ceux qui les oppressent. Les nouvelles régions promouvant la récupération verte se posent des questions : qu'est-qui a pu amener cette situation ? Que pourrait-on faire pour aider à aplanir les problèmes sur terre ? (Avec qui) y a-t-il des chances de succès ? Etc.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Séisme du Japon - 2011
 2000 cadavres trouvés.

 Nous sommes tous parei(le)ls à la fin, dans l'espèce qui est la notre. Tous agglutinés et serrés dans les mêmes vagues. Mais qu'avons-nous apporté de plus que les autres espèces ?

 Toute notre vie, telle une m., nous n'avons su que nous glorifier d'un nouvel organe. Après nous nous étonnons que les algues nous submergent.

 En réalité cet organe n'a servi qu'à nous camoufler à nous-mêmes notre ignorance (et accessoirement à camoufler nos crimes. Mais en cela toutes les espèces font de même). Et sinon qu'avons-nous fait d'autre comme toutes les autres espèces que de prétendre que "dieu" ressemblait à notre espèce ?

Voir aussi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La Turquie, (future championne de la cause palestinienne ?), soigne son leadership au Proche-Orient

LEMONDE pour Le Monde.fr

Istanbul, correspondance

La "flottille de la liberté", qui transportait environ 10 000 tonnes d'aide humanitaire et de matériaux de construction, avait d'abord un but politique : tenter de forcer le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza depuis 2007. Les activistes embarqués à bord des six bateaux étaient originaires de 42 pays, mais la majorité d'entre eux étaient des citoyens turcs, mobilisés par l'IHH, une ONG islamiste aux discours radicaux, proche du Hamas. L'opération a été largement pilotée par la Turquie.

Le convoi vers Gaza a recueilli d'importants soutiens politiques, notamment de la part du parti islamo-conservateur au pouvoir, l'AKP. Ankara a facilité l'expédition, les formalités douanières et le transit par la partie nord de Chypre, qu'elle contrôle. Avant le départ des navires, le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré que "la levée de l'embargo sur Gaza figurait en haut des priorités du gouvernement turc".

EQUILIBRE DES ALLIANCES

Plusieurs députés de l'AKP, dont le président de la commission des affaires étrangères au Parlement, Murat Mercan, devaient même prendre place à bord du Mavi Marmara, l'un des navires de la flottille, mais y ont finalement renoncé à la dernière minute.

Depuis trois jours, du Caire à Sanaa, les manifestations anti-israéliennes se couvrent de drapeaux turcs. Les "héros" du Mavi Marmara sont fêtés sur la place Taksim d'Istanbul. Les neuf "martyrs" sont acclamés. "La Turquie a obtenu ce qu'elle voulait", estime l'éditorialiste Mehmet Ali Birand. "Grâce à cet incident, l'équilibre des alliances va changer au Moyen-Orient", poursuit-il.

A la faveur de cette médiatique flottille, la Turquie a pris la tête de la fronde contre l'Etat hébreu et s'est imposée comme la championne de la cause palestinienne, supplantant les puissances arabes et l'Iran. Le retournement est spectaculaire pour Ankara, qui était jusqu'ici le plus fidèle allié d'Israël et des Etats-Unis au Proche-Orient.

Mais depuis deux ans, le divorce est dans l'air. A l'origine, l'opération "Plomb durci", menée par Tsahal à Gaza en décembre 2008, a été ressentie comme un affront personnel par M. Erdogan. Une semaine avant le début de ces bombardements, la Turquie avait en effet reçu le premier ministre Ehoud Olmert à Ankara, sans que celui-ci l'informe des projets d'attaque. Une humiliation pour les "néo-ottomans" de l'AKP.

"PAS D'ARME NUCLÉAIRE"

Dès lors, le premier ministre turc a multiplié les déclarations fracassantes contre Israël, qualifiant les opérations de "crime contre l'humanité". Au Forum économique de Davos, en janvier 2009, il s'en est pris violemment à Shimon Pérès et a claqué la porte.

En avril, au cours d'une visite en France, il a estimé qu'Israël était "la menace la plus sérieuse pour la paix dans la région". Et depuis deux mois, critiqué pour son indulgence vis-à-vis du programme nucléaire iranien, il répète à chaque occasion qu'Israël, également soupçonné de détenir l'arme atomique, doit être soumis au même régime que l'Iran.

"Nous ne voulons pas d'arme nucléaire dans notre région", martèle le ministre des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu. Sous la pression turque, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a évoqué la question pour la première fois en mai. Tout en s'opposant à Israël, la Turquie s'est également rapprochée de la Syrie et a accueilli les dirigeants du Hamas.

M. Davutoglu, le stratège du gouvernement turc, connaît trop bien les ressorts de la diplomatie régionale pour avoir été entraîné malgré lui dans cette spirale. Mercredi 2 juin, il a estimé qu'après le temps de la colère, celui de l'apaisement était venu et que si les activistes turcs étaient libérés rapidement et que le blocus de Gaza était levé, les relations redeviendraient normales.

Mais le Parlement a déjà réclamé une révision profonde des liens avec Israël, et un gel de la coopération, notamment militaire. La veille, M. Erdogan avait lancé devant ses députés qu'il fallait "faire payer Israël par tous les moyens".

A moyen terme, cette crise permet au gouvernement turc de renforcer sa popularité. En Turquie où des élections législatives l'attendent dans un an. Dans tout le Proche-Orient où M. Erdogan, le nouveau sultan, est déjà comparé à Nasser. Ankara s'impose tranquillement comme la nouvelle puissance régionale, à la porte d'une Europe qui brille par son silence. M. Erdogan espère désormais parvenir à faire plier Israël et à faire lever le blocus contre Gaza.
Guillaume Perrier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Première riposte contre les produits financiaristes malfaisants
(ceux orientés d'une façon manichéiste contre la bourse des peuples)

Angela Merkel s’en prend aux spéculateurs et défend l’euro

En Allemagne, les propos de la chancelière Angela Merkel contre les spéculateurs sèment le trouble sur les places financières. A la Bourse de Francfort, les investisseurs semblent dans l’expectative, et l’indice Dax était orienté à la baisse à l’ouverture ce mercredi.

Les autorités allemandes ont annoncé l’interdiction de ce qu’on appelle les “ventes à découvert à nu”. Cette technique permet d’acheter et de vendre aussitôt des titres. Berlin souhaite ainsi freiner la spéculation. Pour Angela Merkel, il s’agit aussi de protéger la monnaie unique européenne. “L’Euro est en danger”, a-t-elle lancé ce matin, aux députés. Selon elle, “il s’agit ni plus ni moins que de la survie de l’idée européenne. Si l’euro échoue, l’Europe échoue. Il nous faut écarter ce danger. Dès lors, l’euro et l’Europe seront plus fort que par le passé”.

Depuis le début de l’année, la monnaie européenne a perdu près de 15% face au dollar. Pour stabiliser la zone euro, la chancelière Angela Merkel appelle ses partenaires à s’inspirer du modèle allemand et notamment contenir les déficits. Pour elle, cela devrait permettre de rétablir une certaine confiance auprès des investisseurs.

Copyright © 2010 euronews

Ndlr

1 - DSK [2] avait cependant émis sur facebook quelques jours auparavant un avis dans ce sens.

2 - Les supérieurs considèrent qu'il n'a pas pu s'inscrire dans l'Alliance ou le noyau social-démocrate qui la défend, faute d'être à l'époque constituée. Mais il serait la seule exception (à part les femmes qui font partie d'une solidarité plus générale).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Un (vrai) travail de coopération non démagogique du monde vert qui est en train de revenir à la vie
 d'où de nombreux sympathisants (.. de l'Europe) ne peuvent qu'assister impuissants au fait que les européen(ne)s sont en passe d'être exclus par la faute de la ringardise d'une grande partie de leurs politiciens

24/05/2010

L'Iran avise l'AIEA d'un accord avec le Brésil et la Turquie sur le nucléaire

L'Iran a avisé formellement lundi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de l'accord d'échange de combustible nucléaire conclu la semaine dernière à Téhéran avec le Brésil et la Turquie.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Yukiya Amano. L'Iran a remis à l'AIEA une lettre formalisant l'"accord de Téhéran" obtenu la semaine dernière sur le nucléaire, après la médiation entreprise par le Brésil et la Turquie. (Reuters)

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Yukiya Amano. L'Iran a remis à l'AIEA une lettre formalisant l'"accord de Téhéran" obtenu la semaine dernière sur le nucléaire, après la médiation entreprise par le Brésil et la Turquie. (Reuters)

Aux termes de ce document qu'il présente comme une "percée", l'Iran transférerait 1.200 kg d'uranium légèrement enrichi en Turquie et recevrait en échange du combustible pour son réacteur de recherches médicales à Téhéran.

Les puissances occidentales considèrent que l'accord, qui reprend les grandes lignes d'un compromis accepté il y a plus de six mois puis renié par l'Iran, est dépassé par les événements, Téhéran ayant réaffirmé sa volonté de poursuivre ses activités d'enrichissement de l'uranium.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne, interlocuteurs de Téhéran sur ce dossier, en sont désormais au stade d'un quatrième train de sanctions contre l'Iran au Conseil de sécurité des Nations unies.

Pour sa part, l'Iran a menacé de jeter aux orties son accord avec le Brésil et la Turquie, considéré par les "Six" comme à minima et trop tardif, si le Conseil de sécurité adopte le mois prochain comme prévu le projet de nouvelles sanctions.

Le responsable du programme nucléaire iranien, Ali Akbar Salehi, a officiellement informé de cet accord le directeur de l'AIEA, Yukiya Amano, lors d'une rencontre de 45 minutes lundi matin à Vienne, siège de l'agence.

Selon l'agence de presse officieuse iranienne Fars, cette démarche "marquera le début de négociations plus en détail sur l'échange de combustible" avant la signature d'un accord écrit avec l'AIEA.

Les grandes puissances doutent de la nouvelle position iranienne dans la mesure où les 1.200 kilos d'uranium faiblement enrichi que Téhéran accepterait de transférer ne représentent plus l'essentiel de ses stocks, fortement consolidés depuis la première proposition d'échange convenue avec les Etats-Unis, la Russie et la France.

[..]

Le représentant de l'Iran à l'AIEA a quant à lui réaffirmé que l'échange de combustible ne s'opposerait en aucune façon à la poursuite de l'enrichissement d'uranium en Iran. "Ce n'est pas de cela qu'il est question", a déclaré Ali Asghar Soltanieh par téléphone à Reuters.

La Turquie a estimé que la lettre était "positive et constructive" et un porte-parole de son ministère des Affaires étrangères a dit à l'agence de presse anatolienne qu'Ankara attendait des destinataires de la lettre qu'ils fassent preuve d'une attitude similaire.

......

Nucléaire: l'Iran signe un accord avec le Brésil et la Turquie
L'Iran a signé ce lundi 17-05-2010 un accord sur l'échange de combustible nucléaire avec le Brésil et la Turquie. L'idée étant de dissiper les craintes des Occidentaux sur son programme d'enrichissement d'uranium.

Et si les Etats-Unis et leurs suiveurs avaient eu faux sur toute la ligne concernant la nature des activités nucléaires iraniennes ? C'est en tout cas ce que laisse penser l'accord signé lundi par l'Iran avec la Turquie et le Brésil portant sur l'échange de combustible nucléaire censé dissiper les soupçons des Occidentaux. Et pour cause, puisqu'il s'agirait de transférer 1200 kg d'uranium faiblement enrichi, soit la quasi-totalité de son stock connu, en échange de combustible uniquement destiné à son réacteur de recherche médicale.

Train de sanctions
"Après la signature de l'échange de combustible, il est temps pour les pays de l'ONU d'entrer avec l'Iran dans des discussions fondées sur l'honnêteté, la justice et le respect mutuel", a ainsi tonné Mahmoud Ahmadinejad aussitôt l'accord signé. Pour mémoire, l'Iran avait contesté en octobre dernier certains volets du projet d'échange de combustible que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) lui avait soumis. Sa principale revendication : que l'échange ait lieu sur son territoire.

Ce que les Etats-Unis avaient interprété comme une façon de jouer la montre tandis que le supposé programme d'enrichissement nucléaire à des fins militaires suivait son cours. Par la suite, les Américains étaient entrés en négociations avec plusieurs autres grandes puissances afin qu'un quatrième train de sanctions soit appliqué à l'Iran lors du prochain Conseil de sécurité de l'ONU. Avec pour principal motif le refus systématique de la République islamique de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium.

Recherche médicale
Devant une telle impasse, le Brésil et la Turquie se sont donc résolus à jouer les médiateurs en relançant le projet d'échange, dans le but avoué d'apaiser les craintes occidentales tout en démontrant que les intentions iraniennes ne sont pas forcément militaires, en dépit du caractère totalitaire du régime. Toujours est-il que les faits parlent d'eux-mêmes : d'ici un mois, l'Iran devrait envoyer une quantité d'uranium suffisante à la réalisation d'une bombe atomique pour développer en échange son programme de recherche médicale. Le tout sous la supervision de l'AIEA.

Les Etats-Unis n'ont, pour le moment, pas souhaité commenter cet accord. Sans doute à raison, car il faut bien rappeler qu'en octobre dernier, la diplomatie iranienne avait déjà donné son accord de principe pour un tel échange, l'uranium devant transiter vers la France via la Russie. Elle s'était ensuite rétractée pour réclamer des modifications jugées inacceptables par les Américains. D'ailleurs, une clause dans l'accord signé ce lundi avec le Brésil et la Turquie prévoit qu'en cas de non mise en ouvre de celui-ci, l'uranium devrait être restitué "immédiatement et sans condition". Une affaire à suivre, donc.

Hamza Hizzir
Metrofrance.com

....

Ndlr

 On appelle démagogie (ou vos autres adjectifs à vous les résistant(e)s), le fait d'appeler à ce que les autres démolissent leurs défenses lorsqu'on est soi-même surarmé.

Voir aussi

La nouvelle croissance des PVD  (Brésil, ..

  Encars sur le Brésil

La sortie de 70 ans de manichéisme sanglant
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Un futur sauvetage ?
(vue partielle selon la Maison européenne, cette expression étant à prendre au sens de Gorbatchev)

   Si les européen(ne)s (de l'ouest) continuent de pas moufter et les manichéistes de ne pas vouloir les comprendre, on ne va tarder à entendre ces derniers de nouveau (s'ils en ont encore la force) : "Les voilà qui se dirigent maintenant tranquillement vers une grisaille de type R.D.A. sans broncher. Ne voilà-t-il pas la preuve qu'ils sont en train de réaliser tranquillement leur rêve secret de rejoindre leurs libérateurs, ce rêve qu'ils nourrissaient depuis des décennies ?".

  Il ne manquera en effet pas de voix de la part de libéraux à tout crin n'ayant plus de leçon à donner à personne, mais tentant encore l'affront de remarques comme : "Comment peut-on imaginer ce spectacle d'indécrottables imbéciles en train de manger de la bouillie coréenne et des fèves sans se rebiffer. Ce sont bien des pleutres !" . Il est donc certain que les chefs chacals des firmes (manichéo-concurrentialistes et accessoirement expansionnistes) ne vont pas manquer de tenter d'énerver les européen(ne)s en leur faisant prodiguer une propagande imbécile les décrivant comme étant mous en se faisant "tondre"  (ce qui est faux, mais ce sera leurs termes). Mais la maison européenne également d'ascendance Celte et Arshi-khushi à l'est est-elle obligée d'écouter ces remarques de firmes naines sur le plan de la conscience ? Est-ce qu'un modèle de chiots est la référence des européens centraux ? N'est-ce pas plutôt que même les européen(ne)s de l'ouest (au tein qui leur paraît brouillé, aux structures "imparfaites", etc.), préfèrent depuis un certain déjà un chemin non tout tracé d'avance, étudiant et attentifs comme jamais on ne le vit depuis la Renaissance à la floraison des problématiques nouvelles, mais suspectant par contre des engins d'être illégitimes lorsqu'ils percent la peau rebondie du ventre des enfants ou des procédés de vendeurs ambulants vantards de fausse médecine qui noient les espèces sous des marées naphteuses d'être de purs mensonges d'anthropophages des efforts des européens (plus exactement des Louisianais dans le cas d'espèce), et qu'ainsi, à l'opposé des sons émis par ces orfraies destructrices de la planète, les européen(ne)s ont certaines résistantes qui, en réussissant à surnager malgré toutes ces plaies (incontestablement imposées par eux) de fins d'un monde, sont en réalité des têtes de file qui tireront à sec tous (toutes) les autres ?

 Les européens dans leur ensemble ne sont donc pas les esclaves d'un sois-disant "modèle" de chiots, et ne sont pas obligés de suivre (le mauvais) l'exemple de la rapace Athènes expansionniste qui détruisit la pacifique Troie sur le coup d'une mode. Ils peuvent se diriger tranquillement vers d'autres modèles, et au contraire des aboiements de jeunes immatures, étant donné l'effroyable gestion de la Louisiane par ces chiots jacobino s.s., leur légitimité sans aucun contrôle se pose. Ou du moins aurait déjà due être soulevée si nous avions affaire en Europe à des gouvernements sortis de leurs oeillères légérement d'impéritie économique des années 1930 qui ont aussi fortement applaudi (indirectement) à une marionnette qui était une fausse relanceuse de l'économie (Hitler).

  De ce fait, même si les choses empiraient encore et que le sauvetage des résistant(e)s (les mères, les descendants d'esclaves, etc.) se posait , il faudrait sans doute que la Résistance s'organise elle-même.

L'Agence de Surveillance

Ndlr

1a - On ne cherche pas à manger plus que son voisin lorsque le gateau est limité, ou à détruire la terre et leurs ressources sous leurs pieds pour le plaisir de votre démagogie simpliste et ce malgré votre grand haut-parleur (Note à l'attention des néo-sumériens : sinon vos voisins vont s'énerver) (Note pour nous les Européens : il faut chercher d'autres solutions).

1b - C'est à dire passéistes, ou "indécrottables" coréens [1c].
  D'un sentiment de l'autre côté de la "chicorée "(en argot : bataille). D'un autre bord que ceux qui prônent la fuite en avant vers les conflits, donc.

1c - Voir la déclaration du triste sire (divisionniste) Volker parlant de "désintégration de la zone euro" (il aurait pu ne parler que de l'euro. Son expression traduit sa catégorie d'idées).

2 - Ayant besoin de nourrisseurs et leur demandant de faire n'importe quoi comme équarrir la planète, pour satisfaire leur appétit.

3 - Ressemblant à un nouveau chemin a-manichéen : au passage, tentant notamment un peu de respect les uns envers les autres, ..

4 - On pense ici notamment aux sous-marins atomiques.

5a - Une résistante bien connue (ou sa grand-mère) surnageant dans une mer naphteuse. On voit bien que la mer est couverte de vieilles tâches de pétrole ou d'huile.

5b - Attention ici. Il nous a été reproché d'osciller entre des interprétations contradictoires.  Il ne s'agit dans ce paragraphe que d'un très court aperçu car nous savons que ressemblance n'est pas équivalence.

 Ainsi la critique faisant observer que la résistante de 1940 et l'Angela d'aujourd'hui ne sont peut être pas du tout de la même famille est-elle tout à fait justifiée. Les porteurs relais sont bien conscients qu'il existe bien des voies de mauvaises et de bonnes gouvernances et ont choisi une des approches en locomotive, peut être pas la plus appropriée ou la plus exacte ici, mais plus conforme à la ligne du Caire et des études marxistes respectant la planète, des années 1930.

  Ceci dit (pour attaquer la partie tandem maintenant), il est certain qu'il n'existe encore pour ainsi dire aucun des nouveaux outils ou instruments au milieu de la nage (relativement générale. Voir Chine) à travers cette débacle, et on peut donc effectivement penser que la Grèce qui a parié une des premières sur l'essor d'une nouvelle économie "verte" (qui n'a pas eu lieu à la vitesse de croissance espérée, faute sans doute à l'absence d'instruments contraignants, mais ayant rencontré au contraire de gros boulets historiques comme la corruption) n'est pas entièrement la fautive, mais que c'est le système de gestion européen tout entier (et au-delà le système de gestion mondial) qui, ne présentant pas les instruments pour garantir la croissance de la nouvelle économie, est fautif. Dans ce cas, la résistante de 1940 est la figure de proue des nouvelles-grecques et a contrario l'Europe est celle qui l'a coulé (ladite "vieille" Europe conservatrice). Le cas de la Grèce est exemplaire des difficultés immenses que l'Europe risque de rencontrer. La problématique de l'Europe qui risque de se retrouver inadaptée (problématique pas tout à fait correctement posée par ailleurs) existe évidemment, mais pas sous la forme de l'appel à une concurrence sauvage destructrice de la planète, forme sous laquelle ne savaient que répondre un noyau de "démocrates" ultra-libéraux quasi fous (car non représentatifs des démocraties supposées depuis Athènes s'occuper du bien être des citoyens) au sens de l'Alliance.

 Il va falloir éviter bien des espars de l'ancien monde (conservateur, destructeur de la planète) lorsque la construction du nouveau monde (vert; si cette construction arrive) et le grand dégel (le départ des notions classiques) vont commencer.

 La note 5a suggère, tout comme pour le prix nobel de la paix, qu'il s'agit d'une anticipation. L'Angela d'aujourd'hui ne ressemble pas à sa grand-mère mais peut-être qu'une descendante lui ressemblera prochainement.

6 - Des modèles plus frugaux comme le modèle gandhien ou d'autres modèles (en sandales, de nouveaux modèles dits "verts", etc.).

7a - Ceci est une première échelle de dévastation au sens propre et concret du terme "marées noires". En des situations déjà critiques en nombre d'espèces d'espèces survivantes, ceci pourrait être fatal en termes de ressources de nourriture de l'humanité.

 Ce qui semble suggéré dans cette page est qu'il pourrait théoriquement exister une échelle encore supérieure de "Marées Noires", non dues au pétrole mais d'une espèce encore à voir (probabilité existante mais très faible) mais ceci est sans doute dû au mode de présentation choisi (voir ci-après). Une partie minoritaire de la prédiction chrétienne s'est réalisée et cela devrait se limiter à cela (avec une petite restriction possible).

 Bien noter que ces "Vagues" ne concernent qu'une hyper-hypothétique "fin des temps" (souvent assimilée par erreur à une "fin du monde"). Bien qu'il y ait eu une ressemblance troublante avec cette introduction durant certaines périodes (par exemple en 2010, le long des côtes de Louisiane), l'analogie ne provient que du mode de présentation général choisi. De plus la nocivité de ces "Vagues Noires" et la façon dont elles furent sans doute combattues pour la première fois (les autres fois étant à notre charge), a déjà été évoquée ici. Mais ne vaudrait-il pas mieux penser au bonheur, au recouvrement (effectué par une sorte de vague) par les 90% qui amènera un renouvellement donc de nouvelles notions positives, et de commencer à gérer la nouvelle latitude ainsi acquise (par exemple prendre certaines mesures à l'avance puisque on a désormais le temps) ?

7b - On peut légitimement se demander quelle est la chance, par rapport à des durées millionnaires, qu'une humanité ait eu le temps de penser à 100% des éventualités à risques durant les seuls quelques millièmes de ces durées où elle a développé ses capacités ? Il nous suffit de nous poser les bonnes questions, même si cela implique que nous devenions moins intolérants, sans avoir besoin d'invoquer des êtres dit "Archanges" ou "prophètes". Ne savent-ils (elles) pas tout cela ? Si nous attendons les circonstances favorables que 90% d'une nouvelle humanité en vaille la peine (ce qui est peut-être le cas) et de scruter sans cesse s'il y a des circonstances favorables (par exemple que toutes les autres aient échoué avant, ce qui devrait attirer sur nous la "grâce") sans rien faire, nous risquons des déconvenues.

 L'être, cet(te) être(s) dont nous supposons l'existence, au lieu de nous demander "Peuvent-ils ("Mais peut être assistent-t-ils (t-elles) simplement ?") veulent-ils (veulent-elles) ouvrir le passage vers un nouveau versant ?" nous devrions peut être tous (toutes) nous unir pour effectuer l'Action nous-mêmes.

 En effet ce serait un "Assistanat" (dont on connaît la haute improbabilité de réussite étant donnée sa nature), "une intervention providentielle" diront d'autres (qui auront du mal à soutenir cette hypothèse si elle est injustifiable, au contraire par rapport à la mauvaise qualité de cette humanité), etc., ce qui conduirait à une tour de Babel totalement impuissante (voir aussi / Lien vers Vincent / ).

 Un apaisement et une période d'acquisition de sérénité suivant la phase de recouvrement, peuvent permettre de gérer ce type "d'épines" (voir aussi, côté donnant de l'optimisme de la part des colonel(le)s K. ) tout en travaillant, après l'acceptation du changement, à participer à la croissance des évolutions nouvelles sur la planète (un bon gouvernement serait d'abord capable de concevoir puis d'insuffler ces nouvelles directions chez soi).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Visite au Kazakhstan
REUTERS - Yann Le Guernigou

La France et le Kazakhstan ont donné de la substance à leur partenariat stratégique avec la signature mardi d'une série d'accords politiques et économiques à l'occasion d'une courte visite de Nicolas Sarkozy à Astana [1].

Les deux pays se sont également mis d'accord sur le transit au Kazakhstan de matériels et personnels militaire à destination du contingent français en Afghanistan.

Nicolas Sarkozy a souligné que, absente d'Asie centrale jusqu'il y a peu, la France souhaitait nouer avec le Kazakhstan, pays riche en hydrocarbures et en minerais, des relations aussi fortes que celles qu'elle entretient avec l'Allemagne ou les grands pays émergents que sont le Brésil, l'Egypte et l'Inde.

"Nous voulons un partenariat complet, réciproque et de longue durée. Je ne suis pas venu faire un voyage et puis l'oublier. C'est le premier d'une longue série parce que le Kazakhstan est pour nous un partenaire stratégique majeur," a-t-il dit.

Les principaux contrats signés mardi concernent le pétrole et le gaz, avec notamment une prise de participation de 25% de Total et GDF Suez dans le champ gazier de Khvalynkoye, en mer Caspienne, pour un milliard de dollars.

Un autre porte sur l'ouverture de négociations exclusives par un consortium dirigé par Spie Capag (groupe Vinci) pour la construction d'un oléoduc entre le champ pétrolier de Kashagan, le plus important découvert ces trente dernières années, et le littoral de la Caspienne.

UN MILLIER D'EMPLOIS DURABLES

Son montant potentiel est compris entre 1,5 et 2,0 milliards d'euros, dont 1,2 milliard revenant à des entreprises basées en France. L'Elysée estime qu'il se traduira, s'il est confirmé, par un millier d'emplois durables dans la région de Dunkerque chez Europipe ou ArcelorMittal.

Les autres accords conclus ou en négociation seront assortis de transferts de technologie.

EADS Astrium, qui va fournir deux satellites d'observation de la terre au Kazakhstan, y construira aussi une unité d'assemblage de satellites.

De même, Thales assemblera localement 4.500 radios tactiques pour l'armée kazakhe dans le cadre d'un projet pilote pour un système global de communications dans lequel le pays a prévu d'investir deux milliards d'euros.

Faisant le point du partenariat stratégique bilatéral noué en juin 2008, Nicolas Sarkozy et son homologue Noursultan Nazarbaïev, au pouvoir depuis 1989, ont confirmé dans une déclaration commune leur volonté qu'il couvre tous les domaines, politique, économique, stratégique et culturel.

Les deux hommes ont exprimé leur communauté de vue sur des sujets comme l'Iran et l'Afghanistan.

Le président français a défendu le choix, controversé au vu de sa politique en matière de droits de l'Homme, du Kazakhstan pour la présidence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en 2010, notant que le pays était respectueux de ses minorités ethniques et religieuses et avait décidé de longue date de renoncer à l'arme nucléaire.

"J'ai fait le choix de soutenir avec la diplomatie française le Kazakhstan, c'est un choix de paix et parce que les dirigeants de ce pays m'ont dit leur profonde volonté d'appliquer les principes fondamentaux de l'OSCE," a-t-il dit.

Venu "en ami pour essayer de trouver des solutions" plutôt qu'en "donneur de leçons", Nicolas Sarkozy a néanmoins évoqué le cas d'Evgueni Jovtis, un défenseur des droits de l'Homme condamné à quatre ans de prison pour avoir tué un piéton dans un accident de la circulation au terme d'une enquête et d'un procès qualifiés de bâclés.

Edité par Yves Clarisse
 

Ndlr: ceci sans reconnaître encore le rôle fondamental que ces pays ont joué pour la Libération de l'Europe et du monde.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Cancun

/ .. aux prises avec les ultra-manichéens rétrogrades encore constamment à la poursuite de la planète du futur et de la jeunesse, une des grandes représentantes du monde a-manichéen et vert va-t-elle parvenir à les décoller de ses basques pour venir se ressouder aux rangs de l'Agence ? [ceci rappelle cet échange de propos entre les sumériens croyant pouvoir se comparer à la connaissances de nouveaux marxistes continateurs et revivificateurs de leur civilisation (leur appartenant de façon naturelle pour eux [au contraire des desseins immondes des premiers, s'étant perpétuellement destinés à voler toute la panoplie des acquis des civilisations - depuis les entrailles des mères juqu'aux esprits - pour tenter de la remplacer par leur minable et infect brouet manichéiste] ).