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02/05/2009

 Le dernier des cavaliers a suggéré il y a quelque temps aux refondateurs de faire repartir la ligne germano-gandhienne.

 Ceci signifie que la deuxième ligne gandhienne annulera les aspects militaristes.

 Par exemple, Angela Merkel et son homologue champignon ont déclaré le 5 février dernier "Afin de lutter contre le terrorisme nous nous sommes engagés .. en Afghanistan. Car c'est une des nouvelles menaces du XXIè siècle". La Fédération au contraire ne voit grosso modo que des cultivatrices et des cultivateurs en Afghanistan.

Notes :

1 - La ligne gandhienne pure ancienne a disparu aux approches des côtes de l'Europe.

2a - L'identité du cavalier n'est pas révélée ici. S'ils n'étaient que trois, peut-être s'agit-il du Green Crusader [2b].

2b - Il est également possible (exceptionnellement) de voir une mâne de Troie (ou Troye).

2c - Mention ancienne de ce Green Crusader ici.
  (il n'y est pas précisé de quelle sorte ce cavalier était).

  Voir aussi Gossamer, l'oiseau de traies d'union [en anglais: trade union = syndicat) ).

3 - L'Alliance respirait avec le vent du large dans les années 2001. 7 ans plus tard, c'est peut-être ce même vent qui réussira de justesse à inverser le vent de l'apocalypse et à le transformer en un vent Nadérien.

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30/04/2009

La résistance est avec les femmes

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H. Clinton en Chine

 "Les USA sont une nation qui a des connaissances en économie"

Interview d'une européenne (une française) [1] - "On a malheureusement peur de comprendre que cette bande géographique pourrait n'en avoir jamais connu plus que les autres en économie (au point qu'il lui faille le réaffirmer pour rassurer les autres ou elle-même). Espérons qu'après cette reconnaissance ils vont nous laisser tranquilles.

 Vont-ils devenir petit à petit un peuple normal [2] ? Car quel(le) économiste du monde occidental peut prétendre qu'il ou elle a plus de connaissances en économie que les autres ? Ces cadors "maîtres de l'univers" qui ont subi le plus lamentable revers depuis 4 siècles vont certainement nous annoncer maintenant comme d'habitude qu'ils vont sauver le monde [3].

Notes :

0 - Ndlr - Comme tintin en amérique du sud, tintin au congo, tintin en russie, tintin chez les sauvages, etc ..
  Voyez sa photo toujours en tintin.

1 - De tempérament ressemblant à celui de Mr Villepin.

2a - En comptant de plus la pression de 80% de la planète pour que nos "amis" disent la vérité.

2b - On peut cependant se raccrocher à quelques points sûrs. Par exemple Amartya Sen et au récent prix nobel (tous les deux indiens) qui ont mis en avant la micro-économie et que suivent désormais les bons européen(ne)s dans le Courant Vert.

3a - Sous les mots bien connus "Leur nation sera leader de ceci et de cela .." (nous les européens, nous ne connaissons rien ..).
3b - On attend qu'ils ressuscitent tous les morts engendrés pour rien par eux. Nos morts en premier (mais nous n'oublions pas les autres).
3c - (européenne musulmane donnant son opinion par rapport à ces phénomènes) Ils peuvent maintenant essayer de ressusciter les dizaines de millions de mortes, d'enfants, de jeunes, de vieillards, de cousines, de cousins,d'oncles, de tantes, de tous les conflits qu'ils ont entretenu ou créé au 20è siècle (Europe, Moyen-orient [nakba], Asie, Afghanistan, etc.). D'après leurs films c'est une toute petite tâche tout à fait à leur portée (nous avons toujours cru ce qu'ils disent et jamais l'islam) et nous applaudirons à ce qui ne manquera pas d'être une réussite (nous resterons collés à nos fauteuils devant leurs films d'athéniens pour connaître leur bonne version concernant le massacre de la première Troie et de toutes les suivantes, maintenant que nous apprenons l'histoire européenne).

4a - (européen classique) - Nous avons appris à l'école que les anciens sumériens et les romains à leur suite, dans leur ignorance nourrie dans le paysage néronien de connaissances brûlées chez tous les peuples de la terre et trouvant encore trop long d'avoir eu à apprendre durant une seconde une version duale pour toutes les choses, avaient déjà leur propre version de l'origine du mot "démocratie" où il n'y avait que des vérités à deux faces : vrai ou faux, blanc ou noir, avec ou contre nous, etc. (le manichéisme). Puis nous évoluames (lentement car nous sommes bêtes, nous les vieux européens) et nous pensâmes que son origine venait d'un général romain nommé "Crassus", grand crucifieur de femmes et d'enfants sur la première "route" (voir "Crassus Spartacus" sur le net [4b] ) indiquée par les romains. Enfin nous comprîmes [4c]  par une révélation soudaine venant des paroles de nos "amis" qu'il n'y avait qu'une seule sorte de démocratie, la bonne, la leur, venant de naître il y a à peu près quelques heures de notre histoire [4d]".
4b1 - De gens "barbares" (en langage romano-protozoaire équivalent à celui des sumériens dans "la" si haute "intelligence" manichéiste).
4b2 - Qui pourrait être aussi la "dernière" tellement la route va chauffer et le bitume risque de fondre ..
 Vont-ils s'amender à la fin ?
4c - Nous, les "vieux" européens.
4d - 400 ans.

5 - Voir cependant l'espoir suscité par le représentant d'une minorité sur la photo ci-contre.

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16/04/09

G20

 La capacité de mobilisation solidaire de la CEE laisse filtrer une volonté d'accompagnement du changement d'ère avec sagesse.

 On comprend cependant mal les grandes exceptions qui étranglent encore les nations qui pourraient être de meilleures amies aux marches de l'Europe.

 La réunion a adopté le chiffre minimal nécessaire à la stabilisation, qui était débattu au sein de la Fédération social-démocrate française et francophone.

 L'internationale social-démocrate a joué son rôle de relais.

 Contexte récent de la situation économique

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19/03/09

France: la grève bat le pavé et les records de popularité

Plus de 200 cortèges sont prévus aujourd'hui dans tout le pays. Une deuxième journée de grève approuvée par 3 Français sur 4.

Les syndicats français misent sur une mobilisation d'une rare ampleur jeudi pour contraindre Nicolas Sarkozy à prendre des mesures à la hauteur de la crise et infléchir sa politique en direction des salariés. (Reuters)

La météo a choisi son camp : cette deuxième journée d’action intersyndicale devrait être un succès. «Le printemps revient avec deux jours d’avance dans les rues de nos villes», se réjouit la CGT sur son site, avec «des manifs par dizaines pour chasser les nuages qui nous plombent le moral».

Au total, 213 cortèges sont organisés un peu partout en France à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, FSU et Solidaires), soit une douzaine de plus que le 29 janvier. Le défilé parisien, qui part à 14 heures de République en direction de Nation via Bastille, devrait rassembler au moins autant de monde qu’il y a un mois et demi, où les organisateurs avaient annoncé 300 000 manifestants et la police 65 000.

Sympathie. Au gouvernement, et en particulier chez le ministre du Travail Brice Hortefeux, on mise sur une mobilisation «plus ou moins comparable à celle du 29 janvier». L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin donnait hier le ton de ce qui devrait être la ligne de conduite officielle en expliquant que ces manifestations devaient «être respectées, parce qu’il y a beaucoup d’inquiétude dans la société».

Si l’exécutif et sa majorité ont décidé d’être mesurés dans l’expression politique sur cette journée d’action, c’est que les sondages montrent la grande sympathie de l’opinion pour cette journée d’actions. L’enquête de Viavoice pour Libération (réalisée les 5 et 6 mars auprès de 1 009 personnes) montre que 62 % des Français et 42 % des électeurs de Sarkozy se disent «solidaires» de la mobilisation syndicale. Ils sont même 78 % (53% des sympathisants UMP) à trouver «justifié» le mouvement d’aujourd’hui, selon un sondage de l’Ifop pour Paris Match (réalisé les 12 et 13 mars auprès de 965 personnes). L’affaire du bouclier fiscal (lire page 5) ravive encore ce sentiment de culpabilité qui traverse l’UMP et ses élus face aux conséquences sociales de la crise.

Cette compréhension affichée à l’égard du mouvement social ne semble pas partagée par Laurence Parisot, qui s’est ingéniée mardi à mettre de l’huile sur le feu. La journée a aussi un «coût en termes de démagogie, d’illusions créées», a lancé la présidente du Medef qui s’en est pris à la CGT, accusée de «provoquer des destructions d’emplois» à Marseille avec la mise en liquidation judiciaire du dernier chantier de réparation navale, l’UNM (Union Naval Marseille, du groupe espagnol Boluda).

La patronne des patrons «fait preuve d’un archaïsme d’un autre temps et contribue à sa manière à tendre un peu plus la situation», a aussitôt réagi le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Pour son collègue de la CFDT, François Chérèque, Laurence Parisot pratique la «démagogie», en tenant des propos «insupportables». Quant à la première secrétaire du PS, Martine Aubry, elle n’a pas manqué l’occasion de dénoncer «des propos indécents».

Pourquoi la présidente du Medef, qu’on a connue meilleure communicante, s’est-elle ainsi lâchée contre la CGT ? Laurence Parisot n’a visiblement pas apprécié que le gouvernement demande au Medef de rappeler à l’ordre les dirigeants d’entreprise qui continuent à se servir des bonus ou qui profitent de la crise pour licencier tout en tendant la sébile aux pouvoirs publics. Le gouvernement a adressé à la présidente du Medef et à Jean-Martin Folz, son homologue de l’Afep (Association française de l’entreprise privée, qui regroupe les patrons des 83 plus grands groupes), une lettre signée de Christine Lagarde et Brice Hortefeux leur enjoignant de mettre en œuvre d’ici le 31 mars un «dispositif opérationnel» limitant la rémunération des dirigeants de sociétés cotées.

«Roi Sarkoval». Or, sur le sujet, Laurence Parisot est de plus en plus contestée au sein du Medef. La tentation était donc forte de revenir aux bons vieux réflexes patronaux en faisant des syndicats en général et de la CGT en particulier un bouc émissaire. Au risque, comme l’a relevé Bernard Thibault, de «provoquer un peu plus de participation encore dans les manifestations». Dont la principale cible reste quand même Sarkozy. A Toulouse est prévu à 13 heures sur la place du Capitole le procès du «roi Sarkoval». Tandis qu’à Nantes est organisé un atelier d’écriture de doléances pour lancer la procédure de destitution de Nicolas Sarkozy.

http://www.liberation.fr/politiques/0101556379-le-greve-bat-le-pave-et-les-records-de-popularite

ndlr:  les éblouissantes manifestations (plusieurs millions de personnes) du peuple français montrent sa foi en un autre futur que le monstrueux futur proposé par les néo-sumériens et leurs complices caniches.

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08/03/2009

Compte-rendu résumé sur les problèmes alimentaires actuels de l'Afrique et du tiers-monde

  La faillite des agriculteurs et éleveurs locaux tués par la non application de barrières douanières à l'encontre des importations alimentaires à bas prix [1] est un scandale universel.

  Ne pas protéger la production des denrées agricoles locales assurant la nourriture des populations est un crime auquel sont contraints bon nombre de gouvernements d'Afrique et du tiers-monde à cause de l'Europe qui brandit la menace de la suspension des prêts du FMI et de la Banque Mondiale.

  Mais du fait que la plupart des producteurs locaux ferment, des millions de travailleuses et de travailleurs sont licenciés et les millions de leurs proches, de leur famille et les tribus autochtones se retrouvent dans la famine et la misère; des nations entières basculent dans la famine dûe au sous-développement:  Zimbabwe, Ghana, Zambie, Indonésie, .... .
  La liste est longue.

 On sait que dernièrement, sous la pression de la concurrence Chinoise pratiquant la politique du "juste prix" d'achat, l'Europe a été contrainte dernièrement d'augmenter ses prix d'achats de 200 % . Hors cette politique d'extortion durait depuis des siècles. Le montant de la somme ainsi volée à l'Afrique est tel que l'on peut considérer que les pays africains ne doivent plus rien à l'Europe.

 Malheureusement la CEE (et d'autres nations via la préférence pour des accords bilatéraux plutôt que multilatéraux [2] ) utilise encore ces faux prêts récents du FMI et de la Banque Mondiale comme leviers pour faire disparaître les corrections (lesdites "barrières" [3] ) de protections douanières des pays africains qui leur permettraient de protéger leurs agriculteurs et leurs populations, ce qui est le propre d'une attitude quasi génocidaire et le scandale dont nous parlons.

  Il s'agit donc de la dernière période et peut-être de la manche la plus dure du colonialisme, ainsi que l'Alliance l'a évoqué par ailleurs [4]. Si l'Europe (que l'on peut considérer comme) néo-hitlérienne du fait de ses pratiques jamais abandonnées, parvient (enfin) à ses fins cette fois - via ses exportations à bas prix et son bio-carburant vert fasciste - on verra se réaliser le vieux rêve esclavagiste et colonial de faire mourir de pauvreté et de faim l'Afrique et les pays du tiers-monde.

Organisations défenderesses

E.M.B.

Via Campesina

Oxfam

Positions de l'Alliance

Pour un codéveloppement durable de l'Europe avec le Tiers-Monde

Notes:

0 - A long terme les ultra-conservateurs de Bruxelles ont tort. Ils sont en train de susciter une vague dangereuse. Ils ne "protègent" donc pas les européen(ne)s comme ils le prétendent. C'est l'Alliance qui le fait en parlant des vrais problèmes et notamment des rapports des françaises et des français avec le monde.

1 - Dans la période initiale de dumping. Aujourd'hui, maintenant que le monopole est acquis sur le dos des concurrents éliminés dans bon nombre de régions d'Afrique et du tiers-monde, les prix sont relevés à un niveau insupportable par les populations. Double crime donc.

2 - Ce que désormais l'OUA par exemple, pourrait imposer en faveur de l'Afrique.

3 - Par les conservateurs européens et d'outre-atlantique.

4a - Voir la période PIES (de vaches rendues stériles) un des problèmes primordiaux de la résistance (ce qui était déjà public [4b] ), l'Alliance ayant commencé notamment par se battre pour le prix du lait et des ressources alimentaires de base en même temps que l'attentat contre le syndicaliste guadeloupéen.

4b - Le radical 'OBE' (pas le président O.B. élu en Amérique du Nord en 2008, sans doute annonçé indirectement par un oracle quasiment indéchiffrable) peut être lu comme le début de Obédience (comme dans Oberstürm Bauführer S.S. [trad.: Haut Commissaire S.S. près du führer] ) parce que les commissaires européens eux, continuent de croire en un führer hitlérien.

4c1 - Quant à lui, Mr O.B. de la précédente nouvelle, il est accueilli comme un Guerrier Bonne Nouvelle.
    Il vient d'avoir le courage de trancher dans les "temps" en souhaitant une ère zéro-nucléaire, tout comme l'Alliance désespérait de voir un renversement de tendance et cette première étape, pour le troisième millénaire. Il deviendra un Nelson Mandela américain s'il ouvre maintenant la route des syndicalistes (qui défendront le prix du lait et la survie des femmes et des enfants), et si Dieu lui prête encore vie [4c2].

4c2 - Qu'il ne se soucie pas du reste (ne se soucier que "d'avancer. Juste avancer encore").
 Et d'être souple comme un castor (ou comme une otarie) en suivant les conseils des femmes pieuses et de ceux des Sages Communalistes (un messager a dit "Dieu est avec l'Afrique").

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14/04/09

L'UMP écarte une loi sur l'inceste

L'ire présidentielle a été telle après le rejet jeudi du projet de loi Hadopi, qu'il a été fait place nette au plus vite dans un calendrier parlementaire surchargé pour le faire revoter. Et c'est Jean-François Copé, président du groupe UMP, qui a tranché : il a « proposé de renoncer au texte sur l'inceste qui était prévu dans la semaine d'initiative parlementaire, à partir du 28 avril ».

C'est Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, qui l'affirme à la fin de son entretien ce lundi dans Le Monde : « On pourrait donc y inscrire le texte Internet pour une nouvelle lecture. »

Un texte Internet rejeté jeudi à la surprise générale, par une Assemblée nationale vide (21 voix contre 14). « C'est excellent », avaient alors exulté les députés UMP opposés au projet de loi. Sans compter la joie des élus de l'opposition… qui aura été de courte durée puisque le gouvernement annonçait aussitôt la représentation dudit projet de loi dès la rentrée des vacances parlementaires de Pâques.

« Il s'agit clairement d'une nouvelle atteinte à la démocratie », ont aussitôt tonné les représentants de l'opposition, comme la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. L'exécutif, par la voix de Roger Karoutchi, s'est justifié de ce recours à un point peu utilisé du droit, en dénonçant « le coup de flibuste monté par le groupe socialiste », dont des députés se seraient cachés, avant de débarquer brusquement pour créer le surnombre.

« Il y a quand même des priorités, mais que voulez-vous… »

La décision de refaire passer le projet de loi Hadopi devant le Parlement prise, restait à enlever un texte du calendrier parlementaire. Exit donc la proposition de loi de lutte contre l'inceste sur les mineurs, « visant à identifier, prévenir, détecter et lutter contre l'inceste sur les mineurs et à améliorer l'accompagnement médical et social des victimes ».

Contactée par Rue89, la députée UMP Arlettre Grosskost, cosignataire de cette proposition de loi repoussée à une date ultérieure, ne cache pas son étonnement, qui confine à l'agacement :

« Ça me surprend, vous me l'apprenez. C'est quand même étonnant parce que Jean-François Copé a encore parlé du texte sur l'inceste mardi en réunion de groupe, en disant qu'il était intéressant. Je suppose qu'il a dû avoir des instruction du chef… Je pense qu'il y a ...

http://fr.news.yahoo.com/69/20090414/tpl-l-ump-carte-une-loi-sur-l-inceste-po-86098b9.html

ndlr: L'inceste est toujours moins grave que le commerce chez les Mérovingiens

Voir égt. La chasse aux méchants néo-mérovingiens et à leur créatures par l'Alliance

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'Toxic waste' behind Somali piracy
 

By Najad Abdullahi
 

Some pirates operating off Somalia's coast claim to act as coastguards [GALLO/GETTY]

Somali pirates have accused European firms of dumping toxic waste off the Somali coast and are demanding an $8m ransom for the return of a Ukranian ship they captured, saying the money will go towards cleaning up the waste.

The ransom demand is a means of "reacting to the toxic waste that has been continually dumped on the shores of our country for nearly 20 years", Januna Ali Jama, a spokesman for the pirates, based in the semi-autonomous region of Puntland, said.

"The Somali coastline has been destroyed, and we believe this money is nothing compared to the devastation that we have seen on the seas."

The pirates are holding the MV Faina, a Ukrainian ship carrying tanks and military hardware, off Somalia's northern coast.

According to the International Maritime Bureau, 61 attacks by pirates have been reported since the start of the year.

While money is the primary objective of the hijackings, claims of the continued environmental destruction off Somalia's coast have been largely ignored by the regions's maritime authorities.

Dumping allegations

Ahmedou Ould-Abdallah, the UN envoy for Somalia confirmed to Al Jazeera the world body has "reliable information" that European and Asian companies are dumping toxic waste, including nuclear waste, off the Somali coastline.

"I must stress however, that no government has endorsed this act, and that private companies and individuals acting alone are responsible," he said

The pirates are holding the MV Faina off Somalia's northern coast [Reuters]

Allegations of the dumping of toxic waste, as well as illegal fishing, have circulated since the early 1990s.

But evidence of such practices literally appeared on the beaches of northern Somalia when the tsunami of 2004 hit the country.

The UN Environment Programme (UNEP) reported the tsunami had washed up rusting containers of toxic waste on the shores of Puntland.

Nick Nuttall, a UNEP spokesman, told Al Jazeera that when the barrels were smashed open by the force of the waves, the containers exposed a "frightening activity" that has been going on for more than decade.

"Somalia has been used as a dumping ground for hazardous waste starting in the early 1990s, and continuing through the civil war there," he said.

"European companies found it to be very cheap to get rid of the waste, costing as little as $2.50 a tonne, where waste disposal costs in Europe are something like $1000 a tonne.

"And the waste is many different kinds. There is uranium radioactive waste. There is lead, and heavy metals like cadmium and mercury. There is also industrial waste, and there are hospital wastes, chemical wastes – you name it."

Nuttall also said that since the containers came ashore, hundreds of residents have fallen ill, suffering from mouth and abdominal bleeding, skin infections and other ailments.

"We [the UNEP] had planned to do a proper, in-depth scientific assessment on the magnitude of the problem. But because of the high levels of insecurity onshore and off the Somali coast, we are unable to carry out an accurate assessment of the extent of the problem," he said.

However, Ould-Abdallah claims the practice still continues.

"What is most alarming here is that nuclear waste is being dumped. Radioactive uranium waste that is potentially killing Somalis and completely destroying the ocean," he said.

Toxic waste

Ould-Abdallah declined to name which companies are involved in waste dumping, citing legal reasons.

But he did say the practice helps fuel the 18-year-old civil war in Somalia as companies are paying Somali government ministers to dump their waste, or to secure licences and contracts.

"There is no government control ... and there are few people with high moral ground ... [and] yes, people in high positions are being paid off, but because of the fragility of the TFG [Transitional Federal Government], some of these companies now no longer ask the authorities – they simply dump their waste and leave."

Ould-Abdallah said there are ethical questions to be considered because the companies are negotiating contracts with a government that is largely divided along tribal lines.

"How can you negotiate these dealings with a country at war and with a government struggling to remain relevant?"

In 1992, a contract to secure the dumping of toxic waste was made by Swiss and Italian shipping firms Achair Partners and Progresso, with Nur Elmi Osman, a former official appointed to the government of Ali Mahdi Mohamed, one of many militia leaders involved in the ousting of Mohamed Siad Barre, Somalia's former president.

At the request of the Swiss and Italian governments, UNEP investigated the matter.

Both firms had denied entering into any agreement with militia leaders at the beginning of the Somali civil war.

Osman also denied signing any contract.

'Mafia involvement'

However, Mustafa Tolba, the former UNEP executive director, told Al Jazeera that he discovered the firms were set up as fictitious companies by larger industrial firms to dispose of hazardous waste.

"At the time, it felt like we were dealing with the Mafia, or some sort of organised crime group, possibly working with these industrial firms," he said.
 

Nations have found it difficult to tackle
the problem of piracy [AFP]

"It was very shady, and quite underground, and I would agree with Ould-Abdallah’s claims that it is still going on... Unfortunately the war has not allowed environmental groups to investigate this fully."

The Italian mafia controls an estimated 30 per cent of Italy's waste disposal companies, including those that deal with toxic waste.

In 1998, Famiglia Cristiana, an Italian weekly magazine, claimed that although most of the waste-dumping took place after the start of the civil war in 1991, the activity actually began as early as 1989 under the Barre government.

Beyond the ethical question of trying to secure a hazardous waste agreement in an unstable country like Somalia, the alleged attempt by Swiss and Italian firms to dump waste in Somalia would violate international treaties to which both countries are signatories.

Legal ramifications

Switzerland and Italy signed and ratified the Basel Convention on the Control of Transboundary Movements of Hazardous Wastes and their Disposal, which came into force in 1992.

EU member states, as well as 168 other countries have also signed the agreement.

The convention prohibits waste trade between countries that have signed the convention, as well as countries that have not signed the accord unless a bilateral agreement had been negotiated.

It is also prohibits the shipping of hazardous waste to a war zone.

Abdi Ismail Samatar, professor of Geography at the University of Minnesota, told Al Jazeera that because an international coalition of warships has been deployed to the Gulf of Aden, the alleged dumping of waste must have been observed.

Environmental damage

"If these acts are continuing, then surely they must have been seen by someone involved in maritime operations," he said.

"Is the cargo aimed at a certain destination more important than monitoring illegal activities in the region? Piracy is not the only problem for Somalia, and I think it's irresponsible on the part of the authorities to overlook this issue."

Mohammed Gure, chairman of the Somalia Concern Group, said that the social and environmental consequences will be felt for decades.

"The Somali coastline used to sustain hundreds of thousands of people, as a source of food and livelihoods. Now much of it is almost destroyed, primarily at the hands of these so-called ministers that have sold their nation to fill their own pockets."

Ould-Abdallah said piracy will not prevent waste dumping.

"The intentions of these pirates are not concerned with protecting their environment," he said.

"What is ultimately needed is a functioning, effective government that will get its act together and take control of its affairs."
 

Source: Al Jazeera

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Cohn Bendit: «La crise nous oblige repenser des tas de choses»

Rencontre avec le député vert européen 15 minutes avant son débat avec Xavier Bertrand.

Cohn Bendit, vendredi, à Rennes

La crise est elle une fatalité ?
La crise est là et elle nous oblige à penser et repenser des tas de choses. Donc, l’issue n’est pas fatale. Il faut d’abord répondre à certaines catégories de personnes et en même temps, il faut répondre par un projet de transformation de la société pour ne pas recommencer la même dynamique, le même cycle de crise.

Selon vous, la réponse à cette crise passe par l’Europe ?
Oui, c’est une des réponses à cette crise. Je crois que par l’Europe, on peut avoir une réponse positive à cette crise.

Sur quels grands axes ?
Sous l’axe de la transformation écologique de notre mode de production. C’est un investissement européen qui développe la connaissance et donne la possibilité d’inventer de nouveaux modèles de production et de changer nos modes de vie.

Dans votre livre, vous consacrez un chapitre utilisant une métaphore de l’abeille et du pollen. Pouvez-vous nous en dire plus...
D’habitude en économie, on parle de la cigale et de la fourmi. La cigale qui dépense et la fourmi qui travaille. Une abeille, ce n’est pas simplement une abeille qui produit du miel. Non, c’est l’abeille qui pollenise, c’est-à-dire qu’il y a quelque chose dans l’activité de l’abeille qui est incommensurable. La pollenisation est la base de la vie, Einstein le disait déjà. Et aujourd’hui la connaissance est justement incommensurable. La pollenisation, ça donne la possibilité du développement de la vie. Et c’est pour ça que je dis qu’on entre dans la société de la connaissance, dans l’économie de la connaissance. Le symbole pour moi de ces capacités extraordinaires, c’est l’image de la pollenisation de l’abeille.

Et concernant votre idée de logiciel libre au service de la collectivité

Justement, au contraire de Microsoft, les logiciels libres, c’est tout le monde qui travaille à développer le logiciel pour s’en servir. Et ça, c’est contre les brevets etc. Le logiciel libre, c’est la collectivité de la création, et ça c’est  formidable !

Petite question sur une information pratique qui apparait dans votre livre concernant le système d’imposition que vous prônez. Vous souhaitez prélever l’impôt sur les transactions et non sur la consommation ?

Oui. La consommation, ça frappe les plus démunis, le travail aussi. La circulation, je donne l’exemple pour le budget européen. Si on taxe chaque coup de téléphone à 0,1%, vous aurez des revenus équivalents au budget européen actuel. Techniquement, ce n’est pas un problème. Sur ce qui vous est comptabilisé, on enlève 0,1%, pas à vous, mais à Orange, Bouygues ou SFR, qui va directement dans le budget européen. Et puis vous avez la même chose sur la circulation de l’argent. Quand quelqu’un met de l’argent en banque pour spéculer, je propose qu’automatiquement il paye 0,01% de contribution, par exemple au budget français.

Concernant la manifestation d’hier, pensez-vous que Nicolas Sarkozy va entendre les réclamations qui s’élèvent d’un mouvement populaire comme celui-là ?

Je crois qu’il n’entend pas bien pour l’instant. Ça dépend aussi de l’évolution du mouvement. On ne sait pas comment ça va se développer dans les universités. Mais on est quand même au bord de la rupture avec ces réformes. Ça n’avance pas. Il recule, il avance, il recule. Le pouvoir politique est fortement affecté dans tout ça.

http://www.liberation.fr/sortir-de-la-crise/0101556890-cohn-bendit-la-crise-nous-oblige-repenser-des-tas-de-choses

ndlr: la base (des militantes) conntinue de considérer que la seule fois où l'autogestion fut appliquée (par le gouvernement de Tito) ce fut un succès et qu'on pourrait s'en inspirer.
 On verrait ensuite quelles décisions prendre.

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Prisons de la CIA: un rapport secret du CICR fait état de tortures

AFP

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a rédigé en 2007 un rapport confidentiel dans lequel il conclut que le traitement infligé aux personnes soupçonnées de terrorisme dans les prisons secrètes de la CIA "constitue une torture", a rapporté le Washington Post lundi.

Le journal cite le rapport du CICR selon lequel le traitement subi par les personnes détenues dans des prisons secrètes de la CIA (Agence centrale du renseignement américaine) est "cruel, inhumain et dégradant" et interdit par les conventions de Genève.

Le rapport se base sur les conclusions de responsables du CICR qui ont pu rencontrer des détenus de la CIA après leur transfert en 2006 dans le camp de prisonniers de Guantanamo, sur l'île de Cuba.

Les 14 détenus interrogés par le CICR ont indiqué avoir subi des mauvais traitements, tels que des coups, une privation de sommeil, des températures extrêmes et, dans certains cas, des simulations de noyade, rapporte le Washington Post.

Le quotidien indique qu'au moins cinq copies du rapport ont été réalisées et diffusées auprès de hauts responsables de la CIA et de la Maison Blanche en 2007, mais interdits de diffusion auprès du public par le CICR censé garder sa neutralité dans les conflits.

Des extraits ont été diffusés dimanche dans la publication New York Review of Books datée du 9 avril après qu'un journaliste a réussi à se procurer le document.

Le rapport indique que les personnes détenues dans les prisons secrètes de la CIA ont été régulièrement frappées, arrosées à l'eau froide et projetées la tête la première contre des murs, selon le Post.

Entre les interrogatoires, les détenus étaient dépouillés de leurs habits, soumis à un volume très élevé de musique, privés de sommeil et de nourriture consistante pendant plusieurs jours, précise le journal.

Certains détenus ont indiqué avoir été contraints de rester debout pendant plusieurs jours, les mains attachés dans le dos et portant uniquement une couche, selon le rapport du CICR.

"Tous les jours (...) j'avais un collier autour du cou qui (leur) servait à me projeter contre les murs de la salle d'interrogatoire", indique le détenu Walid ben Attash, cité dans le rapport, assurant aussi avoir été enveloppé dans un drap en plastique et arrosé à l'eau froide.

Les responsables du CICR n'ont pas contesté l'authenticité du rapport, mais un porte-parole au siège de l'Organisation à Genève a regretté que le document ait été diffusé publiquement.

"Le CICR déplore qu'une information confidentielle attribuée au CICR ait été publiée", a expliqué à l'AFP Simon Schorno.

"Nous ne commentons pas la substance de ces articles", a-t-il ajouté, insistant que le CICR "(traitait) des questions de détention dans le monde et aux Etats-Unis de façon confidentielle".

Interrogée par l'AFP, la CIA a refusé de commenter ces informations.

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11/04/09

France - Le site Destination Santé évoque la création d’une mallette de santé personnelle destinée aux enfants. Médikid permet aux enfants dits « nomades » d’avoir leur bagage santé toujours avec eux.

Médikid a été créée par le laboratoire Biogaran afin de permettre aux enfants de 3 à 6 ans d’avoir toujours leurs traitements, médicaments, documents médicaux… à portée de main, quelles que soient les personnes chez qui ils se trouvent.

De nombreux enfants jonglent entre plusieurs lieux de vie (maison du père, de la mère, de la nourrice, des grands-parents…) et même un petit souci de santé peut parfois être très préjudiciable. Avec la mallette Médikid, tous les éléments nécessaires au traitement sont inclus dans la valisette et accessibles à tous. Les adultes ont l’assurance de bien faire, les enfants d’être bien suivis dans leur traitement.

Avant six ans, un enfant contracte en moyenne sept à dix infections ORL chaque année (angines, otites, bronchites…). Il faut y ajouter toutes les affections virales, grippes, gastro-entérites et autres maladies infantiles classiques.

Vendue uniquement en pharmacie, la mallette Médikid est personnalisable selon les goûts de l’enfant et contient un espace dédié au carnet de santé.

Ndlr: très bonne idée.

http://www.maxisciences.com/mallette/une-mallette-a-medicaments-concue-pour-les-enfants_art1558.html

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Paradis fiscaux, des listes bien pâles

Fraude. Fruit d’une négociation diplomatique serrée, la nouvelle classification s’avère laxiste.

Question piège : qui sont les trois pays considérés comme les plus grands paradis fiscaux selon le G20 ? Sont-ce les îles Caïman, la Suisse, les Bermudes (les principaux centres financiers offshore de la planète) ? Pas du tout. Les nouveaux pestiférés de la finance mondiale ont pour nom Costa Rica, Philippines, île de Labuan (une zone franche de la Malaisie), l’Uruguay ayant été retiré de cette liste vendredi soir, 24 heures après que l’OCDE eut établi celle des pays «fiscalement non coopératifs», c’est-à-dire qui n’ont pas (ou pas encore) signé au moins 12 conventions de coopération avec d’autres pays membres de l’organisation.

Pour le coup, c’est une surprise. Les trois pays figurant sur cette «liste noire» se voient reprocher de n’avoir pris «aucun engagement de se plier aux standards internationaux sur le plan fiscal». Quant aux principaux centres offshore connus, l’OCDE les cite, mais sur une «liste grise» à part, qui inclut les pays ayant pris des engagements, mais ne les ayant pas «substantiellement» mis en œuvre. Et certains territoires, comme Jersey ou la Barbade, ont même eu le plaisir de faire partie de la «liste blanche», aux côtés de la France et des principaux pays de la planète. Du coup, l’initiative du G20 contre le secret bancaire et les paradis fiscaux s’en est trouvée de beaucoup relativisée.

Déconseillée. Les accusés présents sur la première liste noire, d’abord, font pâle figure. «Ils doivent leur présence sur cette liste avant tout à l’absence de défenseur autour de la table du G20», juge ainsi Jean Merckaert, du Comité catholique contre la faim et pour le développement. Exemple, l’Uruguay. Longtemps connu en Amérique du Sud pour son secret bancaire et sa législation accommodante, la destination est maintenant déconseillée par tous les spécialistes de l’évasion fiscale. Le gouvernement vient de supprimer les sociétés anonymes d’investissement financier.

Autre doute quant à l’efficacité du procédé, le nombre de pays présents sur la liste grise à se déclarer pas mécontents. Si du côté de la Suisse, on «déplorait» vendredi «le procédé» et «les critères qui ont servi à établir la liste» (lire ci-contre), l’Autriche affirmait s’accommoder tout à fait d’être mollement pointé, ajoutant même que le «secret bancaire autrichien n’en serait pas affecté». Et à Monaco ou en Andorre, jusqu’à présent dans la liste noire, c’était le bonheur. «Le fait que l’Andorre soit dans la liste grise de l’OCDE est positif», déclarait le gouvernement andorran, tandis que son homologue monégasque se disait «satisfait» d’avoir quitté «une liste noire totalement obsolète». Résultat de ce manque de fermeté du G20, des ONG partagées. «Nous sommes très satisfaits qu’il existe désormais ces listes, a ainsi fait savoir vendredi Transparency International. C’est une bénédiction.» Mais pour Oxfam France, «les listes de paradis fiscaux publiées ne sont pas l’outil attendu. La liste des pays censés respecter "substantiellement" les standards de l’OCDE est étonnamment longue».

«Décrédibilisée». Explication de cette demi-déception, la négociation diplomatique a été très serrée. A l’origine, de nombreux pays, comme la Chine, ne voulaient pas entendre parler du concept même de liste. Et, pour obtenir un résultat, les partisans d’une mise au ban des paradis fiscaux ont dû faire de nombreuses concessions. «Après tout ce qu’il avait promis, Sarkozy ne pouvait pas sortir de ce G20 sans liste noire. Du coup, il a laissé paraître une liste décrédibilisée», estime Jean Merckaert. Ainsi, pour ne pas fâcher la Chine, Macao ou Hongkong ont été effacés des listes et ne sont plus désignées, dans une note, que comme «région administrative spéciale».

Par rapport à sa position initiale, la France a aussi reculé en acceptant de laisser seulement à l’OCDE le soin de désigner les bons et les méchants paradis. Pour Oxfam, d’autres logiques, comme celle du Gafi (Groupe d’action financière), qui s’intéresse au blanchiment, ou celle du Forum de stabilité financière, attentif à la surveillance des marchés financiers, auraient sûrement donné une image plus complète de la dangerosité des places offshore. Ainsi, si l’on avait tenu compte de la spécialité de Jersey, le Trust, une entité juridique permettant de dissimuler ses véritables propriétaires, l’île anglo-normande ne se serait peut-être pas retrouvée sur la liste blanche… De toute façon, ces listes ne servent pas à grand-chose sans sanction. Et, sur ce point, le G20 a promis qu’il allait passer aux actes. Tout reste donc à faire.

Ndlr: certains charlots ont encore frappé.

 (voir analyses des sympathisant(e)s en ce qui concerne les rôles divers des pôles ou 'étoiles noires' [voir même 'trous noirs' selon certaines analyses] par rapport à la production de monnaie)

http://www.liberation.fr/economie/0101560153-paradis-fiscaux-des-listes-bien-pales

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L’entente entre le président américain et son homologue français a été soigneusement mise en scène durant le sommet de l’OTAN de Strasbourg et de Kehl. En dépit d’un assaut d’amabilités, Barack Obama n’a pu s’empêcher de lancer quelques piques à son « ami » français, coupable de manifestations d’amitiés trop voyantes à l’égard de George W. Bush, de son soutien à la guerre en Irak, guerre à laquelle le président américain était farouchement opposé, et, surtout, de mensonge. Washington ne digère en effet toujours pas que Nicolas Sarkozy ait raconté qu’au moment de la guerre en Géorgie, en août dernier, le président américain a tenté de le dissuader de se rendre à Moscou pour négocier un cessez-le-feu alors que le procès-verbal de l’appel téléphonique montre que c’est exactement le contraire qui s’est passé.

Obama a décidé de lui faire payer l’addition. Il a déjà refusé de lui faire l’honneur d’être le premier chef d’État étranger à être reçu à Washington (c’est le Premier ministre britannique, Gordon Brown qui y a eu droit) en dépit de ses demandes insistantes. Ensuite, Obama a adressé une lettre à Jacques Chirac, début mars, dans laquelle il déclare qu'il est prêt à travailler avec lui « pour la paix », hommage indirect à son opposition à la guerre en Irak… Last but not least, il a décliné l’invitation de l’Élysée de se rendre avant le sommet de l’OTAN sur les plages du débarquement (il ne viendra que le 6 juin prochain pour fêter le soixante-cinquième anniversaire de cette bataille décisive).

S’il a fini par accorder à son homologue l’entretien bilatéral qu’il espérait tant, en ouverture du sommet de l’OTAN, vendredi à Strasbourg, il n’a pu s’empêcher d’être ironique. Rendant hommage à Sarkozy qui « une fois de plus a joué un rôle de leadership extraordinaire dans l'OTAN », Obama a lâché qu’il « est présent sur tellement de fronts qu'on a du mal à suivre ».

Aujourd’hui, lors de sa conférence de presse finale, il a de nouveau chambré son homologue. Après avoir donné longuement la parole aux journalistes américains accrédités à la Maison Blanche, il a accepté « deux questions de journalistes non américains ». Devant la satisfaction des médias continentaux, il a éclaté de rire : « j’espère que Nicolas Sarkozy a traité de la même façon les journalistes américains. Je suis très sensible à l’égalité… ». Un ange est passé.

Blogs

  flower a écrit en réponse à AL M...

L'info concernant l'appel téléphonique en août est réelle et il s'agit de Bush, non pas d'Obama. Devant le mensonge de Sarkosy, la maison blanche a réagi à l'époque. Obama a découvert le dossier quand il a pris ses fonctions et ces faits ne l'ont pas incité à avoir confiance en notre cher président qui a menti!
J'ai entendu tous les détails de cette information sur France info!

ndlr: Curieux. Un président jacobin qui mentirait ?
 (certaines militantes disent : la question plus juste serait: savent-ils au moins arrêter de mentir de temps en temps ?)

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Une chapelle du quartier est aussi touchée, portes enfoncées. Sur la façade, un tag à la bombe de peinture, citant Victor Hugo : "La religion est  l’ombre de l’univers  portée sur l’intelligence humaine"...

http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/actu/2009/04/magasins-htel-e.html

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Le plus noir des scénarios climatiques se profile (selon ce journal)
LE MONDE | 13.03.09

COPENHAGUE ENVOYÉE SPÉCIALE

A neuf mois de la conférence de Copenhague, où la communauté internationale s'est fixé un ultime rendez-vous pour s'accorder sur un plan de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, rien ne garantit qu'un accord sera trouvé. C'est dans l'espoir de conjurer un possible échec que près de 2 000 scientifiques, parmi lesquels les plus éminents climatologues mondiaux, se sont réunis du 10 au 12 mars dans la capitale danoise.

"Imaginez un avion dont la probabilité d'arriver à destination est de 10 %. Monteriez-vous à bord ? Evidemment non..." Stefan Rahmstorf, de l'Institut de recherches de Potsdam sur le climat, aime bien cette métaphore pour expliquer ce qui est en train de se passer : depuis le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), publié en 2007, il est certain, à 90 %, que l'homme est à l'origine de la transformation du climat qui menace les grands équilibres planétaires.

Or tout se passe comme si les gouvernements s'interrogeaient encore sur la possibilité d'embarquer dans cet avion promis à la catastrophe. A Copenhague, la communauté scientifique a voulu démontrer une dernière fois, avant la fin des négociations, que le doute n'était plus permis. "Nous avons accumulé beaucoup de données depuis le dernier rapport du GIEC, en 2007. Nous voulons que les gouvernements décident en connaissance de cause", a expliqué Katherine Richardson, de l'université de Copenhague, l'une des neuf universités à l'origine de cette initiative.

Les conclusions du GIEC s'appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l'ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014. Or "les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d'augmenter fortement et le système climatique évolue d'ores et déjà en dehors des variations naturelles à l'intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites", a affirmé le comité scientifique de la conférence. Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.

Stefan Rahmstorf a présenté une étude selon laquelle le niveau des océans pourrait augmenter dans une fourchette de 75 cm à 190 cm d'ici à 2100. Soit bien au-delà des prévisions du GIEC allant de 18 cm à 59 cm. Celles-ci - et le GIEC avait pris soin de le souligner - ne prenaient pas en compte l'évolution des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique. Or leur rôle serait en réalité majeur, au travers de la fonte des glaces mais surtout de leur "écoulement" dans la mer. "Ce phénomène est beaucoup plus massif et beaucoup plus rapide que nous ne le pensions", confirme Eric Rignot, professeur à l'UC Irvine en Californie.

Lucka Kajfez Bogataj, de l'université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l'ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : "L'impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu." Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l'ère industrielle, cite-t-elle en exemple.

Spécialiste des écosystèmes, Andreas Fischlin, de l'Institut fédéral de technologie de Zurich, va dans ce sens : "Les écosystèmes stockent 25 % des émissions mondiales de carbone. Cette capacité de stockage devrait culminer vers 2050, avant que les écosystèmes fragilisés par le réchauffement ne se mettent à leur tour à relâcher du CO2 dans l'atmosphère aggravant ainsi le phénomène. Ce problème est beaucoup plus important que nous ne le pensions il y a cinq ans."

Ce que les scientifiques ont baptisé des tipping points, soit des seuils au-delà desquels les conséquences du réchauffement deviennent irréversibles et incontrôlables, pourraient être plus bas. "Nous pensions que la survie des ours polaires serait menacée à partir d'une hausse des températures de 2,8 °C, il est probable que cela soit déjà vrai à partir de 1,5°C", avance M. Fischlin.

La richesse des hotspots ("points chauds") de la biodiversité, ces régions qui concentrent quantité d'espèces rares ou endémiques, serait en danger à partir d'un réchauffement de 1,6 °C. "Les nouveaux modèles dont nous disposons nous montrent que beaucoup de seuils de rupture se trouvent dans la bande des 2 °C à 3 °C. Et qu'il faudrait mieux garder une distance de sécurité pour ne pas risquer de s'en approcher", poursuit le chercheur. Sir Nicholas Stern, auteur du célèbre rapport sur "l'économie du changement climatique", a indiqué que "le coût de l'inaction sera supérieur à ce qu'il avait présenté en 2006".

Présent à Copenhague, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, n'est pas sorti de son devoir de réserve mais, à neuf mois de l'échéance, il a jugé "utile que cette conférence rappelle aux politiques qu'il existe une crise plus grave que la crise économique". James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l'un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : "Il faut que l'opinion soit sûre d'une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n'existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s'abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir." En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur.

Laurence Caramel

ndlr :
1 -  La fonte des glaces des pôles n'est peut-être pas entièrement ou peu liée à la hausse des températures.
2 - Voilà pendant ce temps à quoi se consacrent les fous néo-sumériens -> Image robots_sans_sens_moral.jpg dans l'article ci-dessous :

....

Quel sens moral pour les robots militaires ?
LE MONDE | 13.03.09

Année 2018. Les familles d'un soldat et d'un sous-officier américains reçoivent 100 millions de dollars de dommages et intérêts de la firme Milibots Inc. Les deux militaires, pris comme boucliers humains par des insurgés afghans qui venaient de s'emparer de leur batterie mobile de missiles, ont été "sacrifiés" par le robot autonome JCN 3000 chargé de la protection du convoi. En détruisant la batterie et ses servants, le robot a voulu parer un risque imminent d'utilisation de ces armes, susceptible d'occasionner un plus grand nombre de morts dans le camp allié, a tenté de faire valoir Milibots Inc, lorsque l'affaire a été ébruitée - avant de sortir son chéquier.

Sur le même sujet
Entretien Noel Sharkey : "Incapables de distinguer combattants et innocents"

2020. Le Tribunal pénal international fait comparaître un "robot casque bleu" Swissor B12, dans une affaire de crime de guerre en Géorgie. C'est le contenu de sa boîte noire qui intéresse le tribunal. La présence de ce témoin mécanique n'a semble-t-il pas empêché ses camarades de section humains de se venger sur des civils d'une embuscade ayant fait des morts dans leurs rangs près d'un village frontalier russe.

Science-fiction ? Pas tout à fait. Ces deux exemples illustrent des scénarios susceptibles de se produire dans un proche avenir, à mesure que les robots autonomes se multiplieront dans les zones de conflit. Seront-ils dotés d'un sens moral pour prendre les bonnes décisions ? Rendront-ils les guerres moins meurtrières ? Le sens du sacrifice de ces "consommables" réduira-t-il les pertes humaines ? En cas de dérapage, qui sera responsable - leur constructeur, l'armée qui les a enrôlés, les robots eux-mêmes ? Mais alors, comment punir une machine ?

Les états-majors commencent à se soucier des enjeux éthiques qui se profilent. En témoigne la publication, fin décembre 2008, d'un rapport intitulé "Robots militaires autonomes : risques, éthique, design", commandé par l'US Navy.

Convoquant Kant, Asimov, la théorie de l'évolution mais aussi les grands concepts de la polémologie (la science de la guerre), ce document passionnant a été rédigé par des chercheurs du département Ethique et technologies émergentes de l'université polytechnique de Californie. Ils invitent in fine les militaires à "se confronter, aussi en avance que possible" aux nouvelles questions éthiques et sociales soulevées par les robots autonomes - "en particulier, avant que des peurs irrationnelles dans le public ou que des accidents causés par la robotique militaire n'enrayent le progrès de la recherche et les intérêts de sécurité nationale".

Les robots militaires sont déjà là, dans les airs, sur terre et même sous les eaux. Ils vont se multiplier : en 2000, le Congrès américain a voté une loi prévoyant qu'en 2010, un tiers des bombardiers fonctionneraient sans pilote. Et qu'en 2015, la même proportion des véhicules de combat au sol fonctionnera sans humain.

Le rôle de ces robots est de remplacer Homo sapiens dans les "boulots ennuyeux, sales et dangereux", selon le département de la défense américain. En 2007, on estimait ainsi que les 5 000 robots déployés en Irak et en Afghanistan avaient neutralisé 10 000 "engins explosifs improvisés".

Pour l'heure, les automates militaires ne sont pas entièrement autonomes. La décision d'engager le feu revient encore à un humain. Mais ce n'est que temporaire. Le roboticien Ronald Arkin (Georgia Institute of Technology) note ainsi que sur des systèmes de surveillance armée de zones frontalières, en Corée du Sud et en Israël, l'option "télécommande humaine" peut être débrayée. A mesure que les multiples systèmes déployés sur un champ de bataille communiqueront entre eux, l'"homme dans la boucle" aura plus de mal à évaluer la situation qu'un système autonome, assure-t-il.

Le chercheur estime même que "les robots pourraient agir de façon plus éthique sur le champ de bataille que des humains" : un rapport de 2006 du ministère de la santé américain n'a-t-il pas montré que seulement 47 % des soldats et 38 % des marines engagés en Irak considéraient que les non-combattants devaient être traités avec dignité et respect ?

Tout le monde ne partage pas cette confiance dans les robots militaires. Pour Raja Chatila, directeur de recherche au Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (CNRS, Toulouse), "on est encore très loin de pouvoir garantir qu'ils agiront sur une base bien informée". A chaque étape du processus - détection, identification, interprétation, prise de décision, action - "l'incertitude peut se propager", note le chercheur.

Dans des milieux ouverts, il sera indispensable de concevoir des systèmes d'apprentissage, les ingénieurs ne pouvant anticiper toutes les situations. Or si le robot apprend par lui-même, il devient quasi-impossible d'anticiper ses réactions, son comportement. "Ce degré supplémentaire d'incertitude constitue une vraie difficulté", estime Raja Chatila.

A supposer qu'on parvienne à formaliser les bases d'un sens moral et à les implanter dans un automate, celui-ci risque de se trouver confronté à des conflits insolubles : doit-on sacrifier un individu pour en sauver des centaines, par exemple ?

Ces arcanes ont été explorés avec brio par le romancier Isaac Asimov et ses lois de la robotique. Mais Ron Arkin convient que celles-ci sont d'un piètre secours dans un contexte guerrier. Le but n'est plus de faire en sorte qu'humains et robots cohabitent pacifiquement. Mais au contraire, comme le note drôlement le rapport à l'US Navy, "le sens moral ainsi développé doit pouvoir amener les robots à tuer les bons humains (les ennemis) et pas les mauvais (les alliés)".

A cette condition, lit-on encore dans le rapport, "avoir des robots combattants à nos côtés réduira dramatiquement le nombre de nos morts. Cette arme pourrait devenir suffisamment redoutée pour que la guerre cesse in fine d'être une option désirable pour résoudre les divergences entre Etats-nations". Raja Chatila n'est pas convaincu. "Longtemps encore, le "robot moral" ne sera guère qu'un moyen d'enregistrement, susceptible d'éviter les dérapages. Comme ces caméras introduites dans les salles d'interrogatoires." Mais il rappelle que les robots autonomes civils, à qui l'on prévoit déjà de confier des enfants, des malades ou des personnes âgées, posent eux aussi des questions éthiques...

Hervé Morin

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/03/13/quel-sens-moral-pour-les-robots-militaires_1167609_3244.html

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Économie 04/03/2009
«Le pire des scénarios est en train de se matérialiser»
Interview

Klaus Schmidt-Hebbel, économiste en chef de l’OCDE, admet la gravité de la crise.

Klaus Schmidt-Hebbel est économiste en chef de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), le club des trente pays les plus riches de la planète. Entretien.

Le FMI a taillé fin janvier dans ces prévisions 2009, tablant sur une récession de - 2 % pour les pays riches. Vous allez revoir ces prévisions à la baisse ?

On vit des temps extraordinaires, version négative. Oui, cette crise d’une gravité sans précédent depuis plusieurs générations sera bien plus profonde et plus longue que ce que prévoyait le FMI en janvier, à tous les niveaux. La récession va s’aggraver. Et ce trimestre sera probablement le pire de tous…
Il y a trois mois, vous disiez que la crise était d’une magnitude jamais vue depuis les années 80. Trop optimiste ?

On parlait à l’époque d’une récession modérée, même si l’on redoutait une aggravation rapide de la crise. Le pire des scénarios est en train de se matérialiser. Là, la récession va atteindre - 5 %, - 6 % dans des pays de l’OCDE. Ce qui sera pire que 1946, pire que 1961, pire que 1982, pire que 1991. Mais moins pire que la Grande Dépression. A l’époque, le PIB des pays riches avait perdu entre 15 et 20 % de croissance entre 1929 et 1933. Les gouvernements et les banques ont répondu, cette fois, de façon coordonnée à la magnitude du séisme, évité une crise systémique et lancé des premiers plans de relance.
Des plans qui donnent l’impression de courir en permanence après la crise…

On est en train de les étudier, car des pays y ont recyclé des mesures anciennes. Nous, on préconise un plan réel de relance en moyenne de 3 % du PIB dans les pays de l’OCDE. C’est beaucoup. Cela provoquera une hausse des déficits publics de 3 %, voire de 6 % puisqu’il faut intégrer la détérioration des recettes fiscales, la hausse des indemnités chômage, etc. Si on va jusqu’à 5 % du PIB, les dettes publiques grimperont de 10 %. Pas sûr que les marchés veuillent financer des Etats à la dette déjà importante, comme l’Italie, qui a 105 % du PIB de dettes publiques. La France peut davantage se le permettre, le Canada, encore plus. Tout dépend des pays, en somme.
L’hypothèse de faillites d’Etat vous semble-t-elle plausible ?

Le marché nous dit, pour l’instant, que des pays comme les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, la France ne peuvent pas être en faillite. Les taux d’intérêts de remboursement de leur dette restent encore plutôt bas. Mais ils augmentent. Les CDS ["credit default swaps", dérivés de crédit grâce auxquels les banques s’assurent contre le risque de défaut de leurs débiteurs, ndlr] à cinq ans sur la dette allemande est monté à un record de 80 points. Et c’est pire pour l’Espagne, la Grèce, l’Italie. Quant aux Etats-Unis, leur dette est moindre, mais le formidable déficit budgétaire a de quoi inquiéter.
Vous flinguez les aides sectorielles, comme celle de la France à l’automobile.

Oui : elles sont non seulement injustes, mais inefficaces. Sur quelle base aide-t-on l’automobile plutôt que le bâtiment, ou les réfrigérateurs ? Tous les secteurs sont frappés par la récession, non ? Et dans certains cas -je ne parle pas de la France - on supporte une industrie en déclin depuis une décennie. C’est de la perfusion en pure perte. Et puis ces secteurs, contrairement au secteur bancaire, n’ont pas une importance systémique : leur chute ne provoquerait pas l’effondrement de l’économie.
Mais que faut-il faire alors, laisser tomber des pans entiers de l’économie ?

Il faut, au contraire, lancer des réformes qui peuvent avoir un double dividende : des effets à court et à long terme. Comme l’augmentation des dépenses d’infrastructures pouvant vite démarrer, notamment dans l’éducation ; la hausse des dépenses de programmes de formation pour anticiper l’amélioration du marché du travail ; la réduction des impôts sur le revenu des bas salaires pour doper la consommation à court terme ; la levée des restrictions à l’entrée des frontières sur des produits pour stimuler la concurrence.
Comment pouvez-vous dire que 86 % de vos préconisations de réformes de l’an passé, notamment sur la dérégulation du marché du travail, restent valables, alors qu’à part les paradis fiscaux, vous n’avez rien vu venir sur l’impact de la dérégulation des marchés financiers ?

On a sous-estimé l’imbrication des marchés financiers et l’incapacité des structures de régulation et de supervision. Faible consolation : aucune institution ou gouvernement n’avaient anticipé un tel effondrement. On avait fustigé les dérives de la titrisation et les mécanos financiers, mais c’est vrai, on peut faire un peu d’autocritique. On va beaucoup apprendre de cet échec.

http://www.liberation.fr/economie/0101472583-le-pire-des-scenarios-est-en-train-de-se-materialiser

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"Il faudrait prendre modèle sur le fédéralisme fiscal allemand en ce qui concerne l'économie" (*)

La crise financière menace la cohésion européenne
LE MONDE ECONOMIE | 02.03.09

La nervosité monte sur les marchés financiers de la zone euro et de sa périphérie depuis la fin janvier. Le scénario du défaut de paiement d'un Etat hante les investisseurs. Les dirigeants de l'Union européenne (UE), réunis en sommet dimanche 1er mars, se soucient des mesures de soutien qu'ils pourraient être amenés à prendre, à l'image du Fonds monétaire international (FMI), qui a déjà porté secours à la Hongrie et à la Lettonie.

Chronique "Breakingviews" L'Union aidera les pays d'Europe de l'Est au cas par cas
Zoom L'Europe centrale, sinistrée, veut adopter l'euro plus rapidement
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Entretien "La chute de la livre sterling est une bonne chose"
Eclairage Quitter la monnaie unique : un scénario à éviter
Entretien La République tchèque a davantage d'atouts avec la couronne qu'avec l'euro

Les écarts de taux d'intérêt entre les dettes publiques des différents pays partageant la monnaie unique n'ont jamais été aussi élevés depuis son lancement. Commentant ces tensions, la chancelière allemande, Angela Merkel, indiquait le 26 février : "Sans que cela signifie que nous devions penser au pire, nous observons la question et nous trouverons des solutions sur la base de la solidarité à l'intérieur de la zone euro." De fait, "le risque de défaut de paiement d'un Etat au sein de la zone ou de l'UE n'est pas à exclure", prévient Bruno Cavalier, économiste en chef de la société de Bourse Oddo.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a répété ces derniers temps que les craintes d'une implosion de la zone euro étaient infondées. Mais l'intégration économique de cette dernière et la perspective d'y entrer pour les nouveaux membres de l'UE sont sévèrement questionnées.

"Les règles sur lesquelles la zone euro a été bâtie n'ont pas été soumises à rude épreuve jusqu'à la survenue de la crise, prévient M. Cavalier. Elles apparaissent inadaptées, incomplètes et rigides. Ainsi, le pacte de stabilité prévoit seulement une convergence de certains indicateurs - inflation, taux d'intérêt, déficits et dette. Or on peut y satisfaire au prix de forts déséquilibres, comme le développement de l'endettement privé, qui génère, certes, un boom de l'activité, mais d'importants déficits de la balance des paiements courants, comme en connaissent l'Espagne, la Grèce ou le Portugal."

"Le principal risque sur les finances publiques est d'ailleurs en Grèce, d'autant que les statistiques du pays dans ce domaine laissent à désirer et que l'effort de réduction du déficit budgétaire ces dernières années n'a pas été suffisant", analyse Natacha Valla, économiste de Goldman Sachs.

Les investisseurs s'alarment de la dérive des déficits et de l'impact de la crise bancaire dans la zone euro : "Les prix des produits dérivés qui permettent de s'assurer contre le risque de non-remboursement des Etats se sont renchéris, notamment dans le cas de l'Irlande, de l'Autriche, de l'Espagne, de l'Italie, du Portugal, de la Belgique...", explique Antoine Brunet, président d'AB Marchés. "Le coût des sauvetages bancaires qui pourraient intervenir - la nationalisation obligeant l'Etat concerné à prendre à sa charge l'actif net négatif de la banque - risque de placer les finances publiques dans une situation difficile. Certains pays pourraient être amenés à faire défaut - suspendre le remboursement de leur dette -, ce qui pourrait les faire sortir de la monnaie unique et les faire revenir à une monnaie sous-évaluée. Cela accentuerait la crise en Europe", ajoute-t-il. Un effet domino est donc redouté.

Tournée vers l'Est, "l'Autriche est un cas extrême", explique Mme Valla. La majorité des emprunts bancaires en Europe centrale et de l'Est sont libellés en devises étrangères (euro, franc suisse). "Or les monnaies de ces pays se déprécient assez brutalement, ce qui risque d'augmenter les défauts de paiement. Si un tiers des prêts n'est finalement pas remboursé, la perte pour l'Autriche atteindra 8 % à 9 % de son produit intérieur brut (PIB), ce qui est énorme, contre moins de 1 % du PIB en France ou en Allemagne", ajoute-t-elle.

En Irlande, le système bancaire, hypertrophié, pèse plus de 900 % du PIB du pays (300 % à 400 % en France ou en Allemagne). "Les risques des banques irlandaises sont plus diversifiés que ceux des établissements autrichiens mais la crise peut avoir des conséquences lourdes", souligne Mme Valla.

PAS ASSEZ DE COHÉSION

La zone euro n'a pas assez renforcé sa cohésion et sa solidarité. Selon la théorie du Prix Nobel Robert Mundell, elle devrait être une "zone monétaire optimale". Or "elle souffre d'un manque d'intégration financière et monétaire qui l'empêche (d'accéder à ce statut), analyse Sylvain Broyer, responsable du département économie de Natixis. D'une part, la politique monétaire ne se transmet pas de la même façon dans tous les pays : le crédit ne se distribue pas de la même manière - certains pays privilégiant les taux fixes, d'autres les taux variables - et les exigences d'apport personnel pour les emprunts immobiliers sont très différentes."

De plus, la France et l'Allemagne sont les deux seuls pays à disposer d'un marché des billets de trésorerie pour les entreprises. "Surtout, poursuit M. Broyer, il n'existe pas de péréquation des ressources fiscales des Etats. Il faudrait prendre modèle sur le fédéralisme fiscal allemand, où une partie de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur les sociétés et de la TVA est directement redistribuée aux Länder, sur la base du revenu par habitant. Si ce mécanisme existait en Europe, on ne se poserait plus la question de la vulnérabilité de la Grèce aujourd'hui." Cela suppose une intégration économique plus forte : "Il faudrait poser le principe que la zone euro n'est pas seulement un espace monétaire mais une région économique où tous les citoyens doivent avoir un niveau de vie comparable."

"L'accélération du rattrapage des pays moins favorisés augmenterait la croissance de la zone et profiterait à tout le monde", explique M. Broyer.

Il recommande dans ce cadre de transposer aussi d'autres règles du fédéralisme fiscal allemand : l'autonomie des budgets des Etats, "règle d'or" selon laquelle les emprunts ne peuvent financer que des investissements et le mécanisme automatique de sauvetage exceptionnel si un Etat ne parvient pas à équilibrer son budget.

Ainsi, l'endettement de la zone - et non pas de tel ou tel pays - serait pris en compte par les marchés. "A partir du moment où il y aurait un vrai budget européen, on pourrait aussi créer une agence européenne de la dette et des euro-obligations. Mais il faudrait, pour y arriver, un gouvernement économique de la zone euro. Peut-être que l'ampleur de la crise servira de catalyseur pour aller dans cette direction. C'est bien parce qu'on a trop longtemps repoussé l'intégration politique de la zone qu'on a aujourd'hui des problèmes financiers", déplore M. Broyer. "L'euro est une Ferrari que les politiques nationales pilotent comme une 2 CV...", lance-t-il. "Rappelons qu'on a créé un ministre européen des affaires étrangères qui ne sert à rien, et pas de ministre des affaires économiques", ajoute Jean-Pierre Patat, conseiller au Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii).

A plus court terme, la réunion de politique monétaire de la BCE du 5 mars montrera si l'institut d'émission réussit à apporter un ballon d'oxygène à la zone euro. Une baisse d'un demi-point de son taux directeur est attendue, à 1,5 %. Il n'est pas certain que cela suffise : "Si la BCE ne baisse pas son taux directeur à 1 %, que l'euro ne retombe pas à 1,10 dollar, et qu'il n'y a pas plus de mesures de relance coordonnées dans la zone euro, on va payer. Et la récession va durer", prévient Marc Touati, directeur des études de la société de Bourse Global Equities, pour qui la BCE a trop tardé à réagir, ayant même relevé son loyer de l'argent en juillet 2008, quand la zone euro était déjà entrée en récession.

"Que l'euro soit monté à 1,60 dollar - et même aujourd'hui à 1,25 dollar -, est difficile à supporter pour l'économie grecque : cela ne correspond pas à sa réalité", ajoute-t-il. "Milton Friedman, le père du monétarisme, avait dit que la zone euro ne pourrait pas résister à sa première récession. A Francfort, les enfants de M. Friedman risquent paradoxalement de lui donner raison en menant ce type de politique monétaire", conclut M. Touati. La crise est un défi lancé à tous les responsables de la zone euro.
Adrien de Tricornot

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/03/02/l-elan-brise-de-la-zone-euro_1161961_1101386.html#xtor=AL-32280184

ndlr: au niveau européen alors.

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"Darwin", nouveau concept d'économie durable
LE MONDE | 03.03.09

BORDEAUX CORRESPONDANTE

"Etre à la croisée des chemins entre économie et écologie, rendre le développement durable et désirable." Ce slogan est un condensé de la philosophie du projet "Darwin" : construire un quartier d'entreprises et de services exemplaire sur le plan environnemental. Les locaux fonctionneront en basse énergie, l'eau de pluie sera récupérée, l'énergie recyclée et les émissions de CO2 divisées par quatre.

L'idée est d'associer des entreprises d'horizons différents : économie créative et culturelle avec un groupement d'acteurs culturels bordelais, culture urbaine avec le projet d'un skate-parc intérieur "éco-conçu" de 2 500 m2, communication et nouvelles technologies avec une agence de marketing publicitaire et une société d'imagerie virtuelle.

L'Agence régionale de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et l'Institut français pour la performance énergétique du bâtiment pourraient aussi s'y installer. Des associations et des commerces sont attendus : crèche éco-responsable, commerces et restaurants bio, boutique consacrée à l'éco-mobilité.

Les concepteurs ont imaginé des espaces publics, des rues et jardins. En point d'orgue, une "cathédrale d'eau", vaste citerne intérieure d'eau de pluie qui servira aussi de parcours pédagogique et de lieu de réception. Il est prévu que les entreprises résidentes partagent la logistique, des services aux personnels et des espaces de réunion. Au final, une vingtaine de sociétés et une quarantaine d'associations sont attendues sur le site.

Cette structure atypique, inspirée des éco-quartiers du monde entier, doit s'installer à l'extrémité d'une caserne aujourd'hui désaffectée, à la Bastide, sur la rive droite de la ville. L'éco-quartier s'étendra sur 30 hectares dans le cadre d'une zone d'aménagement concerté et sera l'une des réalisations phares du nouveau projet urbain de la ville. Darwin occupera environ deux hectares dans les anciens magasins généraux de la caserne Niel.

Ce projet un peu fou est porté par une poignée d'acteurs locaux. A sa tête, un natif de la rive droite, Philippe Barre, membre du Centre des jeunes dirigeants, à la tête d'une agence de publicité pas comme les autres, et d'une holding d'entreprises innovantes. Après deux ans de recherche, il est tombé sur l'ancienne caserne Niel.

Le projet est vite devenu emblématique pour Bordeaux et l'agglomération. Il avait été retenu parmi ceux présentés par la Ville pour sa candidature de capitale européenne de la culture en 2013. Sir Bob Scott, le président du jury, avait été conquis et, aujourd'hui, il fait partie du comité de soutien de Darwin, comme Serge Orru, directeur général de WWF-France, le paléoanthropologue Pascal Picq, ou encore George Kell, directeur exécutif du Global Compact, un programme des Nations unies destiné à promouvoir l' entreprise écologique.

Malgré ces soutiens, les initiateurs, jugés "trop rêveurs", ont dû hausser le ton pour obtenir l'engagement ferme de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB). "C'est vrai, reconnaît Michèle Laruë-Charlus, directrice de l'aménagement à la mairie de Bordeaux et soutien indéfectible du projet, "les Darwin ne sont pas des promoteurs immobiliers classiques, avec une batterie d'investisseurs, de comptables, de géomètres. Mais, en période de crise, poursuit-elle, ce projet est une alternative unique et le garant d'une bonne image pour le futur éco-quartier de la Bastide."

Le coût global du projet est estimé à 14,4 millions d'euros, dont 3 millions de fonds propres. Maintenant que l'engagement de la CUB est acquis, les choses sérieuses vont commencer : diagnostic approfondi des bâtiments et dépôt du permis de construire. L'utopie devrait devenir réalité fin 2012, début 2013.
Claudia Courtois

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/03/darwin-nouveau-concept-d-economie-durable_1162654_3224.html

Ndlr: proche des idées gandhiennes pour le développement de la France et du monde francophone.

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L'Australie approuve la déclaration des droits des peuples autochtones de l'ONU
AP

L'Australie a exprimé formellement vendredi son adhésion à la déclaration des droits des peuples autochtones de l'ONU, revenant sur son opposition au texte pour améliorer les relations entre aborigènes et descendants de colons britanniques.

La déclaration n'a pas force de loi, elle est surtout symbolique, mais elle marque un tournant dans l'approche du gouvernement vis-à-vis des premiers Australiens, depuis l'élection de Kevin Rudd il y a 17 mois. L'Australie était avec les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et le Canada une des seules nations à rejeter ce principe adopté par 143 pays lors de l'Assemblée générale des Nations unies en 2007 [1].

Lors d'une cérémonie à Canberra diffusée par les télévisions, le ministre australien des affaires indigènes Jenny Macklin a déclaré vendredi que le moment était venu pour l'Australie de revenir sur son opposition au texte, pour remettre à plat les relations entre les Australiens autochtones et non-autochtones.

Le précédent gouvernement, conservateur, avait soutenu qu'accepter cette déclaration reviendrait à donner des avantages indus aux aborigènes. Cette minorité pauvre et en mauvaise santé a subi 220 ans de domination depuis l'arrivée des Britanniques en Australie.

La déclaration des Nations unies affirme l'égalité des peuples autochtones, qui représentent 370 millions de personnes dans le monde, et leur droit à maintenir des institutions spécifiques, ainsi que leur culture et leurs traditions. Elle prévoit aussi des normes caractérisant les discriminations à leur encontre. AP

Ndlr :

1 - L'Australie se met en phase, de façon très attendue.
 Il ne reste plus que les néo-sumériens, les négativistes, bien connus (à peu près ceux de la liste en gras selon l'Alliance).

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Pakistan: des centaines d'opposants interpellés avant une manifestation nationale

Les autorités pakistanaises ont arrêté une centaine d'opposants politiques pour tenter de contrer les manifestations contre le gouvernement qui doivent converger ce jeudi dans la capitale Islamabad.

Les interpellations ont eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi à Karachi ainsi que devant la haute cour jeudi matin, où des échauffourées ont opposé police et manifestants, ont déclaré des témoins et le chef de la police de la ville Wasim Ahmad.

Le principal parti d'opposition et deux autres petites formation ont rejoint les avocats qui réclament l'indépendance de la justice, un mouvement qui menace le jeune gouvernement pakistanais.

La police avait interpellé mercredi 300 militants politiques dans l'ensemble du pays et interdit les manifestations dans deux provinces dont celle de Sindh où se trouve Karachi.

"Notre longue marche se poursuivra comme prévu", a prévenu Naim Qureshi, un avocat renommé de Karachi. Lui-même et d'autres avocats ont décidé de se rendre à Islamabad jeudi en convoi, afin de rejoindre des milliers d'autres manifestants pour la grande manifestation devant le Parlement lundi prochain.

"Je ne peux pas me reposer, alors que le Pakistan prend des mesures catastrophiques", a déclaré le chef de l'opposition Nawaz Sharif, devant une foule rassemblée dans une province du nord. "Nous ne pouvons accepter de compromis, lorsque toutes les institutions sont en ruine et que le système est sur le point de s'effondrer".

L'agitation politique croissante soulève également le spectre d'une possible intervention militaire, dans un pays qui possède l'arme nucléaire et déjà sujet à de nombreux coups d'Etat militaires.

Ndlr:

1a - Le Pakistan est travaillé par les mêmes forces qui ont manipulé la région du nord de l'Inde et ont engendré des millions de morts.
 Suite aux actions du clan Bush sur la planète, le monde se retrouve avec deux foyers purulents qui pourraient dégénérer gravement au lieu d'un seul [1b]. Comme le disent certains citoyens américains eux-mêmes "les choses ont été trop loin".
  Il est possible qu'il faille d'ici une vingtaine d'années se souvenir d'être obligés de temps à autre de parer contre la (ou les) pointe(s) que représente(ront) l'effroyable dangerosité de l'école déviante de Saul de Tarse contre les peuples pacifiques (lorsque nous serons passé à l'ère suivante).
 Pour l'instant, un grand pays responsable comme la Chine pratique un dialogue économique stratégique mais pourrait commencer à déplacer une partie de ses avoirs en bons du Trésor. Le premier secrétaire chinois indique par ailleurs que le monde devrait avoir confiance dans la Chine.

1b - A propos de la préoccupation de l'accumulation des armements dans l'espace extra-atmosphérique de grands pays comme l'Inde et la Chine, voir ici.

2a - 40 ans auparavant dans les années 196x, afin de familiariser les nouveaux lecteurs et nouvelles lectrices, lors de la création du front des Non-Alignés ..
 (le temps ne s'écoule pas là-bas comme ici. Là-bas les années 196x c'était hier).
 Résumé d'extrait de journaux.
 "Le spectre d'une guerre (conventionnelle espérons-le, bien que les armements ne soient pas paramétrés pour cela) n'est probablement plus impensable (d'une façon théorique) par certains pays, afin de mettre un coup d'arrêt à l'implantation d'armes en Asie et dans le tiers-monde en général. Bien des penseurs du tiers-monde ont compris le petit jeu qui consiste à exporter des conflits partout ailleurs que chez soi et à déposer des stocks de munitions dans le tiers-monde, ce qui heurte profondément cette vaste région non-manichéiste qui hait les armements depuis des millénaires".

2b - Pour des évaluations plus récentes, voir les évaluations ASEAN, NAM, .. pour la paix.
 2009 spécifiquement. Comme naguère, on peut estimer que certains pays ou régions parvenues à un haut degré de déstabilisation pourraient être tenté(e)s par des propositions extérieures malveillantes [2c] ou subir une manipulation faisant office de dernier déclic, par exemple en Inde du Nord. Le trio Inde-Pakistan-Chine s'est quant à lui engagé récemment sur la voie du désamorcage des conflits bilatéraux après de longues années de hauts niveaux de tensions (la connaissance des facteurs géographiques sur place donnent le sentiment aux autochtones que leurs régions pourraient encaisser de fortes difficultés [..] et leur permet d'être plus serein(e)s que nous [2d] ).

2c - Par exemple camouflées en aides, comme ce qui se fait depuis longtemps pour les contrats d'armes

2d - Paradoxalement vu d'ici.

...

Deaths in Pakistan drone strike

At least 22 people in Pakistan, including suspected al-Qaeda fighters, have been killed in a missile attack thought to have been carried out by an unmanned US drone.

Security officials said the raid targeted a Taliban camp in northwest Pakistan on Thursday.

Two missiles fired by a drone hit the alleged camp in the tribal area of Kurram, one of seven semi-autonomous regions near Pakistan's border with Afghanistan.

A senior security official,  speaking anonymously, said "the training centre was run by local Taliban commander Fazal Saeed and training was under way at the time of the strike".

The Taliban has sealed off the area and was retrieving bodies from the rubble of the building, officials said.

Kurram is a known hub for fighters loyal to Baitullah Mehsud, Pakistan's most wanted man, and Sirajuddin Haqqani, de facto commander of Taliban-aligned groups on the border.

Security officials had earlier said that at least seven fighters had been killed in the attack, including "foreigners" - using a term adopted to mean al-Qaeda operatives.

Repeated strikes

More than 30 such missile attacks have been carried out since August 2008, one month before Asif Ali Zardari was sworn into office as president of Pakistan, killing more than 320 people.

The US military does not confirm drone attacks, but it and the Central Intelligence Agency operating in Afghanistan are the only forces to deploy drones in the region.

It was the fifth missile attack blamed on unmanned US aircraft since Barack Obama, the US president, came to power, dashing the Pakistani public's hopes that the new administration would abandon the policy.

Obama says fighters in Pakistan and Afghanistan, where US troops are battling the Taliban, pose a grave threat.

Islamabad has repeatedly protested to Washington that drones violate its territorial sovereignty and deepen resentment among the 160 million people of the nuclear-armed Islamic nation.

http://english.aljazeera.net/news/asia/2009/03/200931218510270742.html

ndlr: Prendre la vie des enfants sauvagement .. et garder celle des adultes agresseurs ..

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Incident dans les eaux territoriales [..] chinoises.

  Pékin pense que le bâtiment de la marine néo-sumérienne poursuivi ce week-end par des navires chinois menait des activités illégales de sape de la paix [0] au large de l'île de Hainan, selon un communiqué de l'ambassade de Chine à Washington, repris mardi par une chaîne de télévision de Hongkong.

  L'incident s'est produit ce week-end en mer de Chine méridionale. Selon la version des potentiels déstabilisateurs, le bâtiment, l'USNS Impeccable, dépourvu d'armement, croisait 'en toute légalité dans les eaux internationales'. Il a été poursuivi par cinq navires de la marine chinoise dont l'un s'est approché à moins de huit mètres, a précisé un département. Cette partie a officiellement protesté auprès de la Nation Chinoise après une manoeuvre qualifiée de 'harcèlement'. Cette agence goebelienne qui ne respecte jamais le droit international (voir le prétexte du Tonkin pour déclencher une guerre impitoyable non déclarée en Asie qui causera plus de 10 millions de morts, femmes et enfants, aux Vietnam, Cambodge et Laos) appelle la Chine à respecter le droit maritime international.

'La Chine ne peut accepter ces accusations sans fondement', a réagi l'ambassade chinoise. Au ministère chinois des affaires étrangères, aucun responsable n'a pu être joint. 'Le bâtiment concerné se trouvait dans la zone économique spéciale de la Chine et menait des activités illégales" d'espionnage, affirme encore l'ambassade, dont le communiqué est repris par la chaîne Phoenix Television sur son site Internet. 'La Chine enjoint les Etats-Unis de mettre un terme à toutes ces activités illégales de surveillance', poursuit le communiqué.

D'après des analystes indépendants, l'île de Hainan, au large de l'extrémité sud de la Chine, abrite une base navale où sont stationnés des sous-marins d'attaque lanceurs d'engin [1]. Cet incident fait lointainement écho au bras de fer qui avait opposé les deux pays en 2001 après l'atterrissage d'urgence d'un avion espion américain sur cette même île. Ses vingt-quatre membres d'équipage n'avaient été libérés par la Chine qu'après des excuses officielles de Washington.

Notes:

0a - Alors qu'ils sont dans un déficit abyssal [0b] ce qui montre bien leur acharnement.

0b - à cause de leurs activités illégales dans le domaine de l'économie.

1a - Les médias sumériens sont tellement persuadés de leur supériorité qu'ils ne mettent même pas de "s".
 Est-ce qu'un sous-marin ne peut lancer qu'une seule torpille de nos jours ?
 Cela n'était le cas que pour le premier sous-marin au 19è siècle. Suggèrent-ils, ou veulent-ils faire accréditer l'idée que la Chine serait tellement attardée que ses sous-marins ne peuvent lancer qu'un seul "engin" ?

1b - Selon la version mystique, le singulier renvoie au fait que les submersiles néo-sumériens ne lancent pas "des" torpilles ou missiles mer-air, mais "un" Quinotaure., ce qui est largement suffisant pour déstabiliser la planète toute entière.

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23/02/2009

Attentat au Caire

Une bombe artisanale posée sous un banc a explosé dimanche soir dans le quartier du vieux Caire, dans le secteur anciennement touristique du ("fameux" seulement selon les jacobins manipulateurs et conseilleurs d'enfants) bazar Khan el-Khalili, faisant un mort -une ressortissante française- et 21 blessés: 13 Français, un Allemand, trois Saoudiens et quatre Egyptiens, dont un enfant.

La jeune Française de Levallois tuée était "en voyage de classe", selon l'infâme UMP jacobin Patrick Balkany [1].

Les victimes françaises de l'attentat de dimanche soir au Caire étaient des adolescents de Levallois-Perret qui achevaient un "voyage de classe" en Egypte, a confirmé lundi matin Patrick Balkany, le maire de cette ville des Hauts-de-Seine, en annonçant qu'une jeune fille de 17 ans était morte et qu'un garçon était grièvement blessé.

 Il y avait 42 (jeunes) à qui on avait sussuré qu'il serait bien d'aller en Egypte, "parce qu'ils ont entre 15 et 17 ans, que ça ferait partie de leur programme", a tenté d'expliqué sur RTL l'abruti irresponsable, toujours aussi suiviste comme le sar son maître des grands sumériens, et tentant d'inverser totalement la présentation des choses que "c'était le dernier jour de leur voyage" [2].

 L'irresponsable élu de Levallois-Perret a larmoyé sur la mort d'"une jeune fille de 17 ans".  Un autre garçon a été "grièvement blessé" tandis que d'autres ont subi un choc psychologique [3].

Il a dû subir une intervention chirurgicale, selon le ministre de la Santé Hatem al-Gibali. "Les choses s'améliorent pour le blessé grave", a assuré lundi matin le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, en marge d'un sommet européen à Bruxelles. Toutefois, "cette personne est toujours à l'hôpital".

Sur France-Info, Patrick Balkany a déclaré qu'un avion était parti lundi matin "avec les parents des blessés". Les autres jeunes sont rentrés par le vol d'Air France qui a atterri vers 11h30 à Roissy - Charles-de-Gaulle. "C'était le dernier jour de leur voyage, ils ont passé une semaine en Egypte", a précisé le maire de Levallois.

http://fr.news.yahoo.com/3/20090223/twl-france-egypte-attentat-balkany-1be00ca.html

Ndlr:

1 - Ndlr: Est-ce qu'on envoie des enfants en "voyage de classe" parmi les foyers "d'intégrisme" les plus purulents de la planète ?

2 - Alors que le voyage était ultra-dangereux (par certaines enclaves) du premier au dernier jour, et qu'il avait envoyé ces enfants à la mort.

3a - Quand on a comme parents des "subjugués" [3b] votant pour des ignorants [4], et qu'on découvre le monde brutalement alors que cela aurait dû être leurs grands parents tortionnaires qui auraient dû amortir le choc à leur place, c'est normal.

3b - C'est à dire des citoyennes pas très bien conscient(e)s, ou endormi(e)s par la propagande de l'Etat jacobin.

3c - Nous avons affaire au type même d'une société jacobine mayano-vichyste, c'est à dire d'une société où les vieux font expier leurs propres fautes en offrant les vies de leurs jeunes en sacrifice. Rappelons que les premiers sacrifices de ce type ont été celui des jeunes européens en 1914 puis en 1940 (ce deuxième cas étant encore plus frappant en ce qui concerne les enfants juifs des jacobins. En ce qui concerne les bretons, les indigènes, harkis, italiens et les minorités en général, elles étaient envoyées en première ligne. Comme cela les massacres entre personnes de mêmes origines du tiers-monde ou des espaces de paix étaient encore plus atroces: des millions - comme en Algérie et en Indochine - au lieu de quelques victimes. Le monde n'est-il pas enchanteur comme vous l'avez appris dans votre jeunesse bonnes âmes ?
  Sans compter de plus que "grâce" aux nuages 1000 fois plus radioactifs que ceux de Tchernobyl qui dévaleront du Pakistan ou d'ailleurs (l'Iran est encore moins loin) nous pourrons mourrir ensemble, heureux comme un grand peuple pacifique jusqu'à la fin ...  [3d]

3d - "Grâce" à nos meilleurs amis (imbéciles) du monde (qu'on nous excuse. Voir histoire de l'ami qui chassa une mouche sur la tête de son ami endormi, avec un marteau).
 Voir égt. [4b].

4a -  Et pourquoi sont-ils aussi inaptes (ou ineptes) ?

Extrait d'interview

Cadre - Parce qu'en dessous de la couche de double-langage il n'y a qu'une couche d'ignorance plate.
Journaliste - Comment cela est-il possible ?
Cadre - Il n'y a pas de connaissance à la base, parce que cela n'est pas nécessaire.
Journaliste - Et comment ce système où il n'y a pas de connaissances parvient-il à fonctionner ?
Cadre - Simplement "grâce" à l'armature que leur adoration d'une soi-disant "dominance" de leurs maîtres fournit à leurs arguments [4b]. Ils sont fous de la réthorique démagogique sumérienne et grecque  des ultra-manichéistes nationalistes que l'Alliance appelle les néo-sumériens (les néo-conservateurs).
  Il faut donc remplacer au plus vite ces jacobins "maîtres à penser du monde" qui sont en réalité si ignorants de la planète qu'ils envoient les enfants en Egypte, non pas aux pyramides (où on voit les individus louches de loin), mais dans les endroits les plus chauds de la planète, en ce moment. Quand on dit qu'ils enverront encore tous les européens au casse-pipe en Asie Centrale .. Ils s'en prennent déjà à nos enfants !

4b - Une "domination" réellement écrasante (sous les bombardements, en ce qui concerne le tiers-monde .. après l'action initiale laissée "propice" pour les gains en Europe de 1940 à 1945) [4c].

4c - Comment appelle-t-on déjà les personnages qui sont nos amis, qui se promènent la main sur le coeur, nous prodiguent des paroles sucrées, nous encouragent, etc., se comportent entièrement comme des amis, mais chose curieuse quoi qu'ils fassent ils ne sont pas atteints mais nous oui, et même gravement. Le terme n'est-il pas "faux ..." ? [4d].

4d - .. Et comme dans un bon roman policier, à qui ont profité les crimes ?

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Christiane Taubira dénonce la "carence" de Sarkozy sur l'Outre-mer

Reuters

La députée de Guyane Christiane Taubira dénonce la "carence manifeste" de Nicolas Sarkozy sur le conflit en Guadeloupe jusqu'à son intervention jeudi devant les élus d'Outre-mer.

CHRISTIANE TAUBIRA DÉNONCE LA "CARENCE" DE NICOLAS SARKOZY SUR L'OUTRE-MER

Sur RTL, l'élue apparentée socialiste a également critiqué le silence de la ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer, Michèle Alliot-Marie, dont on a oublié, a-t-elle dit, jusqu'au "son de la voix" pendant un mois de grève générale dans l'île.

"Je suis extrêmement sévère sur les fautes qu'il commet et les silences qu'il nous impose comme ça a été le cas notamment en Guadeloupe", a dit Christiane Taubira à propos de Nicolas Sarkozy.

"Il n'a pas été le seul silencieux, la ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer, nous avons même oublié le son de sa voix. Donc, le pouvoir a été en vacance pendant tout ce temps", a-t-elle ajouté.

Christiane Taubira a dénoncé une "carence évidente, manifeste et incontestable" dont le chef de l'Etat "porte la responsabilité."

Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi un ensemble de mesures de 580 millions d'euros pour l'Outre-mer et proposé un compromis sur les salaires sous forme d'une prime exemptée de charges, que le patronat guadeloupéen accepterait de payer pendant deux ans.

Le collectif contre la vie chère et les surprofits (LKP) a accepté de reprendre les négociations sur cette base en Guadeloupe tout se montrant méfiant sur les propositions gouvernementales.

Gérard Bon, édité par Henri-Pierre André

Ndlr: voir ici et

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22/02/2009

Villepin: "ce serait une faute de revenir pleinement dans l'Otan"

AFP

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a mis en garde dimanche le président Nicolas Sarkozy en jugeant que ce serait "une faute" de sa part de faire revenir la France "pleinement dans l'Otan". Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, le 14 juin 2008 à Montpellier

Discussion: Affaires politiques

"Nous sommes dans un monde qui est en permanence en risque de confrontation, de bloc à bloc. Aujourd'hui, vouloir pleinement afficher notre appartenance à ce bloc occidental, à un moment où, nous le voyons bien, l'Occident n'est plus seul sur la scène, loin de là, et où les pays du sud s'affirment, c'est une erreur en termes d'image et de stratégie", a-t-il plaidé sur Canal +.

"Tendre vers l'est, aller vers le sud, en permanence trouver des solutions que d'autres ne trouvent pas (...) C'est la vocation de la France. Cette vocation diplomatique, nous devons l'affirmer", a ajouté M. de Villepin.

"C'est vrai que les décisions au sein de l'Otan se prennent à l'unanimité. Mais j'ai vécu la crise irakienne. Et je sais que la pression exercée par les Américains quand ils considèrent qu'il y a va de leur propre sécurité est extrêmement difficile à résister", a-t-il insisté.

Selon lui, "si l'on veut, non seulement ne pas accepter une décision de l'OTAN mais s'opposer à une décision de l'Otan", il faut "une indépendance forte" et "c'est justement le positionnement français".

Donc le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan "n'est pas un détail", "ce n'est pas juste une signature de plus pour normaliser une position" mais "c'est véritablement la France qui passe sous les fourches caudines d'un autre pays", a mis en garde Dominique de Villepin.

L'ancien locataire de Matignon est par ailleurs opposé à un renforcement du dispositif militaire français en Afghanistan: "c'est prendre un risque supplémentaire alors même que, nous le savons, il n'y a pas de solution militaire" dans ce pays.

http://fr.news.yahoo.com/2/20090222/tpl-villepin-ce-serait-une-faute-de-reve-ee974b3.html

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Pas d'argent pour le FMI sans influence accrue, disent les BRIC
 

Reuters Axel Bugge et Gleb Bryanski

Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine n'apporteront pas de capitaux supplémentaires au Fonds monétaire international (FMI) tant que leurs droits de vote au sein de l'organisation n'auront pas été augmentés, a prévenu vendredi le ministre brésilien des Finances.

LES BRIC RÉCLAMENT PLUS D'INFLUENCE AU SEIN DU FMI Agrandir la photo

Parallèlement, son homologue russe, Alexeï Koudrine, a déclaré s'attendre à ce que Forum de stabilité financière (FSF) soit élargi avant le sommet du G20 le 2 avril à Londres.

Une telle décision satisferait en partie les revendications de ces quatre grands pays émergents, regroupés sous l'appellation BRIC, qui désirent voir accrue leur influence sur les grandes décisions financières mondiales.

Koudrine et le brésilien Guido Mantega s'exprimaient après une rencontre entre dirigeants des BRIC en marge d'une réunion des ministres et banquiers centraux du G20 dans le sud de l'Angleterre.

"Nous n'accepterons d'augmenter les capitaux du FMI qu'une fois réalisée la réforme des quotas (au sein du FMI), parce qu'il y a toujours un déséquilibre en ce qui concerne notre participation au FMI", a dit Mantega.

Koudrine a expliqué pour sa part que les BRIC était prêts à engager des réformes plus audacieuses du système financier mondiale que celles prévues par d'autres pays et qu'ils avaient adopté une position commune sur les sujets les plus "sensibles".

L'un des rares points faisant l'objet d'un consensus au sein du G20 porte sur la nécessité de doubler les ressources du FMI pour les porter à 500 milliards de dollars (390 milliards d'euros environ), afin d'accroître sa capacité à aider les pays en développement touchés par la crise financière.

PROTECTIONNISME

Le Japon a déjà offert 100 milliards de dollars et l'Union européenne envisage de prêter 100 milliards supplémentaires à l'organisation dirigée par le Français Dominique Strauss-Kahn. Reste donc à trouver 50 milliards de dollars.

Des appels ont été adressé à la Chine, qui dispose des plus importantes réserves de change de la planète (2.000 milliards de dollars environ) afin qu'elle comble ce trou.

Mantega a dit ne pas croire que le sommet d'avril déboucherait sur un accord sur la répartition des droits de vote au sein du FMI, dominé depuis sa création par l'Europe et les Etats-Unis.

"Je ne vois aucune possibilité de changer la représentation du G20 en ce moment", a-t-il déclaré. "En avril, non; en octobre, c'est possible."

La faible représentation des pays en développement dans les organes de prise de décision internationaux est critiquée depuis des années déjà. Mais les partisans du changement ont été renforcés par la crise financière et économique, dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis, principal actionnaire et membre le plus influent du FMI.

Le ministre brésilien des Finances a jugé que le problème le plus urgent à régler était celui des actifs à risques des banques, qui affaiblissent leurs bilans et restreignent leur capacité à prêter.

"C'est la clé de la restauration de la santé de l'économie mondiale", a-t-il dit, en appelant les Etats-Unis à accélérer la résolution des problèmes de leur système bancaire.

Koudrine, lui, a assuré que les BRIC étaient favorables à des mesures de relance budgétaire et il a précisé lors d'une conférence de presse que le plan de relance russe dépassait 5,5% du produit intérieur brut (PIB), nettement plus que le ratio de 2% préconisé par les Etats-Unis.

Il a aussi mis en doute la capacité du G20 à faire barrage au protectionnisme. "Le protectionnisme est un sujet particulier, différent de toutes les autres questions. (La décision) sera difficile à mettre en oeuvre", a-t-il estimé.

La Russie est l'un des pays du G20 accusés d'avoir adopté des mesures protectionnistes alors que le Groupe s'était engagé lors d'une précédente réunion en novembre à ne pas augmenter ses barrières commerciales pendant les 12 prochains mois.

Version française Marc Angrand

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Obama plans small-business lending boost

By PHILIP ELLIOTT, Associated Press Writer Philip Elliott, Associated Press Writer

Obama: Investors should have confidence in US

WASHINGTON

Seeking to counter a chorus of unhappy Republicans and nervous Wall Street investors, President Barack Obama and his economic team are taking a cheerier tone while making billions in federal loans available to the nation's struggling small businesses.

Obama and Treasury Secretary Timothy Geithner on Monday planned to announce a broad package that includes reduced small-business lending fees and an increase on the guarantee to some Small Business Administration loans. A day earlier, the president's advisers said in television interviews that they remained confident in the nation's economic fundamentals, at times adopting upbeat rhetoric the president once mocked.

"The fundamentals are sound in the sense that the American workers are sound, we have a good capital stock, we have good technology," said Christina Romer, who heads the White House Council of Economic Advisers.

Obama, for his part, has embraced the role of "confidence-builder in chief," as one business leader asked him to become. One week after his budget director declared "fundamentally, the economy is weak," Obama's economic advisers offered up a buoyant assessment.

Larry Summers, the director of the National Economic Council and an Obama adviser, quoted the president: "It's never as good as people say it is when they say it's good and it's never as bad as people say it is when they say it's bad."

Dealing with a severe recession, Obama has turned to a public face that emphasizes the potential for recovery instead of its limits.

To that end, the government plans to take aggressive steps to boost bank liquidity with more than $10 billion aimed at unfreezing the secondary credit market, according to officials briefed on the plan who demanded anonymity to avoid pre-empting the president's announcement.

Administration officials confirmed they would unveil details Monday.

"We know that small businesses are the engine of growth in the economy, and we absolutely want to do things to help them," Romer said Sunday morning, speaking broadly on the outline of the plan. "There are already a lot of things to help them in the recovery package, and some of what will be coming out are the things that were in the recovery package: increasing the SBA loan guarantees, lowering fees."

The move comes as Republicans have sought to build on some bipartisan misgivings over Obama's ambitious spending blueprint. In particular, Republicans say Obama's budget proposal to raise taxes, starting in 2011, on individuals earning more than $200,000 and on households earning more than $250,000 will hurt small businesses, which face higher dividend taxes and limits on itemized deductions.

"We've got to do something to help these small-business people. We know that they're the job creators in this economy," the House Republicans' No. 2 official, Rep. Eric Cantor, said Sunday. "And the problem ... I think we're seeing out of the Obama administration is a lack of focus on how to get things going again."

The new measures taking effect Monday focus on opening up small-business lending, seen as critical to cities' growth. While the SBA typically guarantees $20 billion in loans annually, new lending this year is on track to fall below $10 billion, according to the administration.

Under the two-month-old administration's new initiative, the government will step in to buy these loans to help unlock the frozen credit market, using money from the recently passed bailout package in the range of between $10 billion to $20 billion, one official briefed on the plan said.

The other measures are part of Geithner's financial stability plan announced last month. They involve temporarily eliminating upfront fees of up to 3.75 percent and some processing charges on certain SBA loans that lenders typically pass along to borrowers. It also increases the government guarantees on certain loans to 90 percent, up from 85 percent for loans below $150,000 and 75 percent for larger loans.

Summers appeared on ABC's "This Week" and on CBS's "Face the Nation." Romer and Cantor appeared on NBC's "Meet the Press."

Associated Press writer Hope Yen contributed to this report.

On the Net:

Small Business Administration: http://www.sba.gov

Note: Obama, for his part, has embraced the role of "confidence-builder in chief," as one business leader asked him to become.

Ndlr :

1 - Le tiers-monde au secours des résistantes et résistants américains. Qui l'eut cru ?

2 - That is partly including the concept of small business depending of the profile of the chief and ...

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Rejection of USSR’s victory in WWII should be punishable, Russian minister says
Front page / Russia / Politics
26.02.2009  Source: Pravda.Ru

Sergey Shoigu, the head of Russia’s EMERCOM, put forward a suggestion to pass the law that would stipulate criminal responsibility for rejecting USSR’s victory in the Great Patriotic War, Itar-Tass news agency reports.

“I believe that our parliament needs to pass the law that would stipulate criminal responsibility for those denying the victory of the USSR in the Great Patriotic War,” Shoigu said.

The minister stressed out that there was a number of countries on the post-Soviet space that reject both the results of the Great Patriotic War and the deeds of the Soviet nation in it. The law, the official added, would allow to protect Russia’s history.

“The presidents of several countries who deny that would not be able to come to our country unpunished, and the mayors of several towns would think twice before they decide to dismantle monuments [to Soviet warriors],” he added.

The Great Patriotic War is a part of World War II. The latter began in September 1939 and ended in September 1945, whereas the GPW began in June 1941 and ended in May 1945.

The minister, who acts as a co-chairman of the Supreme Council of Russia’s ruling party United Russia, pointed out that some countries had legalized criminal responsibility for the rejection of Holocaust. This responsibility is in effect in a dozen of European countries including France, Switzerland, Belgium, Poland, Austria, Romania, the Czech Republic, Germany and others. A person, who denies Holocaust in those countries, is likely to be sentenced up to five years in jail.

Russia’s Public Chamber is ready to participate in the preparation of the law about the role of the USSR in the defeat of fascism and about the responsibility for denying that role of the Soviet Union. Officials of the Public Chamber stated that Shoigu’s suggestion was worth noticing.

“It goes without saying that there are obvious facts which can not be denied. However, as experience shows, some dishonest politicians and organizations speculate on denying obvious facts for the sake of their own political dividend. Therefore, this suggestion deserves attention from this point of view,” Anatoly Kucherena, an official with the Public Chamber, told Interfax.

Vladimir Zhirinovsky, the leader of the Liberal and Democratic Party of Russia, said that the bill about the denial of the USSR’s role in the Great Patriotic War would have many chances to be approved if submitted to the parliament.

“The revision of historical events is a new form of the cold war. Millions of our soldiers were killed, and now they want to tell us that the USSR never participated in that war. This is monstrous,” Zhirinovsky said.

The notorious official believes that it would be quite possible to back up the issue with the legal base to make those, who make such statements on Russia’s territory, feel responsible.

“This goes for the mayor of Tallinn and for the president of Ukraine. We must protect our victory, this position is right, and we will support it at the voting in the State Duma,” Zhirinovsky said.

Vasily Likhachev, deputy chairman of the International Affairs Committee of Russia’s Federation Council, said that the head of Russia’s EMERCOM was probably gripped with emotions when he formulated his idea to the press.

“I believe that Sergey Shoigu’s statement, which he made at the meeting with the veterans of the Battle of Stalingrad, was based on political and emotional reasons,” Interfax quoted the official as saying. Likhachev emphasized that the USSR’s decisive role in the Great Patriotic War was an unquestionable fact admitted on all hands. He continued with saying that several Western countries, particularly the Baltic States, found themselves involved in ideological and informational wars after the collapse of the USSR and the rise of the new Russia. “They have developed an aspiration to distort history and display a hostile attitude to Russia and to Russia’s history in general,” Likhachev said.

Mikhail Kapura, deputy chairman of the Committee for Legal and Court Issues, said that he could not share Sergey Shoigu’s opinion. “With all my respect to Mr. Shoigu, who is one of our best ministers, I cannot share his views on the matter, and I think that it is unduly to introduce criminal responsibility for denying the victory of the USSR in the Great Patriotic War because this is an undoubted fact,” Kapura said.

Source: agencies

http://english.pravda.ru/russia/politics/107154-1/

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16/02/09

Collision entre deux sous-marins nucléaires britannique et français dans l'Atlantique

Deux sous-marins nucléaires, l'un français et l'autre britannique, sont entrés en collision au milieu de l'Atlantique au début du mois de février, selon le ministère français de la Défense et un responsable gouvernemental britannique, qui ont confirmé lundi une information du "Sun". Personne n'aurait été blessé. Lire la suite l'article

L'accident a causé des dommages matériels mais pas de fuite radioactive à bord du "Triomphant" et du "HMS Vanguard", qui transportaient tous deux des missiles nucléaires, a précisé un responsable britannique sous le couvert de l'anonymat. "La capacité de dissuasion (du Vanguard) est demeurée intacte et la sûreté nucléaire n'a pas été compromise", ajoutait cette source.

Selon le tabloïd anglais "Sun", l'accident s'est produit "le 3 ou le 4 février". "Le Triomphant" est rentré à Brest avec le dôme sonar très abîmé, tandis que le "Vanguard" a été remorqué dimanche soir jusqu'au port écossais de Faslane, avec des éraflures et des bosses visibles sur sa coque.

Le ministère français de la Défense a confirmé lundi que deux sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), l'un français et l'autre britannique, étaient "entrés en contact brièvement à très basse vitesse alors qu'ils étaient en plongée (...) il y a quelques jours", pendant "des patrouilles nationales de routine dans l'océan Atlantique".

"Il n'y a eu aucun blessé. Ni leurs missions de dissuasion ni la sûreté nucléaire n'ont été affectées", assure la Défense, qui ajoute que "Le Triomphant est rentré normalement à Brest", "comme annoncé dans le précédent communiqué du 6 février 2009".

Le SIRPA Marine avait effectivement mentionné un incident en mer dans ce communiqué, mais déclarait alors que "Le Triomphant" avait heurté, en plongée, "un objet immergé", "probablement un conteneur". Et de préciser que "Le Triomphant" était rentré à L'île Longue "par ses propres moyens", escorté par une frégate, "comme il est d'usage dans les phases de départ et de retour".

Interrogés par le "Sun" sur les conséquences potentielles de cette collision, de hauts responsables de la Royal Navy s'exprimant sous le couvert de l'anonymat ont écarté le risque d'une "très improbable explosion nucléaire", mais l'un d'eux a estimé qu'"il y avait un risque de fuite radioactive". "Pire, nous aurions pu perdre l'équipage et les têtes nucléaires (...) cela aurait été un désastre national", a-t-il dit.

Pour Kate Hudson, qui préside la Campagne pour le désarmement nucléaire en Grande-Bretagne, "c'est un cauchemar nucléaire de la plus grande ampleur". "La collision de deux sous-marins, à la fois avec des réacteurs nucléaires et des armes nucléaires à bord, pourrait avoir diffusé de vastes proportions de radiations et éparpillé des têtes nucléaires sur le fond marin". Kate Hudson a appelé le Premier ministre britannique Gordon Brown à mettre fin aux patrouilles, qui, dit-elle, maintiennent au moins un sous-marin britannique en permanence dans l'Atlantique.

En France, Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, estimait que "dans ce genre d'affaire on n'aura jamais la vérité". Cette collision "nous rappelle qu'on pourra avoir une nouvelle catastrophe avec des sous-marins nucléaires à tout moment", a-t-il commenté. "C'est un risque qui existe, en mission mais même aussi dans les ports".

Plusieurs sources maritimes jointes par le "Sun" assurent que cet accident est rarissime. Elles évaluent à une sur un million les chances pour que les deux submersibles se soient trouvés dans le même secteur en même temps, et estiment qu'il n'est possible que si les systèmes de sonar sophistiqués des deux sous-marins se sont mutuellement neutralisés.

Pour d'autres sources navales, il s'agit de l'incident le plus embarrassant pour la Royal Navy depuis la capture par la Marine iranienne de 15 de ses marins en 2007 alors qu'ils se trouvaient en mission aux limites des eaux irako-iraniennes.

Le "HMS Vanguard" est l'un des quatre sous-marins de classe V formant la force britannique de dissuasion "Trident". Fort de 140 hommes d'équipage et long de 150m, ce bâtiment pèse 16.000 tonnes et est armé de 16 missiles balistiques.

Selon le site Internet du ministère français de la Défense, "Le Triomphant" est l'un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de la Force océanique stratégique (FOST) avec "l'Inflexible", le "Téméraire" et le "Vigilant". Mis en service le 21 mars 1997, le "Triomphant" mesure 138m pour 14.335 tonnes en plongée. Servi par un équipage de 112 hommes, il est armé de 16 missiles stratégiques M-45 et de quatre tubes lance-torpilles de 533mm qui peuvent lancer des torpilles F17. AP

Sur Internet:

- The Sun, http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/article2240543.ece

- Ministère français de la Marine (quand il n'est pas occupé par des jacobins), http://www.defense.gouv.fr/marine/

Ndlr: on critique quelquefois l'Alliance de citer les néo-su(b)mériens "aveugles".

 Mais ceci ressemble à une illustration frappante de l'aveuglement des néo-sumériens.

 Se rappeler que l'Alliance s'inquiète seulement de la faillibilité des engins des néo-submériens dans un monde "explosif" (plein à craquer) par son surarmement.

 Elle ne cesse pas de notifier que la vague d'intox (comment appeler cela autrement ?) perpétuelle sur l'infaillibilité, D'OU QU'ELLE PROVIENNE (demain peut être un autre jour), devrait mettre la puce à l'oreille les citoyennes et les citoyens modérés de la terre, et peut être un peu plus, de les alerter: une telle intox n'est pas bonne: on ne doit pas ENDORMIR les citoyennes et citoyens de (soi-disant) "démocraties", dans un monde surarmé.
 En conséquence, la "frappe" des néo-sumériens n'est pas celle que l'on pense ..

 C'est le bien-être "cocoon" des citoyennes et des citoyens européens commençant à rejoindre les pays déjà stabilisés, qui pourrait être la cible ("malencontreuse", "collatérale de façon "extraordinairement" surprenante et inattendue", "involontaire", etc., selon la propagande des néo-sumériens que l'on ne manquera pas d'entendre) de leurs "accidents".

  Un seul exemple: comment ne pas imaginer des départs intempestifs de missiles intercontinentaux lors de collisions (plus graves) entre ces engins aveugles [et imbéciles] (qu'on excuse l'Alliance de son peu d'estime pour les réalisations aveugles et incontrôlées des manichéistes sumériens, qui sont ces types de productions qui restent devant les yeux lorsqu'on met totalement de côté leur propagande mettant en réalité en danger de façon effroyable la sécurité de toutes les bonnes citoyennes et citoyens). Les néo-sumériens ne maîtrisent rien en réalité. Et ils sont extrêmement dangereux (parce qu'ils ne reconnaissent pas leur incompétence). Ce sont des fous unipôlaires qui ont grandi à une époque de "guerre froide" (qu'ils ont inventé) où ils n'ont demandé de comptes à personne, et contrairement à ce qu'il faudrait cesser de penser, surtout pas aux citoyennes et aux citoyens de leurs propres "nations".

 Il est temps que toutes les citoyennes et citoyens de la terre dénoncent leur mensonge permanent (une fausse "dénonciation" extrovertie permanente des autres vraies nations tranquilles, en réalité l'exportation du mensonge d'un monde libéral brutal - Voir leurs infâmes traitements envers les syndicats chez eux) qui n'est plus du tout supporté par la planète (ce n'est pas a priori sur la tête des autres nations que vont retomber les conséquences de ces engins de bric et de broc, car ils sont quand même à leurs ports d'attachements et proches de leurs côtes assez souvent).

Note: voir également le cas du Pakistan où exactement le même type de cas de figure va survenir prochainement.

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16/02/09

  Le Signe de Jonas est apparemment en train de se réaliser.
  La femme (1) notamment, est réapparue à la surface, et est non loin d'une grande Barque secourable (2a).

  En France, maintenant qu'un paquage incitatif à la reprise a été accepté par son maître, le petit néo-con servile (2b) ne devrait plus tarder à annoncer le même paquage (3).

Notes:

1a - Le (petit (1b) ) "poisson".

1b - Et négligeable .. (pour un néo-sumérien).

2a - Celle des femmes.

2b - Qui ne connaîssait rien en économie au départ, et donc a travaillé assidûment (même s'il ne le souhaite pas) contre les françaises et les français [..] parce qu'il n'avait pas compris le changement d'époque et quelle était la situation.

3 - Et tenter d'apparaître comme un [petit ?] "sauveur".

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20/01/09

Passation apparente ou réelle de pouvoirs d'un néo-sumérien à quelqu'un du tiers-monde.

  Une hirondelle ne fait pas le printemps" comme on dit en France ..

  L'été précédent l'effroyable action sumérienne d'Israël à Gaza, l'Alliance avait trouvé la réponse à la question: "Pour qui sonne le glas sur terre ?", ... et cette réponse contenait beaucoup de femmes et d'enfants.

  Bien des mois encore avant le Médiateur de l'Alliance avait déjà déclaré par deux fois le nombre exact des voix qui iraient sur son nom.

  Avant que le nouveau porteur de manteau ne puisse faire moins que de montrer une compréhension avec des sympathisants en utilisant un train symbolique, les jacobins (1) ont déjà dit qu'il s'agissait d'un "vieux" train des années 1930  (2).

  Pour savoir si un train s'est révélé être un Train de l'Histoire, il faut attendre des décennies plus tard.

  Il est par exemple beaucoup trop tôt pour savoir si le nouveau président rejoindrait Mr Nelson Mandela dans un panthéon des grands hommes Africains. Mr Obama n'est peut-être pas un Africain. Il en donne l'allure en disant qu'il va s'occuper de la sécurité sociale du peuple américain. Comme prévu, tous les néo-sumériens avant lui ont fait en sorte que celui qui s'en occupera devra le faire au plus mauvais moment. Pour le reste les prédictions sont confuses (3).

  Pour l'Alliance le train de l'Histoire de référence est celui d'une résistante nommée Nara et de deux Rosa.

Notes:

1 - Encore sous l'élan de se croire dans la modernité sumérienne.

2 - Il n'y avait pas besoin d'ajouter l'adjectif "vieux".
  Si déjà on retrouvait le rêve des années 1930 ce ne serait déjà pas si mal. Les ouvriers étaient pauvres mais unis.
  C'était avant que les néo-sumériens qui cherchaient par tous les moyens à enfoncer un coin dans la solidarité ouvrière ne pensent à donner des arguments à Hitler, et même à l'acculer subrepticement à faire la guerre par des manoeuvres dipplomatiques tortueuses.

3 - Un bon abbé par exemple, ou Nelson Mandela, enverrait en jugement une bonne brochette de criminels de guerre et ferait arrêter le bombardement de zones purulentes où sont entreposées des armes nucléaires, afin de clore définitivement l'ère sumérienne travaillant objectivement contre l'Humanité.

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05/01/09

Les femmes et les enfants souffrent à Gaza

 Le président palestinien Mahmoud Abbas exclut  un retour de l'Autorité dans la bande de Gaza, à la faveur d'une éventuelle déroute du Hamas, qui l'en a délogée (Il est bien non-manichéiste).

 Le comportement de l'armée d'Israêl est innommable et ne fait que suivre encore les instructions ultra-manichéistes bushchistes.

 Il y a aussi le problème des criminels qui refusent d’aller dans le sens de l’histoire quand le monde entier veut la paix, et qui se moquent pas mal des conséquences de leur propagande extrêmiste inapplicable à la situation de la bande de Gaza et à ses conséquences sur le sort des femmes et des enfants autour d’eux (1).

En trois semaines d'offensive, près de 1.200 Palestiniens ont été tués, dont 410 enfants et 100 femmes, et plus de 5.285 blessés, selon les services d'urgence de Gaza (2).

Notes:

1 - Pourquoi tirer des roquettes à partir des quartiers bondés de femmes et d'enfants lorsqu'on sait que les manichéistes fous ne viendront là (et pas ailleurs comme ils auraient pu, bien que difficilement dans une poche comme Gaza) effectuer des bombardements et des tirs lourds dans tous les sens qui se traduiront par un carnage au sol ?

2 - Même proportion qu'au Vietnam sous les bombardements.
 (mêmes méthodes, mêmes résultats. Aucune progression en 40 ans)

3 - Nouvelles précédentes, ici

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Un cas familial exemplaire qui a touché Israël.

Israël (les femmes surtout) touché par le drame en direct d’un médecin palestinien

Sa maison a été bombardée pendant une interview à une télé israélienne.

TEL-AVIV, envoyée spéciale DELPHINE MATTHIEUSSENT

Les cris d’un père palestinien face à la mort de ses enfants, retransmis en direct à la télévision, ont bouleversé une opinion israélienne jusque-là généralement peu encline à la compassion pour les souffrances des Gazaouis. Vendredi vers 17 heures, lors du journal télévisé de la 10e chaîne israélienne, l’interview du docteur Ezzedine Abu al-Aish, 55 ans, habitant de Gaza et militant de la paix, tourne au drame. «Personne ne peut arriver jusqu’à nous, mon Dieu. […] Mes filles, que quelqu’un vienne nous aider s’il te plaît. Viens vite, viens, viens !» En liaison avec le journaliste Shlomi Eldar, le docteur palestinien hurle de douleur en direct. Trois de ses filles et une nièce viennent d’être tuées dans un tir de char israélien sur sa maison de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza. Le journaliste, décomposé, quitte précipitamment le studio pour organiser des secours. Il parvient à obtenir de l’armée israélienne qu’une ambulance palestinienne évacue directement les blessés - une fille, une nièce et le frère de Ezzedine Abu al-Aish -, jusqu’au point de passage d’Erez entre Israël et la bande de Gaza. De là, ils sont pris en charge par des ambulances israéliennes et transférés en hélicoptère à l’hôpital de Tel Hashomer, près de Tel-Aviv.

Permis spécial. Cet hôpital, Abu al-Aish le connaît bien car il y exerce comme gynécologue, spécialisé dans les traitements de fertilité. Parallèlement, il y mène des recherches sur le traitement des enfants palestiniens en Israël, souvent hospitalisés pour de longues périodes en raison de l’absence de suivi médical dans les territoires palestiniens. Il bénéficie d’un permis spécial qui lui permet de faire des allers-retours entre le territoire palestinien et son lieu de travail. Pendant les plus de trois semaines d’offensive militaire israélienne à Gaza, Abu al-Aish, qui parle couramment l’hébreu, était devenu une des rares voix gazaouies à parvenir aux téléspectateurs israéliens. Il rendait compte régulièrement par téléphone pour la télévision israélienne des souffrances et des tragédies endurées par les civils palestiniens. Il parlait aussi de sa peur pour ses huit enfants.

«Pourquoi ont-ils fait ça ? Pourquoi ont-ils tué mes filles, des soldats de la paix à qui j’avais donné la meilleure éducation, qui avaient été dans des camps avec les enfants israéliens ?» répète Abu al-Aish, la voix tremblante, assis au chevet de sa fille Shatha, 17 ans, grièvement blessée à l’œil. Selon l’armée israélienne, la maison d’Abu al-Aish a été visée vendredi par un tir d’artillerie en réponse à des tirs de snipers depuis le bâtiment (ou à proximité de celui-ci). Une version réfutée par le médecin lors d’une conférence de presse samedi à l’hôpital. «S’il y avait des snipers pourquoi ne leur ont-ils pas tiré dessus ? Pourquoi ont-ils visé la chambre [où se trouvaient ses filles et sa nièce, ndlr]», s’interroge-t-il.

«En sécurité». Alors qu’il s’adresse aux journalistes, il est pris à partie par la mère de trois parachutistes israéliens qui le somme d’expliquer pourquoi il y avait des armes chez lui. Elle expliquera ensuite comprendre la douleur du médecin mais ne pas croire que l’armée avait visé le bâtiment sans raison. «Quelques jours avant, lorsqu’un char s’est approché, j’ai appelé des amis journalistes israéliens et le bureau de coordination de l’armée à Erez pour donner le signalement de la maison. Je pensais que nous étions en sécurité», précise Abu al-Aish.

Lorsque l’obus a frappé son domicile, il était en train de «jouer à l’âne» avec son plus jeune fils, Mohammed, âgé de 6 ans, agrippé sur son dos. Ses trois filles Bisan, 20 ans, Mayar, 15 ans, Aya, 14 ans, et sa nièce Nur, 17 ans, ont été tuées sur le coup, alors qu’elles se trouvaient dans une pièce adjacente, touchée de plein fouet. Veuf depuis quelques mois - son épouse est décédée d’un cancer en septembre -, Abu al-Aish parle d’une voix brisée, qui contraste avec sa carrure trapue et ses traits vigoureux. «A l’hôpital, les gens me demandent souvent d’où je suis, de Haïfa ou de Nazareth [villes arabes israéliennes] ? Je veux qu’ils sachent que je viens du camp de réfugiés de Jabaliya, que je suis Palestinien et que nous pouvons vivre ensemble. Je pense que la médecine peut être un pont pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. J’ai d’ailleurs reçu de nombreuses marques de sympathies de collègues israéliens. Je continuerai à travailler pour la paix», assure-t-il. Et d’ajouter : «Mais en tuant mes filles, ils ont tué mes espoirs et mon rêve. Nous devions tous partir au Canada où je venais de trouver du travail. Mes filles étaient d’excellentes étudiantes, je suis sûr qu’elles auraient très bien réussi.»

http://www.liberation.fr/monde/0101312878-israel-touche-par-le-drame-en-direct-d-un-medecin-palestinien

Ossama Bin Laden sort du silence pour appeler au jihad à Gaza

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21/12/2008

Nouvelles de la galaxie (la Fédération) social-démocrate.

Les amis de DSK ont transmis à l'Alliance ce rapport sur l'école publique

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18/12/2006
Chine

Hu Jintao célèbre trente ans de réforme

«Le développement futur de la Chine doit dépendre de la réforme et de l’ouverture», a déclaré aujourd’hui le président chinois et secrétaire général du Parti communiste, Hu Jintao.

   Dans un discours célébrant le 30e anniversaire du lancement des réformes économiques dans le pays, le chef de l’Etat a précisé «qu’il était impossible de faire marche arrière».

  Concernant l’ouverture,  Hu Jintao a affirmé qu’elle devait être «assortie de stabilité et sous la direction du parti au pouvoir», fixant ainsi ses limites. Après la Révolution culturelle (1966-1976), la Chine tentait de sortir du marasme économique induit par les dix dernières années du «règne» de Mao Zedong.En 1978, son produit intérieur brut (PIB) atteignait 364milliards de yuans.

 Trente ans plus tard, il a été multiplié par 68 et atteint 24 953 milliards de yuans.

«Le taux moyen de croissance a été de 9,8 %, soit plus de trois fois la moyenne mondiale. L’économie chinoise est devenue la quatrième mondiale», s’est félicité le chef de l’Etat avant d’ajouter que «le socialisme aux caractéristiques chinoises avait montré sa vigueur et sa vitalité».

Notes

1 - Le Marxisme de l'O.S.C. est toujours leader dans son domaine et continue d'éclairer la voie dans le Monde Socialiste.

2 - Le Marxisme de l'O.S.C. n'est qu'une partie de l'Alliance, dans laquelle il est beaucoup moins représenté qu'à l'étranger.
 Pour résumer, il a vaincu le 3è Reich Extrême-Oriental et est un des plus puissant ressorts du développement économique du tiers-monde.
 Les jeunes françaises et français qui l'adorent, ont raison d'entrer dans la dissidence aux côtés de leurs ainés.

 Voir égt. Pages historiques.

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18/12/2008

 Le président de l’Autorité palestinienne va regagner Moscou.

Objectif de l'étape intermédiaire précédente: voir ce qui pourrait éventuellement ressortir de bon de la réunion d’Annapolis de novembre 2007, puis commencer de poser ses jalons dans un espace diplomatique en pleine évolution. Sur place, le cycle de la violence semble avoir repris alors que la trêve entre Israël et le Hamas arrive à échéance demain.

MAHMOUD ABBAS - PROCHE-ORIENT

  C’est dans un contexte incertain que Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, démarre une tournée qui le conduira à Moscou.  Dès 2003, après la présentation d'annonce de l'Alliance, Mahmoud Abbas, devenu Premier ministre de Yasser Arafat, était devenu un partenaire crédible obligé, de Washington comme de Tel-Aviv.

   Ce rôle s’était consolidé lorsqu’il avait accédé en janvier 2005 à la présidence de l’Autorité palestienne. En novembre 2007, voici plus d’un an, Mahmoud Abbas - également connu sous le nom d’Abou Mazen - avait joué un rôle clé dans la négociation des discussions d’Annapolis (Maryland) qui, avaient fait semblant de maintenir un lien ténu avec le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, en prévoyant à terme la coexistence de deux Etats souverains. Avant l'élection du démocrate Obam les batons dans les roues ne pouvaient qu'être considérables, mais Mahmoud Abbas entend bien profiter de sa tournée pour maintenir le processus.

  A Moscou, où il avait brillamment soutenu une thèse de doctorat en histoire en 1982 (thèse uniquement controversée par la Banquise des petits et grands jacobins), Mahmoud Abbas compte aussi faire valoir son point de vue auprès d’un seul des représentants qualifiés du quartette déséquilibré sur le Proche-Orient» (amputé de la Chine et avec l’Union européenne rescapée), mais surtout faire connaissance avec Dmitri Medvedev, avec qui il n’a pas encore eu l’occasion de s’entretenir. Auprès des deux leaders russes, le président de l'Autorité Palestinienne compte bien répéter son objectif : «Assurer la poursuite du processus de paix qui doit aboutir à une solution fondée sur deux Etats», comme l’expliquait récemment son porte-parole Nabil Abou Roudeina. Le leader palestien essaie en effet de dégager des pôles de stabilité, dans un contexte qui s’annonce particulièrement instable localement, mais aussi à l’échelle internationale. Avant de pénétrer dans cette phase d’incertitude, Mahmoud Abbas s’efforce donc de maximiser les éléments de consensus auprès de partenaires internationaux.

INCERTITUDE MAXIMALE

   L’instabilité affecte tout d’abord les Palestiniens eux-mêmes. Depuis la sécession de la bande de Gaza, qui s’est rangée sous la bannière du Hamas en juin 2007, Mahmoud Abbas n’exerce son pouvoir que sur la fragile Cisjordanie, minée par la pauvreté et l’activisme extrémiste. Or la trêve de six mois conclue entre Israël et le Hamas expire demain et le mouvement palestinien, auquel s’est joint le Jihad islamique, a d’ores et déjà fait part de son intention de ne pas la prolonger. Mahmoud Abbas n’a rien à gagner d’une reprise des violences sur la bande de Gaza, qui échappe pourtant à son autorité. Le cycle terrorisme-représailles ne favorise en effet en rien les solutions négociées dont Mahmoud Abbas est un tenant depuis longtemps. Il a signé les accords d’Oslo en 1993. «Nous appelons toutes les parties à (..) préserver (la trêve) car sa fin aggravera les souffrances de notre peuple», affirmait-il en début de cette semaine, en réaction aux déclarations jusqu’au-boutistes de Khaled Mechaal, le leader en exil du Hamas, qui s’était exprimé dimanche. Face à cette division du peuple palestinien et à cette scission territoriale, Mahmoud Abbas préconise une solution politique et vient d’annoncer la tenue prochaine d’élections, afin de faire renaître un semblant d’unité.
Autre facteur d’instabilité pour le leader palestinien : l’évolution de la situation politique israélienne. Après la démission d’Ehud Olmert le 21 septembre dernier, la situation politique dans l’Etat Hébreu est particulièrement brouillée et dépend tout entière des résultats des élections anticipées fixées au 10 février prochain.

   Dernier élément d’incertitude : la politique effective que mettra en oeuvre l’administration Obama et sur laquelle plane encore une bonne dose d’incertitude. Car si le président élu, qui doit entrer officiellement en fonctions le 20 janvier, est présenté comme un partisan du dialogue et de la paix au Proche-Orient, il s’est entouré de personnalités qui ne cachent pas leur sympathie prononcée pour Israël, à commencer par Hillary Clinton, mais aussi Rahm Emmanuel, le secrétaire général de la Maison Blanche. Le nouvel homme fort de Washington, qui a la double nationalité américaine et israélienne et qui s’était engagé dans Tsahal au début des années 1990, devrait s’impliquer pleinement dans le dossier du Proche-Orient. Il faut cependant se garder de le cataloguer trop hâtivement dans le camp des «faucons» puisqu’il se vante d’avoir orchestré la poignée de mains entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat en 1993, lorsqu’il était conseiller de Bill Clinton.

  Difficile donc pour Mahmoud Abbas de prédire de quoi 2009 sera fait. Mais si des regains de tension récents peuvent générer une préoccupation légitime, d’autres avancées substantielles peuvent en revanche laisser espérer un avenir plus clément.

INQUIÉTUDES ET ESPOIRS

   Alors que la trêve arrive à échéance, les violences semblent reprendre dans la région de Gaza. Ce matin encore, neuf roquettes et obus de mortier tirés depuis la bande de Gaza se sont abattus sur Israël. Tandis qu’hier, ce ne sont pas moins de vingt projectiles qui ont frappé les environs de la ville israélienne de Sdérot. En représailles, l’aviation israélienne a effectué deux raids la nuit dernière sur la bande de Gaza faisant une victime : un Palestinien de 47 ans. Cependant, en dépit de ces éruptions locales et dangereuses, deux événements significatifs illustrent la persistance d’une volonté de paix chez certains acteurs majeurs du jeu au Proche-Orient. La libération de 227 Palestiniens par Israël lundi dernier, en soutien explicite au président Abbas, est le premier de ces indices. Mais le second, encore plus fort, est la signature mardi d’une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU en faveur de la paix au Proche-Orient, la première depuis 5 ans.

   Fondée sur une proposition russo-américaine, elle réaffirme son attachement au processus d’Annapolis et a été saluée tant à Jérusalem qu’à Ramallah. S’il est donc impossible de deviner l’évolution de la région à court terme, de nombreux indices laissent penser que le dossier israélo-palestinien devrait revenir au premier rang de l’agenda diplomatique international au début de l’année prochaine. Mahmoud Abbas continue l’initiative.

   Chez le voisin israélien également, la situation politique est floue. Même s’il a annoncé sa démission en septembre dernier, le Premier ministre, Ehud Olmert, englué dans un scandale de corruption, assure toujours sa fonction. En effet,Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères, a remporté les primaires de Kadima (le parti centriste au pouvoir) mais n’est pas parvenue à former un gouvernement de coalition. Des élections législatives anticipées sont donc programmées le 10 février. Les sondages sont défavorables à Kadima, largement distancé par l’opposition de droite menée par le Likoud de Benjamin Netanyahu (en visite à Paris aujourd’hui). Son parti vient d’établir une liste radicale - qui pourrait compliquer les relations diplomatiques avec l’Autorité palestinienne - pour le prochain scrutin, qu’il abordera en compagnie des travaillistes. Pourtant, l’ancien Premier ministre souhaitait se recentrer pour séduire l’électorat de Kadima. Hier, c’était au tour des 80000 membres de ce dernier de choisir leurs candidats pour février. La ligne qui en ressort est équilibrée entre centristes et tenants d’un virage à droite. Ces résultats semblent conforter Tzipi Livni qui voit s’éloigner la menace interne incarnée par le ministre des Transports, Shaoul Mofaz. Depuis plusieurs semaines, la chef de file de Kadima tente de se démarquer des idées d’Ehud Olmert pour faire son retard sur le Likoud. Elle s’est prononcée contre des concessions territoriales trop importantes en faveur des Palestiniens, en échange de la paix.

Commentaire

  L'Elu (1) particulièrement patient et tenace est en train de remonter très près vers les solutions que l'Alliance voit pour lui. Il essaie de dégager des pôles de stabilité dans un contexte qui s'annonce particulièrement instable localement mais aussi à l'échelle internationale.

  Il lui reste donc à trouver les chemins parmi les fjords ouverts dans la banquise qui a commencé de fondre (2).

Notes:

1 - Abou Mazen. Ses nouvelles précédentes ici.

2 - La banquise aux températures situées dans les échelles négatives de la pensée (fermée à l'Humanité) de la Grande Cornea du Nord (des clérico-libéraux) aveuglément manichéistes, se trouvant heureux (3) et dans un "Bon Droit" d'être des [..].  (4).

3a - Mais y a-t-il vraiment autre chose que cela sur terre ?  (entre les milléniens sans puissance, et les déviationnistes d'une philosophie [qu'ils ont rendu] quelconque du Bien comme le pauvre christianisme (3b) ).

3b - En butte aux légalistes manichéistes (c'est à dire à l'enfermement par les catholiques).

4a - On parle ici des Conspués Latte, qui n'ont pratiquement pas de notion de la méchanceté (et qui pourraient ne faire le Bien que par erreur).

4b - Nous ne parlons pas ici de "cons". Il s'agit également d'une autre interprêtation du rôle du Pilate (ou Pi-latte, mais la P.i. [Période intermédiaire] concerne toute la terre).

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27/11/2008

Tibet : Pékin annule le sommet

  La Chine a de nouveau frappé du poing. Pékin a reporté le sommet entre la Chine et l’Union européenne, qui devait se tenir lundi prochain à Lyon, afin de protester contre la rencontre prévue entre Nicolas Sarkozy et le dalaï-lama, le 6 décembre en Pologne. «La date du sommet dépendra du moment où la France, qui assure la présidence de l’Union européenne, adoptera des mesures concrètes pour créer les bonnes conditions nécessaires pour ce sommet», a déclaré ce matin le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Pour certains spécialistes du conflit qui oppose les autorités chinoises au leader spirituel tibétain, ce report est sans précédent. «La Chine se sent beaucoup plus forte qu’avant et souhaite imposer ses vues au reste du monde», conclut Jean-Pierre Cabestan, professeur de sciences politiques à la Hong Kong Baptist University.

UE / CHINE

ndlr: Cf. égt. Sarcophagistes entretenant religieusement le manichéisme.

 Le rantanplan en cours a bien essayé encore. Il ne comprend pas que son (modèle) maître a des problèmes (voire même n'existe plus).

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27/11/2008

L'association Droit au Logement (DAL) s'élève, dans un communiqué jeudi, contre la "tentation de contraindre les sans abris à aller dans des foyers" et "demande au gouvernement de renoncer à ce projet".

Discussion: Gouvernement

La ministre du Logement, Christine Boutin, a annoncé mercredi à l'Assemblée nationale le lancement d'une réflexion sur l'opportunité de rendre obligatoire l'hébergement des sans-abri en cas de grand froid.

Selon le DAL, "les conséquences prévisibles d'une telle mesure seront d'amener les sans-abri qui répugnent à vivre dans des foyers d'urgence à se cacher toujours plus loin dans des conditions sanitaires toujours plus risquées, et de nourrir des modes d'hébergement hachés, vécus comme punitifs".

"Il n'est plus temps de traiter les questions sociales par la répression et s'il doit y a voir une contrainte, c'est celle qui doit s'imposer aux institutions : accueillir décemment tous les sans-abri et les ménages en grande précarité, et loger réellement ceux qui le demandent doit devenir une obligation de la collectivité publique", écrit le DAL.

"En Grande-Bretagne, les personne à la rue vulnérables, par une simple démarche auprès de leur assistante sociale, peuvent trouver un hébergement, puis un logement, dans des délais rapides. Qu'attend la France ?" demande le DAL qui conclut: "les sans-logis, les mal logés les locataires et ceux qui les soutiennent voient filer les milliards de l'épargne populaire pour renflouer les banques et les promoteurs, tandis que la crise du logement s'étend et frappe de plus en plus violemment".

ndlr: bien pour la branche amie du DAL.
 Il faut gérer la France en solidarité comme un pays développé du tiers-monde et non pas comme un petit pays jacobin qui n'aurait sans cesse qu'à lorgner vers la monstrueuse grande terre jacobine qui a dizaines de millions de clochards et qui n'est un modèle pour personne sur terre.

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A propos de l'Europe-forteresse

La carte "bleue" qui tente d'enrayer le destin des européens toujours en retard d'une guerre (voir élection de Obama)

http://africamix.blog.lemonde.fr/category/sans-papiers/

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Septembre 2008

 Les rumeurs à propos de la santé de Kim diffusent. Durant ce temps, sa petite amie depuis longtemps, a émergée comme un acteur clé.

 Kim Ok (1), la Guy Môquet Coréenne, montrée ici dans une photo de l'année 2000, est l'ancienne secrétaire du grand leader et est maintenant "la personne la plus proche" pouvant le joindre, selon un expert de la Corée du Nord en septembre.

Note: Ok est un prénom Coréen.

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