Arabité

L'Islam peut être vu comme facteur de modération

Laïcité et foulards
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Arabité
(Sources LDH)

Selon la LDH, pourtant mouvement de défense des droits de l'homme, bien des peurs se focaliseraient "sur les arabes et les musulmans : terrorisme, insécurité, immigration, banlieues transformées en zones de non droit, intégrisme religieux, etc."

Alors qu'il faut comprendre: "lutte contre le terrorisme policier, insécurité à cause des promesses de 'nettoyage au karcher', faux prétexte de l'immigration car elle est nulle depuis des années, banlieues transformées en zones de non droit par l'ostracisme (pour ne pas dire du racisme) des administrations jacobines, refus des pieux fidèles qui sont présentés comme des intégristes religieux alors que l'on continue de présenter les militaires colonialistes tortionnaires et assassins d'innocents emprisonnés, comme des angelots, .."

 Avec toutefois à la décharge de la LDH, l'analyse ci-dessous:

 "Leur situation dans la société porte, en fait, la trace d'une incertitude permanente. S'ils sont étrangers, ils sont soumis à l'instabilité et à l'ostracisme de la loi, le dernier projet du gouvernement s'y employant plus que jamais. S'ils sont français, cela ne les empêche nullement de subir les discriminations quotidiennes qui délitent tout autant le lien social. A l'inverse de tous les principes de la République, les musulmans sont individuellement assignés à résidence. Ils n'auraient pas d'autres droits, quelle que soit leur manière de vivre l’Islam, et elle n'est certes pas uniforme, que de se conformer à des canons d'un mode de vie "français" aussi indéfinis qu'arbitraires. Ils sont ainsi renvoyés à une existence communautaire qu'ils vivent comme le lieu d'une existence sociale et culturelle qui leur est déniée par ailleurs. L'Islarn est alors utilisé comme un mode de reconnaissance, le moyen d'exprimer une visibilité sociale qu'on leur refuse dans le même temps. Ici se trouve le terreau d'une révolte que certains manifestent en se fourvoyant dans l'intégrisme".

 Nous voyons combien, malgré toute leur bonne volonté, des organisations humanitaires continuent de répandre les vieilles idées préconcues d'une société, un vieux fonds idées qui ressemble encore à un discours colonial.

 Ils ne comprennent rien au mouvement neuf.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'Islam peut être vu comme facteur de modération

   L'Islam, peut être vu comme facteur de modération... , à condition d’accepter l’éclairage des idées de centres au moins un peu différents, de la part des musulmans. Par ailleurs, tous les arabes ne sont pas musulmans, donc de même, la référence à l’occident n’est pas un préalable dans les arguments qu’ils soient alter-mondialistes ou musulmans.

   Il y a des modérés non-musulmans. Il faut faire des efforts à notre époque en tant que Musulmans, sinon les modérés (d'autres camps) pourraient confondre les uns et les autres. Après tout, d’autres civilisations ont tout aussi été capables de subvenir aux besoins en nourriture des peuples.

    Par ailleurs, il y a ceux qui ajoutent la propre référence de soi comme inamovible, le bouc-émissarisme de traîtrise en en désignant d’autres comme responsables de tous les maux (disons d’après eux par exemple: les islamiques), sans compter l’intoxication et la torture durant des années. Vous aurez tous reconnu: les néo-nazis depuis 2001 (puisque le camp de la gauche n’a semble-t-il pas encore des moyens de “persuasion” et de torture analogue).
    A ce propos, il est peut être temps les uns et les autres, adeptes de dfifférentes religions, de nous apercevoir que nous nous agitons dans des formes de combats analogues aisément reconnaissables, et que nous sommes peut être en train de paver leur chemin. Nous nous engageons peut être nous sur de mauvaises pentes si nous suivons notre penchant un peu “naturel” d’humanité un peu simplette, à précher pour notre propre chapelle sans vouloir démordre de nos oreillettes ... Il y en a d’autres qui sont peut être en train de nous utiliser en ce moment même.

   Nous citons ci-dessous un article paru dans la revue Politis.

   Islam et altermondialisme : le défi de l’universel, une tribune de Pierre Khalfa

Pierre Khalfa est membre du conseil d’administration d’Attac*. Après Bernard Cassen (Politis n° 759), il réagit à une tribune de Tariq Ramadan sur le mouvement altermondialiste (n° 756).

Dans une tribune publiée par Politis le 19 juin, Tariq Ramadan interpelle les altermondialistes. Ceux-ci seraient, selon lui, incapables « d’une prise en compte sérieuse de la diversité culturelle et religieuse [...], leur discours sur le plan culturel reste nourri par de vieux schémas coloniaux ». Leurs slogans, comme « le droit des peuples à l’autodétermination et à la démocratie », seraient de « très anciens slogans des diverses tendances de la gauche ». Le mouvement altermondialiste connaîtrait ainsi un « déficit de démocratie et d’ouverture ».

La charge est sévère et il faut la prendre au sérieux. D’abord parce que son auteur déclare inscrire son combat dans le mouvement citoyen actuel contre le capitalisme néolibéral, ensuite parce que les problèmes posés ne peuvent être ignorés. Peut-on imaginer « que les musulmans puissent, à partir de leurs convictions et de leurs valeurs, être porteurs de changements ? » Le mouvement altermondialiste doit-il promouvoir des valeurs universelles qui transcendent les identités culturelles et religieuses ?

La réponse à la première question est apparemment simple. L’islam, peut-être plus encore que les autres religions, ne forme pas un tout homogène. Il serait absurde d’identifier tous les chrétiens aux adeptes de monseigneur Lefevre ou aux fondamentalistes protestants, et les juifs aux disciples du rabbin Kahane. De même, la plupart des musulmans ne partagent pas une vision rétrograde de l’islam. Tout préjugé concernant l’islam doit donc être combattu, et Tariq Ramadan n’a pas tort de dire que le mouvement altermondialiste n’est pas exempt de « discours superficiels, sinon dangereux sur l’islam ».

Comme des juifs et des chrétiens, des musulmans peuvent évidemment, « à partir de leurs convictions et de leurs valeurs », rejoindre le mouvement altermondialiste. Comme le montre l’exemple de la théologie de la libération, la foi peut être un point d’ancrage pour mener un combat émancipateur. Mais cette reconnaissance n’empêche pas qu’un débat puisse s’instaurer sur les opinions des uns et des autres.

Ainsi, s’il est légitime que des musulmans veuillent être reconnus comme musulmans, il est tout aussi légitime de leur demander de reconnaître à d’autres le droit de ne pas croire en Dieu, y compris des personnes d’origine musulmane. Bref, d’intégrer l’athéisme dans leur vision du monde. De plus, un des grands apports des combats du passé a été de considérer que la société fait ses lois (bonnes ou mauvaises), et que les êtres humains peuvent donc les changer. Cette conception est à la base de tout combat émancipateur. Or, elle semble poser problème à Tariq Ramadan. Dans son livre d’entretien avec Alain Gresh (1), il reconnaît que le Coran prône une inégalité en matière d’héritage pour les femmes. Il propose donc que l’État intervienne pour compenser financièrement cette discrimination. Il ne propose pas de changer une loi dont il admet qu’elle est mauvaise, mais simplement d’en atténuer les effets. Il s’agit là d’une divergence fondamentale qui renvoie à la question de la source du droit. Est-elle dans les décisions des êtres humains - que l’on peut espérer les plus justes et démocratiques possibles - ou contenue une fois pour toutes dans un livre, fût-il considéré comme sacré ?

Ce point nous amène au problème de l’universalité. Le mouvement altermondialiste se situe dans le prolongement des mouvements d’émancipation du passé. Ces mouvements sont nés en Occident, dans un univers culturel fortement marqué par le christianisme et cependant hétérogène. Ils ont réussi à produire un certain nombre de valeurs - l’égalité de principe des êtres humains, la démocratie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, etc. - qui visaient à transcender cette hétérogénéité. Il a fallu ensuite un long combat pour que les droits qui en découlaient ne soient pas seulement réservés aux hommes blancs des classes dominantes occidentales mais soient reconnus comme devant s’appliquer à toute l’humanité.

L’existence de ces valeurs n’a certes pas empêché que l’Occident produise, avec le nazisme, la monstruosité la plus absolue, ni que les mouvements d’émancipation aient été, pour beaucoup, dévorés par le cancer stalinien. Elles restent cependant un point de repère fondamental, alors que nous menace un autre danger, celui de voir la loi du profit et le droit du commerce et des affaires devenir des règles auxquelles devraient se soumettre toutes les activités humaines et la vie elle-même. Alors, disons-le tout net: oui, bien qu’elles soient nées en Occident (ndlr NSD, “et bien que ce soient des américains, au contraire de ce que prétendent même certains français vichystes et pas seulement des arabes musulmans comme on semblerait le faire croire), ces valeurs ont une portée universelle dans laquelle tout courant progressiste, même issu de l’islam, doit pouvoir se reconnaître.

Il y a là un double défi. Le premier concerne le mouvement altermondialiste. Il doit pouvoir intégrer en son sein des courants politiques se réclamant de l’islam, comme les mouvements d’émancipation du passé ont fini par intégrer, non sans difficulté, des organisations se réclamant du christianisme et du judaïsme. Le second concerne les courants islamistes progressistes. À partir de leur spécificité, ils doivent être capables d’embrasser la cause de l’humanité tout entière. Une double transformation donc.

*Il est également responsable de l’Union syndicale G 10-Solidaires.
(1) L’Islam en questions, Actes Sud/Babel, 2002.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Laïcité et foulards
(D'après la Ligue des Droits de l'Homme - Juin - Juillet 2003 - « Liberté, égalité, fraternité, laïcité »)

Nous suivons les positions du 82e Congrès de la LDH, qui réaffirme son attachement à la laïcité de l'école et de la République, et estime qu'il n'y a pas de raison de légiférer sur le port de signes religieux à l'école.

« Le battage médiaticopolitique ne doit pas égarer l'opinion : 150 cas de litiges recensés par le ministère de l1ducation Nationale, autour d'un foulard dans un établissement scolaire représentent une infime mmorite au regard de l'ensemble des jeunes filles scolarisées. La législation actuelle, dont l'avis du Conseil d'Etat n'est que la traduction, permet de faire face dans l'équité et sans précipitation aux situations éventuellement conflictuelles : le foulard, qu'il soit ou non porté comme un signe religieux, n'est pas en lui même une infraction à la laïcité de l'école, pas plus que les autres signes ; en même temps qu'est réaffirmée l'obligation, essentielle, de suivre tous les enseignements sans exception. Le projet d'une législation relative au port de signes religieux à l'école a donc une apparence : bannir des établissements scolaires tous les insignes religieux. »
 Il a une réalité : au travers du foulard, que son port procède d'une démarche revendiquée ou d'une soumission à un rôle social, c'est l'image et la place des arabes et des musulmans en France qui sont en cause.
Il ne s'agit pas d'imposer à des jeunes filles l'alternative entre l'interdiction de porter le foulard en classe et l'exclusion de l'école   ce qui revient à faire de ces femmes les victimes d'une nouvelle forme de double violence   mais d'assurer l'intégration d'une population marquée au sceau de l'exclusion. En ce domaine, beaucoup reste à faire, et le métissage des appareils des partis politiques ne suffit pas à faire une politique d'intégration. C'est une ambition d'une autre ampleur dont nous avons besoin. Elle passe par la reconnaissance d'une diversité culturelle qui doit s'exprimer dans le cadre de l'égalité de traitement que la République doit assurer à tous. L'Islam doit bénéficier de la liberté du culte et doit supporter les règles qu'impose une société laïque, pluraliste et profondément sécularisée. Elle passe, enfin, par un véritable projet politique qui prenne en compte l'exclusion dont sont victimes des millions de personnes, françaises ou non, musulmanes ou non, et qui mette en oeuvre une réelle politique d'égalité entre les hommes et les femmes. C'est à ce prix là que les femmes cesseront d'être victimes de violences réelles ou symboliques, c'est à ce prix là que l'on évitera de contraindre les esprits ou, pire encore de transformer l'Islam. en un instrument de révolte. Il n'est pas de réponse laïque, ni de lutte efficace contre le risque de communautarisme, hors du combat pour l'égalité et la citoyenneté sociale.
 

* Le respect des libertés implique le respect de la dignité d'autrui.

* La question autour du foulard relève d'un thème plus profond, celui de la place faite aux musulmans en France.

* Il faut ramener le débat sur le discours de la mixité sociale, qui permet de réinvestir la question des femmes, de leur agression qui n'est pas le "lot unique" de l'islam. Il faut reprendre, dans une perspective plus large la question du droit des femmes dans notre pays (sur cette question le débat est aujourd'hui biaisé car même l'extrême droite peut se targuer, au travers du voile, de défendre les le. mes).

* L'islarn n'est pas le problème ; il faut engager plus largement la lutte pour l'égalité et la citoyenneté sociale, c'est cela le vrai combat.

Selon D. El Yazami, le problème c'est la confusion dans l'opinion publique et le désarroi des politiques, des enseignants, des travailleurs sociaux... Il estime que le vrai débat, c'est celui de la citoyenneté à la française (cf. le rapport de J.P. Dubois lors de l'Université d'automne). il y a un apprentissage à faire dans le pays, celui de la diversité culturelle et pluri-religieuse. Attention à la dérive possible qui ferait oublier que la France est, par pragmatisme, le pays exemple inédit d'intégration globale: nous y trouvons, comme nulle part en Europe, une diversité musulmane par ses origines très diverses. Il s'agit donc d'une réalité très complexe qui mérite de ne pas être observée de façon réductrice (le Rassemblement avait compris cela depuis le Kosovo) En fait il n'y a pas d'unité musulmane, il y a par contre une lutte des ambitions pour représenter l'islam.

La réalité d'aujourd'hui, c'est l'intégration et donc il faut dénoncer les stigmatisations. Le travail de la FOL et de la LDH cherche à valoriser l'image du processus de pacification, de l'intégration laïque de l'islam en France ; il faut continuer d'aider les principales organisations de jeunes musulmans qui oeuvrent sur le terrain de la laïcité. A cet égard, il rappelle que, le 13 juin, aura lieu un travail en commun avec les syndicats, et plus particulièrement la CFTC, sur le thème de la lutte contre les discriminations.

Dans le débat qui suit, interviennent notamment D. Lochak, N. Savy, M. Rebérioux, W. Goldberg, M. Hérold, F. Thinlot, De Félice, M.Ch. Vergiat, R. Tiset, C. Teule et H. Leclerc. Parmi les points soulignés, le droit des femmes paraît à certains l'aspect important de la question et ici on peut évoquer trois niveaux de punition (oppression interne de celles à qui on impose le voile, oppression externe de celles qui choisissent quelles que soient leurs motivations, stigmatisation de la loi répressive dans les deux cas). Nous avons 15 ans d'expérience derrière nous et  (comme l'avait dit Y. Jouffa) nous savons que
1-  on ne réprime pas !
2  les problèmes sociaux sont les problèmes essentiels, et donc il ne faut pas tomber dans le "piège de l'École" sur cette question. Il faut du temps pour que la société change, et donc laissons le temps de "l'intégration" de l'islam dans la conscience de tous. Attention à ne pas avoir une interprétation trop courte sur le sens du foulard ; l'exemple de jeunes filles voilées à l'Université montre le choix délibéré des unes et l'indifférence des autres étudiants, il peut donc ne pas y avoir de crispation au quotidien.

A signaler que la ville de Lyon dispose d'une commission extra municipale de défense des droits qui s'est dotée d'un règlement intérieur demandant de n'afficher "aucun signe religieux ostentatoire par courtoisie".

La LDH a déjà évoqué cette question en représentant l'expression de tous ses membres : référons nous à cela. Cependant il faut reconnaître que l'appréciation de la notion d'ostentation en matière religieuse, depuis l'époque de Bayrou, laissée aux seuls chefs d'établissement, permet une sorte de "loi à la tête du client".

La question est également posée, au travers de l'événement qui pourrait marquer l'anniversaire prochain (en 2005) de la loi de séparation. L'argumentation ne pourrait elle pas mettre en avant l'idée que Fon n'a pas besoin d'une loi punitive plus forte et que les textes actuels suffisent largement. Mais le piège c'est l'appréciation de l'opinion publique relativement manipulée par les politiques et les médias. Rappelons que, selon la médiatrice nommée par le gouvernement, les cas réels représentent à peine 150 cas par an (sur des centaines de milliers d'élèves) qui sont loin d'être tous identiques et dont Fessentiel trouve une solution par le dialogue.

Le combat pour la laïcité risque de se tromper de cible. Le plus grand danger n'est pas le voile tel qu'il semble se présenter, mais celui de notre malaise face à l'islam et du renoncement au combat pour une réelle égalité (conseil est donné de lire les 10 premières pages du nouveau livre d'Elisabeth Badinter) (ndlr NSD : les arabes et musulmans de France doivent utiliser les structures démocratiques pour se faire entendre).

Attention à l'instrumentalisation,
1  du côté des politiques et surtout de Sarkosy qui s'en sert pour diviser la gauche,
2  instrumentalisation possible par les islamistes eux mêmes. L'idée du voile ne serait elle pas le prétexte pour caractériser un "ennemi" : les musulmans de France ?

Il faut reconnaître que ce problème dit de l'Ecole de la République n'a pas rejailli de l'école mais de N. Sarkosy lui même ; ce qui donne à penser que c'est un prétexte, à mettre en relation avec le rapport de la CNCDH qui montre clairement que pour beaucoup de Français " les musulmans ne sont pas des Français comme les autres" ; il faut donc dénoncer une politique qui, de fait, attise la discrimination, voire même la haine, à l'encontre d'une partie de notre population. Il y a, de plus, la crainte que le projet de durcir la loi soit ressenti comme une « déclaration de guerre » par les musulmans de France (ce que dit le Rassemblement depuis toujours).

M. Tubiana conclut le débat en donnant lecture, en rappel, d'une tribune de Yves Jouffa publiée en 1989, et qui garde tout son sens dans notre actualité. C'est bien un groupe social tout entier qui est visé en tant que tel (et le Rassemblement suspecte des actions passées ‘utilisant’ ce groupe social étant donné la torture infligée à un de ses dirigeants pro-arabe et pro-juif. Au-delà de ce groupe, la société Française pourrait être visée). On joue avec le feu en cherchant à montrer que celui ci n'est pas intégré. On risque, encore une fois sur ce sujet, la condamnation de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. On risque, de plus, d'aller vers des situations humaines dramatiques. Nous avons, à la LDH, le devoir de dire le "droit de la République" et d'avertir solennellement les politiques, Sarkozy, la droite, mais aussi Hollande, Fabius et Lang à gauche, du risque de l'installation d'une réelle ségrégation.

Il propose, pour finir, que soit rédigé un texte de prise de position qui pourrait être proposé à d'autres alliés pour promouvoir notre analyse.

Cf. égt.
L'Islam peut être vu comme facteur de modération
Arabité
Le développement de la communauté française