Récupération d'une partie des archives du mouvement concernant l'allusion à Othman, volée par les nazis

  Situation du problème à propos de ce que l'on appelle comme "coran", le coran d'Othman

 On sait que les nazis sondèrent le colonel à propos "d'Othman".

 Sachant qu'il fut pris à revers, c'est un peu normal qu'il ne sut pas quoi répondre sur l'instant ou qu'il paraisse ne pas savoir quoi répondre.

 Sous le feu des satellites (en fait, des drônes, cf. chasse de la CIA contre Bin Laden en 1998 dans la zone du Pakistan à l'aide de drônes, qui aurait également poursuivi au passage un bon colonel sympathisant français en voyage dans cette région), il ne donna pas la réponse de la stratégie classique de la résistance (qui connaissait les dates d'ancien Coran de chaque région, afin de pouvoir discuter de la protection de ce genre de joyaux avec des résistants comme Massoud).

 Le colonel vert connaissait le problème soulevé par la fuite du grand ancêtre du Calife d'Othman. C'est pourquoi il hésita: "Les nazis parlent-ils de la conjecture soulevée par la fuite de l'ancêtre, ou bien parlent-ils du problème classique de la connaissance et de la reconnaissance du coran fabriqué par l'arrière arrière petit neveu ?"

 Il semble que les nazis, impressionnés auparavant par les connaissances de la langue "phénicienne" de sa famille depuis sept générations, auraient songé à une manoeuvre de déstabilisation sur la frontière de ce monde en craignant de rencontrer de nouveau le colonel, ou bien qu'ils aient simplement tenté d'en savoir un peu plus (les principales aires de confrontation entre les nazis et le monde socialiste n'avaient pas exactement les mêmes frontières que celles du début du 21e siècle. Par exemple, le moyen-orient n'y figurait pas. Comme quoi les problèmes qu'on se figure être très importants .. [*] ).

Ndlr

A - On parle ici de la version détenue par l'arrière arrière .. "grand-oncle" du calife Mushaf d'Othman qui avait le même nom que son ancêtre puisqu'il s'agit d'un nom patronymique. Cette version historique plus correcte (et plus "pure") ne contient pas bon nombre d'ajouts ultérieurs (versets destructeurs). On devrait parler de la version grand-ancêtre "Othman", mais ce qui a toujours été implicite pour le mouvement ne l'est pas nécessairement pour le public, et par ailleurs le mouvement utilise un nom plus proche de la vérité (le calife sanguinaire Othman ayant probablement menti sur l'appartenance de ce Coran dans sa famille). Les fondateurs ont eut la grâce de pouvoir lire cette version dans le désert grâce à l'aimable autorisation partielle du cheikh Yahaya (dont l'ancêtre était un proche du prophète), plus au sud de l'ancien royaume du Kushana (Ouzbékistan, Afghanistan, .., actuels), près des sources. Cette version très claire et très lumineuse, (la famille du cheikh a dit "contenant la révélation") du prophète Muhammad, qui lèverait bien des contradictions d'après les quelques lectures, et offrirait de nombreuses possibilités de solutions nouvelles aux litiges secouant le monde actuel. Un certain nombre de ces Corans purs d'origine ont été perdus "soudainement" par ceux qui les trouvaient contraire à leurs idées guerrières, les nazis étant les derniers en date à chercher inlassablement les ancêtres et les vrais fondateurs du mouvement pour les enlever, les torturer et leur soutirer leurs inestimables connaissances. Cette dernière version doit donc être protégée, même si elle est très différente sur certains points de ce que nous aimerions qu'elle soit.

1a - Le temps de ce passage pourrait être lointain (dans le passé ou dans l'autre sens). Ce pourrait être ici l'allusion à des fossériens.

1b - Le temps n'est pas important. Il n'y a que des humains pour se référer à un paradis (venant après leur vie humaine).
 

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Les noms du titre de la référence livresque générique du prophète de l'Islam

Ce qui fut rassemblé et inscrit par l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman a pris le nom générique de "Coran", et jusqu'à aujourd'hui, on les appelle "les Corans" car dans ces livres même, il existe plus de cinquante cinq noms pour nommer le titre générique des sources de l'Islam. Ainsi, dans divers versets, les poèmes de l'Islam sont appelés différemment :

Kétab (Livre) - Mobain (Manifeste) - Coran (Lecture) - Karim (Généreux) - Kalâm (Parole) - Nour (Lumière) - Hédaïat (Indication) - Rahmate (Clémence) - Forghan (Distinction) - Shafâ (Guérison) - Moéséh (Sermon) - Zékre (Mention) - Mobarak (Porte-bonheur) - Ali (d'après certains, cet Ali est à ne pas confondre avec le premier Ali - dans le verset 4 du sourate Zakhraf -Les Ornements- l'on trouve : " Il est vrai qu'en matière d'original (mot à mot : la mère du livre ) Ali est érudit auprès de nous).
Hékmat (Philosophie) - Hakim (Philosophe) - Mossadégh (Confirmatif) - Mahiman (Protecteur) - Hobal (l'Idole) - Cérate Mostaghim (Le sentier droit) - Ghaiém (Tuteur) - Ghôle (Promesse) - Fasle (Saison) -Naba al Azim (Le grand annonce) - Ahssan al Hadiss ( La meilleure tradition prophétique) - Motachabéh (Identique)- Massani (La seconde corde d'un luth ) -Tanzil (Intérêt) - Rouh (Ame)- Vahi (Révélation)- Arabi (Arabe) - Bassaér (Vues)-Baîan ( Expression)- Elmme (Science)- Hagh (Raison)- Orvath al Vosghâ (Mouton de sacrifice) - Adjab (Surprise - Etonnement) - Tasacor (Rappel)-Orvat al Vossghâ (Lien indissociable)- Sédgh (Sincérité)- Adlle (Justice)- Amr (Ordre) -Mônâdi (Héros)- Bacharî (Humain)- Madjid (Glorieux) -Zabour (Psaumes)- Bachir (Précurseur)- Nasire (Voué à Dieu)- Asis (Cher)-Ballâgh (Eloquent)- Ghéssass (Histoires) -Sohof (Livres) - Mokaraméh (Honorée) - Motaharéh (Purifiée)-

Bref, au lieu du nom "Coran" (titre générique des livres lisibles), chacun de ces cinquante cinq noms aurait pu être le nom du titre de la référence livresque générique de l'Islam, mais jusqu'ici "Coran", " Glorieux " et " Généreux " sont les plus connus.

Les livres écrits sur les différences de corans

  L'on verra en quoi les livres compilés par les secrétaires particuliers du prophète de l'Islam étaient différents de celui que l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman inscrivit comme étant sa version "Coran". Mais avant d'ouvrir ce débat, il faut rappeler que dans les premiers siècles de l'Islam, beaucoup d'ouvrages furent écrits, qui relevaient des différences entre corans existants ; et bien qu'Othman affirma et inscrivit une seule version, il fallut des années pour que les savants islamiques reconnaissent cette version, et le propagent dans le monde islamique.

   Nous dénombrerons ici les noms des sept livres importants et notables qui furent écrits par les savants originels d'Islam, à propos des différences entre Corans:

1- Le livre de la différence des livres (les corans des habitants de la Médine, de Koufféh et de Bassora )écrit par Kassâeï.

2- Le livre de la différence des livres (les corans), oeuvre de Khalaf.

3- Le livre de la différence des habitants de Koufféh, de Bassora, et de Damas en matière des livres, écrit par Farrâ.

4- Le livre de la différence de Mossahéf (les corans) d'Ibn Davoud Sédjestani.

5- Le livre de Madaéni sur la différence des livres (les corans ensemble) écrit par Madaéni.

6- Le livre de la différence des livres (les corans de) Damas, Hédjaz, l'Irak écrit par Ibn Amér Yahsébi.

7-Le livre de Mossahéf (les corans) oeuvre de Mohammad Ibn Abd al Rahaman Isphahanï.

   Donc, l'on voit que les milliers de pages ont été écrites sur la différence des Corans de diverses villes et régions et en dénombrant quelques brefs exemples concis de la différence des corans tardifs attribués à Ali (d'après les brigands de la fin de la première période) et les sources des secrétaires du prophète d'islam (ce qui n'est pas étonnant nous le verrons plus bas). Nous verrons aussi en quoi, même si on ne prenait que l'unique version en apparence des Corans - le Coran de l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman- elle diffère visiblement encore des autres corans tardifs encore en circulation à la deuxième époque.

Quelles furent les très grandes différences de connaissances entre les livres que possédaient les secrétaires du prophète de l'Islam, et la version du petit neveu d'Othman ?

  En ce qui concerne la deuxième periode qui mène au coran de l'arrière arrière petit neveu d'Othman que les serviteurs simples trompés par les brigands ont cru et croient encore comme provenant de Ali, on a faussement dit pendant des siècles que d'abord il fut ordonné en fonction des dates des créations poétiques (dates des révélations) et ensuite, que les versets abrogatifs et abrogés étaient relevés dans cette version. Mais c'était la fausse présentation de l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman lui-même.

   Hassan Ibn Abasse raconte qu'il avait entendu de Hokm Ibn Sahir, qui l'avait, lui, entendu d 'Abdé Kheir qui, d'après des brigands, aurait été d'Ali, que la première personne ayant rassemblé un Coran d'origine fut dans sa mémoire de vieillesse et d'après le (douteux) témoignage d'un brigand, Ali, mais que d'autres rumeurs disaient autrement et que sa mémoire pouvait le tromper, et que ce Coran était gardé dans la famille de Djaffar ; et j'ai vu chez Abou Hamzéh Hassani - béni soit-il - un coran écrit avec l'écriture d'Ali Ibn Abi Taléb et dont quelques feuillets étaient abîmés, et ce Coran était resté dans la famille de Hassan en héritage selon l'ordre des sourates .... (Al Féhrést Ibn Nadîm-La liste d'Ibn Nadîm- Page 147). Ce Coran comme tous les autres était un Coran tardif.

   Il est intéressant de savoir que les autres Corans d'origine furent disponibles jusqu'à une certaine époque puis ont été perdus soudainement dans quelque sombre recoin de l'histoire. Les savants musulmans, comme ceux que le mouvement a rencontré, ont toujours pensé que l'on retrouverait leurs traces dans des bibliothèques ou des musées avec un peu de chance. Il semble que les ancêtres du mouvement aient eu cette chance dans les années 1930, en faisant des recherches sur l'Atlantide (ce qui en tient lieu malgré ce faux nom atttribué par les impies, c'est à dire la région non loin de la région de profession de Muhammad).

Le Coran d'Abd Allah Ibn Massoud

   Fazl Ibn Châsan dit : l'ordre des sourates du coran de Mossahéf d'Abdo Allâh Ibn Massoud fut, comme tous les autres corans tardifs rescapés, écrit dans un ordre différent de celui d'aujourd'hui : da Abi Lahab Va Ghad Tab Ma Aghnâ Maléhou Va Ma Cassab (Que les deux mains d'Abi Lahab périssent et qu'il périsse lui-même, ses richesses et ses oeuvres ne lui serviront à rien )-..." (Al Phéhreste d'Ibn Nadim-La liste d'Ibn Nadim).

  Pour ne pas nous étaler, nous n'avons pas cité les noms de toutes les sourates, mais l'on trouve cinq problèmes dans le coran d'Abd al Rahaman Ibn Massoud :

1 - Le nombre et l'ordre des sourates diffèrent considérablement de ceux du Coran du petit neveu d'Othman, car dans le coran d'Ibn Massoud, il n' y a que cent dix sourates, telles que nous les avons dénombrées.

2 - Les noms de beaucoup de sourates sont plus longs que ceux du coran d'Othman, ce qui en dit long sur la richesse d'origine et les troncatures sauvages qui ont été opérées.

3 - Il y a deux sourates nommées "Sadjdéh" (prosternation).

4 - Il y avait quelques sourates supplémentaires, comme " Havâmime " ou " Mossabahât " dans le coran d'Ibn Massoud, et qu'on ne trouve pas ailleurs.

5 - Certains versets du Coran d'Ibn Massoud diffèrent de ceux du Coran d'Othman, surtout par la sourate Va al Assre dont l'on ignore le contenu dans le coran d'Othman. Il en est ainsi dans le coran d'Ibn Massoud : "J'en jure par l'heure de l'après-midi, l'homme travaille à sa perte. Tu en excepteras ceux qui croient et pratiquent les bonnes oeuvres, qui recommandent aux autres la vérité et la patience !" (c'est d'ailleurs à travers les allusions indirectes de certains de ces versets échappés à l'attention des mécréants, que l'on a la preuve, la "signature" que Muhammad et "autour de lui", (et) l'Envoyé, connaissaient d'avance les conditions dramatiques que la faiblesse de l'espèce humaine feraient peser sur le message du prophète et donc en retour sur l'Humanité).

Le Coran d'Abi Ibn Kab

   A propos d'un des corans tardifs Fazl Ibn Ghasan dit: l'un de nos proches en qui l'on a confiance disait encore: j'ai trouvé l'ordre des sourates du livre tel que celui d'Abi Ibn Kab, à Bassora, dans un village qui s'appelait Ghariat al Ansar à douze kilomètres de Bassora, chez Mohammad Ibn Maléké Ansari, qui nous a montré un Coran et dit: ce Coran appartient à mon père et nous le tenons de nos ancêtres. J'y ai jeté un coup d'oeil et en ai extrait les débuts et les fins des sourates ainsi que le nombre de leurs versets. Au début il y avait : Fatéhat al Kétab (l'ouverture du livre)-Bagharéh (la vache)- Néssâ (les femmes)- Allé Omran (la famille Omran) -Anâm (les bienfaits) -Eerâf (le purgatoire)- Maédéh (la table) - je doute qu'il ait eu la sourate (Younesse-Jonas)- Anfâl (les surestimations) -... Davoud (David) ... Tahâr (les propres) ...Insân (l'homme)... Nabi Aliéh al Salam (le missionnaire auquel salut)...Hai Ahl al Kétab les gens du livre) - Lam Yacon Aval Makan ... trois versets ...B al Kofar Molhagh et ainsi de suite...Tous les versets furent au nombre de six mille deux cent dix. ( Al Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46).

   Enfin, l'ensemble des sourates du Coran de Ben Kab n'atteignait pas les cent seize et un bon nombre de sourates de ce Coran n'existent pas du tout dans le Coran de l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman. Comme les sourates Davoud (David), Tahâr (les propres), Nabi Aliéh al Salâm (le missionnaire auquel salut)...

Les destructeurs et les destructions des Corans d'origine

Le débat ayant trait aux destructeurs (nassékh) et aux destructions (mansoukh) est un des principaux problèmes de l'Islam et du coran du petit neveu d'Othman.

 Problème qui fut négligé jusqu'ici et comme cela a été évoqué plus loin, le prophète d'islam, lui-même, avait envisagé de rassembler en la forme d'un livre (dont le titre de la référence livresque générique serait connue plus tard sous le nom de "Coran"). En effet, plus tard, après que le grand oncle d'Othman (le nom est incertain) n'ait pas effectué cette oeuvre pour le prophète, on vit bien qu'il y avait désormais problème de déterminer, ou d'éliminer, les versets destructeurs ainsi que les versets détruits, et l'on a dit que dans le Coran attribué à Ali on avait (malheureusement tardivement, que la grandeur et la paix d'Allah me pardonne) tenté de prendre en compte ce problème. C'est un sujet évident et clair. Car comme nous l'avons dit, Muhammad a admis un bon nombre de traditions datant de l'obscurantisme arabe, et nous verrons plus loin à quel point, par obligation (par crainte de sa vie précieuse à tous les croyants de l'Islam), il se comportait avec respect à l'égard des Quoriche et de leurs rites. Et que donc s'il avait pu, il aurait dit clairement qu'il avait abrogé beaucoup de traditions et de pratiques de l'obscurantisme arabe, qui subsistent jusqu'à aujourd'hui, époque de civilisation et de technologie, et qui sont la source de la division des croyants en l'Islam. A propos de la question des versets destructeurs et détruits, de nombreux livres furent écrits. Nous ferons allusion à trois de leurs grands auteurs, et qui ont écrit des centaines de pages sur ce sujet:

1 - Al Nasékh va Mansoukh - ( abrogatif et abrogé ) oeuvre de Hadjaj al Our

2 - Nasékh et Mansoukh kodamand-(Quels sont l'abrogatif et l'abrogé ) - oeuvre d'Abd al Rahman Ibn Zéid

3 - Le livre d'Abi Isshagh Ibrahim al Moadab à propos des versets destructeurs et détruits.

Les Corans actuels, qui sont presque indéchiffrables à lire, reproche qui est souvent entendu

   Il n'y a aucun doute que les corans qui nous sont parvenus sont encore de belles poésies particulièrement leur " Ghéssar al Sour "(Les plus petites SOURATES) qui se rapportent à la Mecque et à la première période d'Islam (déjà tardive). Si nous révélons quelques sujets tabous de ce titre durable de la référence livresque générique rapportant de loin les paroles du prophète, ce n'est pas pour nier les Corans. Car ils sont des livres historiques, littéraires et philosophiques à propos desquels l'on pourrait écrire de nombreuses pages ; c'est ainsi que les mathématiciens ont, grâce à la science de nombres, fourni des théories numériques sur ces livres. Les astrologues, également, les ont analysés d'après l'astrologie... ou alors tel spécialiste de l'informatique a obtenu tels résultats en faisant analyser ces livres par ordinateurs... ou tel médecin aura écrit un livre médical sur le sujet etc... j'ai vu la majorité de ces ouvrages... et les fondateurs du mouvement (dont le cheikh Yahaya) auraient pu dévoiler des secrets que la saisie du ou des sens sémantique rendrait encore plus passionnants, mais l'étape de ce problème critique (la diffusion ou non d'informations pouvant apparemment nuire au mouvement) est passée et le mouvement ne peut plus vraiment dénouer la situation.

L'influence des conseillers persans, abyssins, juifs et romains dans l'écriture des livres qui allaient devenir les "Corans"

  Comme il est notamment expliqué dans le livre " De Mitra à Mohammad " les principaux conseillers du prophète d'islam étaient Salman Parsi d'Iran, Balal Habachi d'Abyssinie et Sahib de Rome. Ils faisaient partie, tous les quatre, du cercle des savants, intellectuels et érudits de leurs pays, dans leurs langues originelles, ainsi que celles des autres amis du prophète de l'Islam, de la même façon que des Juifs, des Nabatéens et des Syriaques influencèrent les livres génériques "Coran".

Les mots non arabes dans les Corans

  Le prophète d'Islam eut quelques conseillers importants qui l'ont aidé dans la formation de sa compréhension de l'évolution des choses et jusqu'à l'élaboration de son idéal-type. Malgré ce que l'on apprend dans les références livresque génériques actuelles ayant nom "Coran", à savoir que ces livres fut révélés en langue arabe, mais que d'autres mots, issus des langues civilisées de cette époque s'y rencontrent. Ces mots sont probablement les propos de proches amis du prophète de l'Islam, originaires d'autres pays, et jouant un rôle certain dans les décisions et les poèmes du prophète de l'Islam. Ces proches amis furent à de nombreuses occasions ils furent d'avoir recours aux mots de leur propre langue pour s'exprimer clairement. Ces mots furent ensuite "arabisés", c'est-à-dire qu'ils se placèrent naturellement dans le cadre de la grammaire arabe.

   Comme nous en avons déjà évoqué quelques exemples, une fois que le nouveau style du prophète de l'Islam dans la préparation de la création d'un corpus écrit se fut installé parmi les musulmans de l'époque, il devint évident que ses proches amis pouvaient faire de la poésie, et du discours, tout comme lui, à l'instar des quatrains de Khayam, des odes de Haféz ou de la poésie moderne de Nimâ (Nimâ est un poète contemporain, nommé le Père de la Poésie Moderne Persane). Si quelqu'un connaît bien Khayam et Haféz, et possède un talent poétique, il peut, en les prenant comme modèles, faire de la poésie dans le même style. Depuis toujours, ce phénomène n'a été connu dans le monde littéraire qu'une fois un style inventé, les autres ayant alors pu s'en servir pour faire de la poésie dans la même tournure.

Les termes persans dans le Coran

- Abarigh (pluriel d'Abrigh); Estabragh; Tanour; Djahanam; Dinar; Al Rass; Al Rome; Zandjébil; Sédjil; Saradégh; Saghar; Salsabil; Sndass; Ghofl; Kafour; Kanz; Kourte; Madjous; Mardjan; Mask; Maghalid; Mazdjah; Né; Houd; Yagoute; Al Yahoud.

Les termes abyssins (éthiopiens)

- Ela Raéc; Avâh; Avâb; Al Djabt; Horm (haram); Haub; Dôrï; Sïnïn; Shatre; Tâhâ; Tâghoute; Al Eram; Ghéise; Ghoureh; Kafle; Machcouh; Mansâh; Nachééh; Yassin; Yassdon.

Quelques termes romains dans le Coran d'Othman

- Sérâte; Tafagh; Ferdôs; Ghéste; Ghéstass.

Quelques termes syriens dans le Coran d'Othman

- Yam (Al Yam); Houn; Ghouyoum; Addan; Toure.

Quelques termes juifs (hébraïques) dans le Coran d'Othman

- Akhlad; Baïre; Raéna; Al Rahmân; Tavâ; Marghoum; Hodnâ; Ghamle.

Quelques termes nabatéens dans le Coran d'Othman

- Varz; Varâ; Malakoute; Côfre; Ghat; Mazhan; Sinâé; Sôfréh; Havâriyoun; Hasbe; Akvab; Asph
 

  Allah (via la parole de Muhammad) n'a pas tenu sa promesse de préserver le Coran pendant 14 siècles: nous avons pu découvrir en 1972 le plus vieux texte coranique du monde à Sa'ana (Yémen) et ainsi prouver que le texte que les mahométans possédent de nos jours est falsifié. L'exemplaire de Samarcande, un des plus anciens, est également différent de la version actuelle.

   Il faut dire franchement que les Corans écrits, les livres qu'on nomme Corans, ne sont pas entièrement l'oeuvre de Muhammad.

   Ils ont été compilés après sa mort selon le gré de divers personnages peu scrupuleux, dont le seul but était l'intérêt personnel, hélas.

   Des factions extrémistes vont encore plus loin et disent qu'à 100% ces livres ne sont pas l'oeuvre de Muhammad. Mais cette parole est la signature de la voix d'impies. Les musulmans modérés ont compris l'esprit de ces extrémistes et ont été obligés de les déclarer non-musulmans. Ce sont par exemple les oeuvres de Bin Laden et de Al Quaïda.

   Pour en revenir au problèmes des corans, notons qu'il est très facile de critiquer les défauts théoriques lorsqu'on les lit, mais dans la réalité ils ne sont que bien trop répandus. Donc si nous ne sommes pas capables de nous amender nous-mêmes, nous devrions arrêter de nous lamenter et prendre les choses comme elles sont. Et même peut être être plus ouverts aux nouvelles pistes et connaissances concernant l'espace de tous les musulmans et de l'Islam, venant des sources que les admirateurs nous proposent.

   Il existe certes plusieurs de ces corans tardifs dont le contenu et l'organisation des versets sont totalement différents. Celui qui est considéré comme LE Coran dans notre ignorance, est celui de l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman, un calife despotique qui a détruit toutes les sources antérieures, ou du moins le croyait-on jusqu'à une époque récente.

   Mais on devrait se rappeler que d'une certaine façon il est également impossible que la connaissance d'origine se soit complètement perdue étant donné l'immensité de la foi du moindre des croyants qui ont chacun mémorisé de simples versets, chacun et chacune à sa façon en son coeur. Et que ces croyantes et croyants étaient une foule. Le MESSAGE ne s'est pas perdu.

   Il y a eu ensuite sous le règne du calife 'Abd al-Malik (mais c'était déjà trop tard) une réforme orthographique : la langue arabe des origines, non adaptée à l'écrit, et qui était jusqu'alors écrite sans aucune marque diacritique (points, accents, cédilles), autrement dit sans aucune indication de voyelles, ce qui entraînait naturellement à la lecture de nombreuses confusions entre plusieurs significations possibles (ce qui est fâcheux pour les versions déjà apparemment très dogmatiques, les seules qui nous soient parvenues lors de ces derniers siècles). Nous devons nous rappeler des premiers égoîstes et du tyran final qui les a refondues à sa façon. Les querelles concernant l'authenticité du texte reçu du tyran ont donc été très vives dans le monde islamique jusqu'au Xème siècle; Ce n'est que depuis cette époque ténébreuse de conflits durant laquelle les sources abimées ont malgré tout révélé une partie du message, qu'il n'a guère été recommandé de mettre en doute cette authenticité afin de pas risquer plus de dommages ... Mais à l'époque moderne on sent de plus en plus de tensions entre cette version archaïque violée dans une première période puis défigurée par suppressions et ajouts de prescriptions de violence d'un tyran fou dans une deuxième période, et la réalité du message de Muhammad, certainement plus adapté au futur en tant que prophète.

   Nous avons donné ici trois entrées de lecture:

* La première concerne le coran tardif découvert au Yémen ;

* La seconde détaillait les principaux corans tardifs.

* La troisième concernait le problème des marques diacritiques.

   L'on a pu avoir une idée comment on a pu déduire que les livres premiers (le ou les Corans d'origine) compilé(s) par les successeurs des secrétaires particuliers du prophète de l'Islam étaient à coup sûr (fondamentalement) différents de la seule version quasiment unifiée qui nous soit parvenue, celle que l'arrière arrière neveu d'Othman inscrivit comme étant la version dite "Coran d'Othman".

   Rappelons tout simplement que dès le second siècle de l'Islam, après les premières années de bonheur auprès de Muhammad dont le souvenir fut irrémédiablement perdu (ce que l'on croyait jusqu'à récemment) concernant la première période, de plus en plus d'ouvrages virent progressivement le jour qui relevaient les différences  que l'on ne pouvait déjà plus cacher entre les versions torturées et partiales existantes dont on n'avait déjà plus que l'indication qu'elles descendaient peut-être d'Ali. Bien plus tard encore, à l'issue d'une deuxième période, bien que le petit neveu d'Othman ait affirmé et inscrit une seule version, il fallut encore des siècles pour que les savants islamiques pensent les cicatrices dues à la principale défiguration d'origine et finissent par reconnaitre à contre-coeur cette dernière version, comme ultime et malheureusement probablement grandement fausse représentante, qui devait se propager ensuite dans le monde islamique pour son grand malheur.

  Quelles purent finalement être les différences entre les livres de référence des secrétaires du prophète de l'Islam et du Coran (peut être irrémédiablement souillé et dégénéré, maintenant que vous comprenez mieux la situation) et la version présentée comme "Coran" de l'arrière arrière petit neveu d'Othman ?

 Soyons clairs: la comparaison entre l'avant et l'après est évidemment impossible. C'est une entreprise de reconstruction fallacieuse. C'est tout comme si l'on disait que le message du prophète n'avait pas existé et que nous pouvons construire son message à sa place à partir de "l'AVANT" (les livres avant Muhammad qui ne contenaient pas son message) pour arriver à "l'APRES" (les corans tardifs, tous dérivés ou cousins du mal-nommé "coran" d'Othman). Or c'est son MESSAGE qui fait toute la différence, qui fait "l'avant" et "l'après".

 En ce qui concerne les corans tardifs attribués comme descendants de Ali, nous avons dit que d'abord ils furent ordonnés en fonction des dates des créations poétiques, ce qui montre bien les limites de toutes les reconstitutions jusqu'à aujourd'hui.

Ecrit par les musulmans du mouvement suivant le cheikh à la lignée pure, Allah soit avec lui.
 

Ndlr

* Une lignée spirituelle, pure.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La "filiation" d'Ali
  (qui n'est pas la seule)

 On a tous été induits généralement à croire que la période entre les membres vivants de la famille du prophète et les premières versions écrites à été très courte, mais c'est faux. Il n'y a que les versions parasites et tardives qui se ramènent toutes au Coran doublement souillé à au moins deux époques, le Coran de l'arrière arrière .. petit neveu d'Othman, le représentant auxquel se rapportent toutes les corans tardifs similaires et le seul qui colporte ce bruit finalement. Cette rumeur fut émise par le groupe des nombreux brigands arrêtés soi-disant musulmans, mais dont un seul sous l'alcool, évoqua Ali. Il y a donc une chance sur des millions que les vrais Corans d'origine ou de la première période soient particulièrement rattachés à Ali et que cette période comme le prétendent seulement les versions d'APRES (à travers les corans d'Othman tardifs) et les seules dont nous disposions jusque là, ait été spécialement si courte. A les entendre on a l'impression que toutes ces générations intermédiaires de la première période avant les premières versions écrites, ont eu lieu dans les mêmes quelques semaines. Il faut regarder la vérité en face: les croyants innocents ont été bernés par des racontards de brigands. A l'appui de cette thèse est le fait que les légendes à propos de la vie de Ali sont floues. Les uns (les sunnites) le présentent comme un personnage falot, les autres (les chiites) le présentent comme le prototype de la bravoure sur les champs de bataille. Même les dernières années du prophète sont mal connues (les uns disent qu'il est mort dans les bras d'Aïcha, les autres dans ceux de Fatima). Il est clair et il est plus sain d'admettre que les événements exacts de la première période commençant avec les dernières années du prophète sont un mystère pour tous (sauf pour notre école). Un autre élément à l'appui: que savent faire tous les enfants du monde lorsqu'ils n'ont aucune information sur un enchaînement d'événements ? Ils inventent des messages secrets, des miracles et des transmissions secrêtes entre les acteurs. Avec tout le respect que nous devons aux branches principales de l'Islam, c'est la revendication de l'une d'entre elles (le shiisme. Cf. Imamat, ou Califat). Pour une autre (le sunnisme) la filiation avec Ali est moins marquée. Ce qui est curieux c'est qu'on sent quelque chose dans notre école qui ressemble à des traces d'imams "des temps" (et non "du temps" comme dans le Chiisme. Et ils n'ont pas le nom d'imams), mais la notion de "fin des temps" n'a pas de sens dans notre école puisque cette notion renvoie au seul temps physique et aux rites manichéistes tribaux, cannibales, etc. Par ailleurs, l'interprétation secondaire de l'Islam sunnite selon laquelle le mot "Sunni" signifie un "chemin" (un chemin moyen, dans le sunnisme) peut être rapprochée des allusions à une "côte" ou une "route" d'origine, qui est une indication importante dans notre école. On remonte là dans des textes qui dépassent le commun des croyants.

 Ainsi donc, dans la longue période entre Ali (qui aurait été le premier auteur et le seul véridique selon les principaux Islams restés de nos jours tous basés sur le Coran d'Othman très tardif - car il n'apparaît qu'à la fin de la seconde période - affabulateur) et les premières versions écrites, c'est à dire durant la première période, pour nous il est évident que des passages très visibles ont été rajoutés par ce qui devait être un soudard (peut être un de ceux baptisés "moines" par leur confrérie), mais alors un "moine" à la patte pleine de graisse dont on voit les traces dans le Coran virginal et innocent du jeune Muhammad duquel devaient descendre tous les corans d'origine de la première période, se rattachant comme le notre aux filiations autres que celle d'Ali (qui n'est donc pas un Imam pour tous les corans d'origine comme pour notre école), et que le tyran d'Othman détruisit. C'était bien avant encore la deuxième période des rajouts personnels prônant la violence, de la part du calife d'Othman lui-même. On se demande qui a pu se répandre en crachats et annotations très Augustiniennes de forme, et se complaire d'une façon obscène et impie dans les pages du Coran sacré avant de le relacher enfin, dans l'état qu'on imagine, transporté par des brigands aux populations héberluées qui demandèrent plus de détails. Il y eut ainsi quelques exemplaires seulement de ces corans d'origine, durant la période pendant laquelle les précieuses paroles étaient mémorisées par les petites gens, des fidèles nouvellement convertis à la nouvelle foi aux connaissances débutantes, et les voyageurs. Des indices donnent à penser que les souillures sur un des corans d'origine provenaient d'un mercenaire catholique payé pour ce type de noires besognes. Comme ce dernier exemplaire fut également perdu (on n'a que des témoignages de son existence), il fallut reconstituer les paroles du MESSAGE à partir de fragments nouvellement arrivés sans vérification en provenance de toutes les catégories de personnes que nous avons mentionné, et qui deviendraient plus tard, des exemplaires de la version que nous connaissons, commençant à être appelés "corans" (des livres - qui bien que nouvellement créés au début de la seconde période - en ne relatant que la seconde partie de la vie de Mohammed était tardifs-nés, et dont la première "compilation" sauvage (gardant de nombreuses imperfections) fut dûe à Othman).

  Plus tard, de grandes écoles juridiques classiques (madhhab) rédigèrent (au 8è siècle environ) des ouvrages de compilation théologiques auxquels on se réfère encore aujourd'hui en parallèle de l'étude de la tristement célèbre version du "coran" d'Othman.

 Par les aspects de tolérance nous ne sommes pas kharijistes (bien que l'origine soit étonnamment similaire), nous en sommes même l'opposé de la réalisation de cette école. Par rapport aux croyances shiites communes qui sont:

1 - La succession au Prophète est une désignation Divine.

2 - Comme le Prophète a été choisi par Dieu, son successeur ou Imâm doit aussi être choisi par Dieu et puis inspiré au Prophète.

3 - Le successeur immédiat du Prophète Muhammad est Ali

, la première nous correspond (puisque les défenseurs ont pris le relais de Muhammad à travers les temps), la deuxième à 50% (pour des raisons un peu longues à expliquer ici), et la troisième pas du tout (nous sommes ou serions à peu près à moitié shiites [1]).

   Les premiers analystes grammaticaux du mouvement, formés par le cheikh Yahayia et plus encore par le chef spirituel à devenir de fins exégètes, n'ont jamais cru à ces passages rapportés dans tous les corans tardifs parrains ou cousins du coran d'Othman, passages visibles comme le nez au milieu de la figure. Le chef spirituel et Yahaya n'auraient pu dire aux sympathisants des mensonges, d'autant plus qu'ils avaient accès à ce Coran qu'on nomme chez les sympathisants de base "Haut Coran" ou "Coran du Caire" chez les occidentaux (mais ce n'est pas son origine).
 
 

Ndlr

1a - L'Alliance était à l'origine sunnienne (elle n'avait reçu qu'une version idéalisée lointaine et partielle du Coran) [1b] et accepte les deux autres principales tendances ainsi que toutes les branches modérées.

1b - Parfois vue comme sun(n)nit(e).
  (voir Soleil de Tiznit).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  Yahayia fit remarquer, pour compléter la remarque du chef spirituel, qu'à la fin des religions de Baal, des incas, les derniers survivants de ceux qui marchaient en rangs sur les escaliers des pyramides pour aller se faire arracher le coeur, dirent lorsque la dernière procession s'arrêta en cours des sacrifices: "Nous sommes enfin débarrassés de ces grand-prêtres mauvais. Celui-ci fut le dernier prophète mauvais à nous exterminer. Bon débarras ! Maintenant espérons que nous aurons des prophètes bons".

Il fallait donc prendre comme explication partielle que c'était sans doute pour protéger Muhammad contre les rumeurs qu'il aurait été un mauvais prophète, à cause des dégradations futures des versions écrites frelatées relatant mensongèrement ses paroles comme la série des corans d'Othman, que le destin des Corans était qu'il y eut d'abord de faux corans pour égarer les démons, que c'était là l'explication de cette première période de décadence, et qu'ensuite viendrait le Haut Coran de la Famille protectrice. Car les Envoyés avaient sans doute une certaine avance concernant la problématique des temps, via la première femme de Muhammad qui était une servante poursuivant la lignée immémoriale de Lakshmi. Ils pouvaient venir aussi bien des temps futurs que d'autres temps [1].

Ndlr

1a -  Manipuler les concepts et (prétendre) parler au nom d'autres concepts avec seulement avec une forme au singulier ne désignant qu'un seul représentant comme dans "LE temps" ou "le dernier de ceci ou de cela" [1b] en faisant référence à la conception grecque d'un seul temps apparent, celui qui sécoule "bêtement" à la façon biologique ressentie [1c] n'était absolument pas connue par anticipation à leurs yeux. Ainsi, d'après la version du Coran d'Othman, le défenseur vert [1d] n'aurait eu aucune connaissance des multiplicités !
  Bien qu'Envoyé de Dieu (un être encore supérieur à lui), il aurait été presque stupide !!! [1e]

  C'est pourquoi, avec les experts du mouvement et tous les savants musulmans passés et à venir qui seront sans doute les derniers (à avoir la bonne version et à avoir une lumière correcte sur le MESSAGE de Muhammad) si Allah le veut, nous pensons que notre version du Coran ancêtre avec les quelques rares détails que nous avons dévoilés qui en proviennent, est de loin bien plus correcte. Mais comme il y a de si nombreux adversaires de l'Islam qui souhaitent qu'il reste sur sa pente actuelle et beaucoup de musulmans qui ne veulent pas entendre parler d'autres versions, nous préférons attendre sagement une nécessité [2].

1b - Sous-entendu par rapport à un temps physique que nous concevons comme unique et qui devra même unique dans toutes les conceptions de tous les univers".
  C'est cette conception qui est suivie par la version du Coran du descendant d'Othman. Cette version n'a jamais conçu par exemple plusieurs univers disjoints, ni des classes de pluricités de temps n'ayant aucun rapport entre eux dans les cas où les univers sont disjoints.

1c - Nous voulons dire "simplement de la façon d'une seule catégorie d'horloges".

1d - L'archange Gabriel.

1e - Indices sur les recherches des envoyés sur des connaissances temporelles ou approchantes, ici

2 - Les serviteurs pourront remarquer que les nazis, qui ne sont pas les vrais descendants de la bonne Allemagne (à laquelle sont toujours fidèles les braves musulmans ce dont nous les remercions), poussaient au support du Coran (illégitime, vous l'aurez compris) d'Othman. Aujourd'hui encore, dans cette époque de propagande diffuse loin du big bang original, de basse intensité mais toujours de droite, les serviteurs noteront que les grandes organisations qui n'aiment pas le monde arabo-musulman poussent elles aussi, comme par hasard, à cette version du Coran dite Coran d'Othman.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le chef spirituel

  Sans présenter les lieux ni d'autres détails qui pourraient nuire au mouvement, parlons un peu du chef spirituel.

  Dans les années 2000-2050, ce dernier n'était pas connu. Ce n'est qu'une fois que les choses se furent stabilisées et furent un peu mieux comprises que le rassemblement dévoila qui il était.

[paroles et écrits du chef spirituel ici, plus tard]

 Le chef spirituel ôta une grave épine du pied d'un des fondateurs dans des circonstances étranges.

[..]

 Le chef spirituel a dit à un moment donné que l'Islam était en décadence. Cela a très surpris les fidèles supporters. Ils pensaient que c'était une propagande des colonialistes. Mais non, il leur confirma ses dires. Cheikh Yahayia ajouta une petite explication.

[..]
 

Note:

Il est cependant de fait connu que de grands cours classiques de haute qualité ont été abandonnés depuis des siècles.
On entend encore quelquefois les échos de ces cours, et seuls quelques familles privilégiées ont pu y assister il y a plusieurs siècles et transmettre leur héritage aux jeunes générations. Les jeunes descendants Yahaya ont pu assister à ces cours séculaires donnés par leurs précepteurs. Tous les autres jeunes, les dizaines de millions du Maghreb contemporain, non.

Aujourd'hui, un peu plus tard, il ne faut plus s'étonner que la plupart des madrassas (école, en arabe) et instituts, avec des nuances entre eux, ont tendance à survaloriser dans leur présentation de l'Islam la dimension normative du fiqh (la jurisprudence) au détriment des dimensions théologique, spirituelle ou philosophique. Sans préjuger des remèdes de fond, des voix s'élèvent disant qu'on pourrait pour commencer, et afin d'éviter de reproduire une "culture du bréviaire" aujourd'hui souvent de mise par exemple dans les instituts classiques de formation du Maghreb, réaffirmer la science théologique ('ilm al kalâm), la philosophie (al falsafa), voire le soufisme ('ilm al tzasawwuf) bien qu'il y ait de nombreux musulmans critiquant ce dernier.

..
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le Défenseur du prophète vert

  Beaucoup, en entendant cette dénomination la première fois, ont pensé qu'il s'agissait du grand ancêtre du cheikh Yahaya, le premier, qui se trouvait près du prophète.

  Dans les premiers temps, bien des années après et quand Ryad était déjà mort, on a cru quelque temps qu'il s'agissait d'une autre dénomination de l'ange Gabriel, telle qu'elle était réellement utilisée dans les premiers temps, par les proches du prophète. Après tout, il y a eu d'autres grands ancêtres oncles ou protecteurs des prophètes qui ont vécu très longtemps. Yahaya aurait pu survivre 900 ans et connaître le petit fils spirituel de Jésus.

 Certains premiers militants musulmans du mouvement ont dit qu'il était plus probable que Yahaya ait vécu quelques générations seulement après, ou bien était un peu plus jeune que Ali. Il aurait fait partie de ceux qui auraient attrapé à la volée une des quelques versions "intégrales" qui circulaient à cette époque. Mais cette possibilité ne tient pas non plus car rien ne prouve que cela n'aurait pas été une version de la seconde période comme la plupart des autres. Il ne faut pas confondre "complète" et "intégrale". Les deuxièmes versions étaient complètes, mais "intégrales" laisse faussement supposer qu'il n'y avait pas d'autre version.

 Le qualificatif de "prophète vert" serait le vrai titre de l'Ange Gabriel en arabe caché dans les versets liminaires (et avant la falsification catholique dans la première période), qui appartenait à ses pairs en tant que défenseurs verts, Muhammad étant leur protégé.

Note: l'organisation du Croissant Vert, reprend bien cette origine.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  Les versets dits "sataniques" révêlent en fait selon nous une réinterprétation encore plus tardive de Tabarî (839-923) (une orientation de plus en plus précise vers le manichéisme, exactement le pendant d'Augustin au rite catholique).

  Les locutions verbales "sataniques", "diaboliques", "non-croyants", "terroristes", "sauvages", "cannibales", etc., ne sont pour l'Alliance que des mots humains qui n'appartiennent qu'aux vocabulaires diabolisateurs, c'est à dire aux vocabulaires manichéistes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Versets_sataniques

 Le cahier bleu-vert, malgré toutes ses imperfections (Allah/ou nous préserve du blasphème s'il s'agit d'un cahier qui sera reconnu comme les notes d'un Kuran) semble réconcilier toutes les écoles.

Entre la période

[..]

et la période de Tabarî, il a existé une autre voie incomprise, celle de la vraie parole cachée de la sincérité profonde de Mahomet, les dieux (les feuilles, les parures, les attributs de Allah en tant que Allahou) que peuvent gérer les islams tolérants (comme le notre) soient-avec lui.

Cf. égt. mail du 08/03/2007 d'un des fondateurs dans ce sens:

" Oui, c'est très romantique la promenade sous la lune. On faisait cela en Chine et dans les pays de l'Islam il y a des milliers d'années. Ce n'est pas la même façon de voir les choses quand on se promène avec la lumière de la grande lune. Et puis quand il y a de beaux paysages de lune, on se trouve toujours au pays, même quand on est très loin. On n'est moins triste de ne pas savoir le temps qu'il fait chez soi".

A propos des religions non-manichéistes

Religions non monothéistes  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Religions_et_violence)

Grèce :

Condamnation de Protagoras pour impiété : ses livres sont brûlés. Il avait écrit : Pour ce qui est des dieux, je ne peux savoir ni qu’ils sont ni qu’ils ne sont pas, ni quel est leur aspect.

Condamnation à mort de Socrate, au prétexte qu'il ne reconnaissait pas les dieux de la cité et introduisait des divinités nouvelles. Sa réponse au seuil de la mort sera cinglante et énigmatique : « Je crois aux dieux athéniens comme n'y croit aucun de mes accusateurs » (selon les sages du NSD, il entrevoyait le nodus de vérité).

A propos des versets liminaires (http://www.islamophile.org/spip/article740.html)

 "Ces versets liminaires, composés d’une ou plusieurs lettres alphabétiques, n’ont pas de sens propre dans la langue arabe. Il ne nous est pas parvenu de traditions authentiques (connues) remontant au Prophète - paix et bénédiction des déités filigranes sur lui - en explicitant le sens" (déités filigranes dans Allah et en dehors de lui, selon sa pensée de la première période).

 Bien entendu que les archives du mouvement éclairent les versets liminaires, et il est très regrettable que les responsables ne puissent les dévoiler (à cause de la chasse des impies et des Qoreichites).

Question posée au prophète Mahomet.

  On demanda un jour au prophète Mahomet quel était le bon islam. « C'est, répondit-il, une religion fondée sur cinq piliers : la profession de foi, la prière, l'aumône, le jeûne annuel et le pèlerinage. » Son entourage insista : « Si nous nous acquittons de toutes ces règles, irons-nous au paradis ? » Le Prophète répondit en images : « La foi consiste à faire des choses que ni la main ni la langue ne regrettent plus tard. » Et il ajouta aussitôt : « Nul n'est vraiment musulman s'il ne désire pour son prochain ce qu'il désire pour lui-même». Rapportées par le théologien El-Bokhari (IXe siècle).

 Vous noterez que le prophète ne tique absolument pas sur le fait qu'il puisse y avoir plusieurs branches de l'Islam (dont la notre, légérement dissidente), mais parle seulement des façons communes dont ses branches devraient se comporter. On pourrait penser à tout le moins qu'il ait sursauté ou réfléchi quelques moments. Pas du tout.

 Est-ce qu'on peut penser qu'un homme qui aurait rencontré l'ange Gabriel ne se serait pas senti évoluer un peu au même niveau que son hôte qui pouvait lui enseigner des vérités de l'ordre des demi-infinitudes ? (cf. les préprophètes messagers, nabi rasul)

Etc..

[..]

 Par exemple la parole qu'a aussi dite le prophète : « La foi est que tu croies en Dieu, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers et en le jour dernier et que tu croies à la prédestination du bien ou du mal » est une parole typique de la seconde période, dont le ficelage nécessairement intentionnellement programmatique (orienté selon la pensée manichéiste qu'adorent tous les dictateurs) dit "du coran d'Othman" est rempli. Mais les ajouts d'hommes imparfaits n'ont jamais rehaussé les messages des prophètes |*].

  Bien entendu on a souvent lié l'insistance du monothéisme à la deuxième phase du message prophétique et à la volonté avec lequel le Prophète combattit le polythéisme des Bédouins dans cette deuxième partie de sa vie, telle que l'imparfait coran d'Othman le reflète dans ses amalgames peu heureux ou maladroits, voire impies par rapport au coran bleu-vert naturel.

 On sait que le prophète fut obligé de fuir La Mecque. Il réussit à se réfugier à Médine malgré la chasse acharnée des Qoreichites (certains exégètes pensent que la fuite du colonel vert et de ses compagnes est une façon occidentalisée et modernisée de raconter cette fuite), et inaugura l'ère islamique ou Hégire, dont le calendrier débute en septembre 622. C'est là que le jeûne légal est codifié, ainsi que l'orientation canonique (qibla) vers laquelle s'orientent les musulmans au cours de leurs prières. Donc la deuxième version ne fut recréée qu'à l'obligation de survivre à tout prix contre les Qoreichites qui cherchaient à le réduire au silence, ce qui l'obligea à abandonner les sources d'origine et à simplifier à l'extrême son message (mieux valait une petite version destinée à un avenir, que pas de version du tout).

  Certains pensent, à propos des passages sur la prédestination, par exemple lorsqu'il est généralement professé après avoir été reçu que les formes de la révélation ont tout prescrit dans le Tableau Préservé (Al-Lawhou al-Mahfoûdh) comme le dit le coran : « C'est Nous qui ressuscitons les morts. Nous faisons inscrire ce qu'ils ont fait et les conséquences de leurs œuvres. Et Nous avons dénombré toute chose dans un Tableau clair.», la grande Tablette spéciale qu'aurait retrouvé le colonel vert renverrait à une forme réalisée de ce Tableau, et à un Qour’ân primitif (sa forme ne pouvait au départ être comprise qu'à travers les anciens écrits boudhiques et en arabe. Noter également la forme plurielle du Nous).

Les débuts de la mu'jiza

Ndlr

A - D'après les scientifiques analystes de l'Alliance, il y a probablement ici une confusion entre différents types de "Tableaux" (noter également l'usage totalement erroné de l'interprêtation de "tableau" ou "table" ou "base de données", en Al Qaïda, par des manichéistes qui essaient n'importe quelle extension. Le prophète savait que des générations impies, beaucoup plus tard, tenteraient de diaboliser son Message). Un autre de ses soupçons ici.

1a1 - "Jour dernier", "jour du jugement dernier" sont des expressions typiquement augustiniennes [1a2].
       Les supporteuses et supporters de la version antérieure non frelatée soupçonnent une infiltration de fragments paulistes dénaturants dans la version d'Uthman.
       Malgré les recherches intenses on n'a pas encore réussi cependant à déterminer comment ils ont fait. Il est clair qu'ils ont bénéficié de l'innocence de Mohammad (voir son utilisation légérement erronée du qualificatif "moine" par exemple). Une des pistes ait qu'il y aurait eu un petit groupe de pauliens (on dirait aujourd'hui, des espions) habillés comme les autres, parmi les non encore convertis, et se rapprochant de plus en plus du calife à partir de [..], afin de commettre leur méfait (son souvenir serait perpétué à travers les versions concurrentes comme pour le nom Sana, encore visiblement repoussantes au nord de la méditerranée de la vraie version du Sud [voir la ville de Sana au Mali par exemple]. Un nom comme celui-là a pu être celui d'une place théatre d'affrontements théologiques).

1a2a - En qui les paulistes verront au contraire un merveilleux renfort. Ce négativiste de toutes les écoles philosophiques tolérantes [1a2b] produira toutes sortes d'élucubrations de vaurien (dont le nom fut construit sur la tournure "qui ne vaut rien") toutes autant célébrées comme des joyaux par eux (méditer sur les fausses utilisations de qualificatifs comme "saints", etc.).

1a2b1 - Pour nier les enseignements de Lao Tseu) il dira par exemple : "Arbor erat pirus in vicinia nostrae vinae pomis onusta nec forma nec sapore illecebrosis" : "Dans le voisinage de nos vignes était un poirier chargé de fruits qui n'avaient aucun attrait de saveur ou de beauté" (Laozi est né dans la Maison dite de la Mère poirier [1a2b2] ).

1a2b2 - Attention, les filiations biologiques, (uniquement) par noms, etc., ne sont pas reconnues par l'Alliance (bien qu'il y ait au moins une ressemblance frappante avec le patronyme adoptif d'un des refondateurs, M.P.).

1b1 - C'est probablement à cause du poison de ces fragments ultra-manichéens que des musulmans ont été souvent induits en erreur au cours des siècles et ont commis des forfaits [1b2].

1b2 - Des assassinats, des attentats, etc. .

  Parmi ces déviations évidentes par rapport au comportement normal d'un(e) musulman(e), citons le sac de Nalanda ou celle du 9/11/2001 [1b2b].

1b2b - En ce qui concerne cette dernière, l'aile de Gabriel aurait été vue afin de témoigner aux populations locales désemparées de reprendre confiance (et accessoirement de lutter contre les ultra-manichéens à l'action perverse de longue durée et ramifiée, sur leur sol, à leur portée, et finalement de les traduire en justice).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Sur les pistes du cheikh yahaya et des guides

 [..]

  Le mouvement protège les sources du Coran bleu-vert entraperçu miraculeusement, après que la poursuite infernale des néo-nazis contre les fondateurs ait apparemment cessé pour un temps (si tant est qu'elle ait cessé [années 203x] ).

 [..]

 Le cheikh Yahayia, dans la région de lumière où il se trouvait, ne pouvait pas suivre les enseignements des madrassas littéralistes qui, il le savait, ne s'appuient que sur la version du Coran d'Othman.

 L'un des ancêtres fondateurs qui fut envoyé en mission, a consigné une des citations de la famille du cheikh: "L'Envoyé lui parla des immensités vertes, derrière, selon notre Coran" [1].

 La voie du cheikh Yahaya est lumineuse bien qu'il soit encore incompris [2].

 [..]

Voir aussi

Le Défenseur du prophète vert

Situation du problème à propos de ce que l'on appelle comme "coran", le coran d'Othman

Le chef spirituel

Comment le Coran Bleu fut perdu

Image: les engins militaristes des sumériens ne connaissant rien au bonheur, complètement étanches aux habitant(e)s, piétinant et souillant la vie partout (le début de la libération annonçée arriva en 2011, cette période ayant toujours été décrite comme à l'inverse des croyances des manichéistes négativistes de fausses "fin du monde". Sens des actions des peuples englobés dans la région bleue. à cette époque. Ou ligne de Retrouvaille de la Pureté, de mise de côté des voleurs ayant adopté la fausse propagande ultra-libéraliste de leurs copains, et les nourrissant en leur apportant le budget de leurs citoyen(n)es).

Ndlr
 

1 - Apparemment sans certains greffons suspects du calife Uthman et avec certains fragments sur la jeunesse de Muhammad (les greffons ayant été repérés par les seconds).

2 - Voir Protection.



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Rencontres de jadis

(extrait)

  Les fondateurs suivaient une série de côtes déjà dans la lumière, et vers la lumière extraordinaire de la foi (la lumière ondoyante universelle de symbiose de toutes les fois de l'humanité en ces lieux si particuliers).

  Le paysage aux alentours était resplendissant.

  Ce fut dans une de ces côtes et dans cette région qu'ils rencontrèrent les premiers attracteurs du mouvement: le chef spirituel et le cheikh yahaya.

  Que les jeunes croyants ne se lamentent pas et soient réconfortés. Il existe des endroits exactement similaires dans les nouvelles contrées de l'Islam.  Dès que la poussière des batailles actuelles que les manichéistes mènent contre les serviteurs craintifs sera retombée, le mouvement organisera des circuits pour leur faire voir photos à l'appui, les similarités de dispositions et de lumière entre les anciens lieux et les nouveaux lieux. Ils verront qu'on peut vraiment s'y croire dans les territoires d'origine.

Note: cet épisode se passe probablement juste après le 1er conflit mondial