Pensées d'anciens vénérables gandhiens et bouddhistes

  Dans le cercle des fondateurs d'origine (près de la S.A.S.) il y avait quelques hauts responsables religieux (bouddhistes et gandhiens). C'est eux que nous citerons ici, les pensées politiques des autres fondateurs étant largement divulguées le long de ces pages.

Quelques unes des pensées des responsables religieux

Voir aussi

20è siècle

Buts profonds
Mr Lumumba, "mon ami de la résistance Africaine" selon un des fondateurs
Esprit transcendantal de résistance des bouddhistes qui ont aidé (la résistance du camp)
Tensions à l'époque de l'aide à la création de l'Alliance (bien plus tard que l'O.S.C.)
L'O.S.C

Epoque de transition

La petite école, réceptacle principale des enseignements
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

(introduction)

Les jeunes bonzes bouddhistes (Tan le grand-ancêtre, et plus encore le maître "ruisseau de jeunesse") ont préparé les premières lignes philosophiques indicatives servant aux pensées centrales des Supérieurs, comme celle-ci :

L'ERREUR LA PLUS REPANDUE EST DE VOULOIR PARLER DE, ET DE NEGOCIER APREMENT SA PENSEE AVEC LES AUTRES, A TRAVERS UNE SEULE LANGUE, SANS SE METTRE A LA PLACE D'AUTRUI
(cette langue étant généralement celle de sa nation ou de sa communauté, ou en élargissant le concept, l'outil qui pour soi recouvre un seul ensemble de façons de procéder usuelles dans sa communauté, une seule weltanschauung, une seule religion, etc. .)




Explication principale

Explication no 2, plus simple des relais religieux actuels du bureau : l'accent est plaçé ici sur les langues car beaucoup de personnes sur terre, bien que pratiquant plusieurs langues, ne raisonnent la plupart du temps que par rapport à la première langue qu'ils ont apprise. C'est donc un cas bien connu et compréhensible. Autrement dit dans le domaine de la compassion envers les autres, il ne faut pas être comme ceux qui n'ont quelquefois  en ce qui concerne l'humanité pas une once de compassion dans le coeur, mais sont capables en tant qu'individus parlants, de la simuler et d'inventer n'importe quel son qui en parle ou qui y ressemble.
  Voir également ce que disait un Supérieur : "Il ne faut pas passer par les logiques" mais au contraire toujours chercher ce qui unit, ce qui rassemble, et non l'opposé.
 

Lieux de Méditation de l'école
proposés par les Supérieur(e)s
 

Anatman, ou l'Inexistence de soi

Prière (méthode méditative) recommandée

Une des lignes-guides pouvant servir de point de départ
(les fidèles parmi l'Association pour les orphelins et d'autres s'ils le souhaitent, seront ensuite muni(e)s du bagage pour leurs khoras de recherches [intérieures])
 
 

remarque sur l'existence de la miséricorde sur terre, de la part d'un Supérieur cadre de l'Alliance autrefois
Culte de Lakshmi

































































































Anatman, ou l'inexistence de soi

 On peut mieux comprendre les problèmes liés à la formalisation qui, si petite qu'elle soit, comporte (peut comporter pour les supérieur(e)s ) un produit de l'égoïsme de soi, d'une tentation de convaincre les autres, à travers la notion d'Anatman [1].

  Quand on comprend que le « soi » individuel considéré comme le noyau central de notre être n'est qu'une fabrication mentale qui ne recouvre aucune réalité ultime, tout l'édifice égocentrique des passions s'effondre. Pour autant, on ne perd rien des qualités de notre personnalité. Le Bouddha n'a pas cherché à déstructurer les individus ni à nier leur « moi» conventionnel, mais il a montré que l'attachement confus et obstiné qu'entraîne la croyance en un « soi » permanent est douloureux et trompeur. Si, dans le recueillement méditatif (cf. ci contre), on se livre à la recherche systématique du « soi » dans les cinq agrégats, il reste introuvable. Il n'est réductible ni au corps ni aux sensations ni aux représentations mentales ni aux forces karmiques ni même aux consciences. Il n'est pas davantage un propriétaire qui posséderait ces agrégats, ni l'ensemble de ces agrégats. Il n'en est pas non plus la substance qui reste introuvable à l'analyse. Comment un ensemble de phénomènes composites et transitoires pourrait il receler un « soi » permanent ou durable? Et quand le Bouddha dit: «Tous les phénomènes sont dépourvus de soi », il étend cette notion à tous les phénomènes sans exception, qu'ils soient conditionnés ou inconditionnés comme le nirvana ou l'Éveil. Ainsi le Bouddha a t il proclamé la vacuité universelle, qui n'est pas un vide nihiliste, puisque les phénomènes se manifestent bel et bien, mais un outil pour desserrer l'étau de la saisie égocentrique sur toutes choses [2].

Le Nirvana ou l'Inconditionné

 Le nirvana est la dimension où toute souffrance est définitivement apaisée. Ni monde paradisiaque ni néant, il est la dimension spirituelle où tout conditionnement, toute souffrance s'est s'éteint, comme la flamme d'une lampe s'éteint faute d'huile. C'est la cessation (nirodha) de la douleur. S'il n'existe pas de « soi » individuel, qui atteint le nirvana? C'est la sagesse en nous qui le découvre quand les voiles sont dissipés. Dans le bouddhisme ancien, un arhat y entre définitivement à la fin de sa vie, et comme il a tranché tout lien avec le monde, il ne peut plus y oeuvrer.

 Dans le boudhisme Mahayana, le nirvana des grands bodhisattwa et des bouddhas pleinement éveillés est dynamique: même parvenus à l'inconditionné, ils continuent à se manifester dans le monde par compassion pour les êtres qui y souffrent. Car dans leur cheminement, ils ont maintenu un lien avec ces êtres par leurs actions altruistes. On parle alors de l'indivisibilité du samsara et du nirvana, la connaissance de la vacuité des apparences vidant celles-ci de leur caractère trompeur, sans anéantir leur manifestation.

La Voie médiane

 « O ascètes, deux extrêmes ne peuvent être fréquentés par ceux qui ont quitté la vie de famille : l'exercice des plaisirs, l'amour des plaisirs des sens; ou bien les pratiques par lesquelles on se fait souffrir soi même et, à cause de doctrines non saintes, on épuise de fatigue son corps et son esprit sans pouvoir conserver ce que l'on a préparé. O ascètes, en dehors de ces deux extrêmes, il y a la Voie du Milieu [...] ».

  Ainsi parle le Bouddha, préconisant une voie à mi chemin entre la vie du chef de famille laïc absorbé par les devoirs familiaux et les soucis matériels, et celle des ascètes adeptes des macérations les plus éprouvantes, sans utilité, selon lui. Entrer dans la communauté, ou sangha, c'est en quelque sorte «sortir du monde », renoncer aux moyens d'existence et aux préoccupations mondaines, et adopter un mode de vie sobre en réduisant les possessions personnelles à quelques nécessités afin de se consacrer à la Voie. L'autre sens, philosophique, est la voie médiane entre les vues extrêmes du nihilisme, la bête noire du bouddhisme, et de l'éternalisme. Dans un cas comme dans l'autre, la Voie a un but déterminé, la libération et l'Éveil, mais sans excès.
 

Ndlr

1 - Atman : esprit

 Anatman : inexistence de soi.

2 - " N'existe-t-il point de soi?"

  Le religieux errant Vacchagotta s'adressa ainsi au Maître :

"Excellent Gotama, existe-t-il un soi ?"

 Mais le Maître resta silencieux.

"Comment, Excellent Gotama, n'existe-t-il point de soi ?"

  De nouveau, le Maître resta silencieux. Alors le religieux errant Vacchagotta se leva et s'en alla. Peu après son départ, le vénérable Ananda dit au Maître :

"Pourquoi le Seigneur n'a-t-il pas répondu aux questions de Vacchagotta ?

- Ô Ananda, si j'avais répondu positivement à sa question `Existe-t-il un soi ?', c'eût été me ranger du côté des ermites et brahmanes qui sont éternalistes. Et si j'avais répondu positivement à sa question `N'existe-t-il point de soi ?', c'eût été me ranger du côté des ermites et brahmanes qui sont nihilistes.

  En outre, Ananda, si j'avais répondu positivement à la question de Vacchagotta `Existe-t-il un soi ?', ma réponse eût-elle été conséquente avec ma connaissance que toutes choses sont non-soi ?

- Elle ne l'aurait pas été, Seigneur.

- Ô Ananda, si j'avais de plus répondu positivement à sa question `N'existe-t-il point de soi ?', le religieux errant Vacchagotta - qui était déjà confus - l'eût été de plus en plus; car il se serait dit `Mais n'existait-il pas un soi tout à l'heure ? Et je n'en ai plus à présent..."' »

Samyuyttanikaya, IV, 400-401, d'après La Pensée de Gautama le Bouddha, les pages immortelles, textes choisi par A.-K. Coomaraswamy et I.-B. Horner - Editions Buchet-Chastel, 1949
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une des lignes-guides pouvant servir de point de départ
 
 

Heureux(se) celui qui donne, non celui (celle) qui prend

Car la Deesse (Lakshmi, Dieu, Allah, YVWH, etc.) sondera son âme et verra s'il (si elle) a offert la Rédemption





Ndlr

* Le pauvre, l'handicapé.

(nul besoin de langage ou de langue pour cela). Voir également ici et ici.

Note des sages du conseil :

Le problème est que les bandes (parfois gouvernementales nazies) en ne voulant voir dans cette phrase que des dons matériels, pourront entraîner des parties de l'humanité à s'entretuer dans les millénaires futurs.

 Cette phrase s'applique également à celles et ceux qui ont été tués ou assassinés : ne les vengez pas. C'est un acte négatif.

* Autres études de cette réflexion.

1 - Ceci peut aussi s'appliquer à des patrons qui offrent des emplois. Mais il s'agit naturellement d'une vision très appauvrie.

2 - On peut également voir cette réflexion comme base de l'honnêteté.

3 - 'N'importe quel assassin s'il vit assez longtemps, pourra devenir un saint' (implicite).

* Il ya pauvres et pauvres.

 (voir aussi ici)

* Les concepts si manipulés de "fraternité" qu'on n'ose même plus les utiliser.

* Apercu plus large des résistances transcendantes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Prières (méthodes méditatives)

- "Attention, on ne doit pas être nihiliste pour ne pas se détruire soi-même.

  Cette méthode peut être utilisée temporairement par exemple pour récupérer après de longues années de tortures par les papalistes, ou bien pour se guérir d'une dépression née de parents ou d'un entourage verbeux étouffants.

  Ensuite il faut sélectionner une méthode thérapeutique peu verbeuse et pas du tout endoctrinante: lénifiante, psalmodiante, ..

  Il y a aussi des prières courtes en deux phrases musulmanes, le fameux Om mani padme Om bouddhiste, ou des prières à Lakshmi (Marie pour les chrétien(e)s ).

  Toutes ces déclinaisons religieuses sont non manichéistes et sont apaisantes.

  Une conscience persuadée de l'existence réelle des matières ne repose pas sur une base solide.

  Alors que la conscience sage qui tient compte de la réalité sait que les vêtements, les objets, les constructions, ne possèdent aucun pouvoir (créatif) existentiel en eux-mêmes.

  C'est seulement "via" des moyens (par exemple le silence dans le cas des édifices, avoir les pieds à l'aise grâce à des sandales dans le cas des vêtements, ..), d'une aisance simple, d'un réconfort qu'ils peuvent procurer passagèrement, que l'on peut se consacrer plus facilement à soi-même et à la récupération de son mental et de ses forces de rayonnement normales.

  Telles sont les préparations, précédées éventuellement de périodes de recouvrement mental.

  Saisir l'essence des êtres et les potentialités qu'offre la Mère via les réchauffements de communications amicales entre les êtres, est à l'opposé de la conception de l'existence matérielle. Ils ne faut pas suivre ceux qui prétendent qu'elle est réelle car ils souffrent. Il faut au contraire les désintoxiquer.

 La sagesse de vos ancêtres que vous avez mis de côté peut panser vos blessures (si vous n'avez pas d'ancêtres, optez pour une bonne tribu tolérante).

 Lorsque vous aurez choisi de rétablir le lien (choisi par vous), vous verrez que la sagesse mise de côté commencera graduellement à irriguer de nouveau votre vie, à oeuvrer comme une douce compagne aimante à votre côté, et à panser vos blessures. De plus, elle commencera graduellement à combler votre ignorance.

 Lorsque vous aurez reconnu les "luminosités" et les sagesses qui participent à la vraie nature de votre esprit, ne les quittez plus.

 En vous servant de vos faculté d'attention et d'introspection, tentez de revenir régulièrement dans cet état.

 Si une pensée survient, considérez simplement sa vraie nature, collaborant ou non avec la Mère (selon les indiens), et s'il est nuisible le concept perdra son pouvoir et se dissolvera de lui-même. Parfois, avec une certaine pression, on parvient à empêcher la formation d'une telle pensée. Mais ne vous culpabilisez pas si au début de tels concepts se pressent plus nombreux que les autres. Leurs variations dépendent d'une masse extraordinaire de paramètres: l'environnement que vous venez de quitter en arrivant dans votre lieu de concentration préféré (qui peut être aussi non religieux, ou invisible aux autres), des répercussions plus anciennes de toute natures sur vous, des pressions de votre famille et de votre entourage ou au contraire de leurs non-directives qui vous ont angoissé, etc.

 Il est probable que vous acquérerez à votre rythme des façons de vous débarrasser de ces pensées nocives et non altruites.

 Un jour, si vous êtes parvenu(e) à prendre conscience de la nature fondamentale, sans recherche (sans apprêt), de l'esprit enfant libre (mais reconnaissant envers la Mère), vos pensées vont se dissoudre quand elles se forment, et même si elles vous parviennent, elles n'auront aucun pouvoir.

 Il vous suffit de savoir que comme les vagues de l'océan sont de l'eau, les pensées issues de la nature éclairante et sage de l'esprit de toutes et tous communiquant même imparfaitement avec la Mère, finiront par être bénéfiques.

 Ainsi, grâce à une pratique quotidienne continuelle, vos pensées agitées finiront par s'affaiblir et disparaître, pour laisser la place à la volonté et à la puissance d'harmonie de celles et ceux qui veulent rejoindre la Mère à la fin, et faire si possible en sorte sur terre de diminuer les afflictions dont souffrent la Communauté des Etres se débattant dans les apparences et les vindictes réciproques perpétuelles".

Liens

La (libre) détermination de l'Humanité

Attention aux simplifications sectaires mensongères

Point de réflexion également important

Passages spirituels, vers différentes orientations spirituelles plus tard, lorsqu'on est plus avançé(e)

Note

 D'autres ont abondé et soutenu cet axiome. Une des pensées Esséniennes générales