Tortures. Quelques moyens d'y résister. La non-violence.

Réponses de base

Contre la torture

Moyens de défense secondaires

Soutien moral de la part du Mouvement

Questions et notes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Réponses de base

Quand vous ne devez pas répondre ou vous ne voyez pas, répondez: 'je ne sais rien' , 'je n'en sais pas plus', etc..

Il se peut que vous n'ayiez jamais adhéré à aucun parti avant d'être arrêté et torturé, et que la torture soit si intense qu'on ne vous laisse même pas le temps de réfléchir à voire appartenance politique. Vous pouvez dans ce cas clamer votre innocence.

Pour ceux qui sont accusés d'être des 'politiques', c'est à dire d'avoir participé à la politique, vous pouvez être accusé de manoeuvres politiques. Dans ce cas essayez de retenir un peu les termes de ce site relatifs aux luttes des groupes minoritaires. Cela pourrait vous aider.

Le but est de vous faire perdre la tête au point que vous confondiez les valeurs entre être victime ou auteur d'une mauvaise action, simulateur(trice) ou victime de simulateurs, innocents ou coupables. Parmi les tortionnaires on rencontre les profils de Judas, ceux qui cherchent incessamment à simuler les victimes en étant coupables, etc.. Essayez d'avoir un motif auquel vous raccrocher, pour ne pas faiblir devant leurs accusations. Toutefois, si vous voyez que cela dure trop, essayez de varier les sujets, sinon vous perdrez espoir en vos propres réponses.

Principaux procédés employés

N'oubliez pas aussi que l'un des principaux procédés employés est celui de la 'douche écossaise', ou l'alternance des arguments et de leurs contraires. C'est l'un des plus efficaces. Attendez avant de répondre, pour voir s'il est employé. Dans ce cas, vous verrez que vous n'avez pas vraiment à répondre, mais juste à attendre. Ne répondez que si vous y êtes obligé, de temps en temps, et économisez votre énergie.

Un autre procédé consiste à mélanger des opposés dans la même phrase, de façon à déboussoler la victime par l'énormité des arguments. Quelques exemples:
* 'Tu es amoureux de la torture' (comme si la victime pouvait aimer la torture).
* ou dans le cas des croyants: 'Tu hais Dieu'

  Pour échapper à cela, temporisez dans vos réponses et vos réactions pour vous-mêmes. Si après un certain temps (en général de quelques minutes, mais si vous tenez le coup, qui peut aller jusqu'à quelques heures puis quelques jours ou plus), vous entendez l'affirmation contraire, enregistrez la note du sujet comme "neutre": aucune importance, zéro. C'était faux, il ne fallait pas y prêter attention.
 Avec cette méthode, vous verrez qu'il y a très peu de vrais sujets d'interrogation chez les interrogateurs et les tortionnaires.
 Donc, si vous n'êtes pas soumis à la torture psychologique, le mieux est de ne répondre absolument rien. Par contre, avec le second type, répdondez toujours les mêmes réponses stéréotypées (même si vos réponses sont fausses avec la moitié des sujets, aucune importance, vous allez voir pourquoi).
* Plus jamais
* Plante inférieure (de tortionnaire), pas au niveau des humains.
* Hitlérien
* Sujet ne concernant pas "les plantes" (elles ne doivent parler que de la nature, etc..).
* ..

 Réponses à quelques accusations.
* Vous êtes un stratège parfait
Réponse no 1: idée ridicule par rapport aux alliances entre pays, avec lesquelles je n'ai rien à voir.
Réponse no 2: la stratégie de nos jours, ce sont les généraux qui appliquent des programmes à l'arrière des lignes. Je ne suis qu'un résistant de base. C'est une accusation ridicule.
* Vous êtes un terroriste parfait.
Réponse no 1: Il est clair que c'est vous les terroristes parfaits avec vos tortures psychologiques( contre les peuples, le Tiers-Monde, les humains, etc.. , à vous de choisir).
Réponse no 2: Je ne suis pas un terroriste. Je passais par là (selon vos occupations. Exemple: je suis un touriste).
Réponse no 3: les criminels et les terroristes, ce sont les tortionnaires. Surtout quand les tortures durent plus que les délais de garde-à-vue légaux. Alors n'en parlons pas quand cela atteint des semaines, des mois ou des années.
Réponse no 4: Ceux qui disent qu'ils sont pour la torture avec des phrases du style "elle est adorable ma torture", sont les pires criminels et terroristes de la Terre. Ils incitent les copains de ceux qui ont été torturés à le venger. Et le cycle des vengeances est infini, c'est bien connu.

  Essayez cependant sur la longue durée de penser à des personnalités non-violentes illustres comme Gandhi. Il n'est pas utile de vous faire du mal à l'intérieur de vous-même par le stress et par votre propre colère, en ajoutant ces dégâts à ceux provoqués par les tortionnaires. Pensez à durer, en économisant vos forces. Si vous pensez que vous allez mourir bientôt, ne faites plus attention à la torture et aux réponses, essayez de trouver quelques instants pour faire vos prières, et adresser des pensées à votre famille, à vos amis, à Dieu, etc.., même si vous ne pouvez pas les cacher. Au moins vous serez soulagé de les avoir faites.

 Si on menace les votres, votre famille, etc..
1 - Avant d'avoir pris des risques, vous devriez avoir consulté votre famille sur la conduite à tenir en de pareilles situations. C'est à dire, l'autorisation de les abandonner s'ils habitent loin, par exemple.
2 - Si vous ne l'avez pas fait, souvenez-vous de l'attitude de certains pays: le meilleur moyen de tenir en échec les preneurs d'otages est de ne jamais céder à leur exigences.
 Pour les votres s'ils sont loin, il est assez facile de ne pas croire à la propagande disant qu'on les a fait venir par exemple. Forcez-vous, c'est trop gros.
 S'ils sont proches et que vous habitez une démocratie, ceux qui vous torturent prétextent justement de la démocratie. Si vous répondez à leur chantage, c'est que vous n'avez pas une très grande foi dans la démocratie et dans les forces de l'ordre locale pour protéger les votres.
 Si vous n'habitez pas une démocratie, le deuxième argument reste valable de toute façon. La plupart des régimes protègent les touristes ou les habitants, donc leur chantage est également à rejeter.
 En fait l'idée est toujours la même: si vous avez l'âme pure et rien à vous reprocher, ce n'est pas la peine d'aller mettre en danger les votres en leur révélant où ils sont. Ce n'est probablement que de la propagande de leur part. Ils ne savent pas où ils sont, et de toute façon, rejetez l'intoxication qu'ils seraient de la police: Ils ne sont pas de la police. Ce ne sont que des plantes ou des esprits inférieurs, ou l'équivalent (des voyous tortionnaires, ou autre). Faites confiance à des forces droites et correctes à l'intérieur de la police.
Note: dans le cas de régime "Baassistes" où la police elle-même était au service d'un dictateur et torturait, il est évident dans ce cas que vous devez prier pour l'arrivée de libérateurs.

Tortures fondamentales, voir

Esprit transcendental Bouddhiste et Gandhiste de réponse aux tortures.

Gandhistes Européens.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Contre la torture
psychologique notamment.

Nous allons indiquer ici quelques moyens de ralentir peu ou considérablement la progression de la déchéance physique et d'abord morale, sous la torture psychologique.
1 - Essayez de ne plus penser aux actes violents. Sinon votre colère vous emportera par un arrêt cardiaque ou autre.
  Cependant de temps à autre vous pouvez laisser libre-cours à vos emportements en criant par exemple (ceci est quasiment inévitable).Vous constaterez ensuite des minutes ou des heures de soulagement.
2 - Essayez de comprendre ceci:
   Dans la vie ce n'est pas dans les paroles que vous avez eu confiance, mais dans les sons.
   Dans votre tendre enfance, lorsque vous ne saviez pas encore parler, ce n'est pas dans les paroles que vous avez eu confiance, mais dans votre entourage et dans quelques sons.
   Si vous parvenez à comprendre cela, vous pourrez combattre longtemps.
   Le message des tortionnaires (les mots comme "foi", "dieu", "vérité", etc.., qu'ils utilisent dans leurs paroles d'assassins et de mort), ne sont somme toute que des PAROLES. Pas la confiance telle que vous l'avez recu(e) quand vous étiez enfant. Si vous n'avez aucune confiance dans leur paroles (car après tout ce ne sont que des tortionnaires qui veulent vous faire avouer les noms de vos amis, de vos contacts dans la résistance, etc..), vous pouvez faire l'effort immense de ne répondre à leur apparence de "paroles" qu'en n'y pensant que comme des sons (noise), ou d'antiques boites de bois faisant office de "gramophones". Par ailleurs, la répétitivité de leurs arguments vous convaincra du bien-fondé de la deuxième image, comme de la première.
3 - Lorsqu'ils vous auront convaincu par la répétitivité de leurs accusations, après avoir asséné des mois les mêmes, et avoir le projet à l'évidence probablement de ne jamais arrêter la torture (le disant également) et avoir nié durant tout ce temps leur reconnaissance de toute innocence sur terre, il vous reste cependant à essayer de penser dans vos moments de désespoir aux grandes figures de l'humanité auxquelles vous vous raccrochez: Gandhi, par exemple.
  Demandez-vous si dans un même état de prostration et de réduction physique auquel vous êtes arrivé(e), si le Mahatma ou un autre saint aurait succombé et abandonné, ou tenté de continuer encore. Par ailleurs, le fait même d'avoir pensé plusieurs fois à des saints et à des exemples, peut vous aider plus tard à mourir en paix, et pour la paix peut être. A ce sujet il faut que vous sachiez si vous mourrez pour la paix ou pour d'autres motifs. Mourir pour la paix aide à mourir paisiblement. Du moins on n'a pas aggravé son karma (pour les bouddhistes). On a également la satisfaction de penser que les tortionnaires eux, ont aggravé le leur (même si on a éliminé les désirs de vengeance comme étant néfastes aux projets de l'humanité).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Moyens de défense secondaires

Généralement les tortionnaires, ou le programme de torture psychologique que vous entendez dans les hauts-parleurs, essaient de vous faire avouer ce à quoi ils croivent (mais attention au procédé de douche écossaise). Donc, si vous êtes innocent - ce qui est généralement le cas en appartenant à une minorité opprimée - et que vous ignorez-tout par ce que vous n'avez pas participé aux manoeuvres reprochées, il vous suffit d'écouter les chefs d'accusations et les arguments répétitifs. Au bout d'un certain temps de mêmes questions, ne vous découragez-pas: vous pouvez essayez dans savoir un peu plus en disant simplement:
- "Vous semblez en connaître beaucoup plus que moi sur la question".
Est-ce que par hasard vous n'auriez pas vous-mêmes, ou quelques personnes proches de vous, participé aux actions que vous me reprochez?".

... Et ainsi de suite, de proche en proche, en étant patient, en relevant les incohérences dans les accusations, et en cherchant quel est le profil exact de la ou des accusations. Ainsi vous serez mieux armé pour poser des questions précises, et progresser dans la connaissance qu'à la partie accusatrice, de leur problème (ou question). Pensez qu'ils n'avoueront jamais qu'ils vous savent ou qu'ils ont compris que vous êtes innocents (vous verrez mêmes qu'ils en rient). Donc vous avez intérêt à mieux connaître la question, voire de paraître vous intéresser à leur problème (mais sans être faux vous-même. Vous ne devez jamais dénoncer vos camarades). Pensez que la vie que vous avez mené était facile et que vous avez bien vécu, éventuellement, pour ne pas trop regretter la vie. Mais ne vous attardez pas trop sur ces pensées si vous pensez que vous avez la moindre chance de vous en sortir sans avouer à propos de vos camarades. Quelquefois, la perspective d'une vie d'esclavage sous la torture psychologique est acceptable, en étant en prison, ou non [..]. Pensez-donc à ces lignes d'apprentissage qui vous serviront.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Soutien moral de la part du mouvement

  Franck l'Africain et d'autres ont résisté à la torture psychologique par les moyens évoqués. Pensez cependant aux fondateurs et aux amis qui ont disparu en Corée du Nord, en Afrique et ailleurs.

  Si vous êtes innocent(e), pensez d'abord à vous-mêmes. Ne vous démolissez pas trop dans votre propre estime, afin de pouvoir résister plus longtemps. Faites connaîtres vos propres valeurs morales, honnêteté, entraide avec les autres. Refusez de donner le nom de certains, car un nom en entraînera d'autres, mais c'est à vous de faire vos propres choix, notamment si votre famille est en otage. Ne croyez pas que vous êtes le cas unique qui a été pris, quelque soit l'accusation. Donc pensez que d'autres ont pu résister, et tentez de suivre leur exemple. Et même si vous pensez que vous êtes le seul, pensez à ceux qui sont dehors et qui un jour ou l'autre vous vengeront des NFS. Mais ne pensez-pas à la vengeance par vous-mêmes en fait. Pensez que vos valeurs sont les meilleures.

Pensez aux démocrates du monde entier. Contrairement à ce qu'affirment les NFS, même des résistants et/ou des nationalistes comme les Vietnamiens, n'ont pas a être torturés. On n'a pas à prendre prétexte du communisme pour pendre des centaines de milliers d'innocents comme au Timor. Vous pouvez cependant accepter l'idée que tout parti unique refusant l'émergence d'autres partis, n'est pas nécessairement la meilleure chose pour représenter le futur (qui peut représenter le futur? les tortionnaires?). Ceux qui sont pour les tortures ou les manipulations de masse sont contre la Démocratie. Tenter d'attenter systématiquement à une seule partie de l'échiquier politique (la gauche ou la droite, comme au Cambodge), est un attentat à la Démocratie. Dans le cas de la gauche, si on vous accuse d'être un communiste, pensez que même aux USA le Parti Démocrate - malgré son nom - est situé à gauche.

Vous pouvez vous aider des exemples ou des enseignements du Parti Socialiste-Libéral, qui n'est pas un parti terroriste. Si on vous accuse d'être un terroriste, laissez les NFS ou leurs équivalents être des terroristes et ne suivez pas leur exemple. Vous rendez jaloux les NFS par vos valeurs. Mais vous êtes inattaquables si vous représentez le néo-PSD.

On trouvera ci-après des exemples différents de résistances à la torture. Certains proclament leur foi, d'autres leur appartenance politique. Par exemple, Franck l'Africain a reconnu à un moment donné qu'il ressemblait à un Socialiste Croix de Fer (quelqu'un qui a résisté à toutes les tortures des NFS). Mais tout le monde ne peut pas faire cela.
 

Dans le cas des fondateurs

On a accusé Franck l'Africain et les fondateurs d'être des terroristes parfaits, et ils ont résisté, même en ne dormant pas durant des nuits entières et en étant plusieurs fois près de la mort. Ce qui peut paraître des accusations énormes, ne sont peut être en fait que des effets de langage ou des mots arbitraires qui sont propres aux NFS, et donc des compliments envers les sociaux-démocrates. Ne vous mettez pas Martel en tête, pensez que vous devrez être patient, et ménagez votre énergie. Si vous êtes de la gauche, pensez à des leaders historiques comme Jaurès, mais aussi Menahem Begin, Yasser Arafat, etc.. (sans avoir de parti pris). Et ne soyez pas sectaires les uns envers les autres, c'est la première chose à laquelle tentera de s'attaquer vos tortionnaires. Ne pensez pas à vos origines par le sang, mais par votre appartenance au centre et au Parti Socialiste-Libéral si vous étiez déjà adhérents .. et vous devriez vous inscrire au Mouvement pour rejoindre d'autres qui ont déjà compris l'intérêt de structures d'entraide contre la torture, élaborées entre les minorités issues de l'immigration et tous ceux et celles de bonne volonté, pour la défense de tous ceux qui en ont besoin. C'est un Mouvement du centre, modéré, donc on ne devrait pas vous reprocher d'être un extrêmiste.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Questions et notes

Question no 1: Pouvez-vous nous donner quelques arguments solides contre les tortionnaires en général.

Réponses:
1 - Vous pouvez admettre l'idée d'abord pour vous-mêmes, et ensuite à vos tortionnaires lentement si vous avez assez de force, que leur combat est désespéré. Qu'ils "courent à l'abime".
 En effet, vous pouvez abandonner la vie. C'est ce que vous leur répondrez s'ils vous le demandent.
 Par contre eux ne sont pas prêts à l'abandonner.
 On a même vu dans le Mouvement, des cas de tortionnaires implorer leur pardon. Vous pouvez leur rappeler qu'ils peuvent vous tuer mais qu'ils ne peuvent tuer tous les peuples sur terre (toutefois ils prétendront qu'ils le pourront, mais n'y faites pas attention). Ce qui est important de comprendre c'est qu'ils sont prêts à tout pour sauver leur peau, et ensuite de venir implorer.
 Donc ils ne font que jouer "un petit numéro ridicule" de XXXXX implorants (X=nazis ou autres extrêmistes tortionnaires).
 Rappelez-leur cela: ils sont nazis (par ex.) et se croient très forts, mais en fait c'est vous qui êtes fort(e), et eux qui agissent comme des êtres efféminés (si ce sont des hommes).
2 - Cas fondamental, révélateur de leur traîtrise propre.
   Ce cas vous servira pour vous défendre et briser la dialectique infernale dans lequel ils prétendent enfermer toutes les victimes et l'Humanité toute entière. Ceci vous donnera la compréhension nouvelle que la traîtrise dont ils accusent tous les autres a été en réalité effectuée par eux-mêmes:
   On a vu des néo-nazis trahir des secrets d'états en cherchant à faire avouer des partisans devant des tierces parties ennemies d'elles (des partis communistes dans cet exemple). Cf. cas de vol de la pensée par implantation de puce émettrice dans la cervelle qui permettrait dans les plans néo-nazis les plus fous pour le futur, d'émettre en direct la pensée de la victime et de capter les monologues intérieurs ainsi obtenus, à distance (inimaginable procédé de surveillance). Le problème est que les autres camps peuvent également intercepter les secrets au passage, ou du moins que les tortionnaires, quels qu'ils soient, ne peuvent garantir qu'ils seront capables de conserver les données confidentielles. Donc les tortionnaires sont des traîtres (et on a vu qu'à long terme, l'usage de la torture se retourne contre ceux qui l'utilisent, car elle ternit complètement leur image). Leur but réel est d'influencer une situation sans se compromettre. Ceci évoque les manipulations: grâce à l'appareillage clandestin dont on pourrait ainsi équiper des centaines de personnes sans qu'elles s'en apercoivent, on pourrait théoriquement être capables de retourner une situation au bon moment.
   Sans aller jusque là, on peut répandre de fausses nouvelles, effectuer des attentats au bon moment ou faussement revendiqués par vos adversaires, etc. . Quand le mouvement suspectera de telles choses il vous en fera part (cf. egt. procédés de tortures sophistiqués employés par ces officines parallèles).
   Elles peuvent même mettre en danger un grand nombre de personnes en risquant de faire paniquer des responsables gouvernementaux et en risquant de leur faire prendre de mauvaises décisions. Dans ce cas, si les tortionnaires n'ont fait que suggérer sans arrêt de telles choses aux victimes, l'ignominie et la haute-trahison - par exemple de déclencher le feu nucléaire par des moyens détournés et des pressions quasiment incontournables - n'a plus de borne.
   Dans ce cas les néo-nazis (déjà traîtres à la Démocratie et aux partisans) trahissent l'Humanité toute entière en la mettant en danger, tout cela sous prétexte soit-disant de combattre une idéologie autre que la leur, et quelquefois leurs manipulations se révèlent d'elles-mêmes. A ces occasions le peuple découvre que ces soi-disants bons apotres font passer leurs petites préoccupations intérieures devant la faim et le développement !
   Pour revenir au résumé de la philosophie Gandhiste: les extrêmistes (sikhs, nazis, etc..) d'une certaine manière, ne peuvent qu'être traîtres à eux-mêmes à la fin. Leur combat est ridicule car ils ont une pensée primitive tournée uniquement vers l'assassinat, et ils sont également voués à l'anéantissement (le non retour dans les vies futures ou droit à la résurrection selon la religion) par leurs tortures.
 

Question no 2: comment se fait-il que des jeunes sociaux-démocrates puissent être torturés?

Réponse: sous des prétextes d'anti-terrorisme divers. Du fait de leur formation pour la défense des populations opprimées et les explications qu'ils leurs donnent, ils peuvent être interpellés justement sous le prétexte d'être des terroristes ou des manipulateurs. Dès que vous prenez la tête d'un groupe, vous pouvez être appelé un manipulateur ou un terroriste.
Et quels sont les liens avec les minorités?
Les minorités sont souvent des personnes de couleur. Pour cette simple raison, pour certains ils ne sont plus tout à fait humains. Pensez à l'exemple de ces jeunes noirs tombant des avions lorsqu'ils se cachent dans les trains d'atterrissages: on peut àcette occasion entendre simplement parler de 'corps' tombés du ciel, comme si ces jeunes n'avaient pas vécu jusqu'à la dernière seconde. On se rappelle les nationalistes vietnamiens jetés ficelés du haut des hélicoptères. On croit toujours que les temps ont changé.  On peut trouver des exemples similaires pour les noirs, les arabes, etc. (les NFS n'ont aucun problème à tuer des aveugles comme Mourad, à bruler des enfants asiatiques, etc.), etc..
Franck l'Africain, lui, ayant demandé aux NFS qui le torturait si le 'programme' était adapté à chacun, recu la réponse suivante:
- Nul.
  (on torture tout le monde indifféremment).

Dans le cas des NFS, il s'agit donc toujours d'opérations "prévues en grande série".
Vous n'êtes pas obligé de suivre toujours Franck l'Africain et les fondateurs d'origine dans ce qu'ils décrivent, comme expliqué au début. Le rassemblement n'accusera jamais personne de pratiquer la politique de la tête dans le sable. Il recommande seulement d'être prudents, et aux personnes des minorités de reconnaître que dans n'importe quel pays, ils (elles) sont les cibles toutes désignées de la torture.
L'optimisme dans ce cas est basé sur une certaine prudence vis à vis de certaines officines, et de ne pas ignorer les informations d'origines et de sources différentes (même si elle n'appartiennent pas à notre religion parfois. Les torturés existent de tous les côtés). Vous vous relèverez de la tristesse de la connaissance de certaines sources à propos de la torture, et des moyens (pas toujours efficaces) de la combattre. Tachez de ne pas avoir tout oublié le moment venu.
Voir aussi propositions pour l'ouverture d'antennes médicales pour aider les torturés à s'en sortir.

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Notes diverses provenant de Franck l'Africain et des autres

Aux pires minutes de la torture psychologique, c'est à dire quand ils songeaient réellement à se suicider, Franck et les autres ont dit qu'ils n'ont jamais recu aucun secours de la partie adverse, notamment des femmes (dans le cas des hommes torturés). Celles-ci ont continué leur petit discours et les phrases de torture habituelles pour les encourager à se suicider, imperturbablement. Que vous soyez homme ou femme donc, ne comptez que sur vous même, les enseignements que vous avez recu, ceux du parti ici si vous les jugez utiles, les témoignages de ceux et celles qui ont été torturés, pour vous en sortir.
Le parti connaît aussi des cas de gens, auxquels ont a constamment promis que leurs tortures psychologiques n'auraient pas de fin, et qu'on n'a pas encore réussi à sortir d'affaire. Ne comptez donc pas sur une quelconque mansuétude ou vérité de la part des bourreaux. Ils nient la torture et disent par exemple aux victimes: "La torture n'a pas plus aucun effet sur toi", "Tu t'en fous de la torture", ou toute autre assertion absurde d'une façon choquante pour tenter de vous déstabiliser (cf. moyens palliatifs, le "et" conjonctif, pensable dans de nombreux cas, etc ..). Mais le plus simple est de ne rien argumenter (cf. réponse de bases: 'Voyez entre vous-mêmes', et 'je ne sais rien' ou 'je n'en sais pas plus'). De toute façon rien n'arrête les bourreaux. Rien ne les attendrira. Ils ont l'habitude de rire dans les pires moments. Vous devrez être forts.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Consignes Gandhiennes pour la résistance et le salut des groupes

    Elles seront réunies ici prochainement par les partisans d'un Gandhisme renouvelé dans le style européen, pour la paix et la dignité.

    Gandhisme Européen (une Europe plus gandhiste serait-elle possible ?)

    Ouvertures Sud - Position universelle contre la torture
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

A propos des tortures, soit-disant infligées pour "sauver le monde"

  Nous parlons ici des tortures infligées [..]. Il est même possible que l'on puisse effectuer l'opération directement par satellite ou dans les maisons, en excitant les fréquences de résonance des cerveaux des occupants à leur insu, en les ayant par exemple préalablement fait ingurgité des substances. Nous ne décrirons pas les versions les plus sophistiquées des tortures psychologiques.

   Dans la version la plus simple les procédés envoient le contenu des [paroles] des victimes en temps réel à des interlocuteurs distants, exactement comme avec un téléphone mobile, sauf qu'elle n'ont donné aucune autorisation et qu'elles ne peuvent raccrocher la communication. Dès lors des tortionnaires distants peuvent s'arroger d'envoyer des réponses à une victime en prison, qui découvre que toutes ses paroles sont épiées et critiquées. Si on ne la pas avertie, le procédé peut rester muet durant des années, ou bien si elle le découvre elle ne peut rien faire pour s'y opposer des années plus tard (cf. lutte de l'agence contre la généralisation du procédé à l'humanité toute entière, ce qui semble ouvrir une ère inconcevable de perte de liberté pour l'Humanité. Cf. traitements infligés à des assistants d'origine). Bien entendu les tortionnaires agrémentent le petit jeu de phrases du style "la Constitution on s'en fout", "Moi, j'adore cela cette petite torture", etc.. On aurait pu croire que ceci n'aurait jamais pu arriver en démocratie mais ce n'est pas le cas. C'est une raison pour lesquelles le Rassemblement n'encourage pas les mesures extrêmes, mais il peut comprendre que les régimes totalitaristes aient beau jeu de dire dans ce cas que la démocratie est la plus noire des choses. La démocratie dans ce cas, ce n'est plus de la démocratie, c'est de l'enfer. On peut incidemment également comprendre les pays pauvres et en voie de développement qui cherchent un autre type de développement et d'autres types de modèles que les modèles de certaines démocraties utilisant ces moyens.

   Par ailleurs l'utilisation de ces moyens d'influence insidieux à grande échelle, en même temps que moyens de torture dans certains cas particuliers de malveillance aggravée, pose la question de la survie de l'humanité à terme, lorsque le nombre de contrôlés malgré eux aura tellement augmenté que tout retour en arrière sera devenu impossible (les contrôlés ne savent pas en général qu'ils le sont). C'est une des raisons pour laquelle les dirigeants historiques du Mouvement qui ont disparu, ont tenté des paris qui paraissent a priori incroyables mais sont en réalité extrêmement terre à terre. Ils ont réellement estimé quels étaient les risques de l'humanité, sachant que le fichage de tous les humains de la planète est déjà en cours et que ces procédés paraissent se répandre de jour en jour. On peut ainsi par exemple se poser la question qui de nos dirigeants politiques n'est pas espionné de la sorte, sans même qu'il s'en apercoive. De plus, les réseaux étant ce qu'ils sont, on ne peut jamais savoir quel est l'acteur dernier possédant le plus d'influence sur tous les réseaux de la planète.

  Dans le cas de la torture ajoutée à l'écoute, la plupart des pauvres victimes ne peuvent trouver aucun remède pour couper le renvoi des paroles de tortures, ainsi que l'écoute attestée par les réponses, et sont absolument désespérées (cf. Utilisation par les néo-nazis de moyens néfastes ne pouvant qu'aggraver une situation). Elles ne peuvent [.] se procurer aucun repos intérieur. Tous les silences qui permettent à une pensée de rester seule, de se reposer et retrouver une perpétuelle nouvelle réappréciation de la vie, leurs sont interdits. Seul le discours artificiel arrive sans arrêt. Elles ne s'appartiennent plus. C'est pourquoi un certain nombre tente des actes suicidaires (kamikazes s'il s'agit d'extrémistes) ou de se suicider à plus ou moins brève échéance. En général, les tortionnaires mettent le volume si fort que les victimes ne peuvent dormir à aucun moment. Certaines meurent en 4 ou 5 jours, d'autres résistent des années. Dans le meilleur des cas ils jouent au chat et à la souris à la victime, et cela peut durer des jours, des semaines ou des mois, chacun selon son degré de résistance mentale. Mais en général, personne ne peut résister à des propos répétitifs identiques (en général c'est une machine à synthèse vocale extérieure qui dialogue avec la victime) après avoir épuisé toutes les réponses possibles qu'un être humain peut donner, plus de quelques semaines, voire quelques mois. La machine ne diminue en effet pas le son qui reste au même niveau, et même un être humain stupide finit par comprendre qu'il a affaire à une machine et ne peut plus que paniquer. A partir de ce jour il sait que ses heures sont comptés, par simple épuisement, même si on le laisse dormir un peu. Même si le son diminue, il sait que le jour où on le remettra à la puissance initiale, il ne pourra pas survivre plus de quelques jours (même en dormant un minimum) car il sera obligé de se donner lui-même la mort pour échapper à la folie (cf. egalement, procédés annexes).

  Notons par ailleurs que le manque d'intimité avec soi a quelque chose de dégradant sur les personnes standards comme nous le sommes tous (pourquoi nier dans ce cas? Autant accepter toutes les versions présentées? sont les pensées du détenu). Seuls des commandos spécialement préparés peuvent résister quelques heures à de telles procédés. Pour les autres, il est évident que cela agit sur la personnalité à un degré déstabilisateur inimaginable. Personne ne peut admettre le soi-disant "dialogue" avec un individu brutal extérieur, et s'arrogeant le droit d'y répondre. C'est ce que confirme un psychologue ci-dessous (qui confirme également que la négation de la pensée chez autrui, peut ouvrir la porte à des débordements dans le domaine du terrorisme).

P.K. (Pierre Karli, source Science et Vie): "... Je voudrais insister sur l'importance fondamentale pour l'homme de la réflexion sur soi. Seule l'existence de cette intériorité permet de se distancier par rapport aux pressions, aux manipulations et aux agressions multiples que nous subissons. Sans ce monde moral intérieur l'homme ne peut rester civilisé. Il vit à la surface de lui-même et devient beaucoup plus vulnérable au monde extérieur. Il aura alors tendance a réagir de façon épidermique, impulsive, compulsive. Voilà pourquoi je pense que le contraire de la violence n'est pas la douceur, mais bien la pensée".

 Nous complétons ci-dessous les interviews récentes des chercheurs, prouvant que ce n'est pas dans la direction de la Paix ou d'une soi-disant Défense de la Démocratie que ces dispositifs sont utilisés pour 'convaincre', mais bien dans le sens opposé. Les réponses qui ont été données par les victimes, ainsi que rapporté au parti, ont parlé de "mises en garde" si les fous dangereux utilisaient les dispositifs de propagande à l'égard de personnes disposant non loin d'elles les moyens des boutons de mise à feu d'engins explosifs. Car n'importe qui dans ce cas peut perdre le contrôle de ses réactions
1/ par le fait que cela déstabilise complètement le comportement des victimes.
2/ en y étant d'autant plus incités en étant trop dégoutés de tels moyens infâmes.

Deuxième extrait de l'article Science et Vie - Aout 2003  "Il n'est pas possible de parler de violence innée"

S & V : Ces observations neurobiologiques sont-elles compatibles avec celles de l'anthropologie ?

F. H. (Françoise Héritier): Absolument, tant sur l'importance du lien social que sur le fait qu'il n'existe pas de comportement de violence innée. C'est bien la sociabilité qui est à la fois le moteur et le frein des comportements violents. J'ai travaillé auprès de sociétés dites "anarchiques", des communautés villageoises africaines sans Etat. Il y a toujours eux dans les villages des conflits liés au territoire, à l'enlèvement de femmes ou d'animaux. Mais ces conflits s'arrêtent le plus souvent au premier sang versé. Ils n'entraînent pas de guerres globales et dévastatrices avec les conséquences douloureuses que l'on connaît pour les populations civiles, les femmes et les enfants notamment.
  Et si des conflits domestiques exis­tent aussi au sein de ces sociétés , ils restent limités et encadrés par des règles fortes, souvent médiatisés par des tiers et pris en charge par la collectivité. Ces formes de régulations des conflits pourraient aussi exister dans nos sociétés modernes si nous savions soit les remettre en oeuvre pour certaines qui ont existé soit les inventer.

  En fait, les violences majeures qui engendrent d'innombrables morts et de grands désespoirs collectifs sont d'abord le fait des Etats. Ce sont des guerres, des conflits avant tout idéologiques, construits de toutes pièces. Dans le cas des violences globales et majeures comme les génocides qui ont meurtri le XXe siècle, durant la dernière guerre niondiale, au Rwanda ou dans l'ex-Yougoslavie, on ne cherchait pas simplement à détruire les vivants, mais aussi la lignée entière du peuple ennemi. Une telle barbarie n'est pas le fait d'instincts naturels des hommes, mais bien celui de la volonté d'organisations politiques ou religieuses et procède de puissantes manipulations culturelles, médiatiques et politiques. Car nos besoins et nos affects naturels seuls ne nous prédisposent pas à aller vers l'agression ou l'empathie".

La position du NSD

 On voit bien que les nouvelles formes de torture, malheureusement issues du passé colonialiste de bon nombre de pays occidentaux (cf. malheureusement le mauvais exemple des escadrons de la mort: l'école française), nient les mécanismes d'auto-limitation du comportement des êtres humains.

 Se prétendant des moyens d'assistance à la lutte contre le terrorisme, ils ne font que l'exacerber. Ils ne font que préparer une planète où les 'nouveaux' terroristes mis au courant de ces moyens, feront l'impossible par avance pour les contourner (quelle église, religion ou mouvement pourrait envisager d'accepter le 'contrôle mental' de tortionnaires niant l'autonomie de pensée des humains ?), notamment en automatisant à leur tour les mécanismes de mise à feu, etc. Nous allons vers une planète totalement instable et incontrôlable, du fait des tortionnaires qui eux-mêmes sont des aliénés mentaux et n'ont aucune idée de ce qu'ils nient (les mécanismes de régulation naturels de la pensée) et de ce qu'ils déclenchent.

 On n'ose imaginer ce qu'il en serait si les engins explosifs à proximité des gens ou des responsables gouvernementaux torturés sont par exemple des missiles nucléaires, sachant qu'ensuite les réactions des états voisin peuvent être en chaîne (cf. réaction récente du Japon à un tir de missile de la Corée du Nord).

  Certains tortionnaires n'ont pas hésité cependant pas à répéter sans arrêt de tels mots à des victimes (sous prétexte sans doute de leur faire révéler ce qu'ils savaient). De vrais apprentis sorciers !

  Le monde a échappé une fois à ces procédés de suggestion et de déstabilisation dont l'irresponsabilité est au-delà de tout ce qu'on peut imaginer. On n'ose donc imaginer où va le monde futur si les tortionnaires qui ont en main ces procédés recommencent. Double effet contraire donc, et argument majeur donné à ceux (personnes ou états) dits "communistes" , envers la démocratie. Etant épouvantés par ailleurs par ces soi-disant "moyens" que les démocraties osent utiliser, tenté de se battre jusqu'à la mort pour préserver leur identité culturelle (même s'ils savent que leur régime est criticable). N'importe qui de toute façon, individu ou état, refusera de perdre son identité. Oser mettre sur le marché et utiliser de tels dispositifs, c'est donc ni plus ni moins que radicaliser tous les conflits futurs et préparer de futures guerres à mort. Aujourd'hui c'est suicidaire. C'est pourquoi nous disons que les milices para-étatiques extrêmistes sont en train de porter un coup mortel aux démocraties.

Note: nous donnons ci-dessous l'introduction de l'article "Il n'est pas possible de parler de violence innée" pour vous resituer dans le contexte.

(source Science et Vie) - Propos recueillis par Vincent Tardieu - Aout 2003

   "Que peut dire la science des violences humaines ? Pour le savoir, nous avons réuni une anthropologue et un neurobiologiste. Loin de tout débat idéologique, ils livrent ici des éléments de réponses éclairants.
   Existe-t-il une fatalité biologique aux guerres et aux violences humaines? Quels sont les processus neurobiologiques des comportements agressifs? Que signifient les différentes formes de violences et quelles en sont les origines ? Hommes et femmes, jeunes et adultes, sommes-nous égaux face à la violence ? Comment penser les violences et les différencier pour en interpréter les mécanismes ? A ces questions, la science apporte des réponses qui permettent de mieux "comprendre" les conduites destructrices et, partant, d'y répondre peut-être... "Violences, de la réflexion à l'intervention" était d'ailleurs le thème du IVe Congrès européen des sciences de l'homme et des sociétés organisé par la revue Cultures en mouvement à Montpellier, en juin dernier. Nous y avons rencontré l'anthropologue Françoise Héritier et le neurobiologiste Pierre Karli. L'occasion de conftonter le point de vue de deux disciplines qui lèvent un coin du voile sur ces phénomènes complexes des violences humaines.

L'agressivité qui permet à l'individu de se construire n'est pas celle du groupe
(ndlr NSD: le contraire de la thèse d'anti-patriotisme des nazis et des extrêmistes en général)

   Françoise Héritier, élève de Claude Lévi-Strauss, a longtemps travaillé auprés de populations africaines. Professeur au Collége de France, elle a dirigé le laboratoire d'anthropologie sociale de l'Ecole des hautes études en sciences sociales et du CNRS. Récemment, elle a analysé les différences hommes-femmes et s'est interrogée sur les causes sociales, politiques et économiques de la violence. Pour elle, le monde contemporain est objet d'étude de l'anthropologie, qui y joue aussi un rôle. Elle a reçu le prix Joliot-Curie, qui encourage "la science au féminin".

   Professeur émérite à l'université Louis-Pasteur à Strasbourg et membre de l'Académie des sciences, Pierre Karli, lui, est un infatigable explorateur des conduites agressives chez l'animal et chez 1'homme. Neurobiologiste, il a créé le Centre de recherches transdisciplinaires sur les sciences et les techniques et a fondé l'Institut pour la promotion du lien social, qui intervient dans des quartiers et des collèges 'sensibles' de la capitale alsacienne".
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Escadrons de la mort: l'école française
  Lundi investigation - Documentaire de Marie-Monique Robin, diffusé le 01/09/03 sur Canal +
  Commentaire de Télé 7 jours:

 "On ne savait pas tout sur le général Aussaresses, récemment reconnu coupable d'apologie de ses crimes commis en Algérie. On constate ici que ses "compétences" ont aussi été utilisées en Indochine et en Amérique Latine. Des militaires français et des membres de l'OAS fondent sur les théories des colonels Lacheroy puis Trinquier (La guerre moderne), une technique de lutte antisubversive dont la Bataille d'Alger est la parfaite illustration. Sans état d'âme vis-à-vis d'une guerre sale, ils exportent ensuite ces méthodes, efficaces (apparemment), reposant essentiellement sur la recherche du renseignement par la torture. Dès 1959, des anciens d'Algérie enseignent la guerre contre-révolutionnaire à l'Ecole de guerre de Buenos-Aires, en Argentine, puis à Fort Bragg, aux Etat-Unis, à Manaus, au Brésil ...
 Au service des dictatures, ils aident à l'élaboration du tristement célèbre "Plan Condor", le pacte d'entraide entre six régimes militaires sud-américains...

L'avis de la rédaction:
  Le plus accablant dans cette remarquable enquête, est la mise en cause d'élus et d'hommes politiques français des années 70. Sans parler des anciens militaires qui, tel le général Aussaresses, racontent leurs actes lourds de conséquences, sans regret apparent."

  Pour en savoir plus: torture psychologique
  Leg Robespierrien contre l'ouverture des citoyens à l'espace de modernité de la terre
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le leg Robespierrien contre la modernité, l'ouverture mondiale, l'espoir des citoyens français.

 Un monde sans torture pour y ajouter l'espoir des citoyens, est-il possible ?

 La torture (cf. école de pensée de l'extrême-droite), ne vient probablement en France que du leg Robespierrien relayé par la pensée centralisatrice jacobine jusqu'à aujourd'hui. Mais bien d'autres pays démocratiques ont commis des actes atroces contre des pays pauvres (voir en Asie), jusque dans les années 1970.

 Le Rassemblement a été un des premiers mouvement à compter parmi ses membres des anti-terroristes (au vrai sens du terme, pas au sens actuel de police fasciste) de premier rang. Il faut comprendre que l'anti-terrorisme vrai (pas celui qui chasse des faux terroristes), n'est pas une forme de guerre contre les églises ou une religion particulière. C'est une forme de police régulière (comme par exemple les polices personnelles des immams pour protéger les mosquées) est là au contraire pour aider les églises et les religions à purger les mauvais éléments parmi eux, afin qu'elles vivent sereinement et développent leurs idées sans avoir à craindre de guerres contre d'autres "églises" ou plutôt sectes extrémistes (on ne peut plus parler d'église ou de religion à propos des extrémistes).

  C'est pourquoi les nfs (néo-fascistes ou f.n.v.), qui représentent encore une secte d'extrême-droite luttant notamment contre les minorités issues de l'immigration et leurs croyances en France et dans la Francophonie - et également contre tous les citoyens français -, ne possédait pas encore récemment le mot "anti-terroriste" dans son vocabulaire, ainsi que l'ont révélé des compte-rendus d'interrogatoires par le genre de questions qui y étaient posées: a l'usage des pays pauvres - reprenant ainsi à leur compte des actes plus anciens commis notamment en Algérie par les extrémistes de droite -, les pauvres ont toujours été des terroristes: ils ne peuvent pas être des anti-terroristes.

  Les nfs (ou f.n.v.), les escadrons de la mort les plus extrêmistes contre les modérés (ceux qui sont les vrais anti-terroristes), ne voient pas que le rejet des terrorismes est une composante fondamentale du verbe (ou de la voix des prophètes). Cela renvoie par ailleurs à une composante forte, complémentaire de la non-violence: oui on peut se battre pour le droit à prévaloir des négociations (i.e. qu'il est de notre devoir de tenter de les faire prévaloir par rapport à toute envie d'escalade de violence entre parties), pour le rejet du terrorisme, pour les masses innocentes qui ne souhaitent que la paix, pas la violence.

Note: il s'agit du rejet "des" terrorismes, et non "du" terrorisme qui avalise automatiquement un discours postérieur de diabolisation (dans lequel "le" terroriste sera automatiquement quelqu'un(e) d'extérieur à sa nation ou tribu. Pour désigner un(e) opposant(e) à l'intérieur, on parlera plutôt "d'ennemi(e) intérieur(e), en passant sous silence les grands jacobins issus de "La Terreur" bien entendu). Celui qui créé un discours de diabolisation est lui-même un "terroriste" en quelque sorte. Il peut s'en justifier par la suite pour effectuer des guerres atroces, cela est bien connu (cf. Guerre d'Espagne, Timor, Vietnam, Laos, ..).

 A l'inverse, pour les sectes ultra-extrémistes comme les hordes néo-nazies racistes, toutes les assemblées communautaires (comme celles des premiers chrétiens) et toutes les religions (y compris l'Islam) sont des ennemies.

 Les nfs (ou f.n.v.) les ennemis de tous les peuples et de leurs dirigeants, ont donc eu pour objectif d'exterminer les dirigeants de l'alliance qui protégeaient à priori toutes les communautés et toutes les religions tolérantes (i.e. non-manichéistes) de la Terre.

Notes:

1 - On peut aussi considérer que les sectes extrémistes ne font que tenter de suivre l'adage périmé (et hautement dangereux) depuis l'age des cavernes: si vis pacem para bellum ("Si nous voulons la paix, préparons la guerre") qui justifie la posture permanente préparatoire de toutes les formes d'attaques.

  De nos jours il est clair que toutes les énergies des agences manichéistes (ou extrêmistes, ce qui est un équivalent) sont occupées à bloquer le BIEN, à traquer les individus dans leur conscience même, via les tortures les plus sophistiquées, et à promouvoir d'autres valeurs que la lutte contre le terrorisme (le racisme blanc totalement périmé, le retour à l'esclavage le plus effroyable, etc..).

  Au final cela revient à être CONTRE LA CREATION, CONTRE LA GENESE, CONTRE L'HUMANITE.

  Ces sectes extrémistes sont en fait les terroristes ultimes, en prétendant être le BIEN.

2 - Pour les prophètes il est certain que l'anti-terrorisme est une composante fondamentale du verbe (ou de la voix des prophètes). Les bons prophètes ignorent même totalement le terrorisme et les terroristes. Mais ils ne peuvent empêcher que certains les suivent, et prenant cette tâche tellement à coeur, en arrivent à commettre ou faire commettre des crimes et des actions irréparables.