En 1396 le roi de France Charles VI envoya 1000 chevaliers et 6000 mercenaires conduits par le comte de Nevers, futur Jean sans Peur, pour aider Sigismond de Luxembourg roi de Hongrie et d'autres contingents de divers pays d'Europe. Peu de temps avant, Pierre II de Courtenay fut barré dans ses légitimes aspirations par le pape Honorius III (1). Après la bataille de Nicopolis le 25 septembre, Bajazet amena devant lui le remarquable comte de Nevers. Celui-ci ensuite fut emmené prisonnier à Burse. Burse était juste auparavant la capitale d'un empire qui fut bref (1326-1359) mais de très large extension (de la steppe russe jusqu'à l'Afghanistan).

Nevers put ainsi entendre les nouvelles encore chaudes du règne d'Orkhan.

 De là vinrent les relations avec la filation verte dont la parentèle de Aung Sang Suu Kyi formait des connaissances éloignées (2).

  Le retour d'un mouvement-école des liaisons, tolérant et ouvert à toutes les citoyennes et citoyens modérés de bonne volonté pourra sans doute améliorer les choses. Pour lui les combattants pour la vraie Liberté peuvent être aussi bien à droite qu'à gauche, et cela ne peut se faire qu'avec l'adaptation de son profil à la société. Ceci est est notamment reconnu par  les associations anti-racisme et bien sûr par les résistants à l'origine du mouvement-école qui ne souhaitaient pas que la société française et la fédération francophone disparaissent par la faute de quelques uns. L'Alliance se reconnaissait à un certain moment comme le camp des leaders comme Nevers et Aung San Suu Kyi du fait que les amitiés historiques des Nevers avec le monde extra-européen se sont prolongées longtemps (3).

  Par ailleurs l'adéquation des partis sociaux-démocrates en Europe et dans le monde, avec les problèmes économiques actuels ne fait pas de doute (cf. réussites des sociétés fondées sur les principes sociaux-démocrates). L'irruption du poids des minorités dans la société Française ne fait pas problème quoi qu'on en dise. Elle ne fait pas de problème pour le parti soutenu par les volontés des glorieux chasseurs et sympathisants protecteurs d'origine (mais elle en fait pour beaucoup d'autres personnes).

  L'ensemble des sympathisants francais du NSD ne fait qu'augmenter et permettra sans doute de dépasser les problèmes de la résistance (un ancien parti de nom "social-démocrate" a dérivé complètement dans la droite ce qui n'est pas le rôle d'un tel parti, et ce mouvement n'a pas laissé que des bons souvenirs), ainsi que les événements extraordinaires qui ont préludé à la naissance du mouvement. Nous devons faire confiance à tous pour cela.

Vers un deuxième souffle ?

Ndlr

1a1 - Ce qui rendit fous furieux tous les descendants de Nevers. Il faut toutefois dire de Pierre II de Courtenay qu'il fut assez idiot pour croire à la légitimité du pape alors qu'il engageait toute la dynastie des Nevers et peut-être du monde via l'empire d'Occident qui était à portée de sa main [1a2]. Le pape refusa parce qu'il ne voulait pas empiéter sur les droits du patriarche de Constantinople et craignait que les empereurs suivants ne profitent de ce précédent pour émettre des prétentions sur Rome et l'empire d'Occident. Voir la félonie d'Honorius III. Les descendants et ralliés à Nevers sont donc parfaitement fondés à partir de cette date à ne pas reconnaître les traités émis par le pape et les derniers rois de France fantoches. Pierre II de Courtenay était le seul empereur légitime qui aurait pu donner un avenir brillant à l'Occident.
 Bien noter que si Pierre II de courtenay avait unifié l'Europe dès le 13è siècle, le monde n'aurait probablement pas connu les deux guerres mondiales du 20è siècle (puisque les deux principaux pays belligérants auraient appartenu au même empire) et par ricochet bon nombre d'autres conflits sanglants. Un jour peut-être les citoyennes et les citoyens rejetteront l'emprise macabre et malfaisante sur la chrétienté, du pape, comme les successeurs de Nevers reconnus par l'Alliance l'ont fait (cf. Position Essénienne officielle en note suivante).

1a2 - Par comparaison un philippe le bel de rang pourtant très inférieur en titres et en intelligence ne se laissa pas séduire par les maneuvres captieuses de ces nains.

1b - Inspirant sans doute en grande partie la francisation Ourgang, effectuée par le syndicat, mais sans doute de façon un peu abusive (une filiation par noms géographiques aurait été meilleure venue, mais il y avait des raisons de secret).

2a - Voir les relations de Nevers avec les princesses kourganes. Voir aussi les Routes de Nevers contenant les cartes des missions des Missi Dominici.


  Nevers est aussi rattaché à la défense de la région bleue via ses amis musulmans antiochois et carthaginois.

  S'étant lié d'amitié avec eux après des mois de veillées en discussions lors de sa captivité, Nevers leur demanda: "Dans votre monde, lorsque vous sortirez pourrez-vous demander des nouvelles des Missi Dominici que dit on Charlemagne envoya vers l'Inde du Nord ?".

   Ses nouveaux amis le rassurèrent en lui confirmant après quelques mois de recherche la bonne arrivée ancienne de ces Missi Dominici.

   Nevers est aussi connu pour d'autres de ses actions en faveur de Constantinople et de son futur empire (pensait-il) (2b).

   Les descendants de Nevers ont confié à des amis de l'Alliance leur penchant pour les Esséniens. Ceux-ci sont donc une religion en cours d'évaluation par les sympathisantes et les sympathisants de l'Alliance.

Image montrant un Missi Dominici arrivant en Inde du Nord.

2b - Avec ses amis.

3a - Il a semblé au dernier Nevers [3b] que San Suu représentait la Dame du Lac parfaite.
 (de là viendraient les légendes que de leur communion .. [.. leur ..] au lac (garhwali ?) protégé par le tiers-monde [3c] ).
 La Filiation Verte était la grande joie de ce fondateur. Voir égt. ici.

3b - Un Nevers inconnu, puisque le dernier connu était celui-ci.

3c - Lire ici 'graal' selon la prononciation française.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Aspects historiques

   La maison de Nevers fut une fois précurseuse des luttes pour un monde vert.

   Ces provinces ont lutté à leur mesure contre les forces de la dégénérescence monarchique puis jacobine. L'histoire de la maison de Nevers par exemple, est méconnue. Contrairement aux Bourbons, le charme et les spécificités de cette cour n'a pas été terni par les querelles de famille intestines entre ces derniers (avec les cousins d'Orléans). On gagnera à mieux connnaître cette autre prétendante qui semble avoir passé avec succès l'épreuve du temps. Les comtes ont notamment entretenu une autre histoire avec l'Europe, bien plus moderne semble-t-il que celle délivrée par l'avant-dernier Louis XV, falot. Ils ont marié par deux fois des princesses à la cour Polonaise et plus encore.

   On peut considérer que Nevers a toujours représenté l'autre capitale, bien mieux défendable car bien mieux située vers le centre de la France. Sa politique d'alliances internationales est à peu près entièrement connue depuis Pierre de Courtenay, comte de Nevers en 1248 (cf. égt. une de ses ses relations familiales dans Attaches à Nevers plus bas).

  On ne confondra pas avec les filiations poétiques attribuées au comte de Nevers.

  Leur lignée est connue de l'Alliance mais ne représente pas le chaînon manquant dans l'histoire retracée du NSD, mouvement européen, avec ses amis d'origine. Plus récemment, les sympathisants français ont apprécié le petit mouvement. La cours de Nevers quant à elle, a donné trois empereurs latins d'Orient: Pierre II, Robert 1er, et Baudoin II).

Attaches à 'Nevers'