Les jeunes contre les nouvelles inquisitions
Titre de l'image: "Malgré les "bons" conseils économiques des puissances jacobines qui oublient que c'est nous qui avons inventé les concepts micro-économiques appropriés à la planète tiers-mondiste majoritaire, nous nous prenons en charge. Nous repoussons l'assistanat bien qu'on voit partout les conséquences de leurs stratégies économiques sur le climat de la planète.jpg"

   Il y a une certaine ressemblance entre les procédés de diabolisation et les moyens employés il y a quelques siècles par l'Inquisition. Les f.n.v. n'ont-ils pas toujours présenté les jeunes et une (assez grande) partie de la population française comme rétifs à leurs idées ? Et même entre eux on dit qu'ils auraient eu pour coutume de parler de tout un chacun comme des analogues "d'hérétiques", sachant pour comprendre cela qu'ils ne sont pas très modernes et qu'ils ne savent pas très bien comment utiliser le mot "dissident" (dans leur présentation tout semble plus aisé puisqu'ils isolent au nom d'un racisme néo-nazi la minorité issue de l'immigration pour la présenter comme dissidente. C'est plus difficile avec l'ensemble de la population française, qui a bien ressenti le danger en manifestant au printemps 2002 contre le passage de l'extrême-droite au second tour des élections). C'est pourquoi il a été relaté ailleurs dans l'ancien site que cela ressemblait au combat des néo-nazis contre un ordre disparu, les templiers (certains seulement), ceux qui traitaient d'égal à égal avec Saladin, et ci-dessous.

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   Pour nous replonger dans le contexte, Guillaume de Milan, diabolisé comme tous les jeunes, a été allégoriquement présenté dans certains films comme "Rencontre avec le dragon" comme lélu du Dragon Rouge (les jeunes générations et les enfants sauvés de l'Europe et du Tiers-Monde, qui pourront comprendre qu'il s'agissait déjà d'un ami d'un des colonel(le)s vert(es) protecteur(trices) des enfants). Toutefois, l'allusion est un peu fausse ici. Ce colonel médical n'était pas l'envoyé du 'dragon rouge' - puisque l'Alliance nouvelle n'est pas marxiste de tendance Lénine (elle aurait été partiellement trotskyste à l'origine et est encore partiellement marxiste) - , mais plutôt celui de l'univers des prophéties atteignable apparemment à travers des transmigrations, que l'on peut imparfaitement se représenter comme un univers de la plénitude mythique, un univers vers lequel vous 'guident' - cf. égt. graf-paths - ou bien dont vous parlent des créatures célestes ressemblant à des figures de la mythologie populaire (des 'anges' d'apaisement. Ndlr: il s'agit d'un passage, en étant soi-même vivant ou mort). C'est pourquoi nous représentons l'armoirie du colonel comme un dragon vert (ou bleu selon les cas).

   On y voit également les images d'un pape qui officierait du côté maritime (peut être vers les Saintes-Maries de la mer?), et qui ressemble à un pape du futur. Guillaume de "Montauban" avait des problèmes. Il est présenté comme ayant eu depuis son enfance une armure résistante au feu, et on le voit au début mort ou dormant. Mais il revit. Etait-il un templier? Est-il un vivant mort? Toutes les énigmes de son histoire ne sont pas élucidées.

   Par d'autres aspects de liens familiaux, la lutte des fondatrices et des fondateurs s'apparente plutôt à l'histoire contée dans le film "le gladiateur" (protection des femmes et des enfants du Tiers-Monde, etc.). Aung Sang Suu Kyi, Anna Lindth , et d'autres ami(e)s des minorités semblent avoir été également de ses ami(e)s défenderesses (seurs).

   La nouvelle génération les suit.

   Du fait que le chevalier élu par les fondatrices pour les défendre aurait protégé certains approvisionnements des populations pauvres du Tiers-Monde, il aurait été l'élu du 'dragon rouge' (une métaphore représentant les partis de gauche, selon certains exégètes). C'est du moins les accusations a priori des néo-fascistes fanatiques contre lui (on sait aussi quasiment de source sûre, que ces derniers cherchaient à camoufler leur haine contre les américains et peut être certaines de leurs actions contre eux..) sans qu'ils sachent vraiment les vraies choses d'après ce que a été connu de l'école-syndicat.

  Peut être était-il appelé de ce fait pour protéger les efforts de recherche d'une autre société ou les efforts alter-mondialistes des jeunes Français ?

  Il y a peut être également d'autres raisons pour lesquelles il aurait été le préféré d'un camp du Tiers-Monde.

 Voir également

La dissidence bouddhiste socialiste des ancêtres (il fut un temps il y a deux mille ans, ou boudhistes et chrétiens luttaient ensemble contre le manichéisme)

L'acharnement des forces fascistes contre les jeunes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 
 

Les ami(e)s du dragon bleu

("rouge" seulement dans les descriptions des diabolisateurs paulistes)













































































































NEW SCIENTIST - Sciences sociales (extraits)
 Londres

 L'lnquisition se serait débarrassée des hérétiques en exploitant une conception similaire à celle que nous utilisons pour comprendre la propagation des épidemies ou Internet.

 Nous ne prétendons pas que la lutte des néo-SS, apparus dans la Francophonie en 2001 contre les fondateurs du Mouvement, soit totalement étrangère à une sorte de nouvelle Inquisition contre les populations. Tout ce qui est raconté dans ce site a eu des témoins, et l'histoire est incomplète.

 Nous citons les fragments de la presse ci-après.

"Scientifiques"
   Ce n'est pas un hasard si l'Inquisition a adopté les mêmes méthodes que celles que nous appliquons aujourd'hui aux réseaux scale free: on sait que les inquisiteurs avaient un esprit rigoureux. "Les dominicains étaient, l'un des ordres les plus éduqués. ils devaient travailler selon un procédé scientifique, estime Andrew Roach dans New Scientist

  L'affaire a commencé par une discussion légère mais s'est terminée par une révélation profonde. Paul Ormerod, de Volterra Consulting, un cabinet de Londres, parlait de ses recherches sur les réseaux Internet et les groupes d'amis par exemple. "Ça, c'est intéressant, releva son ami Andrew Roach. Ça ressemble tout à fait à ce sur quoi je travaille!. C'était un drôle de commentaire: Andrew Roach enseigne l'histoire médiévale àl'université de Glasgow et étudie la chasse aux hérétiques, ces gens qui, dans les pays catholiques, rejetaient entre autres l'autorité du pape. Mais sa réflexion poussa les deux compères à explorer la question plus avant et il semble bien qu'il ait eu raison. Les inquisiteurs catholiques du XIIIe siècle contenaient l'expansion de l'hérésie en exploitant des conceptions remarquablement similaires à celles que nous utilisons aujourd'hui pour décrire des réseaux aussi divers que les structures sociales, la propagation des épidémies et Internet.

   Ces systèmes ont en commun de faire appel àce qu'on appelle des réseaux "scale-free". Albert Laszlo Barabasi, professeur de physique à l'université Notre-Dame, dans l'Indiana, a découvert les propriétés de ces derniers il y a moins de cinq ans en envoyant un logiciel rôder sur la Toile pour analyser les liens entre les sites.

   Il supposait que ceux ci étaient reliés de façon aléatoire. Selon une branche des mathématiques appelée la "théorie des graphes", ils auraient alors dû pour la plupart avoir à peu près le même nombre de liens. Albert Laszlo Barabasi fut stupéfait de découvrir qu'il existait une foule de sites connectés à un très petit nombre d'autres, mais seulement un très petit nombre de sites possédant un très grand nombre de liens. Comme il n'apparaissait pas de nombre de liens type, il qualifia le réseau de "scale-free" [réseau se caractérisant par une distribution irrégulière du nombre de ses connections].

   Cette découverte a transformé notre perception d'un nombre considérable de systèmes physiques et biologiques  écosystèmes, maladies, réseau de partenaires sexuels. Il faut un certain nombre de noeuds (nodes) hautement connectés de personnes, ordinateurs, virus ou autres organismes biologiques   pour que le système fonctionne. Sans ces noeuds, la structure du réseau s'effondre. Le concept de réseau scale-free nous permet aujourd'hui de mieux aborder des tâches comme la lutte contre les épidémies et l'analyse des faiblesses de la Toile.

   Paul Ormerod et Andrew Roach conviennent qu'on ne peut reproduire l'analyse menée par Albert Laszlo Barabasi à partir de documents médiévaux. Mais les similitudes qu'ils ont découvertes permettent de supposer que l'Inquisition avait étudié le problème et détecté ce que nous appellerions un réseau scale-free.

   Au début de l'Inquisition, l'Eglise catholique ordonnait tout simplement aux croisés de tuer toute personne vivant dans les villes et les villages soupçonnés d'abriter des dissidents. Mais l'Eglise ne savait pas encore à quoi elle s'attaquait. On ne peut pas détruire un réseau scale-free en supprimant des éléments au hasard.

L'IMPORTANT, CE SONT LES NOEUDS ET LES CONNEXIONS DU RÉSEAU

   Les inquisiteurs ont commencé à en prendre conscience en constatant que les hérétiques continuaient à exister. Les massacres aveugles procuraient un répit temporaire mais l'hérésie revenait toujours. C'est un modèle que les epidémiologistes modernes connaissent bien: une grippe qui semble éradiquée reviendra si on ne prend pas de réelles mesures préventives.

   Le dominicain Bernard Gui, auteur du plus connu des manuels de l'inquisiteur, affirme qu'il ne sert à rien de viser un individu. Tous les efforts doivent se concentrer sur l'identification des hérétiques qui ont rendu visite au suspect chez lui et, des guides qui les ont amenés et reconduits. I'important, ce sont les connexions.

  De fait, une fois que les inquisiteurs eurent établi l'importance de la mobilité dans la propagation de l'hérésie, ils modifièrent entiérement leur conception du châtiment. Les repentis étaient auparavant envoyés en pèlerinage mais cette pratique cessa à la fin du xiiie siècle. C'était tout simplement trop risqué: les pénitents pouvaient ainsi nouer une foule de nouveaux contacts dans une vaste zone géographique.

  "On s'est alors tourné vers des châtiments qui limitaient les mouvements ou qui marquaient le repenti vis à vis des autres et rendaient ainsi ses relations sociales difficiles" remarquent Paul Ormerod et Andrew Roach dans un article pour le Journal of Social Structure. C'est ainsi que naquit la peine privative de liberté: la prison comme châtiment en soi fut pour la première fois utilisée pour lutter contre l'hérésie.

   Mais ce n'était pas encore assez. Ce n'est que vers la fin du XIIIe siècle que les inquisiteurs commencèrent à identifier le vrai problème: un petit groupe d'individus très influents, extrêmement mobiles et ayant de nombreux contacts répandaient le mal malgré les massacres à l'aveugle, la prison ou le marquage des repentis. Les inquisiteurs venaient enfin de prendre conscience de l'importance des noeuds du réseau.

Voir aussi

Le NSD avec les combats des jeunes

Suite
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

   Tout comme sur la Toile, où Yahoo et Napster, par exemple, font office de raccourci pour relier un grand nombre de personnes utilisant un très petit nombre de liens, l'hérésie reposait sur les activités de quelques individus très influents comme Guillaume de Milan. Si la grande secte légaliste voulait vaincre ce qu'elle appelait " l'hérésie" il fallait l'empêcher de continuer (à l'aide de massacres d'enfants commençant aux cathares et continuant jusqu'à la fin).

   En 1293, Guillaume était en fuite dans ce qui est aujourd'hui la Slovénie. Les inquisiteurs dépêchèrent un espion pour découvrir où il était puis constituèrent une troupe d'intervention composée de franciscains formés à la traque des hérétiques.

   Selon les comptes de l'Inquisition conservés auVatican, l'opération coûta l'équivalent actuel de 25 000 à 30 000 livres [36 000 à 43 000 euros]. Ce fut de l'argent bien dépensé. "Il ne fallait que quelques unes de ces personnes bien connectées pour causer beaucoup de dégâts et l'Inquisition l'avait bien compris", précise Andrew Roach.
 (d'après le Courrier International).