Les seconds terreauristes bouddhistes après la Corée (et les africains)
(avant l'arrivée des musulmans pour prendre leur place dans la diabolisation des manichéistes libéralisets, et avant le tour d'autres)

 L'histoire qui suit est un peu surprenante, mais il faut se rappeler que les légionnaires n'avaient pas beaucoup d'éducation. Il se peut que le capitaine que nous avons interviewé n'ait pas compris la différence entre "terroriste" et "terreau-riste". Nous avons fait le choix de la deuxième écriture, car son récit évoque souvent les mots "terre" ou "terreau", et même s'il n'a pas vu à quoi ce rapportait le mot "terre-ro-riste", ses indications correspondent bien à cette deuxième écriture.

 A la demande de nombreux jeunes des jeunes générations et des militants qui sont curieux des histoires de tous les ancêtres de France, nous publions donc cette histoire retranscrite d'après l'interview d'un ancien légionnaire français. Nous avons enjolivé certains passages, car pour ce légionnaire toujours entraîné depuis des années à égorger de jeunes adultes, des détails comme ne pas s'occuper d'enfants gisants les entrailles ouvertes ou relatant d'autres situations naturelles de son temps de ne pas porter secours à des femmes enceintes agonisantes en danger et autres mises à mort sous la torture de leurs maris pendant ce temps et actions similaires, auraient pu dérouter le lecteur. Ce vieux légionnaire a "travaillé" en 1920, date d'où il raconte ses expériences et ses actions de "pacification" sur la jeunesse de cet ex-pays colonisé, et a tenté d'extrapoler son expérience à l'interprétation d'événements plus récents. Nous tenons à préciser que ce légionnaire nous a paru très accueillant et bien sur lui, et d'ailleurs l'ensemble des légionnaires sont des militaires très bien d'après les sources télévisuelles usuelles que nous ne penserions pas remettre en question. Nous avons supprimé de ses vocables l'expression "salaud de", par exemple dans "salaud de communiste", expression qui était très utilisée chez les colonialistes et donc chez les légionnaires ces gens très simples, et nous avons effectué aussi d'autres rectifications mineures. Cela n'aurait rien apporté de plus à son récit et l'aurait plutôt alourdi. Vous noterez bien entendu des contradictions évidentes, toujours pour des raisons de culture simple du légionnaire: par exemple il compare l'Indochine (mauvaise, à corriger), à la Chine d'aujourd'hui (normale, voire bonne), sans s'apercevoir qu'il s'agit de deux nations communistes, que nous n'avons pas chercher à rectifier. La version présentée est très proche du texte du récit de ses exploits sur lequel il a laborieusement travaillé durant longtemps (il ne savait pas écrire au départ).

 Voici donc son récit.

 "Il était une fois des monsieurs et des dames qui travaillaient avec leurs enfants dans leurs champs pour exploiter de petites parcelles de terre et pour manger.

 Comme c'était un pays lointain la forme des champs était un peu étrange mais c'était des champs quand même. Leur vrai nom en réalité est "rizière" parce que l'on y cultive du riz, mais cela n'a aucune importance.

 Ainsi donc, ces messieurs, ces dames et leurs enfants travaillaient en famille dans le bonheur, ce qui était le bonheur pour eux, bien que le travail fut difficile.

 Tantôt il faisait chaud, tantôt il faisait froid, tout comme en France, cela dépendait des saisons, parce qu'il fallait s'occuper des champs très souvent (plus souvent qu'en France). Le problème était surtout qu'il fallait travailler courbés pendant de longues heures, et aussi qu'il fallait travailler en petits groupes, en rangés, pas plus vites les uns que les autres, pour faire des lignes de semis dans l'eau bien droites et bien régulières.

 En effet les petits morceaux de terrain rectangulaires de chaque famille sont la plupart de l'année dans l'eau, ce qui donne l'impression de petites étendues de lacs vu du ciel, mais en réalité leur profondeur est à peine de quelques centimètres. On marche ainsi dedans toute la journée, courbés, pour faire les plantations.

 Mais pour alimenter en eau chaque parcelle il faut élever de petites digues autour qui retiennnent l'eau. Il y a quelques ouvertures dans les diguettes que l'on ouvre ou que l'on referme, juste le temps d'amener un peu d'eau ou de changer l'eau d'un endroit à un autre.Il faut constamment surveiller que les diguettes en terreau sont en bon état: ajouter un peu de terreau aux endroits des levées pas assez hautes, ou en enlever.

 En France, tout le monde sait que le travail des cultivateurs se fait différemment: on enlève et on remet du terreau autour des plantes, on n'a pas besoin de beaucoup s'occuper de diguettes. Le travail est plus facile. Les paysans français n'ont pas besoin d'effectuer de tâches compliquées comme les gens un peu idiots que nous venons de présenter. Les intelligents citoyens français n'ont pas besoin de se courber pour effectuer les tâches à cultiver le blé qui sont beaucoup plus simples. Ces derniers ont d'ailleurs sans doute trouvé ces opérations manuelles par hasard ou parce qu'un missionnaire de chez nous dans l'ancien temps, avant que nous arrivions, leur a montré comment.

 Mais bref. Comme ces messieurs-dames et leurs enfants s'occupaient d'une culture étrangère, cela a sans doute paru sans doute une occupation suspecte à notre administration, et peut être même plus malsaine et plus noire qu'on ne pense. Quelque chose de méchant en somme, l'administration avait sans doute de très bonnes raisons. S'ils s'étaient occupés de blé on les auraient appelés sans doute terreau-blédine ou terreau-blairistes et cela aurait été naturel et sans doute très bien. Mais comme ils s'occupaient de riz et qu'ils étaient vicieux de nous cacher pourquoi ils bougeaient de petites mottes de terreau et de riz avec des habitudes étranges pas du tout comme celles que nous connaissions, nous dûmes venir les surveiller. Au fil du temps on les appela des terreau-riz-stes ou terroristes selon l'orthographe de maintenant.

 Ils étaient donc tous plus ou moins vicieux et méchants, ce qui justifiait qu'on les batte et qu'on tente d'en dissuader le plus possible de leurs pratiques malsaines (certains critiques de nos journaux ont employé les mots "battus à mort" mais c'est faux). Au début, dans les années 1850, évidemment qu'on a été très gentils et qu'on n'a jamais puni personne mais qu'on y a été doucement, on a tenté d'expliquer et de redresser seulement ceux des méchants les plus visibles qui critiquaient les bonnes manières de faire. A la rigueur on les laissait même récolter autre chose que du blé dans notre grande bienveillance. Puis, comme les plus têtus ne voulaient rien apprendre du tout, il a fallu commencer à faire des exemples avec eux. On leur a coupé la tête (seulement de un ou deux "terreau-ristes" qui avaient très certainement la peste d'après ce que l'on a pu diagnostiquer, et qui auraient pu contaminer les autres. Rappelons-nous aussi qu'à cette époque, Robespierre avait fait coupé des milliers de têtes de méchants en France), puis comme cela n'avait pas l'air d'affecter les autres (ils ont inventé des chansons sur nos prétendus actes d'il y a plus d'un siècle, mais tout cela c'est des mensonges), on a commencé à les guillotiner par le milieu du corps. Ils avaient ainsi le temps de regretter la mauvaise sédition qu'ils avaient effectué en propageant des paroles menteuses contre les bons planteurs que nous défendions, avant d'être délivrés par nos soins de leur immanquable destin de pauvreté (leur agonie prenait à peu près 1 jour et demi mais c'étaient des méchants terroristes très durs qui ne souffraient pas), et cela édifiait les autres de leur famille et leurs amis aussi. Vous aussi de la nouvelle Alliance vous nous comprenez, nous le sentons bien (ndlr: le mutisme est pris pour un acquiècement par certains tortionnaires). Nous étions obligés de faire cela pour dissuader les autres d'aller vers la pauvreté. Vous et nous nous avons les mêmes vues. Nous appliquions la célèbre et universelle sentence "Dieu (qui ne manque pas d'être unique) reconnaîtra les siens", et donc nous devions en punir quelques uns, cela pour en sauver des millions d'autres. Nul ne peut savoir de quoi l'avenir sera fait, et il est certain que quelques dizaines d'années plus tard nous les aurions rendu moins pauvres. D'ailleurs, aujourd'hui en 2006, les régimes communistes copient à tour de bras les méthodes de management occidentales. Ce ne sont d'ailleurs plus de vrais régimes communistes, ils n'en gardent que le titre.

...

  Cela les calma ainsi durant longtemps. De temps à autre, quand ils s'énervaient un peu plus que d'habitude, on les corrigeaient un peu plus. C'est vrai que des dizaines, voire quelques toutes petites centaines, de travailleurs étaient fatigués par le travail dans les plantations et le bagne, malgré nos efforts de diminuer les horaires au-dessous de 150h de travail par semaine et d'augmenter les rations et les salaires dans des proportions supportables pour les entrepreneurs venus de la métropole. A cette époque la médecine n'était pas très évoluée et il y avait des décès chez les uns et les autres, pas seulement chez eux. C'est à cause de la médecine que des travailleurs sont morts chez eux en rentrant du travail. Quand aux autres (les communistes), quand ils trouvaient des gens ralliés à notre cause, prenaient ces hommes jeunes, les alignaient en droite ligne par dizaines ensemble, et tiraient à travers le premier une seule balle. La balle traversait les dix et les tuaient tous d'un seul coup. Il y a des centaines d'histoires horribles semblables sur leurs méfaits.

  Nos légères erreurs d'encadrement, n'étaient dues qu'au fait qu'il fallait rester dans la droite ligne de la République, mais en étant économes. Nous avions très peu de moyens mais nous tentions de faire respecter le Bien et nous y arrivions quand même. On était très cléments la plupart du temps. N'oublions pas que Yersin, un bon blanc, et Pasteur, ont effectué des travaux remarquables en Indochine. Le nombre de personnes effectivement vaccinées peut être encore à préciser à quelques personnes près, mais nul ne doute qu'il a été très élevé. Les élèves métropolitains des écoles ont très rarement souffert de maladies chroniques qui affectaient les indigènes mâles et femelles infestés travaillant dans les plantations, qui n'auraient fait que gâcher les vaccins qu'ils auraient reçu de toute façon, même s'ils avaient été assez riches pour en acheter. One ne mentionne jamais, à tort, les bons nouveaux riches parmi les indigènes, qui existèrent de façon certaine et s'enrichirent par leur travail. Le fait que les travailleurs des plantations ne recevaient que quelques piastres ou étaient traité comme des esclaves, tout cela ce n'est que des ragots. Nous leur avons apporté le chemin de fer, et tous les monuments dont ils profitent injustement aujourd'hui. Tout cela ce fut le travail des colons, et c'est eux qu'on a volé.  Nous avons défendu tous les colons sans exception, nous avons fait notre devoir de légionnaires.

 Cela dura jusque dans les années 1930. Même quand dans les périodes où ils avaient très faim, ils persistaient à reprendre de mauvaises habitudes de manipuler des mottes de terre et de l'eau. Nous aurions pu continuer à maintenir notre ordre selon notre bonne civilisation qui nous a formé, pendant longtemps et peut être même à jamais. Mais d'autres méchants (jaunes) japonais cette-fois vinrent sur ces terres que nous dirigions parfaitement en vue du bonheur depuis des dizaines d'années sans faiblir. Ils vinrent nous troubler dans nos tâches et notre destin de sauveteurs des colons.

 Ces autres mauvais jaunes avaient des armes. C'est incroyable !
 Jamais nos "terreau-rizstes" ne s'étaient permis cela. Quelle audace ! Quelle machiavélique traîtrise de la part de ces autres asiatiques colonisables qui auraient pu être également si gentils ! Les jaunes japonais osèrent se servir d'objets manufacturés, ces singes mauvais, sans notre permission. C'est à cause de ce manque ignoble à la parole que nous pensions implicitement donnée de ne jamais remettre en question les privilèges des bonnes castes (on nous met souvent beaucoup de fautes sur le dos), à cause de cette traitrise impensable, que nous fumes vaincus, mais en combattant à un contre des dizaines voire des centaines plus probablement, dans la lignée la plus droite de la chevalerie traditionnelle de Roncevaux et la gloire extrême de la nation française.

 Ayant ainsi joué de malchance, il fallait corriger l'erreur et en 1945, alors après le départ des traîtres jaunes japonais, nous commençâmes de faire revenir la paix et l'ordre ancien que nous avions instauré dans la région de nos terreau-rizstes dociles.

 Pour une raison inconnue, soit que nos terreau-riztes trouvèrent des armes laissées par les infects jaunes japonais ou que leur innocence leur fit écouter des discours qui ne leurs étaient pas destinés, il se trouva qu'à partir de 1946 les actions de certains terreau-rizstes devinrent de plus en plus violentes et incontrôlées. C'étaient des jeunes qui n'écoutaient pas les conseils de leurs parents. Ils écoutaient les discours d'un certain nommé Hautbois ou "Haut qui Chie la Mine" ou un nom comme cela. C'est regrettable. Ce type n'avait aucune envergure et utilisait des mots comme "liberté" ou "indépendance" que seuls nous-mêmes pouvions comprendre et pourrons comprendre à jamais, cela pour haranguer des indigènes comme nos pauvres indigènes terreau-rizstes ignares.

   Les actions violentes s'amplifiant, nous dûmes commencer à employer des grenades pour tuer plus d'une dizaine de ces brigands à la fois (ce n'étaient pas des "grenades dans les foules" comme ont dit certains journalistes communistes tordus) parce qu'il fallait dépasser en force d'exemple les exactions et les assassinats de leurs horribles leaders communistes, lorsque devenus mauvais et travaillés par la propagande communiste la plus menteuse du monde assaillaient les fortins de contrôle de nos bons soldats, tous en foule avec leurs batons et leurs fourches. Après nous devions laver les champs alentours et les casemates de tous les débris humains. C'était pénible de ramasser ces miettes, aussi nous faisions faire ces tâches par des supplétifs. Aujourd'hui cela irait mieux avec de puissants karchers, comme l'a justement fait observer le ministre de la police. Par ailleurs aussi, il a fallu commencer parfois de traiter préventivement quelques villages où se trouvaient quelquefois par mégarde des femmes, des enfants et des familles de terreau-rizstes, avec les premières giclées de napalm très souvent défaillantes dont nous disposions, ou de toutes petites bombes. Nous le fimes avec tous les regrets de la terre, naturellement pour les inciter à revenir à vivre selon les bons exemples que nous donnions, en limitant bien entendu le nombre de nos petites bombes incendiaires destinées à brûler les toits des paillotes et qui malheusement en retombant atteignaient parfois les habitants à l'intérieur (nous ne "rasions pas les villages" comme ont dit les journalistes communistes), et parce que quelques enfants morts sans aucune mauvaise intention de notre part, iraient sinon croître dans un mauvais discours qui les tiendraient plus longtemps encore injustement à l'écart des bonnes valeurs de la République jacobine.

 Bref, malgré quelques anicroches, tout allait à peu près bien quand en 1954, nous fûmes de nouveau assaillis sans préparation dans une cuvette au milieu de collines qui nous surplombaient par ruse et par traitrise. Encore une fois les terreau-ristes qui étaient devenus des supplétifs des communistes en face, nous laissèrent bouche bée par leur traitrise lorsque nous constatâmes qu'ils avaient réussi à amener de l'artillerie lourde sur les hauteurs. Cette fois-ci nous fûmes un peu plus exaspérés que d'habitude et nous en excusons, mais cela faisait des années que de nombreux valeureux soldats isolés luttant à un contre des dizaines tombaient dans des guet-apens injustes, alors qu'ils effectuaient leurs nobles et difficiles tâches d'aimable rappel à l'ordre envers les terreau-rizstes récalcitrants, aussi bien qu'envers leurs villages et les populaces ignares gagnées à leur cause. Nous demandâmes à nos amis les américains de lâcher quelques bombes atomiques sur le pays de ces terreau-rizstes récalcitrants à cultiver du blé et multi-récidivistes à cultiver par l'intermédiaire de manipulations idiotes, des mottes de terreau. Mais une fois de plus nous fûmes trahis, et cette fois-ci par nos amis qui refusèrent de lacher ces bombinettes atomiques qui auraient dépeuplé les hauteurs. Nous fumes contraints à la non-victoire de Dien Bien Phu qui fit des milliers de morts parmi les notres (et uniquement. Les communistes enlevaient leurs morts très vite. C'est une fois de plus uniquement de leur faute si nous ne pouvons pas compter leurs morts, donc il n'y en a pas presque pas eu chez eux, et beaucoup chez nous de façon indiscutable). La période d'histoire suivante tout le monde la connaît: comme le lâcher de bombe définitif qui leur aurait été dissuasif de continuer leurs actions terreau-rizstes ne fut pas fait cette fois-là à la façon simple de Hiroshima, les terreau-rizstes persistèrent plus longtemps dans leur culture imbécile, pardon - idiote - cette histoire où nous avons été honteusement abandonnés de tous me trouble encore, les américains eux-mêmes s'acharnèrent plus que nous, là où nous avions été cléments, et firent non pas quelques blessures d'amour-propre à ces indigènes mais en tuèrent au contraire des millions, ce que notre stratégie bon-enfant ne pouvait qu'éviter si nous n'avions pas joué de malchance. Les vengeances idiotes des indigènes qui luttaient pour leur ridicule terreau durèrent et même s'amplifièrent tellement que jamais notre bon camp, celui de nous et de nos amis, ne put finalement leur enlever leurs détestables habitudes. D'ailleurs, de nos jours, ils sont encore majoritairement attardés dans l'agriculture et les habitudes arriérées, ce qui fait qu'ils ne peuvent pas se développer en comparaison de la Chine.

  Nous n'avons jamais eu aucun regret sur cette histoire autre que notre bonne volonté n'a pas été récompensée. Dire que nous avions la plus correcte des directions, qui aurait pu lentement amener quelques dizaines de ces sauvages à réussir au cursus de nos écoles noyés dans les millions de nos bons écoliers, s'ils avaient pu devenir très très riches au lieu de rester dans leurs fautes qui les rendaient, et les rend encore, pauvres !

 Ceux qui les défendaient, les communistes, appelèrent en retour vos parents par un mot très moche, des "phap-hitle" c'est à dire des hitlériens français, comme si nous avions été des hitlériens. C'est d'ailleurs à cause de leur propagande mensongère et monstrueuse que les communistes sont diaboliques et monstrueux.

 Comme les communistes cultivaient eux-aussi du riz depuis des millénaires pour manger eux-mêmes, on les appela eux-aussi des "terreau-rizstes", c'étaient tous des terrau-rizstes et d'horribles communistes sanguinaires, on ne s'y reconnaissait plus à la fin. Les américains dirent plus tard qu'ils étaient tous dans le mal mais nous n'irons pas jusque là parce que nous sommes dans le bien. Ils étaient justes incultes et abrutis, c'est tout. Nous aurions pu faire le Bien jusqu'au bout si on ne nous avait pas empêché. Leurs meneurs n'étaient tous que des menteurs, de toute façon, ils leur ont appris de mauvaises choses. Après, ces "terreau-rizstes" comme les américains et nous-mêmes les avions appelé depuis le début (ce qui simplifiait et ainsi nous restions aussi en phase avec l'administration de V. - ndlr NSD: Vichy - et le Général de Gaulle nos chefs), quand on exterminait leurs meneurs pour leur Bien et qu'on faisait taire en même temps tous les autres confondus avec nos actions de redressement et de pacification, on entendait leur voix qui hurlaient des mots étranges dont la traduction ressemble malheureusement à nos mots, ce qui a fait douter des jeunes chez nous. Leur mot "Doc Lap", on savait bien qu'ils croyaient que cela voulait dire "Indépendance" dans leur langue (c'est des mots qui ne devaient pas exister avant dans leur dialecte tribal réduit à quelques onomatopées. C'est impossible. Ces consonances étrangères ont dû leur être apportées par des syndicats traîtres de chez nous). Qu'est-ce qu'ils en auraient connu ? En mourant (phrase rayée par l'auteur ici: par poignées de milliers comme des golems ou des insectes, lors des purges que nous devions effectuer chaque année) ils tentaient de protéger leurs notions stupides de terreau, de femelles et de chiards ignares, et pas notre bonne notion de terre et de France [1], et d'ailleurs d'autres ont eu moins de scrupules à s'en débarrasser comme le fit le grand colonel américain à My Lai [2]. Mais comment est-qu'on aurait pu cultiver du riz et pas du blé ? C'étaient de vrais fanatiques, des "Charlies" nuisibles, ces indochinois, ces VC comme les appelèrent les américains ensuite (ndlr NSD: "viet-congs" ou partisans vietnamiens). Jamais ils auraient pu apprendre et copier des notions de notre propre langue. Tout ce qu'ils savaient faire savamment c'était de l'intoxication psychologique démentielle dans leurs haut-parleurs. En réalité, aucune connaissance dont nous avons pu profiter. C'étaient des "terreau-rizstes" qui n'ont jamais rien pu apprendre de la seule bonne et unique civilisation qui exista une fois, et qui n'existera peut-être plus jamais maintenant que les communistes, leurs maîtres, ont pris temporairement le pouvoir dans un certain nombre de poches de résistance. Mais heureusement il y eu la chute de Berlin et le communisme est tombé comme notre bonne télévision le rappelle tous les jours".

Dénomination voisine
Les terreaux de dangereux déséquilibres. Quels furent-ils en réalité ?
Les fondateurs pensent aux terreaux propices au développement de toutes et tous

Ndlr

1 - Il croyait qu'il représentait la France, tout comme d'autres ont cru qu'ils représentaient l'Amérique (voir aussi Colombistes), on se demande comment d'ailleurs.

2a - En réalité un soi-disant "grand" .. de la bande géographique américaine perçée de toutes parts (les vrais américains du nord ayant été et étant encore les indiens) car cet homoncule fut vu par tous les autres humains comme la "chose" la plus infecte sur terre. La correction ou non est à faire par vous, sachant bien entendu que n'est censément pas à vous que s'appliquent les passages d'écriture classiques du style ".. tout comme ceux qui l'ont soutenu et qui formeront une chaîne avec lui" (que l'on peut trouver dans la bible, le coran, etc.) puisque l'Alliance pratique la non-diabolisation (ou plutôt l'a-diabolisation, la dédiabolisation) a priori, et non l'inverse (sa cible étant bien entendu les 9x % de l'humanité qui en ont besoin, les autres étant ignorés ou dissuadés si faire se peut, de continuer [et alors ils seront bienaimés comme les autres, dans la mesure où les premiers leur auront accordé le pardon préalablement, bien évidemment] ) [2b].

2b - Autre approche synonyme

 Tous les autres peuples de la terre pensent : "Il y a beaucoup trop de choses dans cette propagande néo-sumérienne".

 Lorsqu'ils montreront qu'ils ont réellement compris et qu'ils veulent s'engager sur une nouvelle voie en disant par exemple - "Nous avons compris qu'accumuler tant de beaux adjectifs ne pouvait que paraître criard et ne pouvait finir qu'en ne prenant pas du tout sur le reste de humanité - c'était d'ailleurs sans doute parce que nous avions un complexe d'infériorité - etc .. ", et que leurs actes s'ensuivront, alors le reste de la planète commencera de changer d'attitude à leur égard (ils auront peut-être disparu, absorbés, entre temps [ces "pauvres" descendants de bagnards incultes, ne pouvant pas être tous coupables] ).