Asie
Présentation de quelques pays

Inde - Asie du Sud-Est - Mongolie - Chine - Corée - Asie de l'Est - Japon



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Corée
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Corée (DPRK + région du Sud)

Amitiés historiques des fondateurs du mouvement, indépendantes de la partition
(fragments de contes ici)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’Inde

Signes d'une culture originale dès le VIII ° millénaire av jc: pots de terre, vaisselle de cuivre, vases d'albatres, bijoux, pierres précieuses, ivoire, or ( trésor de Quetta).

de -2900 à -1500  de Harrapa et de Mohenjo-Daro

civilisation non indo européenne  probablement née à Mehrgarh. Ecriture pictographique indéchiffrée

Harrapa et Mohenjo-Daro( population estimée à 40000)  sont les deux grandes villes autour desquelles s’est développée la civilisation indienne. Ces villes ne comportaient ni temples ni palais. Les schémas d'urbanisme sont les mêmes de l'Iran àla plaine du Gange du Cachemire au port de Lothal. Commerce de l'or et de l'ivoire avec la mésopotamie( Kish un des sites les plus anciens de mésopotamie), avec la civilisation de Suze(Iran actuel)

Technique : C’est dans ces deux villes, où les rues étaient découpées à angles droits, que les premiers réseaux d’aqueduc et d’égouts ont été inventés.
Agriculture : Début du coton
Économie : De nombreux échanges ont eu lieu avec la Mésopotamie. Les marins suivent la côte du Golfe Persique.
Social : C’est un roi-prêtre qui dirigeait l’ensemble de la population. Inégalité des groupes sociaux semblable à la civilisation égyptienne.
Ecriture: composée de 270 signes et non déchiffrée à ce jour.

Culte des animaux

disparition mystérieuse, soit massacre par des envahisseurs, brutale montée des eaux du fleuve, assimilation par des envahisseurs?
 
-525
bouddha.jpg (28169 octets)
Siddharta Gautama reçoit l'illumination à Bodh-Gaya.

il devient Bouddha fondateur du Bouddhisme après le Sermon de Benares.
Il serait né en -558 ou -520 selon les thèses occidentales ( Une école du Nord de l'Inde dit qu'il est né en 1208 avant J.C. vers le règne du roi Chiêu de la dynastie des Tcheou. Une école du Sud de l'Inde la situe environ en 624 avant J.C)

Enseignements de Bouddha
Paroles de Bouddha en Pali

Les 9 grandes épreuves ou 9 grandes persécutions :

Comme les autres grands fondateurs de mouvement religieux, tel Moïse, Jésus de Nazareth, ou encore Mahomet, Shakyamuni eut à subir de nombreux ennuis, dont les plus célèbres sont énumérés ici

  1. A l'instigation d'un groupe de brahmanes, une belle femme nommée Sundari répandit la rumeur qu'elle avait eu des relations amoureuses avec Shakyamuni.
  2. Des brahmanes se moquèrent de lui quand une servante, vivant dans une ville brahmane, lui offrit un gruau de riz puant.
  3. Le roi Ajita invita Shakyamuni et 500 de ses disciples dans son royaume, en ne lui offrant aucune nourriture. Durant 90 jours, Shakyamuni et ses compagnons durent se contenter de fourrage destiné aux chevaux.
  4. Un grand nombre de membre du clan des Shakya furent massacrés par le roi Virudhaka du Kosala.
  5. Quand Shakyamuni entra dans une ville Brahmane, le roi local interdit à ses sujets de lui faire des offrandes et de l'écouter.
  6. Une femme brahmane dénommée Chinchamanavika attacha un bol sur son ventre, sous sa robe et répandit le bruit qu'elle était enceinte de Shakyamuni.
  7. Devedatta laissa tomber un gros rocher sur Shakyamuni du haut du pic de l'Aigle ; manquant sa cible, le Bouddha ne fut blessé qu'à l'orteil.
  8. Une année, aux alentours du solstice d'hiver, un vent glacial se leva et souffla durant huit jours. Le Bouddha se protégea en superposant trois robes.
  9. A la demande de Devadetta, le roi Ajatashatru fit boire de l'alcool à des éléphants sauvages et les lâcha sur Shakyamuni et ses disciples. Mais il ne réussit pas à tuer le Bouddha.
Le sermon de Bénarès pose les bases du Bouddhisme, à savoir les 4 Nobles Vérités, et la Sainte voie des Huits, chemin à suivre pour combattre la souffrance.

4 Nobles Vérités

  1. La souffrance est universelle, qu'elle soit psychologique, physique, etc... La vie est remplie de plusieurs types de souffrances.
  2. Il faut connaître la cause de la souffrance, qui a pour origine nos désirs. Ceux-ci sont de plus en plus important au fur et à mesure qu'on les comblent. La satisfaction d'un désir n'apporte qu'un répit temporaire, car l'on peut souffrir de ne pas pouvoir combler un désir.
  3. La solution découle d'elle-même : pour ne plus souffrir, il faut supprimer les désirs, ce qui nous permet d'accéder enfin au Nirvana... Il ne faut cependant pas tomber dans l'extrémisme. Il faut chercher un équilibre, ce que l'on appelle la Voie du Milieu :" La voie du Milieu est comme la corde d'un instrument de musique. Si on la tend trop elle casse, mais si on ne la tends pas suffisamment, elle ne produit aucun son. " ( Bouddha )
  4. la Sainte voie des Huits, proprement dite. On doit la suivre pour atteindre la fin des souffrances, le Nirvana.
la Sainte voie des Huits

La souffrance est universelle, qu'elle soit psychologique, physique, etc... La vie est remplie de plusieurs types de souffrances.

Il faut connaître la cause de la souffrance, qui a pour origine nos désirs. Ceux-ci sont de plus en plus important au fur et à mesure qu'on les comblent. La satisfaction d'un désir n'apporte qu'un répit temporaire, car l'on peut souffrir de ne pas pouvoir combler un désir.

La solution découle d'elle-même : pour ne plus souffrir, il faut supprimer les désirs, ce qui nous permet d'accéder enfin au Nirvana... Il ne faut cependant pas tomber dans l'extrémisme. Il faut chercher un équilibre, ce que l'on appelle la Voie du Milieu :" La voie du Milieu est comme la corde d'un instrument de musique. Si on la tend trop elle casse, mais si on ne la tends pas suffisamment, elle ne produit aucun son. " ( Bouddha )

la Sainte voie des Huits, proprement dite. On doit la suivre pour atteindre la fin des souffrances, le Nirvana.

On l'appelle aussi l'Octuple Noble Voie ou encore Octuple Noble Chemin, donc si l'on tombe sur ces expressions, elles signifient exactement la même chose, et désignent les même éléments.

1) Le point de Vue Juste :
Découvrir les causes du malheur que je subis. Je connais la cause, donc je peux l'éliminer.
2) Les Aspirations Justes :
On doit se dépouiller des valeurs fausses, tel le mensonge, accepter de voir ce que nous sommes, et ce que nous voulons devenir.
3) La Parole Juste :
Il faut surveiller ses paroles : ne pas mentir, ne pas propager de rumeurs.
4) La Bonne Conduite :
Ne pas proférer de mensonges, ne pas avaler de produits intoxicants (alcool, tabac, drogue, etc...) et ne pas voler les biens d'autrui.
5) La Vie Juste :
Respecter toute forme de vie. Ne pas consommer, vendre ou donner des produits dangereux pour la raison ; cependant, il ne faut pas oublier que l'usage de médicaments peut se faire sans aucun problème, tant qu'ils sont nécessaires, par respect pour la Voie du Milieu.
6) L'Effort Juste :
On doit suivre du mieux que l'on peut, sincèrement et honnêtement, en fonction de nos capacités, la Sainte Voie des Huit.
7) L'Esprit Juste :
La pensée précède l'action. Il faut donc prendre conscience de nos pensées, et essayer de n'avoir que des pensées justes.
8) La Juste Contemplation :
Chasser de sa pensée tout ce qui pourrait être néfaste, et définir ses besoins réels.

Le bouddhisme est issu du brahmanisme, qui naquit quelques milliers d'années avant le Christ, à l'époque où le peuple Aryen envahit la péninsule indienne, s'installa dans la vallée du Gange et se répartit en plusieurs petites communautés.

Les habitants de cette région se divisèrent en quatre castes :

  • La première que l'on appelait brahmane dont les chefs étaient des prêtres et s'occupaient uniquement du culte. 
  • La seconde que l'on appelait ksatriya dont les chefs étaient des nobles et s'occupaient de politique. 
  • La troisième que l'on appelait vaicya, était celle des gens ordinaires. 
  • La quatrième, que l'on appelait cûdra était composée d'esclaves.
Le brahmanisme était toujours pratiqué dans ce pays. Par la suite, Sakiamouni trouva que les prêtres de la religion brahmanique commettaient beaucoup d'erreurs, il pensait en outre que tous les hommes se trouvaient soumis au cycle des transmigrations et devaient tous supporter les maux, tels que la naissance, la vieillesse, la maladie et la mort qui sont les quatre douleurs, c'est pourquoi il fut rempli du dégoût de la vie et chercha un moyen d'échapper à ces malheurs; il fonda alors une religion personnelle que l'on appela le bouddhisme.

Ses disciples, par la suite, pour le vénérer l'appelèrent l'ancêtre des Bouddhas. Son nom de famille était Sakya, son prénom Gautama, son surnom Siddharth. Il était fils du souverain de Kapilavastou (un petit pays de la péninsule indienne, dont le nom était Suddhodana, le Riz pur. Sa mère se nommait Tinh-diêm. Les livres bouddhiques relatent que "sa mère ayant vu en songe un homme d'or, conçut un enfant qui, une fois né, devint le Bouddha". D'autres livres disent "que sa mère vit en songe un éléphant blanc à six défenses qui se changea en soleil éclatant de lumière qui darda ses rayons sur son ventre. A la suite de cela elle fut enceinte pendant 10 mois et au moment d'accoucher elle donna naissance par son flanc droit. A ce moment une fleur de lotus surgit pour recevoir l'enfant et deux dragons descendirent du ciel et l'aspergèrent d'eau pour le baigner; en outre tous les génies descendirent pour le surveiller et lui prodiguer des soins. La couleur de sa peau était dorée, ses cheveux avaient une pousse contraire.

Après sa naissance il fit 7 pas, d'une main il montra le ciel, de l'autre la terre et s'écria : "au-dessus est le ciel, au-dessous est la terre. Seul je suis plus précieux que tout". Ces paroles ont été certainement forgées par les disciples. Il naquit le 8ème jour du quatrième mois, mais on ignore l'année. Une école du Nord de l'Inde dit qu'il est né en 1208 avant J.C. vers le règne du roi Chiêu de la dynastie des Tcheou. Une école du Sud de l'Inde la situe environ en 624 avant J.C.. Mais les savants occidentaux la place en 558 ou 520, auquel cas il serait contemporain de Confucius. Cakya prit trois épouses. Il eut un fils du nom de Rahula. L'année de ses vingt neuf ans (d'après les livres de l'Inde et non ceux de Chine qui parlent de l'année de ses dix-neuf ans), il advint qu'un vieillard faible et estropié vint mendier dans son palais, il pensa que le sort de l'homme était triste, la nuit même il quitta sa famille et se retira dans la forêt. D'abord il mena la vie d'ermite aux monts Dàn-Dac et Toàn-son, puis se rendit dans la région de Sravasti, et jour après jour, revête de la robe des moines, assis au pied d'un ficus, il médita sur la manière de se libérer du cycle des transmigrations.

Après sept années, il sortit de sa torpeur et élabora une doctrine mystique, se nomma Buddha, c'est-à-dire Celui qui a le coeur et l'esprit entièrement illuminés. C'est alors seulement qu'il partit enseigner sa religion.

La tradition raconte que par la suite, ayant mangé de la graisse de porc son ventre enfla et il mourut à Kusinagara.

Avant de mourir il dit: "maintenant je monte au Nirvana, c'est à dire que je monte à l'endroit du bonheur parfait". 

Après sa mort ses élèves recueillirent toutes ses paroles, les assemblèrent en un ouvrage de quarante deux chapitres, groupés en trois tomes qui s'intitule Tripitaka (kinh Tam-tang). "tang" signifie contenant, car toutes les paroles du maître ont été recueillies et rassemblées pour être conservées, c'est pourquoi on les appelle "tang".

Le Tripitaka comprend :

  • "Kinh tang" qui sont les discours concernant les lois naturelles et la doctrine. 
  • "Luat tang" qui sont les discours concernant la discipline. 
  • "Luân-tang" qui sont les discussions sur la religion.
Les buts de la religion bouddhique sont contenus dans les deux caractères "hu" et "vô" (le vide et le néant). Il est dit: "Il n'y a rien de ce qui existe qui ne vienne de la destinée. Bien que l'existence soit actuelle, cependant en fait elle n'existe pas.

Les hommes, en ce monde, croient inconsidérément qu'ils possèdent des biens propres, c'est pour cela que Nhu-lai est venu et avec le caractère "vô" a détruit cette erreur". Ces quelques phrases donnent une idée suffisamment claire de la religion bouddhique.

Le bouddhisme divise le corps humain en Six racines :

  • les yeux (nhan) 
  • les oreilles (nhi) 
  • le nez (ti) 
  • la langue (thiêt) 
  • le corps (thân) 
  • l'esprit (y)
Les choses extérieures en contact avec le corps humain sont les Six poussières (Luc trân) :
  • la beauté (sac) 
  • le son (thanh) 
  • le parfum (huong) 
  • la saveur (vi)&127; 
  • le toucher (sac) 
  • l'imagination (phap)
Il existe, d'autre part, Cinq interdits :
  • ne pas tuer les animaux 
  • ne pas voler 
  • ne pas avoir de relations impudiques 
  • ne pas mentir 
  • ne pas boire d'alcool, ni manger de viande
Il y a dans la religion bouddhique la règle de la contemplation. Cela consiste pour le pratiquant, à fermer les yeux, tourner le visage contre un mur, abandonner les désirs matériels, ne penser à rien. Il y a quatre degrés :
  • le premier stade, on n'a aucun souci 
  • le deuxième stade, on éprouve aucune souffrance 
  • le troisième stade, on éprouve de la joie 
  • le quatrième stade, on sort du cycle des transmigrations
Celui qui se trouve dans le cycle des transmigrations est un être qui, dans une vie antérieure a commis des fautes et qui, le jour de sa descente aux enfers doit supporter des châtiments, renaître sous forme d'un animal ou d'un être très malheureux. L'enfer comprend 136 grottes où sont châtiés les méchants. Tout cela n'est qu'un moyen d'engager les hommes à faire le bien et non le mal.

En résumé, la religion bouddhique a deux idées maîtresses: d'abord la souffrance, ensuite la façon de s'en libérer. La souffrance provient de la métempsychose, chaque fois que l'homme sort du cercle des transmigrations il est libéré, il n'a plus de liens qui le retiennent au monde; lorsqu'il est sorti du cycle il peut atteindre la nirvâna, c'est-à-dire le pays du néant qui est le paradis. J'ai parlé précédemment des origines du bouddhisme. Quant à sa propagation, depuis l'Inde à travers la Chine et jusqu'à notre pays, elle est traitée dans l'ouvrage du Préfet Hoàng, le "Viêt-Su-yêu" dont voici la traduction:

Après la mort de Sakya, le disciple Mahakasyapa réunit tous ses coreligionnaires au nombre de 500 dans la ville de Rajagrha. C'était le premier concile bouddhique. Environ 100 ans après, Yasas réunit les disciples à Vaisali.

C'est le second concile bouddhique. Pourtant après 300 ans la doctrine n'était connue que dans la vallée du Ganqe. Vint l'époque du roi Asoka qui fonda un royaume au milieu de la péninsule indienne; il adopta le bouddhisme qui, alors, se propagea dans toute l'Inde.

En 234 avant JC (la 54ème année du règne de Chau Noan Vuong), le roi Ke Ma lors d'une fête solennelle à la capitale adopta le bouddhisme comme religion d'état, obligea les habitants à suivre la religion et envoya des missionnaires prêcher à l'étranger pour diffuser la doctrine. A partir de cette époque le bouddhisme se propagea dans le monde. En Chine, depuis que Pan tch'ao (de l'époque de Han Vo-dé) était revenu d'une mission au Si-Yu, le nom de Bouddha était parvenu aux oreilles des Chinois.

Cyber Asie - © 1997 Bruno Delb

Il naquit prince du clan Shakya qui régnait sur l'un des petits royaumes de l'époque. Après son illumination, on l'appela Shakyamuni, le "sage des Shakya".
Aujourd'hui, toutes les doctrines, les pratiques et les croyances issues des enseignements de Shakyamuni sont englobées sous l'appellation de "bouddhisme". Ce terme vient de "Bouddha", l'"Eveillé" ; un bouddha est celui qui s'est éveillé à la vérité éternelle et immuable de tous les phénomènes. Le but ultime du bouddhisme est que l'homme parvienne à cette vérité, c'est-à-dire qu'il devienne un bouddha.
Dans le bouddhisme, comme dans de nombreuses pensées religieuses, a existé une tendance à voir dans le fondateur un être transcendant ou surhumain et à le vénérer comme un objet de culte. L'adoration de la personne de Shakyamuni vint probablement de l'importance de son enseignement, surtout aux époques tardives, lorsqu'on se demanda si les enseignements bouddhiques, particulièrement les sûtras du Grand Véhicule, avaient réellement été exposés par Shakyamuni. Cette tendance ignorait la recommandation du Bouddha lui-même de "se fonder sur la Loi et non sur la personne".
Contrairement aux religions, le bouddhisme ne prône pas un modèle à suivre, une référence. Bouddha dit: "Ne cherchez pas à faire comme moi!". Le bouddhisme prône le développement de chaque être en particulier. Chaque personne doit évoluer, et pour cela un adepte du bouddhisme doit sans cesse se remettre en question, apprendre de nouvelles choses dont il ne soupçonne pas forcément l'existence. Le bouddhiste est à la quête du nirvana; ce dernier ne se trouve pas dans les cieux, comme le paradis des chrétiens, mais est plutôt un état paisible de la personne dans lequel il n'y a pas de souffrance.

Les bouddhistes croient en la réincarnation des personnes et des choses. Cette réincarnation se fait en fonction de la vie que la personne a menée. Un être humain qui, durant sa vie, n'a pas été gentil envers les animaux pourra par exemple se trouver réincarné en un chien dont le maître le maltraite.

Le bouddhisme Mahayana, l'une des deux principales branches qui se développa en Inde après la mort de Shakyamuni, fut d'abord un mouvement pour rendre accessibles au plus grand nombre les enseignements du Bouddha.
A la différence de certains groupes du bouddhisme antérieur, ses adeptes ne se coupaient pas de la société mais choisissaient de travailler à répandre le bouddhisme dans le peuple et d'aider les autres à trouver la voie qui mène à l'illumination. La caractéristique essentielle du Mahayana est donc l'esprit de compassion et l'altruisme.
Le Bouddhisme Mahayana fut introduit en Chine où il donna naissance à diverses écoles. L'une des plus importantes fut fondée par T'ien t'aï (538-597) et on la désigne du nom de T'ien t'aï ou école Tendaï.
Le Bouddhisme de T'ien t'aï fut introduit au Japon au IX° siècle par Dengyo Daïshi, qui avait étudié ces doctrines en Chine.
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A l'aube du XVIe siécle
l'Inde était composée principalement de deux blocs de royaumes. L'un était à dominante musulmane, dans les régions du nord et du centre, où dominait le sultanat de Dehli, représenté par la dynastie afghane des Lodi. L'autre empire était dans le sud et l'est, à dominante hindoue, et avait pour capitale rayonnante Vijayanagar.
Sur toute la côte, le commerce était très prospère, et était contrôlé par des Arabes venus de tous les horizons.

1498 Vasco de Gama débarque à Calicut,  suivi deux ans plus tard par Cabral, puis par Albuquerque.

Les Portugais établirent ainsi les premiers comptoires occidentaux, non sans exciter la colère des marchands arabes qui comprirent vite les conséquences économiques de la nouvelle concurrence, et que les dirigeants locaux (hindous) eurent bien du mal à contenir.
La présence des Européens entraina néanmoins l'enrichissement des cités indiennes, ce qui leur apporta la bienveillance des populations locales hindoues.

1517, la mort du sultant de Delhi, Sikandar Lodi, réactive les dissentions au sein de la Noblesse.

1526  le prince mogol Babur (1483-1530) qui tenait déjà l'Afghanistan bat les Lodi à la bataille de Panipat  et  s'empare de leur empire.
Le fils de Babur laissa s'échaper le pouvoir au profit de l'Afghan Sher Shah, mais put le récupérer pour ses descendants à la mort de ce dernier.

1556-1605  Akbar petit fils de Babur renforça considérablement l'empire dans toute l'Inde du nord. Et surtout, il battit les hindous grâce à son artillerie à la bataille de Talikota en 1565. L'empire hindou était vassalisé.
Le règne d'Akbar fut marqué par des restructurations administratives habiles, et en particulier par une grande tolérance de l'hindouisme.

Malheureusement, ses successeurs ne se montrèrent pas aussi habiles, et la stabilité de l'empire se dégrada progressivement vers la fin du XVIIe siècle.

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Asie du Sud-Est

Birmanie, Thailande, Malaisie, Cambodge, Laos, Vietnam, etc..

Sites intéressants

Aperçu d'histoire

1946 -1954  Guerre d'Indochine

  Après la bataille de Dien Bien Phu le Vietnam est provisoirement séparé en 2 états

1954- Guerre du vietnam: oppose le vietnam nord et le vietnam Sud

en 1962 l'URSS et La Chine soutiennent le Nord et les USA le Sud.

1975 les troupes du vietnam nord entrent à Saigon. Les Khmers rouges l'emportent au Cambodge.

1976 unification du vietnam

En savoir plus sur l'histoire de l'Asie du Sud-Est

L'ASEAN aujourd'hui

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Japon

Le Bouddhisme de T'ien t'aï fut introduit au Japon au IX° siècle par Dengyo Daïshi, qui avait étudié ces doctrines en Chine. Plus tard, au XIII° siècle, Nichiren Daïshonin étudia au mont Hiei, centre de l'école Tendaï au Japon, et en vint à réaliser que le Sûtra du Lotus constitue vraiment le coeur de tous les enseignements bouddhiques. Peu après, il commença à enseigner la vérité à laquelle il était parvenu.
Selon son enseignement, les multiples lois qui régissent l'Univers obéissent toutes à un principe unique ou une Loi. En comprenant cette Loi, une personne peut libérer le potentiel caché dans sa propre vie et réaliser une harmonie parfaite avec son environnement. Nichiren
Tous les phénomènes sont soumis à la stricte loi de cause et d'effet. Par conséquent, l'état dans lequel se trouve la vie d'une personne - autrement dit sa destinée - est le résultat de toutes les causes précédemment créées. En récitant Nam Myoho Renge Kyo, une personne crée la cause suprême, une cause qui dépasse de beaucoup en importance les effets négatifs résultant du passé.
L'illumination n'est pas un état mystique ou transcendantal, comme on pourrait être tentés de le croire. C'est plutôt l'état de la plus grande sagesse, vitalité et bonne fortune, dans lequel une personne peut diriger sa propre destinée, être pleinement satisfaite dans ses activités quotidiennes et parvenir à comprendre la raison pour laquelle elle est en vie.
L'histoire du karaté remonte à plus d'un millénaire avec l'apparition du KungFu (jusque la majoritairement spirituel : Confucius (Kung Fu Ze) en était un adepte) apporté par le moine Bodidharma (fondateur du Boudhisme Chan, antécédant du Zen au Japon) dans les années 600 et qui donnèrent naissance à l'actuel Shaolin.

Dans l'archipel d'Okinawa, l'interdiction de toute arme, par l'empire Chinois au 14ieme siècle, a augmenté l'intérêt pour l'art de la défense à mains nues. L'art du Kung Fu apporté à Okinawa s'appelait le Tode (main Chinoise).

Seulement, en 1609, le Japon envahit Okinawa, interdit à nouveau la possession d'armes, et n'hésita pas à faire du pillage pour combler les maigres ressources de leur pays. Pendant plus de 200 ans (jusque dans les années 1800), le seul moyen de protection des Okinawaiens contre les samurais Japonais résidait dans les techniques de combat à mains nues et instruments agraires (baton, nunchaku, faucilles). Les samurais rapportèrent l'existence d'un art défensif redoutable: la premiere forme du karate, l'Okinawa-te.

Il y avait en particuler deux techniques principales: le Naha-te (main du port de Naha), et le Shuri-te (main du village de Shuri) et une troisieme moins importante: le Tomari te (main du village de Tomari).

Les premières années après la seconde guerre mondiale

Hiroshima (animation)

La position de l'alliance

Les années d'après. Une des origines de l'alliance
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mongolie

La Mongolie comprend le désert de Gobi et sa bordure montagneuse
Atuellement la Mongolie intérieure fait partie de la Chine et la Mongolie extérieure fait partie de l'ex URSS les mongols ne sont pas encore complètement sédentarisés

Proto-mongols

II° III° millénaire av JC  les Xianbei s'installent en Mandchourie et en Chine

V° VI° siècle av JC Les Ruan Ruan toujours en Mandchourie et en Chine

X° XII° Les Kitan  toujours en Mandchourie et en Chine

XII° Genghis Khan
 
 
 
 
 
1258 Prise de Bagdad par les Mongols ; fin du khalifat abbasside
1260 Les Mongols rejetés de Syrie par les Mamelouks

1402 Les Ottomans sont défaits à Ankara, en Turquie, par les Mongols

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Chine

Moteurs de recherche pour la chine: http://www.ariane6.com/categories/Chine/

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-600000 à Lantian dans le Shaanxi   homo erectus

-500000 à Zhoukoudian homo erectus (Homme de Pékin ou Sinanthrope). il invente le feu, mais finit de l'apprivoiser vers -500000 ou -400,000.Chasse pêche, cueillette, huttes et caverne.

-6000-3000 culture des poteries rouges (cours moyen du fleuve Jaune)

-6000 premières cultures de riz
 
-3000 FU-Shi( Pao Hsi) invente le Yi king selon la tradition chinoise le yi king est pratiqué par confucius, Lao Tseu. Même Genghis Khan s'y serait référé. C'est l'un des plus vieux documents écrits de l'histoire de l'humanité Image1.gif (9407 octets)

-3000-1850 culture des poteries noires ( sur le cours inférieur du fleuve jaune)

il y a un mythe de déluge et de comte yu mais certainement lié aux immenses crues du fleuve jaune

-2205-1800 C'est le Comte Yu qui aurait fondé la première dynastie royale Xia après avoir "domestiqué" le fleuve jaune ( aurait-il débordé? le déluge de la bible se situerait autour de -3000 dans les mêmes eaux donc....)

17 souverains puis 2° dynastie

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de - 1520 à -1030 La Chine des Shang

Du 18e au 11e siècle c’est la dynastie des Shang qui règne. Les villes construites comme des forteresses sont avant tout des centres religieux et militaires.

Technique : Ils inventent la roue, attellent leurs chariots et leurs araires.

Agriculture : Début de la culture du millet et du riz.

Social : La population est composée majoritairement de paysans, qui sont dirigés par un roi et quelques grands-prêtres.

L’écriture chinoise, inventée au 16e siècle avant JC, utilise des idéogrammes...comme c’est encore le cas aujourd’hui.

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-1030 à - 221   DYNASTIE DES ZHOU (Tcheou)

- 771Invasion barbare au Shenxi
Les Zhou fixent leur capitale à Luoyang

- 479 Date traditionnelle de la mort de Confucius.

yinnyang2.gif (1498 octets)

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Taoisme Cyber Asie - © 1997 Bruno Delb

La doctrine de Lao tseu est le Taoisme. Lao-tseu avait pour nom de famille Ly et pour prénom Nhi, pour pseudonyme Ba Dung, pour nom posthume Dam. Originaire du village de Khuc-nhân dans le huyên de Hô, du pays de So, il naquit en la troisième année du règne de Dinh Vuong de la dynastie des Tcheou Orientaux, fut contemporain de Confucius. Sa mère le porta pendant 80 ans avant qu'il naquit et lorsqu'il vint au monde, il avait les cheveux tout blancs, c'est pourquoi on l'appela Lao-tseu. Lao-tu fut mandarin Tru Ha Su sous la dynastie des Tcheou, puis, constatant que la dynastie tombait en décadence, il cessa ses fonctions et se retira.

Il s'aperçut qu'à cette époque l'on attachait de l'importance aux rites et comme la question présentait de grandes confusions, il voulut réformer ce défaut et composa un ouvrage le Tao To King de plus de 5.000 mots dont l'idée maîtresse était de suivre le principe suivant : "en toutes choses il faut se fier à la nature; il n'est pas nécessaire de se faire du souci, alors on peut jouir du bonheur et de la joie". Les Annales ont noté : Confucius demandant ce qu'étaient les rites, Lao-Tseu répondit : "L'homme supérieur, lorsqu'il en a l'occasion, va en voiture, s'il n'en a pas l'occasion, il porte un chapeau de feuilles et marche pieds nus. J'ai entendu dire : le commerçant habile à accumuler des richesses ne diffère pas d'un homme qui ne possède rien; l'homme supérieur qui est vertueux a apparemment l'aspect d'un ignorant. Rejetez l'aspect orgueilleux et le coeur vertueux, vous trouverez également l'esprit de luxure et la propension à la débauche nuisibles à l'homme".

L'examen de ces quelques paroles suffisent pour nous faire connaître les principes de l'enseignement de Lao-tseu. On ignore en quelle année ce dernier est mort. Plus tard Liêt Ngu Khau rédigea le livre Liêt Tu, et Trang-Chu le livre Trang-tu.

Ils étaient des adeptes du taoisme. Ce ne fut que sous les dynasties des Tsin et des Wei que l'enseignement de Lao-tseu se répandit. Depuis le roi, les princes, jusqu'aux lettrés, tout le monde honora le taoisme, respecta Lao Tseu et le nomma "Seigneur Lao, le très grand".

Le taoisme parvint dans notre pays pendant ces périodes de domination chinoise. On ignore comment on le pratiquait à cette époque. Mais sous Dinh Tiên-hoàng Truong Ma Ni a été promu Tàng Luc et Ly Anh Tôn employa les lauréats des concours pour les trois religions; Lê Thân-tôn autorisa Trân-Lôc à fonder une école taoiste à l'intérieur du palais, ce sont là des témoignages de croyance du pays.

Le taoisme ne s'est pas répandu comme le confucianisme et le bouddhisme, mais les gens de condition élevée et les intellectuels retirés, pour la plus grande part ont été influencés par le taoisme et en ont saisi l'esprit. Les hommes indépendants, ceux à l'esprit subtil, les résignés, ceux qui aiment le calme et ceux qui sont las de l'existence ont tous compris l'esprit taoiste. Quant aux formes extérieures, comme les fantômes, les esprits, les interdits, les abstentions, les conjurations des calamités, les demandes de bonheur, ceux qui y croient sont nombreux; mais quels que soient les gens, ne croient que ceux qui le veulent ; il n'est pas de secte religieuse, de croyants, que l'on contraigne à croire.

Quant aux adeptes, ils ne sont pas très nombreux; ils comprennent quelques sorciers taoistes. Ceux-ci se contentent de suivre quelques pratiques extérieures anciennes, d'utiliser amulettes et talismans pour exorciser les démons et cela pour gagner leur vie dans les basses classes de la société, mais ils ne saisissent pas grand chose aux principes de la doctrine taoiste.

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Confucius enseignait une manière d'être dans laquelle la moralité occupe la position suprême. La moralité est montrée comme n'ayant aucun lien avec le moi (ou l'individu). Les exigeances de la moralité pesant sur un être humain sont catégoriques et imposantes. Si nécessaire, l'on doit se sacrifier pour un ultime idéal, celui de faire ce qui est juste.

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Confucius 551-479 B.C.
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Confucianisme Cyber Asie - © 1997 Bruno Delb

Le confucianisme est la doctrine la plus respectée au Vietnam. Elle a été transmise depuis longtemps. Elle est née au temps de l'Empereur Fou Hi (Phuc Hi) qui inventa les 8 trigrammes et de l'Empereur Hia Yu (Ha Vu) qui établit les neuf méthodes de gouvernement, qui forment les bases de la philosophie confucéenne. Les règles, les conseils, l'enseignement, les édits sont les exhortations de Dai Vu, de Kao-lao (Cao-dao), I-In (Y-doan) et Fouyue (Pho-duyet) et les bases de la morale confucéenne.

La politique confucéenne date du jour où les empereurs Iao (Nghiêu) et Chouenn (Thuân) établirent la Grande Règle et du jour où Tcheou Kong (Châu Công) créa les règles de la musique. A l'époque des Printemps et Automne le sage Không Phu Tu réunit les discours, idées et les textes littéraires des sages des époques antérieures pour les enseigner au monde; de ce temps date sa doctrine que l'on appelle confucianisme. Par la suite, tout le monde l'appela le "Saint d'autrefois", le Maître d'autrefois. Son nom prohibé était Khâu, son pseudonyme "Trong-ni". Son père se nommait Không-Gia-Phu, dont le pseudonyme était Thuc Luong Ngôt, il était mandarin de Lou, sa mère se nommait Nhan-thi. Ils demandèrent un enfant aux génies du Mont Ni-son et donnèrent naissance à Confucius. Il naquit le 27 du huitième mois de l'année Canh-tuât qui est la 21ème du règne de Linh Vuong de la dynastie des Châu, 445 ans avant Jésus-Christ, au village de Xuong Binh, circonscription de Khuc Phu du pays de Lou.

Les textes dits "Ngoai-thu" disent que le jour de sa naissance cinq étoiles se transformèrent en vieillards qui entrèrent dans la cour de sa maison pour le voir, en même temps que trois dragons couvraient sa maison. C'est une légende inventée certainement par un fervent disciple qui par cet heureux présage voulait le différencier des autres humains.

Dans son enfance il aimait à s'amuser avec des Biên Dâu (comme par exemple des lanternes avec lesquelles nos enfants jouent). Il avait des connaissances innées et une intelligence naturelle, sa science était vaste, son expérience étendue, il avait pénétré les secrets de la nature. Le roi de Lou entendit parler de lui comme d'un homme éminent et lui donna la charge de la Justice (il s'occupa des affaires criminelles) et l'employa comme ministre, mais bientôt le roi de Lou se prit de passion pour une musicienne et délaissa les affaires administratives. Ne pouvant rien faire, il demanda à démissionner.

A partir de ce moment, il voyagea dans toutes les principautés vassales, comme le pays de Tê, de Vê, de So, de Tông etc ... Il rêvait de répandre sa doctrine pour sauver le monde, mais dans chaque pays les princes ne surent ni lui faire confiance, ni l'employer. Devenu vieux, il retourna a la principauté de Lou et ouvrit une école pour donner son enseignement aux écoliers. Il remania le Livre des Odes, le Livre des Annales, le Livre des Mutations, le Livre des Rites, le Livre de la Musique et les Annales des Printemps et Automne, que l'on appelle les "Six Classiques".

Les principaux points de son enseignement consistaient dans la piété filiale, l'amour fraternel, la loyauté, l'indulgence, le perfectionnement de soi-même, la bonne organisation, la bonne administration, l'équité. La piété filiale consiste à vénérer ses parents d'un coeur plein de respect, l'amour fraternel consiste à vivre en bon accord avec ses frères et soeurs; la loyauté consiste à rester fidèle au roi; l'indulgence consiste à se conduire avec les autres comme on voudrait que l'on se conduise avec nous; le perfectionnement de soi-même consiste à se corriger de ses défauts; la bonne organisation consiste à maintenir l'ordre dans sa famille; la bonne administration consiste à bien administrer son pays; l'équité consiste à bien gouverner l'empire pour qu'il soit en paix.

Ces huit points constituent les idées maîtresses de la doctrine de Confucius. Il enseigna encore aux hommes les six arts. Ces six arts sont: les rites, la musique, le tir, l'équitation, l'écriture, les chiffres. Les rites sont un moyen d'établir les relations sociales, la musique élevant le caractère, l'équitation étant un sport et les chiffres constituant l'arithmétique.

Il avait environ 3.000 disciples, mais les plus brillants sont au nombre de 72, et parmi eux les plus savants étaient Nhan-Hoi et Tang-Xâm.

Il mourut à l'âge de 73 ans le ()ème jour du deuxième mois de l'année Nhâm-Tuat, c'est à dire la 41ème année du règne de Kinh vuong des Châu (373 avant J.C.). Après sa mort, ses élèves fondèrent un temple sur l'emplacement de sa demeure. Le maître Tang-tu rapporta par écrit les discours de son maître dans la Grande Etude. Ses disciples avaient recueilli toutes ses paroles en un ouvrage ayant pour titre "Les Entretiens" afin de propager sa doctrine. Puis son petit-fils Tu Tu composa le "L'Invariable milieu". Cent dix ans après, le maître Mencius (Manh-tu) composa l'ouvrage intitulé "Manh Tu" afin de propager davantage la doctrine dans le monde, pour l'enseigner aux hommes.

A partir de cette époque la doctrine confucéenne se répandit de plus en plus. Lorsque Cao Tô des Han monta sur le trône, il vint en personne au temple de Confucius, célébra le culte et fit le sacrifice des trois victimes (un buffle, un boeuf et une chèvre). Et depuis les rois adoptèrent la doctrine confucéenne. A l'époque du roi Vu Dê, on institua le doctorat et on prit comme matière d'enseignement pour l'empire, les 5 classiques de Confucius, car le Livre de la Musique avait été détruit dans l'incendie des Livres ordonné par la dynastie des Tsin, c'est pourquoi il ne restait plus que cinq classiques.

D'autre part on prônait la doctrine de Confucius alors qu'on rejetait tous les ouvrages des maîtres tels que Lao Tu, Trang-tu, Duong Tu et Mac Tu. Et ainsi la doctrine confucéenne devint encore plus florissante et servit de base à la politique, à la morale et à la philosophie chinoise.

Les rois l'honoraient et les savants discutaient et commentaient les textes pour éclaircir la doctrine. Sous la dynastie des Han il y eut Dông Trong-Thu, Gia-Nghi, Lu Huong, Trinh Khang Thành; sous les Duong il y eut Hàn Du, Liêu Tôn Nguyên; sous les Tông il y eut Chu Liem Khê, Trinh Minh Dao, Truong Hoàng Cù, Chu Khao Dinh, etc... Ce sont des grands lettrés qui ont beaucoup contribué au maintien de la propagation de la doctrine.

Elle devint encore plus florissante sous les Nguyên et les Minh. Dans tous les bourgs il y avait un temple dédié à Confucius que l'on appelait le Van-miêu. Partout on le nomme "Le très saint Premier Maître".

Le Confucianisme était très florissant dans l'Empire du Milieu et se propagea peu à peu dans toute l'Asie. Mais dans notre pays, sous l'occupation des Han, des chinois tels Si Nhiêp et Tich-Quang ont semé les germes de la doctrine confucéenne. Sous le règne de Thanh-tôn de la dynastie des Ly fut édifié le Van Miêu dédié à Confucius (l'actuel Dên Giam à Hanoi); on y vénérait également Nhan Tu, Tang Tu, Tu Tu, Manh Tu que l'on appelait les quatre sages, en même temps que Tu Công et Tu Ha, en tout dix hommes que l'on appelait les dix philosophes. A l'extérieur, à gauche et à droite de la cour on pratiquait le culte des grands Sages et des grands lettrés depuis l'époque des Han, des Duong jusqu'aux dynasties Nguyên et Minh. Ces hommes étaient tous des Chinois; parmi nos compatriotes, on procéda par la suite au culte de Chu Van An, originaire du village de Thanh Liêt dans le huyên de Thanh-tri et qui vécut sous la dynastie des Tran.

Le temple de la Littérature était un endroit où l'on maintenait le culte de la doctrine. Le roi, chaque année, au printemps et à l'automne participait en personne à de grandes cérémonies au temple ou bien il envoyait des mandarins pour manifester son respect au Maître. En outre, les classiques étaient utilisés dans les examens et la doctrine des lettres servait de base pour gouverner l'empire. Et sous les dynasties suivantes plus développée était la littérature et plus prospère était la doctrine.

Depuis quelques décades, notre pays s'est imprégné de la culture occidentale dans laquelle il semble qu'il y ait beaucoup d'idées très originales et beaucoup d'enseignements fondés sur l'expérience pratique.

Bien que la doctrine confucéenne ait encore beaucoup de fervents, nombreux également sont ceux qui suivant leur temps se conforment aux voies de l'Occident.

Et l'étude des caractères chinois n'est plus aussi répandre qu'auparavant. A Saigon, actuellement, il n'est plus beaucoup de personnes qui connaissent bien les caractères et au Nord, il en sera de même dans quelques dizaines d'années. C'est là une occasion importante pour faire subir à l'avenir de notre pays un changement de destinée, quelle que soit la valeur de ce changement.

La doctrine confucéenne est une doctrine normale, simple, conforme à la nature du créateur et en accord avec nos sentiments humains. Tout le monde peut la suivre. L'homme imprégné de cette culture a une bonne conduite, des principes et des sentiments d'humanité. Le pays où est appliqué le confucianisme est un pays qui a des règles, une belle ordonnance qui rend aisé son gouvernement et qui permet au peuple de jouir de la paix. Cependant, la philosophie présente beaucoup de choses profondes qu'il nous est difficile de comprendre; l'observation des rites crée beaucoup de contraintes auxquelles nous avons du mal à nous plier, notre propension à aimer la tranquillité fait que nous ne pouvons être actifs à la façon des Européens. Dans nos besoins nous aimons à opter pour ceux qui sont économiques, ordinaires, d'où l'état rudimentaire de notre industrie et l'impossibilité pour elle de prospérer comme dans les pays de l'Occident. En résumé, la doctrine confucéenne est une très bonne doctrine au point de vue personnel, mais, dans la lutte pour la vie, elle n'est pas efficace. En ce qui concerne les pratiques corrompues, elles proviennent des hommes qui les ont créées ainsi et non de la doctrine confucéenne elle-même.

Ainsi, notre pays grâce au confucianisme a pu suivre la civilisation chinoise et devenir un pays ayant une littérature, une politique, un ordre social, des connaissances. Si avant d'avoir les connaissances apportées par les Européens, notre pays n'avait pas connu le confucianisme, il n'aurait été qu'un pays barbare. Donc, la doctrine confucéenne nous a réellement apporté beaucoup et si grâce à la culture européenne nous devenons un pays plus prospère qu'avant, il conviendrait de n'en jamais oublier son mérite. Parce que son mérite est de nous avoir d'abord ouvert les yeux; on peut nous comparer à l'enfant qui vénère d'abord le maître qui lui a ouvert l'esprit; si par la suite, grâce à un autre maître, l'enfant devient plus intelligent et plus habile, il ne devra pas oublier l'enseignement de son premier professeur.

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Théorie des cinq éléments (la)

La théorie des cinq éléments remonterait au 4ème siècle avant notre ère et Tséou-Yien en aurait été le créateur.

Les cinq éléments sont :

Ces cinq éléments furent incarnés dans cinq souverains successifs qui triomphèrent à tour de rôle l'un de l'autre.

A chaque élément correspond une saison, un animal, une note de musique, ...
 


Elément
Bois
Feu
Terre
Métal
Eau
Saison
Printemps
Eté
 
Automne
Hiver
Animal
Mouton
Poule
Boeuf
Chien
Porc
Viscères
Rate
Poumons
Coeur
Foie
Reins
Nombres
8
7
5
9
6
Couleurs
Vert
Rouge
Jaune
Blanc
Noir
Points
Est
Sud
Centre
Ouest
Nord
Saveurs
Acide
Amère
Douce
Acre
Salée
Planètes
Jupiter
Mars
Saturne
Vénus
Mercure
Odeurs
Rance
Brûlé
Parfumé
Viande
Pourri
Corps humain
Os
Souffle
Muscles
Ongles
Sang
Sentiments
Joie
Plaisir
Peine
Colère
 

A ce tableau s'ajoute l'action du Yin et du Yang, complétée par l'action des sept étoiles de la Grande Ourse, des douze signes du Zodiaque, des vingt-huit constellations et de l'action des cinq planètes.

Tous ces éléments réagissent les uns sur les autres, en bien ou en mal : le bois produit le feu, le feu produit la terre, la terre produit le métal, le métal détruit le bois, le bois détruit la terre, la terre détruit l'eau.

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-221-206 DYNASTIE DES QIN (Ts'inn)

Unification de la Chine

- 220 Prolongation des grandes murailles

-213 presque toute l'antique littérature chinoise est brulée

IIIe-Ier siècle avant J.-C. Apogée de l'Empire Xiongnu (Huns)

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-206 - 220 DYNASTIE DES HAN

- 165 Choix des fonctionnaires par voie d'examen

vers - 100  Grande expansion Han en Asie centrale, en Mongolie et dans la Chine du Sud
Monopole d'Etat sur le fer, le sel, les alcools

an 2  Premier recensement connu (57 671 000 habitants)
 
buddha2.gif (12143 octets) 65  Première mention d'une communauté bouddhique dans le Jiangsu buddha5.gif (20622 octets)

 

166  Ambassade des marchands de l'Empire romain

184 Insurrection des Turbans jaunes

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220-280 PERIODE DES TROIS ROYAUMES

265-317 DYNASTIE DES JIN

Unification de la Chine.
Soulèvements des barbares sinisés (Mongols)

C'est dans les années 380 qu'à Rome et à Constantinople on commença à parler d'une nouvelle famille de barbares apparus sur les bords de la Volga. Ils venaient de l'Orient, au-delà du monde connu, et ressemblaient à peine à des hommes, disait-on.
 
attila.jpg (5187 octets) "Jamais on avait vu des barbares aussi laids, des barbares qui ne pouvaient être que malfaisants." C'étaient les Huns! La panique, devant ces envahisseurs, va se propager, brisant le fragile équilibre qui s'était établi entre le monde romain et la mosaïque des peuples turbulents éparpillés de la Baltique au Danube. Sous la poussée des Huns, Goths, Alains, Burgondes, Lombards, Vandales, Wisigoths vont submerger les frontières de l'Empire et mettre fin à la domination romaine. L'heure d'Attila est venue. Le "Nain Hideux", le "Fléau de Dieu", deux surnoms qui révèlent la terreur qu'imposa le roi des Huns à ses contemporains. Pourtant, le "Nain Hideux", fut un géant qui domina aussi bien les empires perse et romain que les tribus barbares et fut un grand séducteur qui sut se faire aimer... Quant au "Fléau de Dieu", on raconte qu'à la demande de sainte Geneviève il épargna Paris et que Léon Ier sut le convaincre de ne pas piller Rome. Son immense empire s'effondra à sa mort, en 453. 

451  Attila battu: les Romains et Barbares (Francs, Burgondes, Wisigoths), alliés, vaincront les Huns définitivement à la bataille des Champs Catalauniques (près de l'actuelle Troyes).

465-550  Les Huns établis dans la majeure partie du bassin de l'Indus.

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Le Bouddhisme Mahayana fut introduit en Chine où il donna naissance à diverses écoles. L'une des plus importantes fut fondée par T'ien t'aï (538-597) et on la désigne du nom de T'ien t'aï ou école Tendaï. Elle enseigne que le Sûtra du Lotus est le plus élevé de tous les sûtras du Mahayana et que tout - les êtres animés commes les choses inanimées - possède à l'état latent la possibilité d'illumination.
Cette théorie est résumée dans le principe d'Ichinen Sanzen. Les principes de cette école furent par la suite développés et systématisés par Miao-lo (711-782), le neuvième patriarche de cette tradition.
 
L'année Long An, troisième du règne de An Dê de la dynastie des Tsin (an 402), un nommé Fa-Hien parcourut l'Inde et plus de 30 pays, puis de l'ile de Ceylan, il revint au pays par la mer de Chine. L'année Dai-thông du règne de Vu Dê de la dynastie des Leang (année 532), Phô-van et Tuê-sinh voyagèrent au Nord de l'Inde et rapportèrent la bible bouddhique. En la troisième année Tcheng Kouan du règne de Tai-tsong, de la dynastie des Tang, le bonze Hiuan Tsang traversa le Tibet pour se rendre aux Indes et put acheter la bible bouddhique en 650 exemplaires. .
 

DYNASTIE DES SUI (581-618)

587-606 Aménagement du Grand Canal 

DYNASTIE DES TANG (618-907)

630-700Expansion en Asie Centrale, Mongolie, Corée

692 Développement du système des examens
 
 
 
La seconde année de l'ère Hien heng du règne de Kao-tsong de la dynastie des Tang (année 726), le bonze Nghia-tinh se rendit aux Indes par la mer de Chine et put rapporter la bible bouddhique en 400 exemplaires. Ceci est l'histoire des Chinois qui se sont rendus en Inde.

Lorsque le pays était occupé, les Chinois croyaient au bouddhisme, les vietnamiens y ajoutèrent foi également. Ils suivirent la voie que le maître avait choisie. Sous la domination chinoise des Lang il y avait un nommé Ly Phât-tu; son nom de famille était Ly, son prénom Phât Tu vient certainement de la coutume de prier pour avoir des enfants; de ce fait la pratique du bouddhisme ne serait-elle pas très ancienne ? L'histoire ancienne relate que durant l'année Thai-binh, seconde du règne de Tiên-hoàng de la dynastie des Dinh, le roi qui croyait au bouddhisme nomma Ngô-Chân-Lu grand maître Khuông-Viêt. Sous le règne de Doai- hành des Lê, une ambassade vint de Chine et c'est le Khuông-viêt qui rédigea les écrits de sa propre main. Plus tard le roi l'envoya en Chine pour demander le Tripitaka et c'est à partir de cette époque que le bouddhisme fut diffusé dans notre pays. Le roi Ly Thai-tô, un de nos empereurs, était le disciple du bonze Van-hanh. Des hommes de notre pays comme Tu-Dao-Hanh, Không-lô, Mân-giac et Lu'-ân étaient des lettrés de renom qui étaient très versés dans l'étude du bouddhisme. De la dynastie des Dinh à la dynastie des Ly, des pagodes et des statues furent édifiées à tous moments. Ainsi l'on constate que le bouddhisme fleurissait chez nous depuis bien longtemps.

Cependant à cette époque-là, des hauts dignitaires comme Pham-Su-Manh, Lê-Ba-Quat avaient émis des critiques. Sous le règne de Lê-Thanh-tôn, il fut interdit à la population d'édifier de nouvelles pagodes, le confucianisme chaque jour prospéra alors qu'en même temps le bouddhisme tombait en décadence. C'est aussi une étape naturelle du progrès.

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751 Victoire des Arabes à Talas (près d'Alma-Ata)

764 Premiers impôts sur les récoltes

806-820 Premiers billets à ordre

868 Premier livre imprimé

902-960 Morcellement de l'Empire

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DYNASTIE DES SONG (960-1276)

1024 Emission de papier monnaie au Sichnan
1125  Les Jin envahissent la Chine du Nord
Les Song se retirent au sad du Yangzi
Leur capitale devient Hangzhou
1215 Les Mongols prennent Pékin

 
 
DYNASTIE MONGOLE DES YUAN (1276-1368)

1275- 1291 Marco Polo au service de l'empereur Kubilai petit-fils de Gengis-Khân.
1351 Graves soulèvements anti-mongols

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1368 1664 DYNASTIE DES MING
 
Mongols refoulés
Grand Muraille prolongée
La capitale passe de Nankin à Pékin 
Construction de la Cité Interdite
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DYNASTIE MANDCHOUE DES QING (1644-1911)

Accroissement démographique: 430 millions Arrivée des Occidentaux Four à céramique
1839-1842 Guerre de l'opium, terminée par le traité de Nankin, qui ouvre aux Anglais cinq ports, Canton et Shanghai
1848-1864 Révolte des Taiping
1900 Révolte des Boxers
1908 Mort de Ci Xi

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DEPUIS 1911: LA REPUBLIQUE

1911 Révolution par le Docteur Sun Yat Sen 
Fondation du Guo Min Dang
1912 Abdication du dernier empereur Pu Yi
1921 Fondation du Parti Communiste Chinois
1934  La Longue Marche
1937-1945 Guerre sino-japonaise 
1949 Fondation de la République Populaire de Chine