Les premiers successeurs gandhistes
 Qui étaient toujours autant contre les forces de mondialisation libéralistes dans les années 195x-197x, et rencontrèrent amicalement des supérieurs de communautés bouddhistes souffrant d'attaques mortelles (qu'on a le droit d'appeler "génocides" - en termes occidentaux - contre le système des mères). Tous ces précurseurs étaient à de rares exceptions près (voir les problèmes terribles engendrés par des ralliés au patriarcat ultra-manichéen comme les diemistes), solidaires avec les partis de gauche (plus compatibles en Asie avec les redistributions traditionnelles de nourriture orchestrées par les mères patriarches, lors des famines et des inondations) et notamment le parti communiste français, tout autant diabolisé qu'eux.

Tiers-mondistes de diverses tendances qui étaient à l'origine du mouvement

Filiations ancêtres communes

Un trio composé d'une socialiste, d'un représentant de l'A.N.C. et d'une existentialiste, toutes personnes auquel un supérieur rendit visite au nom de l'Alliance.
 
 

Ndlr

1 -   Les réflexes des fondateurs des années 192x ont été de transmettre la tradition de résistance des gandhiens en faveur des minorités européennes dont font partie les français.

2 - Voir également l'agence mythique tiers-mondiste de la résistance (une aile de la S.A.S.) qui était un petit comité d'africains et de maîtres de diverses origines travaillant aux mesures de bien-être pour toutes les populations de l'humanité habitant le(s) univers.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La fin des gandhiens d'origine
Image : solidarité avec les populations rencontrées

Une agence gandhienne pour le bien-être des populations

La fin des combats

Les enjeux de la tolérance